Forum RPG futuriste se déroulant dans la ville de Paris.
 
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 Coups d'un soir [Jehan]

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Breton Neva
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MessageSujet: Coups d'un soir [Jehan]   Mar 16 Aoû - 1:04

Je détestai les alentours de Montsouris. M’y promener était toujours un calvaire, même dans une petite ruelle entre deux maisons. Mais j’étais arrivée à l’heure où aucun transport en commun ne fonctionnait. Et pour arriver aux catacombes, il me fallait traverser ce quartier de bourges. Non vraiment, je ne pouvais me faire à toutes ces immenses baraques, à ces caméras invisibles qui surveillaient tout mais dont les mollusques assis derrière à regarder sur leurs écrans ce qui se passait laissaient tout faire excepté laisser un intrus passer les grilles des jardins, à cette propreté, à ce vide. Surtout au vide et à la propreté en fait. Le fric et les caméras, il y en avait partout dans Paris. Un quartier de la capitale sans clochards… C’était comme un type sans info pour moi. Inconcevable et vraiment désagréable.

Bref. J’étais sur les nerfs. Pas de déchets dans lesquels shooter non plus. Tout pour m’énerver. Pas la peine de songer à frapper un mur, un vigile serait prévenu et m’emmerderai. Avec leurs saloperies de caméras partout, ils savaient exactement où j’étais et où je risquai de filer. Y avait même pas un dealer dans le coin, que je puisse le tabasser et lui piquer son fric ?! Non bien sûr. Je rageai sérieusement là. Et rien pour me défouler. Le vide n’arrangeait franchement rien. L’avantage de Pariss était que la ville grouillait de jour comme de nuit. Pour mes sens trop développés cela constituait une mélodie que j’avais appris à apprécier une fois habituée. Mon oreille cherchait les râles des sans-abris, mes yeux l’éclat d’une veste en cuir ou d’une torche chauffante, mon nez l’odeur fétide des immondices et de la crasse humaine.

Des pas. Une odeur d’alcool. De sueur. Et de rance. Un couteau qui sort d’une poche et s’ouvre. Derrière moi, quelqu’un. Enfin. Pointe d’une lame dans mon dos, mon manteau rouge absorbant la sensation de piqure.


« Ton fric. Et vite. »

Enfin de quoi m’amuser. Alors doucement, d’une voix que je fis la plus polaire possible, je lui rétorquai une phrase de mon cru :

« Les bourses ou la vie ? »

Il ne du pas comprendre tout de suite. Un demeuré. Pendant qu’il tentait de saisir ce que je venais de lui dire d’un magnifique « Quoi ? », je me retournais et lui assénai un magnifique coup de genoux dans le ventre. Un pauvre type, du genre camé du soir au matin. Blouson trop grand, vieux jean rapiécé, cheveux rasés court sous une capuche et barbe de trois jours, l’attirail complet du junky. Je m’approchai de la larve qui tenait debout uniquement grâce au mur d’une villa dans le pur style Parisien, et m’apprêtais à lui expliquer par l’exemple ce que je voulais dire quand il eut un sursaut de bon sens en se dégageant un peu, se délogeant du mur. Parfait. Une bonne bagarre me ferait le plus grand bien.
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Jehan Delmas
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Mar 16 Aoû - 3:36


Je marchais.
Je m'arrêtais.
*Ou suis je donc ?
Mmmmm, aucune idée véritable.*


Je repris ma marche.
*Pourquoi est ce que je marche déjà ?
Ah oui pour redécouvrir la ville.*


Ma marche se stoppa de nouveau.
« Si j'ignore ou je suis, je ne vois pas vraiment ce que je redécouvre. »
Ne pus je que m’exclamer en tapant le bout de ma canne au sol suivant un rythme chaotique.

Il faut dire que lorsque je marche j'ai tendance à penser.
Ce qui n'est guère propice au repérage de l'environnement.

*Depuis combien de temps est ce que je marche ?
Peu d'importance, il me suffira de trouver un abris bus ou une bouche de métro et ainsi je pourrais me situer.*


Je repris ma marche.
Je marchais bon train sans m'en rendre compte car mes pensées déjà m'envahissait.

*Étrange tout de même, je ne suis là que depuis quoi 20 jours et déjà ma vie bascule en tout sens.
Non mais c'est fou je suis parti il y a un peu près 40 ans et pendant 40 ans rien...
Enfin rien excepté de vivre dans une zone montagneuse du japon et de devenir un Kensei et d'apprendre la Tao et de couter la vie d'une des filles de mon seul ami la bas...*


Je réalisais que mon pas c’était fait rapide, très rapide, trop.
Je reprenais une vitesse plus conventionnel et au passage employait ma canne de façon plus traditionnel.
Mes souvenirs m'avaient fait la prendre en main comme l'arme qu'elle pouvait devenir.

*Je suis en colère, la colère est mauvaise conseillère, un des 7 grands péchés.
Amusant les péchés capitaux.
Je me connais assez pour savoir lesquels sont plus implanté en moi.
Colère et orgueil assurément et envie, l'envie de vivre et de savoir.
La gourmandise pas vraiment, la paresse fort peu, pas plus que la luxure.*


C'est sur cette pensée que je la vit.
Une femme habillé de rouge à la coupe de cheveux intrigante, à la démarche énergique et dirais je colérique.

*Jehan, Jehan, Jehan, tu vas encore craquer, toi et les femmes...*

C'est alors que je vis le malandrin lui arriver discrètement dans le dos.
J'avançais sur le champ afin d'intervenir au plus vite mais sans faire appel à mes dons.

*Pourvu que j'arrive à temps.*

Il avait déjà sorti un couteau et l'avait appliqué au dos de la femme en rouge.
Je la détaillais plus et ne pu remarquer qu'une certaine élégance se dégageais d'elle mais pas cette élégance qu'on voit sur les femmes du monde non plus celle de celui qui sait se mouvoir en...

*Oh, Oh.*

La donzelle venait d'agir avec promptitude, je pouvais ralentir elle n'avait pas vraiment besoin de moi.
Je pus donc assister à un magnifique coup de genoux suivit pour l'agresseur-victime à une récupération sur mur providentiel.
Puis il se dégagea et s'écarta afin de jouer de son avantage d'allonge et du fait d'avoir besoin de champs pour son couteau.
J'étais assez prêt maintenant alors autant participer.
Surtout que j’étais derrière l'homme.

« Bonsoir, navré de vous déranger mais je suis quelque peu perdu. »

Bien entendu il se retourna.
Je laissais l'incrédulité se faire jour en son esprit.
Puis je frappais d'estoc en plein front.
Le coup n’était pas puissant car il n'avait pas à l'être je voulais juste le forcer à s'appuyer plus sur sa jambe droite qui était en arrière, m'offrant par la même sa gauche au 3/4 tendu et en avant.
Un pas de coté et un coup vertical me permirent de lui écraser la rotule voir de lui éclater.
Sans opération adéquate il aurait dorénavant une jambe raide.
Bien entendu sous le choc le couteau fut lâché et il se plia en deux en exhalent un cri.
Je le fit taire en lui assenant le pommeau de ma canne sur l'oreille et l'envoya comme on dit dans les pommes.
Je dois admettre qu'il m'avait facilité la tache en tournant son visage vers moi et par conséquent il m'avait été facile par le choc infligé de lui faire tourner la tête assez vite pour provoquer un K.O et aussi quelques problèmes de sifflement pour les 6 prochain mois.
Je me tournais enfin vers la femme en m'appuyant de façon un peu trop désinvolte sur ma canne.

« Pardonnez mon impolitesse, il est clair que vous pouviez le terrasser mais je n'ai pu résister à l'appel de la chevalerie dirons nous.
Surtout que j'espère bien recevoir en cadeau de mon courage ma localisation et votre nom. »

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Breton Neva
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Mer 17 Aoû - 0:10

Le demeuré voulait se battre, et cela me convenait. Enfin un peu de saleté humaine dans ce quartier trop propre, aseptisé. Je m'apprêtai à lui flanquer une dérouillée dont il se souviendrait toute sa vie quand un autre type s'approcha. A sa question, je compris qu'il n'était pas avec l'autre loque.

« Bonsoir, navré de vous déranger mais je suis quelque peu perdu. »

MON junky se retourna. Et pourquoi ? Se faire démolir lamentablement par un pecnot complètement paumé ! Non mais je rêvais là. Depuis quand on me volait mes punching-balls ? Et hop un coup de canne pour lui démolir le genoux, et un autre pour l'assommer. Mais c'était quoi ce boulot ? Ce type pensait trop à l'efficacité là. Pas au plaisir d'écraser. Il allait trop vite. Ok, ça donnait une chance à l'autre. Mais celui-là était une loque ! Même armé d'un flingue il était incapable de faire mal ! Et le pire dans tout ça ? L'air satisfait de celui qui se croit dans son droit. Oh non mon connard, on ne vole pas le défouloir des autres...

« Pardonnez mon impolitesse, il est clair que vous pouviez le terrasser mais je n'ai pu résister à l'appel de la chevalerie dirons nous.
Surtout que j'espère bien recevoir en cadeau de mon courage ma localisation et votre nom. »


J'en restai pétrifiée un court instant. Puis mon visage reprit une moue coléreuse qui prédominait en ce moment. Depuis que j'avais coupé les ponts avec Phyl en fait. Je m'approchai du type, et le dévisageai. Pas trop moche, mais ce n'était pas le moment de conjecturer. Là plutôt, je voyais parfaitement mon poing, et pourquoi pas mon pied aussi, rencontrer avec pertes et fracas ses hautes pommettes dénuées de poils. Lui crever les yeux avec la pointe de mes ciseaux ? Après, s'il continuait de me regarder de son air triomphant et de se comporter en chevalier. Je l'attrapai violemment par le col et rapprochai nos visage, qu'il entende mot pour mot ce que j'allai lui dire.

« Ecoutes-moi bien connard. Ce type était à moi. A moi tu comprends ? »

Et sans prévenir, j'enchaînai sur un direct du gauche, ma main droite maintenant toujours nos visages à quelques centimètres d'écart seulement. Je se relâchai mon emprise que quand je sentis la chaleur de sa joue au travers de ma peau. Mes sens hyper développés m'étaient d'une grande utilité, me permettant d'anticiper et de mieux me positionner. En effet, je ne l'avais pas touché - mais y était presque - que je le lâchai pour ne pas être déstabilisée par son corps projeté par la force de mon coup.
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Jehan Delmas
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Jeu 18 Aoû - 0:58


La femme sembla tout d'abord surprise puis la colère se fit jour sur son visage.

*Qu'est ce que j'ai fais ?
Je sens que je vais encore regretter mon penchant pour la gente féminine.*


Elle s'approcha de moi et m’alpagua sans retenue.
Je ne pu que constater son regard d'acier car il avait un peu pris tout mon espace visuel.

« Ecoutes-moi bien connard. Ce type était à moi. A moi tu comprends ? »

*Ah...morbleu*

La femme avait décider de se défouler sur moi.
Mon corps entrainé pris le contrôle et mon don de vitesse me permis de voir arriver le poing de la femme vers ma joue.
Je pu ainsi légèrement amoindrir le choc en accompagnant son geste.
Cela ne m’empêcha pas de le sentir passer, la femme avait de la force mais surtout une bonne ossature et sa main me fit résonner la mâchoire.
Au même moment je me retrouvai libérer.
Je reculais.
Mon esprit reprenait le contrôle et le monde repris une vitesse normal.

*Pas question d'employer mes pouvoirs, je dois la maitriser sans eux.
Je ne tiens pas à me faire remarquer car les cameras n'arrivent pas à suivre mes mouvements.*


Je me concentrai et laissait le vide m'envahir.
Plus d'orgueil, de colère ou d'interrogation, seulement un but:vaincre sans coup léthal.
La femme était une guerrière sauvage de toute apparence tel les hordes qui vainquirent Rome.
Je portais une fente en avant trop lente à raison.
Elle voulu profiter de cela pour réduire mon allonge et m'en allonger une.
Mais je pivotais de justesse, me plaçait derrière elle et employant ma canne, que j'appuyais contre les avant bras de la folle furieuse et les ramenaient contre son torse.

*Ainsi je devrais pouvoir la tenir un peu en place.*
« Bon vous êtes en colère mais l'exercice physique va vous recouvrir de sueur et gâcher le parfum de votre chevelure. »

Le vide en mon esprit avait vaciller du fait de cette odeur qui m'était agréable mais surtout point inconnu.
Cette instant de vacillement me fit avoir une pensée non constructive.
*Il faut que j'arrête de me prendre pour Cyrano moi.*
Et cela me couta.
Car profitant de cet instant la femme réussi à se libérer un bras et m'en faire gouter le coude dans mon foie.
Mais cela ne lui suffisait pas car déjà elle se retournait.
Je sentis venir le coup de genou et plutôt que de le bloquer j'accompagnais son geste bien au delà de sa volonté et ainsi la fit basculer en arrière.
C'est de cette manière que je me retrouvais sur la femme, nos visage yeux dans les yeux.
Et surtout ses bras au dessus de sa tête avec les miens pour les bloquer.

*Ne surtout pas oublier ses genoux un coup en traitre est vite venu.*

« Bon très bien les mots doux ne sont pas votre fort.
Je vous propose par conséquent de vous prendre comme élève gratuitement et vous enseigner mon art du combat. Plus dans vos gouts ? »

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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Ven 19 Aoû - 1:24

Le coup le toucha, et le fit reculer de quelques pas. Je ne pouvais dire si j'étais heureuse ou déçue. Tant pis, je saurais en continuant de le tabasser. Il répliqua assez vite, montrant que mon coup de ne l'avait pas sonné. Ce con se servit de sa canne comme d'une épée. Trop voyant, trop prévisible, trop lent. J'esquivai d'un bond sur le côté, et étant trop loin pour lui en décrocher une autre, je comblais l'espace en fouettant l'air d'un coup de pied retourné. Mes années dans les bas fond m'avaient appris quelques techniques de différentes origines. Peu importait l'origine, tant que c'était efficace. Sauf quand les adversaires avaient de bons réflexes. Ce con en profita pour me bloquer avec sa saloperie de canne.

« Bon vous êtes en colère mais l'exercice physique va vous recouvrir de sueur et gâcher le parfum de votre chevelure. »

Non mais il se prenait pour qui là ?! Heureusement le "parfum de ma chevelure" le décontenança un peu. Je me dégageai aussi sec en lui enfonçant avec délectation mon coude dans son foie. Il se plia de douleur, et je terminai de me décoller de lui d'un coup de genoux. Tout du moins, j'en avais l'intention. La sensation - désagréable entre toute, surtout pour un animal pouvant voler - de la chute suivie du choc de mon corps sur le sol, mais aussi celui d'un corps sur le mien me fit comprendre qu'il m'avait bien eue. Connard. Il profitait bien d'être allongé sur moi.

« Bon très bien les mots doux ne sont pas votre fort.
Je vous propose par conséquent de vous prendre comme élève gratuitement et vous enseigner mon art du combat. Plus dans vos gouts ? »


Et pour toute réponse, je lui assénai un coup de boule. Depuis toute petite, une réflexion revenait : j'avais la tête dure, et dans tous les sens du terme. Cela me permit de faire un roulé boulé et de me trouver en position de force, assise sur lui en tenant ses bras au-dessus de sa tête comme il l'avait fait avec les miens.

« Te mettre la déculottée de ta vie ? Mais parfaitement ducon. »

Je concluais cette magnifique déclaration d'un violent coup de poing sur le sternum. Sa respiration en fut coupée quelques secondes, pendant lesquelles je me relevai et me reculai.

« Aller, vient. »

Je ne savais si le laisser se relever avait été une bonne idée. J'aurai pu me contenter de le rouer de coups de pieds jusqu'à ce qu'il en tombe inconscient. Mais non. Il me fallait une victoire plus éclatante. En même temps, un homme à terre n'était jamais intéressant. Donc bon, autant donner du challenge. Il se releva, et à peine fut-il debout que je l'agrippai pour l'envoyer valser contre un mur. Comme il semblait suivre mon mouvement, je levai à nouveau la jambe pour que cette dernière connaisse une rencontre fracassante avec son corps qui s'appuierai très certainement contre le mur...
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Jehan Delmas
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Dim 21 Aoû - 1:28


Un coup de tête des plus violents fut sa réponse.
Elle ne se contenta pas de cela.
Elle nous fit échanger les rôles et une fois à califourchon sur moi.
« Te mettre la déculottée de ta vie ? Mais parfaitement ducon. »
La réplique fut ponctué d'un violent coup dans le sternum.

*La Garce.*

C'est le seul mot qui me traversa alors que je cherchais ma respiration.
Ce mot m'était rare et avait une connotation négative certes mais aussi teinté d'une forme de respect.

Je constatais que la femme en rouge avait quittée son fauteuil de fortune soit mon bassin.
Et qu'elle me provoquais à quelques mètres de là.

« Aller, vient. »
*Très bien on va la jouer plus sérieuse.*

Je me relevai parfaitement conscient qu'elle attaquerait pendant cette phase de déséquilibre.
Enfin je l’espérais car sinon j'aurais employé le terme de garce à tord.
Elle ne me déçu pas en m’alpaguant et me projetant vers le mur à coté de nous.
Je sentis sa jambe me suivre mais cette fois je n'allais pas me laisser faire.
Je décidais d'agir de façon incongru et me laisser choir de tout mon poids.
Elle fut emporter par son coup et mon poids et c'est elle qui se retrouva au mur.
Mais sans dommage.
Je roulai boulais rapidement et me retrouvais debout à plusieurs mètre d'elle.
Je ne fis pas de geste de provocation ni ne dit mots.
Mais j'étais plus appuyé sur la pointe des pieds, mes poings étaient en garde et je devais avoir le sourire.

Nous avançâmes l'un vers l'autre.
Forte de la puissance de ses jambes elle porta un coup de pied direct.
J'esquivais et glissait le long de sa jambes.
Son coup avait été une feinte dès le début je pense car son poing droit était trop en rentré.
Elle voulu donc me porter un direct mais j'employais le plat de ma main gauche pour dévier le coup et surtout profitais de l'ouverture.
Mon poing droit la frappa au diaphragme sans retenu aucune.
Je voulais en finir donc je me pliais et mon coude gauche frappa sa cuisse avec violence.
Pour achever dans les temps mon geste je dus faire appel un peu à ma vitesse améliorer.
Ainsi je pu remonter le long de son corps et mon bras gauche parvint à s'enrouler autour de son cou tandis que ma main droite se plaçait sur sa nuque.
Un petit coup de pied dans sa jambe droite affaibli et elle se retrouva suspendu et étouffant.

*Bon maintenant pas de bêtise, elle va surement tenter un truc.
Reste concentrer, calme toi. Il serait dommage de la tuer.*


Bien entendu elle tenta de m’agripper avec ses mains.
Mais ce n'est pas pour rien que les assassins accomplissent leur strangulation depuis plus haut que leur proie.
Tendre les bras ainsi accélère le processus d'étouffement et de plus les gestes sont plus imprécis quand on passe au dessus du niveau de la tête.
Elle suffoqua et une fois qu'elle ne bougea plus je relâchais légèrement la pression.

*Bon si elle fait semblant je peux reprendre le contrôle facilement et si elle est intelligente elle va comprendre que je ne cherche pas à la tuer.*

« Vous êtes calmée ? »

Aucune réponse.
Je la couchait puis m'écartait vivement.
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Ven 2 Sep - 1:03

Seuls mes sens trop aiguisés pour être humains me permirent de comprendre ce qui se passait. Mes réflexes aussi, mais ils venaient justement de là. Devoir gérer une vision si précise que le moindre éclat attire l'oeil en même temps d'une ouïe entendant toute les conversations et d'un sens tactile me signalant le moindre changement dans l'air demandait une force de concentration étonnante et me forçait à devoir m'adapter sur le tas. Bref. Ce fut grâce à cette connerie ayant fait de mon enfance un calvaire que je pu savoir ce qui s'était passé. Le type s'était tout simplement laissé tombé !

Alors que la force de mon coup me faisait atterrir sur le dos contre le mur, lui profitait de l'immonde propreté de l'endroit pour rouler bouler tranquillement et se redresser uniquement avec les vêtements froissés et la coupe détruite. Il ne me laissait même pas ce plaisir. A la place, il s'appuya contre sa canne dans une pose qu'il voulait certainement provoquante. Il ne réalisait pas que sa présence même était un appel aux coups pour moi, à défaut d'autre chose.

Le couillon était rusé, j'en avais la preuve. A mon tour de me montrer retorse. Nos avançâmes l'un vers l'autre comme d'un commun accord, un pas après l'autre, pied droit, pied gauche, à nouveau pied droit, appui, coup de pied direct tandis que je ramenais mon poing en arrière au cas où il esquiverait le premier coup. A ma grande surprise, il passa les deux, et me coupa le souffle. Le salop. Coup de coude sur la cuisse. Comme si j'avais pas assez de bleus comme ça, ducon ! Je peinais à retrouver une respiration suffisante. Pourtant, ce n'était pas assez pour lui. Il m'étrangla. De l'air, je voulais... respirer...


BLACK OUT


« Vous êtes calmée ? »

Le sol était dur, et froid. Non. Il était dur, et se refroidissait de la chaleur accumulée dans la journée. Un mouvement se fit entendre à mes côtés. La voix me parut agréable, masculine. J'ouvrai les yeux. Aveuglés par la lueur intense des lampadaires parisiens. Sans y prendre garde, je me relevai. La tête me tournai un peu, et je cherchai ma respiration. L'oxygène pollué de la capitale entrait dans mes poumons, les gonflant. J'expirai, recrachant encore plus de carbone dans une ville en ayant de trop. L'air était une délectation. Mes yeux s'habituaient. Je détaillai l'homme plus loin, celui qui venait de parler et de bouger.

Châtain, pâle, avec une canne. Tout me revint instantanément. L'envie de le rouer de coups me revint elle aussi. Sauf qu'il venait de me mettre à terre avec trop de facilité pour que j'ai une chance. Il était trop rapide pour moi - un comble, puisse que je misais sur ma vitesse pour me battre - et retenter n'aboutirai qu'au même résultat. L'humiliation serait plus grande, et je n'étais pas sûre d'en sortir vivante cette fois. Mieux valait se la jouer finaude. La loi du plus fort prévalait, et le seul moyen de la contourner était la ruse.


« Toi aussi on dirait. »

Simple constatation de mon ton habituel, dénué d'agressivité, mais plutôt froid. Je le tutoyai à dessein. Déjà, ce n'était pas mon genre. Et le provoquer un peu le décoincerai peut-être. Rien n'était plus agaçant qu'un preux chevalier complètement guindé. Il m'énervait rien qu'à y penser. Je ne pu résister à l'envie de lui envoyer une petite pique presque innocente. Diriger une conversation est un art dont j'étais passée maître.

« T'aurais pu me tuer. Le parfum d'un cadavre n'est pas à ton goût ? »
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Dim 4 Sep - 17:26


Le temps passa et je tournait un peu autour de mon adversaire vaincu.

« Elektra, oui c'est ça. »

Voilà j'avais trouvé ce qui me turlupinait, cette femme me faisait penser au personnage d'Elektra.
J'avais été un féru de comics pendant ma période étudiante.

« Ah vous revoilà enfin. »

Elle venait de cligner des yeux et de se relever.
Elle avait tout les signes de la désorientation et de la recherche au questions fondamental catégorie mais putain qu'est ce que je fou là ?.
Je vis qu'elle se souvenait car son regard se fit dur et vengeur.

« Toi aussi on dirait. »

*Hein ? De quoi parle t elle ?*
Je cherchais a lié cette réplique a mes dernières phrases.
*Ah oui la dernière phrase avant que je ne la lâche. Elle était trop dans le cirage pour les autres.*

« T'aurais pu me tuer. Le parfum d'un cadavre n'est pas à ton goût ? »

*La tuer ? Elle est dingue ? On tu pas comme ça.
Et puis...*


« J'aurai pu vous tuer, mais si je n'ai pas tuer votre agresseur pourquoi vous ?
M'auriez vous tuer ?
Au fait oui je confirme je ne suis pas un seul instant nécrophile et oui vous pourriez être à mon goût. »


*enfin dans la mesure ou vous pourriez avoir autre chose qu'un comportement de prédateur assoiffé de sang, parce que le physique rien a redire mais l'esprit...mante religieuse, j'en parierais.*

« Bon la police ne va pas tarder, on se carapate ? »
Je lui tendais la main.
« Par contre je ne mentais pas tout à l'heure je suis perdu. J'habite quai des orfèvres, est ce loin ?
On se prend un taxi ? »


Je parlais de façon détendu mais gardait mes réflexes à fleur de peau afin de réagir rapidement en cas de besoin, je craignais un fort penchant revancharde à cette Elektra moderne.

*Décidément j'ai un don pour attirer, rencontrer des femmes qu'on dira peu commune.*
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Lun 5 Sep - 1:56

« J'aurai pu vous tuer, mais si je n'ai pas tuer votre agresseur pourquoi vous ? M'auriez vous tuer ? Au fait oui je confirme je ne suis pas un seul instant nécrophile et oui vous pourriez être à mon goût.
- Je laisse rarement les types s'attaquant à moi comme j't'ai attaqué en vie. Ou alors ils sont dans un état... Déplorable. »

J'étais encore un peu trop dans le coltar pour prendre la peine de relever la flatterie. Plus tard peut-être, quand mon envie de lui en foutre une sera passée. Du bruit au loin se fit entendre. Ce quartier pourri était tellement mort que j'arrivais à entendre une voiture à un pâté de maison de distance. A Paris ! Que j'arrive à donner le nombre de véhicules dans la rue parallèle représentait un exploit en temps normal. Quartier de merde. J'retomberais bien dans le vol et le braquage rien que pour faire se chier dessus les bourges qui vivent là.

« Bon la police ne va pas tarder, on se carapate ? »

La police débarquer ici ? Pour une simple baston ? Il se croyait où ce type, dans un village de province habité par des viocs xénophobes ? Les caméras ne servaient quasiment à rien ici. Tant qu'on ne tentait pas d'entrer dans les résidences et qu'on ne faisait pas trop de bruit, aucun problème avec les poulets. Il me tendit la main. Mes yeux passèrent de son visage à la paluche tentant de combler une partie de l'espace entre nous. Indubitablement une main masculine, beaucoup plus large et en force que mes mains squelettiques. Quoique dans mon cas leur apparence était trompeuse, n'importe quel gars que j'ai tabassé pourrait le dire. Je me demandai ce qu'il comptait faire de sa main. Une poignée de la paix ? Je restai à le regarder l'air dubitative.

« T'peux oublier les flics, ils vont pas débarquer. Ils vont pas se déplacer pour une minuscule baston de rue, surtout que comme t'l'as dit, ya aucun mort.
- Par contre je ne mentais pas tout à l'heure je suis perdu. J'habite quai des orfèvres, est ce loin ?
On se prend un taxi ? »


C'était moi où ce type passait d'un sujet à un autre sans prendre gare des conséquences ?

« T'es pas dans l'bon arrondissement. T'en a pour une heure de marche, prend un taxi si t'en trouve un. »

Pourquoi je l'aidai ? Aucune idée. Je l'aurai envoyé bouler en temps normal, d'un beau "démerdes-toi". La surprise devait jouer. Il m'avait mise sur le cul avec ses questions à la con. Mais d'où il sortait ?

« Et c'est quoi cette histoire de "on se prend un taxi" ? T'es pas assez grand pour en choper un au passage et rentrer chez toi tout seul ? »

Là je me reconnaissais, grande gueule et sauvage. Il était temps pour moi de me barrer. Je devais toujours rejoindre les catacombes, même si ça ne m'enchantait pas. Je me détournai de l'homme. Il m'avait trop retardée. Je fis quelques pas dans la ruelle, savourant d'avance mon éloignement. Bien entendu, la suite des évènements me donna tord. Mes sens aux aguets pour prévenir d'une quelconque attaque dorsale de la part de l'emmerdeur, je captais une bride de discussion. Deux policiers de surveillance, appelés par des vigiles.

Je me figeai, jetant un oeil au type au sol, toujours assommé. Au volume de la discussion, ou plutôt des plaintes des deux flics, je devinais qu'ils se rapprochaient de nous. S'ils nous voyaient avec le junky ça allait barder, et vu mon casier, j'aurai de grosses emmerdes. Et chier ! Je fis volte-face, et couru dans la direction opposée. Au moment où je passai devant le type à la canne, j'attrapai le col de sa chemise pour le tirer dans ma direction et le relâchai.


« On s'barre. »

A lui de suivre où non. Je couru ainsi un petit moment, jusqu'à arriver dans une artère plus fréquentée...
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Jehan Delmas
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Lun 5 Sep - 23:38


« T'es pas dans l'bon arrondissement. T'en a pour une heure de marche, prend un taxi si t'en trouve un. »

*Elle a un accent comme elle se bat.*

« Et c'est quoi cette histoire de "on se prend un taxi" ? T'es pas assez grand pour en choper un au passage et rentrer chez toi tout seul ? »

*Toi par contre te choper une seconde raclé ne serait pas de trop.*

Je me laissai à m'imaginer la mettre sur mes genou pour lui donner une fessé digne de la gamine grande gueule que j'avais face à moi.

*J'attire que les cinglés.
Et la voilà qui s'en va.*


Je réalisai que je l'observait...la reluquait ???
*Elle à le style mais pas l'esprit dommage, j'aurai pris plaisir à parler et jouer avec elle.
Bye, bye Elektra.
Ah bas non ?*


En effet la femme avait effectué un demi tour et fonçait dans ma direction.
A mon niveau, elle m'agrippa par le cou afin que je suive le mouvement ce que je fis intrigué.

« On s'barre. »

Je la laissais prendre la direction du mouvement, elle savait ou nous étions.
Enfin moi aussi mais de façon plus abstraite.
Je réalisait que je souriait, je prenais plaisir à cette course et en fait plaisir à cette scène étrange à la limite du burlesque.
Bon, oui cette femme aurait été prête à m'estropier, voir me tuer mais j'avais connu des époques ou sa façon d'agir était assez commune.
Elle nous mena dans une artère fréquenté malgré l'heure.
Je me mis à marcher à ses cotés, ma canne reposant sur mon épaule.

« dites moi la vie est toujours aussi exaltante en votre compagnie ?
Étant donné votre caractère entier et comme j'ai survécu à vos coups je ne vais pas vous inviter dans un bar vous pourriez vouloir m'épouser.
Mais... »

Je désignais de la pointe de ma canne un arrêt du système de transport urbain.
« Je reconnais cet arrêt, nous pouvons être chez moi assez rapidement.
Et il se trouve que j'ai tout ce qu'il faut pour soigner nos blessures.
De plus j'ai une salle d'entrainement vous pourrez retenter de me mettre K.O ou acceptez ma proposition de faire de vous une combattante plus redoutable.
Alors Elektra dites moi ;voulez vous rentrer bien gentiment chez vous avant de vous relevez demain pour le boulot et le quotidien ou continuons nous à profiter de cette soirée ensemble ? »


Je me sentais guilleret, j'avais vraiment le sourire et des souvenirs lointain de ma vie remontaient.
Je crois qu'en cet instant je réalisait que le temps passé au Japon avait été comme mon retour des états unis, une période de retraite, je revenais en France pour vivre la vie.
Cette femme allait elle être un premier pas ?
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Mar 6 Sep - 16:23

J'avais arrêté ma course alors que nous arrivions dans l'artère. Mal m'en prit, les douleurs dues à la raclée que je venais de prendre s'en firent plus fortes. Je réprimais une grimace, marchant calmement et reprenant mon souffle. A l'instar des blessures, je souffrais des restes de ma strangulation. Ce type n'y était pas allé de main morte.

Je passai distraitement une main sur mon cou, captant sur une vitrine le reflet de ma gorge qui se bleuissait. Le bout de mes doigts caressa le tissus de velours de mon collier ras de cou, puis passa à la texture étrangement douce de ma peau. Avec ce qu'elle avait subit, une chaleur inhabituelle s'en dégageait. Si je n'avais pas de blessures graves, je pouvais abandonner mon escapade aux catacombes. Je ne comptai pas rester dans la partie légale, et dans l'autre, toutes mes facultés étaient requises. La perte de mon souffle interdisait une retraite en cas de problèmes. J'étais téméraire, pas suicidaire.


« Dites moi la vie est toujours aussi exaltante en votre compagnie ?
Étant donné votre caractère entier et comme j'ai survécu à vos coups je ne vais pas vous inviter dans un bar vous pourriez vouloir m'épouser.
Mais... »


Moi ? Vouloir l'épouser ? Non mais pour qui il se... J'allais réagir, quand le type fit un mouvement de sa canne. Je fis un rapide pas sur le côté, méfiante. La sollicitation brusque de mes muscles me causa un nouveau pic de douleur, ainsi qu'une nouvelle grimace. Cela ne dû pas échapper à l'autre, qui continua sa phrase presque comme si de rien n'était.

« Je reconnais cet arrêt, nous pouvons être chez moi assez rapidement.
Et il se trouve que j'ai tout ce qu'il faut pour soigner nos blessures.
De plus j'ai une salle d'entrainement vous pourrez retenter de me mettre K.O ou acceptez ma proposition de faire de vous une combattante plus redoutable.
Alors Elektra dites moi ;voulez vous rentrer bien gentiment chez vous avant de vous relevez demain pour le boulot et le quotidien ou continuons nous à profiter de cette soirée ensemble ? »


Je le regardais une nouvelle fois. Sa proposition était surprenante. Quoique pas tant que ça à la vue du déroulement de la soirée. J'avais mal, et j'étais loin de chez moi. Et puis j'avais l'occasion de foutre une raclée à ce type, ou d'apprendre. Il savait rendre les propositions attrayantes, et moi je n'étais pas butée au point de refuser une telle offre. La dernière phrase en moins, et je topai sans discuter.

« Je m'vois mal rentrer chez moi tant que ces cons de métros n'auront pas repris. Surtout que mon boulot, c'est l'soir. Montres-moi voir ta salle d'entraînement, et nous verrons. »

Je me dirigeais sans l'attendre vers l'arrêt de bus. D'habitude, je m'invitai chez les hommes, et non l'inverse. Cela me changeait. Pourquoi pas après tout ? Depuis que j'étais à mon compte, je n'avais pas chômé. Passer un peu de bon temps avec un type bizarre serait peut-être une bonne idée. D'une façon ou d'une autre, j'aurai l'occasion de me défouler.

« Au fait. Moi c'est Ladybird, et pas Elektra. Mais tu peux m'appeler Neva. »




[Rp terminé si j'ai bien suivit, ou alors une seule réponse supplémentaire sera postée.]
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MessageSujet: Re: Coups d'un soir [Jehan]   Mer 7 Sep - 1:19


Elle avait fait des yeux quelque peu ahurie.

« Je m'vois mal rentrer chez moi tant que ces cons de métros n'auront pas repris. Surtout que mon boulot, c'est l'soir. Montres-moi voir ta salle d'entraînement, et nous verrons. »

*Il faut que je lui apprenne à articuler en même temps qu'à bouger.
Enfin se battre, elle a une belle démarche. Quand on y pense c'est la preuve de l'iniquité de la nature...*


Elle avait marché d'un pas résolu vers l'arrêt.
Je l'avais suivis.

« Au fait. Moi c'est Ladybird, et pas Elektra. Mais tu peux m'appeler Neva. »

« Coccinelle ? En même temps logique vu vos vêtement.
Pour le Elektra c'est un personnage de Bande dessiné, une femme redoutable habillé de rouge.
Neva n'est pas un prénom commun, simple et claire.
Moi je me nomme Jehan Delmas et donc tu peux m'appeler par mon prénom car je n'ai pas de surnom pour le moment.  »


*Enfin pas en ce moment.*

Le bus arriva et nous le prime, je payait les tickets.
Nous restâmes debout et je la détaillais de nouveau.
Le manteau avait du style, une belle coupe mais en dessous c'était tout autre.
Le pull et le pantalon faisait ressortir son coté fille des rues.
A ses pieds de jolies bottines.

*Elle est surprenante, elle se bat suivant plein de style, porte des vêtements qui ne vont pas entre eux.
Qui est tu Coccinelle ?
Ce surnom te va bien, combien de gens ne voit que la beauté de l'insecte et ignore que c'est sans conteste un des plus grand prédateur du monde animal ?*


Je réalisais que nous arrivions à l'arrêt.
Nous descendîmes, marchâmes, pour finir devant mon immeuble.


[La suite dans mon appartement: Heureusement elle n'est pas mante religieuse.]
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