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 Soigner un immortel [ PV Jehan ]

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Liliana Millenium
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MessageSujet: Soigner un immortel [ PV Jehan ]   Dim 1 Avr 2012 - 20:25

  • Ce matin en me levant, je n'aurais jamais pensé que ma journée serait autant bouleversé. Même si je me doute que mon métier n'est pas de tout repos je n'aurais jamais pensé que quelque chose comme cela arriverait. Je sais ne sais même pas comment le décrire. Un vrai carnage. Je ne pensais pas que des gens aussi impitoyable pouvaient exister. Normalement je n'aurais pas dus travailler, c'était mon jour de repos. Alors que j'allais partir pour la salle de tir, j'avais reçu un message sur mon bipper. Il fallait que je vienne en vitesse à l'hôpital. Je n'en savais pas plus. Je pris donc ma voiture pour m'y rendre plus vite. Mais tout était bouché dans les rues de Paris, je ne pouvais même pas faire demi-tour. Il ne me restait pas beaucoup de possibilités. Je descendis donc de ma voiture la laissant en plan, je n'avais pas d'autre choix. J'irais beaucoup plus vite à pieds. Je me demandais bien ce qui pouvait mettre Paris dans tous ses états, j'entendais les girofards des urgences, des pompiers et même de la police. Il devait vraiment s'être passé de quelque de grave. Surement la raison pour laquelle on m'avait appelé en urgence.

    Maintenant que je me retrouvais à pieds, il ne me restait plus que à courir aussi vite que possible. Je n'avais plus le temps de penser à ma voiture. Je suis que si je revenais la chercher elle aurait disparu. Je devrais donc m'en acheter une autre plus tard. Mais bon le plus important était de me dépêcher d'arriver à l'hôpital. Je courrais donc aussi vite que je pouvais, zigzaguant entre les différents véhicules. J'attendais les klaxon sonner de tous les côtés, des gens s'insultaient entre eux parce que ça n'avançaient pas. En même temps ça avait l'air bien bouché. Heureusement pour moi que j'étais sportive si non je n'aurais pas tenu le choc pendant cette course. Je regardais souvent ma montre pour savoir l'heure qu'il était. Je ne pouvais pas me permettre de perdre du temps, je redoublais d'effort. Coupant par des raccourcis, sautant des fois par dessus des grillages. Tous cela me rappelait mon enfance, là bas en Angleterre. Quand j'étais une petite délinquante. Je courrais toujours plus vite, ne prenant même pas le temps de regarder ce qui se passait autour de moi. Je n'avais pas le temps, surtout que j'approchais de mon but.

    A peine avais-je franchi les portes vitrées de l'hôpital, qu'une infirmière paniquée arrivait vers moi en courant, pour me donner ma blouse. Elle me racontait aussi les faits. A ce que je pus comprendre ce carnage était dut à un incendie dans un grand magasin, fait par des malfrats qui avaient échappés à la police. Le genre de personne que je ne pouvais pas supporter. Autour de moi je voyais je ne sais pas combien de civières avec des corps humains partout. Les urgences étaient surpassés, je ne sais pas combien de blessés étaient dans les blocs opératoires. Parmi tous ces corps on pouvait aussi distinguer des enfants. Quel vision horrible! Je me rendais dans les différents blocs opératoires dans lesquels je devais opérer. Surtout qu'il y avait encore d'autre ambulances qui arrivaient avec de nouvelles victimes. Je ne savais plus depuis combien de temps j'étais là à soigner le plus de monde possible. Tous l'hôpital est sans dessus dessous. Je ne savais plus où donner de la tête, ma blouse était recouverte de sang de même que mes mains que je lavais entre chaque opération. Je n'en pouvais plus. Mais le flux de masses avaient arrêté d'arriver.

    Au moment où je me rendais dans un autre bloc, un policier m'interpella pour que je vienne m'occuper d'un patient en particulier. J'allais lui rétorquer qu'il y en avait plein d'autre avant lui, mais il insista en me disant que celui là devait être ramené au poste. Je n'avais pas d'autre choix que de venir. Les pompiers t'avaient placé dans un endroit loin des autres. Je m'approchais donc de toi pour faire un rapide bilan de tes blessures, tu semblais pas être grièvement brûlé mais tu étais inconscient. Surement parce qu'on t'avait mis une bonne dose de calmants pour te tenir tranquille. Mais si il tenait absolument à te ramener au poste, tu devais surement être un des malfrats même si tu en avais pas la tête. Personne ne savait qui tu étais, tu semblais avoir aucun papier sur toi. Je devais tout de même te soigner même si je n'appréciais guère que tu sois celui qui ait fait un tel raffut. Il me fallut peu de temps pour te soigner, je désinfectais tes brûlures avant de mettre des bandages. Pourtant même si tu étais soigné je refusais qu'on te déplace, je demandais donc qu'on te laisse au moins cette nuit en observation. Ce qui ne plaisait pas trop aux agents de police. Mais je en leur laissais pas le choix. Pendant ce temps je retournais voir mes autres patients.
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Jehan Delmas
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MessageSujet: Re: Soigner un immortel [ PV Jehan ]   Mar 3 Avr 2012 - 19:45


*Que fais je ici?*
J’étais dans une galerie marchande.
*Pour?*
Afin de m’acheter des vêtements, des chaussettes surtout. L’époque ou je les reprisais est révolu depuis un certain temps.
*Cela n’explique pas ce que je fais dans la zone ado en revendication d’un moi autonome?*
J’étais entouré de jeunes gens oscillant entre les 12 et 18 ans. Comme à mon habitude j’avais du déambuler en pensant à autre chose. Puisque j’étais là autant en profiter pour découvrir la nouvelle génération.
*Je me prends une longue pause midi pour m’acheter des chaussettes; surtout oublier les étiquettes d’antiquités remplit en patte de mouche, mouche manchote de surcroit, japonaise.*
L’image me fait sourire, il faut dire qu’imaginer une mouche japonaise…, un trio de jeunes filles prenant le sourire pour elles, se mettent à glousser.
*Et si je me concentrais un peu sur mon observation.*
Le style vestimentaire était faussement sobre. Sobre car les coupes étaient droite et net, y compris les décolletés. Le noir prédominait avec des traits surlignant blancs.
*J’aime bien ce style, une mise en avant du corps est possible mais pas obligatoire, moins de personne aux physique refoulé ainsi.*
Faussement, je le compris quand une fille du trio se mit devant une vitre. Je ne savais pas trop comment elle l’activait mais cela donnait l’impression qu’a volonté elle pouvait faire apparaitre soit aux yeux de tous, soit seulement à ceux de l’autre coté de la vitre, des traits et icones rouges sur ses vêtements.
*Mon coté naïf en prend un coup pour le coté non mise en avant du corps, vu qu’elle peut rendre aussi en partie transparent le noir de sa tenue, par contre le mec la bas qui la mate à un coté TRON avec ces liserés bleu fluo qui me plait. Qu’est ce que ?*
Je venais de repérer un homme, j’observais mieux l’étage sur le champ et constatais une présence trop importante d’adultes qui avaient pour point commun d’être trop observateur.
*La police, que se passé t il?*
Pour répondre à cette question une seule méthode, la poser. Je prenais mon portable et le coupais tout en donnant l’impression de lire quelque chose et d’être déçu sur le champ. Puis me dirigeai donc vers un des possibles policiers.
« Bonjour auriez vous l’heure? Mon portable n’a plus de batterie. »
L’homme regarda sa montre sur le champ et me répondit.
« Merci, au fait je suis là pour protéger un des enfants présents alors êtes vous de la maison ? »
Le visage de mon interlocuteur me confirma la chose, j’y lus la surprise puis la reprise en main et pour finir il scruta les jeunes afin de déterminer qui pouvait être ma pupille.
*Il est jeune mais bien entrainé, une police efficace, il faudrait peut être que je m’intéresse un peu au gouvernement, je suis de nouveau chez moi maintenant. France tu m’as manquée.*
« C’est bon, j’ai ma réponse, bon alors, dois je craindre pour l’enfant de mon patron? »
De l’hésitation puis il se décida quand un de ses collègues voulu s’approcher, d’un signe de main il le stoppa. Il parla et m’expliqua qu’une bande était dans le bâtiment, des jeunes de moins de 16 ans donc dangereux. Je regrettais sur le champ d’avoir laissé ma canne dans mon appartement.
Puis les choses commencèrent à dégénérer.

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MessageSujet: Re: Soigner un immortel [ PV Jehan ]   Mer 30 Mai 2012 - 11:25

  • Cet accident avait été un vrai carnage je n'avais jamais vu autant de blessé de toute ma vie, ni autant de sang. En même temps j’exerçais depuis peu enfin même si j'avais était interne, ce genre de cas nous était rarement donné. Mais bon en Angleterre c'était différent d'une certaine manière. Ce genre d'accident était moins fréquent enfin de mon point de vue. Parce que dans mes souvenirs on parlait toujours des choses horribles qui se passaient dans le monde, mais rarement de l'Angleterre. Je me demandais bien pourquoi il y avait autant de malheurs dans le monde, ça serait plus simple si tout le monde pouvait s'entendre. Au lieu de se faire la guerre pour des raisons futiles, ce qui coutent la vie de milliers d'hommes. Et rendent des familles tristes par la perte d'un père, un frère, un mari ... Mais bon je ne pouvais rien faire contre ça, à par espérer qu'un jour ce monde change et devienne plus harmonieux. Et mon travail à moi pour l'instant était d'essayer de faire en sorte que les gens restent en vie, le plus possible.

    Après des heures et des heures d'opérations, je n'en pouvais plus j'étais complétement épuisée. Je pris donc une pause, un autre médecin me remplaçait pendant ce temps. Je me rendais donc dans la salle à café, m'affalant sur une des chaises autour de la table qui trônait au milieu de la pièce. J'enlevais mon bonnet vert de sur mes cheveux ainsi le masque de devant ma bouche. Tenue obligatoire pour opérer en plus d'un t-shirt et d'un haut vert aussi. Je soupirais un bout coup, passant ma main dans mes longs cheveux avant de les rattacher en couette. On pouvait lire sur mon visage une extrême fatigue mais je faisais en sorte de toujours garder le sourire. Je me levais ensuite pour prendre une tasse de café, qui me permettrait de tenir le coup encore quelques temps. Parfois je buvais plus de 10 tasses à moi toute seule. Dans ce genre de situation, on avait rarement le temps de se reposer même si il y avait des lits installaient dans une pièce à part. Je n'avais même pas besoin de jeter un coup d'oeil à l'horloge pour savoir que je n'allais pas pouvoir faire un petit somme. La nuit allait être longue.

    Je déambulais maintenant dans les couloirs de l'hôpital avec ma tasse de café à la main. Une bonne dose de caféine rien de mieux pour nous remettre sur pieds après une journée épuisante. Oui, car à présent il faisait nuit et on avait encore pas mal de boulot. Mais vu que je n'avais pas encore repris le boulot pour l'instant je me contentais de rendre visite au malade pour voir si tout allait bien pour le moment. Au fur et à mesure que j'avançais, mes pieds finirent par me conduire vers la chambre où reposait le criminel qui avait causé tout ce grabuge. La porte de la chambre était gardée par deux immenses hommes. Mais il me faisait pas vraiment peur de je dois dire. Je leur montrais mon passe puis j'entrais dans la chambre. Je dis le tour du lit pour voir si tout était en ordre. Mais tu ne semblais pas te réveiller pour une étrange raison, car tu ne semblais pas t'être pris un coup sur le tête. Pourtant tu étais plongé dans une sorte de coma.

    Tu donnais même l'impression d'être mort, c'était assez drôle je dois dire. Tu ne bougeais pas non plus d'un cil comme une statue. Je me demandais bien où tu te trouvais en ce moment dans ton esprit. Est ce que c'était le meilleur moyen que tu avais trouvé pour fuir la réalité ? Et oublié que à cause de toi beaucoup de mondes avaient étés blessés et que d'autres sont mortes ? Si c'était moi je crois que je préférerais encore mourir que de vivre avec ça sur la conscience. Mais bon quoique j'en disse tu restais un patient je devais donc m'occuper de toi comme si tu n'avais pas commis de crime. Je m'assis sur une chaise à côté du lit, attendant que tu te réveilles. Mais je finis par m'assoupir, étant bien plus fatiguée que je ne le pensais.
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MessageSujet: Re: Soigner un immortel [ PV Jehan ]   Dim 15 Juil 2012 - 20:23


Dès que les lumières s’éteignirent je compris que cela allait mal finir.

« Je m’occupe des jeunes et leur fait quitter l’étage. Bonne chance. »
Je me retournai et m’avançais vers le groupe dont un des membres était sous ma soi-disant protection.
« Bonjour, je suis navré mais il semblerait que le bâtiment est quelques difficultés lié à l’électricité. Tout le monde doit sortir, si vous voulez bien me suivre. »
Bien entendu cela ne pouvait se passer tranquillement, un des jeunes refusa et chercha sur le net des infos lié à ce soit disant problème et je sentis sur le champ que cette journée allait être pourrie.
« Bon toi tu veux rester dans le noir avec les veilleuses d’accord, reste. Tout les autres vous êtes libre, mais n’oubliez pas qu’une fois que tout le monde sera sorti le magasin sera fermé et par conséquent toute personne prise sur les lieux sans raison valable devra gentiment s’expliquer avec la police, maintenant une garde à vue ce n’est pas si terrible que cela. »
*Et voilà qu’ils ont beaucoup plus envi de me suivre. Parler raisonnablement reste toujours moins efficace que la peur.*
Les alarmes se mettent à hurler. Pour le coup, la peur se répand et ce n’est pas bon.

« Aller on y va, suivez moi. »
Je m’avance vers une porte de sécurité avec la veilleuse indiquant: sortie. L’alarme, je sais qu’elle indique le feu. Nous sommes au troisième donc espérons. Une fois que nous sommes dans l’escalier, tout le monde descend et je réalise que j’entends monter. Je fais fi de cela, pas longtemps. De la fumée s’échappe de sous la porte du rez de chaussé, je bondis pour empêcher un des gamin d’ouvrir la porte.
« Non! Si tu ouvres le feu va nous sauter dessus. »
A cette mention la tension se fait, ils ont peur, ils doivent penser à tout un tas de films.
*Il faut empêcher que l’un d’eux ne se prenne pour un pompier.*
« On remonte et vous cassez une vitre pour pouvoir sauter depuis le premier, utilisé ce que vous trouverez pour y arriver…Aller on y va ! »
Et tous s’ébrouent. Je les suis mais maintenant, je me dis que si la bande à mis le feu en bas alors elle a prévu de s’échapper par en haut et dans ce cas je ne vois qu’une solution. Les pyromanes comptent employer le tunnel reliant les deux immeubles commerciaux. Un coup retentit, un coup de feu j’en suis sur.
« Bon on se dépêche le feu doit monter par les aération surtout entré en vous baissant trouver quelque chose de dur et faite lui traverser une fenêtre. Les pompiers vont arriver rapidement, réfléchissez et agissez. »
Ils avaient oublié le coup de feu ou plutôt avaient cru que c’était autre chose.

Pas moi. Je les abandonnais et montait rapidement l’escalier. Je gravis ainsi trois étages et me retrouvais finalement devant le corps inconscient du jeune flic de tout à l’heure, il avait pris une balle en pleine poitrine. Je me penchais prenais quelques gouttes fraiche sur mes doigts et suçotais leur savoir.
*Qui, comment, quand, pourquoi, dans quoi me suis je encore fourré?*
Les réponses vinrent sous formes de flash, nous étions le jour après tout, mes aptitudes se nourrissaient de la nuit. Métaphoriquement parlant ou pas, en fait je n’en savais rien et le moment n’était pas propice à cette question. Mais quoi qu’il en soit je du reprendre un peu de sang pour en savoir assez. L’un des collègues était un ripou et avait été découvert mais la chose la plus importante était que je n’avais pas un cadavre devant moi mais un mourant. Je défaisais rapidement les couches de vêtements pour découvrir le gilet par balle transpercer. Mon policier avait eu de la chance, le tir à bout portant avait frappé les cotes de plein fouet et en avait été dévié.
*On est parti pour une tentative de sauvetage, heureusement je sais quoi faire, les blessures par balle je connais.*
Je me mettais au travail, seul problème le dit travail me pris un temps précieux. Le feu est par nature impatient, affamé et vif. Je sentais qu’il faisait trop chaud.
*La descente est impossible, il va falloir monter.*

Je pris donc mon blessé, policier, mourant en sac à patate et commençais une montée d’escalier contre celle du feu. Bien entendu cela aurait été trop facile et je ne sais si la bande avait décidé de mettre le feu aux étages supérieur ou si le feu avait réussit à grimper par bond. Mais quoi qu’il en soit, je me retrouvais à l’étage du tunnel aérien transformé en brasier.
*Bon bas là, c’est foutu, ou pas.*
Des pompiers en combinaisons intégrale se battaient et avançaient laborieusement en affrontant la bête infernal qui me brulait les poumons et la peau et aussi un peu le cerveau car je fis une grave erreur, j’avançais vers eux alors qu’ils m’avaient ou allaient me repérer. La guigne toqua à ma porte de nouveau, le plancher céda sous mes pas et seulement les miens car avant de basculer je laissais plus ou moins volontairement mon flic tomber sur le sol intact du seuil de l’escalier de secoure.

Je me retrouvais sur le dos, dans une fournaise de lumière et de cendres, je roulais et chutais de nouveaux. J’avais du tomber sur un bureau, un truc quelconque.
« Morte couille de putain de journée de pompe à merde. »
Bien entendu je fus pris d’une quinte de toux après cette idiote réplique. J’allais mourir. Mu par un instinct de survie toujours efficace, malgré mon grand âge, je tâtonnais à la recherche de quelque chose, n’importe quoi, il me fallait quelque chose en main. Je sentis un truc, quelque chose d’indistinct, je m’y agrippais ferment et…

Je me redressais sur mon séant en brandissant plus ou moins théâtralement une rapière noir de jais. Je restais stupéfait et la regardais longuement. Je reconnu sur le champ une rapière à lame courte du style Français avec sa section triangulaire en étoile à trois branches, bien qu’elle posséda des caractéristiques à la Tolède comme sa coupe en arabesque. Je tenais une lame magnifique et ensorcelante pour le fils d’un épéiste que j’étais. La chose la plus incroyable était sa noirceur, elle semblait faite d’un métal nuit d’encre sans reflet aucun.
Tout d’un coup je réalisais que quelque chose clochait. Je n’étais plus entouré de feu mais dans une pièce, une chambre, j’étais assis sur un lit, une femme, jolie, brune me regardais ébahi, de surprise je lâchais mon arme qui disparut tout simplement.

« Bonjour, question sommes toute incongrue mais pourriez vous m’expliquez ce qui se passe, il y encor une minute j’étais pris dans un incendie, étonnant non. »

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