Forum RPG futuriste se déroulant dans la ville de Paris.
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Imprévus [ Ladybug & Allen ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Tiphanie Daussure

avatar

Messages : 133
Date d'inscription : 20/05/2011
Localisation : Quelque part, vous êtes trop curieux.

Feuille de personnage :
Pouvoirs:
Âge du perso: 25 ans
Relations:

MessageSujet: Imprévus [ Ladybug & Allen ]   Mar 15 Nov - 22:37

Le crépuscule commençait déjà à étendre son ombre sur la Capitale. S’était très léger, des ombres un peu plus marquée, des lumières plus orangées. Simplement parfait.
Encore un peu et la nuit allait doucement poser sa pénombre de plus en plus grandissante sur les rues, faussent le jugement des passants, des rares passants.

Nathaël s’impatientait, il n’avait jamais eu une patience d’ange, néanmoins là il dépassait les bornes. Son manque de patience mettait gravement à mal la mienne.
Un soupire, une tape, la guerre entre frère et sœur était proche. D’ailleurs nous connaissant, si il n’y avait pas eu la mission, elle aurait déjà éclaté. Chacun notre tour nous avions un jour souhaité être enfant unique, comme tout membre d’une fratrie qui se respecte. Idée vite oublié…
Sans être perdu sans l’autre, il y avait un vide, avoir toujours compté l’un sur l’autre ça laissait des traces.

Aujourd’hui nous étions tous les deux chasseurs, tous les deux partisans de Dieu. Notre but était d’interroger quelqu’un, un homme, un chef d’entreprise, un responsable présumer de réseau d’aide au hybrides.
Des aveux, des irrégularités, des coïncidences un peu étranges avaient désigné son entreprise comme société écran à ce genre d’entre-aide. Les informations que j’avais moi-même recueillies lors de LA mission, la toute première mission avec Ulrich, avait révélé qu’en effet il y avait des activités un peu étranges.
Il fallait en savoir plus, si cette entreprise cachait bien ce que nous pensions, il fallait en être certain.
Le plan était simple, anesthésier la cible grâce a un seringue de tranquillisant savamment dosée, l’embarquer, l’interroger a l’abri des regards.
La cible était adepte des heures supplémentaires, il ne quittait jamais son bureau avant six heures. Nous étions là depuis là depuis dix-sept heure trente, assistant a la migration des salariés, du bureau a leur petite chez eux, maintenant le quartier était quasi désert, il était plus de dix-neuf heure trente, et il était temps que ça bouge, vraiment.

A peine pensé, à peine exaucée, de notre poste d’observation, nous vîmes la porte s’ouvrir, malheureusement pas pour laisser passer notre homme.
S’était quelqu’un de plus jeune, la cible avait une bonne quarantaine, celui qui venait de passer le seuil semblait à peine plus vieux que je ne l’étais. Il n’avait pas vraiment la même physiologie non plus, il était bien plus imposant.
S’était pas vraiment prévu ça…

Notre homme avait engagé un garde du corps. Comment pouvait-il avoir des doutes ?
Il devait avoir contacté sa société de maintenance d’alarme.

Un discret coup d’œil dans ma pochette, une seule seringue, j’évitais de me trimballer avec plus de seringue qu’il n’en fallait théoriquement.


« Tu vas devoir assommer le balèze, je n’ai pas d’autre dose de tranquillisant. »

La réaction ne se fit pas attendre, à peine avait-je quitté l’abri de notre poste d’observation qu’il avait si gracieusement dit que j’étais je cite « une chieuse » et que pourrais avoir plus qu’une « cervelle de moineau ».
Pour simple réponse je lui avais simplement fait un signe de main « plus tard on a du travail ». Tout ce que j’entendis était un long soupire rageur avant qu’il arrive a ma hauteur, l’air d’un cowboy qui a quelque chose à prouver. Dans la continuité de son mouvement il n’eu qu’a faire un geste pour que le garde du corps ne finissent contre le mur le plus proche. Visiblement sa tête tapa violement car il tomba inconscient.
Pour la discrétion, s’était plutôt raté, heureusement que les rue s’étaient vidées.

Profitant que la cible se demande ce qui se passait un peu paniquer, j’envoyais la seringue se planté dans un de vaisseau de son cou. Pour fait discret j’aurais plus piqué un muscla plat, comme les fessier mais dorénavant il fallait faire vite.


~

La vielle usine désaffectée un peu à l’écart de la ville avait toujours un air aussi sinistre.
Nous avions embarqué les deux hommes finalement, si le patron devait être absente le garde du corps aussi, sinon ils pouvaient de poser des questions.
J’avais laissé Nathaël les traîner plus que les porté sans remords, ni culpabilité. Il faisait toujours l’intéressant en disant qu’il était plus fort que moi, alors grand bien lui fasse, le costaud grand frère allait nous faire une démonstration de ses fantastiques biscotos.

Nous nous étions installés dans ce qui était un ancien bureau. S’était un peu poussiéreux, un peu humide, mais ce n’était pas le confort qui nous intéressait, s’était le fait que s’était relativement isolé.


« Ne m’aide pas surtout Tiphanie ! Je m’en sort parfaitement … »

Mon cher frère était laborieusement en train de reprendre sa respiration au bas de l’escalier, il avait réussi à porter péniblement le garde du corps qui commençait à avoir une belle bosse.
Après une long soupire similaire à celui dont il m’avait gratifié tout à l’heure, j’avais consenti à lui donner un coup de main.

Le jeune homme assis appuyer contre un mur, la cible sur une chaise, les deux attachés.
Il n’y avait plus qu’à attendre que l’un d’entre eux revienne à lui. Cela ce passa vite, pourtant ce n’était pas celui attendu qui revint parmi nous.

Concentrant sur lui ma télépathie, je m’étais approché di garde de l’homme de main, j’hésitais quelques instant avant de m’accroupir devant lui, a distance respectable tout de même.
Pas un mot ne franchi mes lèvre, je me contentais de l’observer et d’essayer de rentré dans son esprits.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Allen Whistler
Hybride Ligre/ Béhémoth/ Boxeur, homme de main
avatar

Messages : 213
Date d'inscription : 27/05/2010
Age : 27
Localisation : Dans le coin rouge...Sang

Feuille de personnage :
Pouvoirs:
Âge du perso: 27 ans
Relations:

MessageSujet: Re: Imprévus [ Ladybug & Allen ]   Ven 25 Nov - 20:59

Comme on ne l'avait plus appeler en ce qui concernait son travail avec Raven, il en avait pris un autre pour une petite durée. Et ainsi on l'avait collé de nuit dans le service de sécurité. Et son rôle était simple il devait veiller à la sécurité du patron, récemment il avait eu des paroles peut être pas très prudentes et on ne pouvait pas lui reprocher de penser avoir attiré l'attention des méchants de l'histoire. Allen n'avais eu qu'une seule altercation contre des chasseurs, il s'en était bien sorti...Le "malheureux" un peu moins bien. Il avait même eu le droit à son article dans le journal, jamais la honte ne l'avait mordu au cœur ainsi en plus d'avoir perdu le contrôle de ses pouvoirs il en avait profité pour tuer quelqu'un. Et paradoxalement il n'avait plus cessé de penser au problème chasseur et au combat qu'il avait vécu à ce moment la. Un combat intense, un vrai combat ou c'était mêlée la peur de perdre à celle de mourir. Cette chose qu'il n'avait jamais trouvé dans la boxe car les hommes étaient de papier, il l'avait trouvé dans cette rue. Et comme un animal qui venait de goûter au sang, il n'était plus bien sur de pouvoir à nouveau se passer de cette excitation.

Alors plutôt que d'étouffer un énième besoin qui aurait fini par le rendre fou, plutôt que de laisser cette goutte d'eau faire déborder son vase il décida de pleinement l'assumer. Réprimer ses instincts ne lui avait apporté que des ennuis, peut être était il temps de les accepter tout simplement. Alors quand il avait été contacté quelques semaines plus tôt pour assurer une petite mission le temps que les choses se tassent, il avait dit oui. Mais il fallait dire ce qu'il fallait dire même de nuit ce boulot était chiant comme c'était peu permis. Cela faisait bientôt trois semaines que trois jours par semaine il devait partager une toute petite loge avec une sorte hybride phacochère. Tout chez lui était gras de l'apparence jusqu'à l'humour, et il n'était pas impossible qu'au final Allen libère quelques un de ses instinct sur lui. La plus part des moniteurs TV retransmettait tout ce qui se passait dans l'immeuble, sauf un au fond de la pièce qui était la propriété du "collègue" d'Allen et lui retransmettait un fleuron du cinéma pornographique lesbien. Autant dire que même si Allen n'avait pas encore eu à justifier son salaire par une intervention, il le méritait au moins pour avoir tenu tout ce temps. Mais toute les bonnes choses ont une fin, et la patience d'Allen était bien loin d'être une exception.


-Vous ne pourriez pas éteindre cette foutue télé, ou tout du moins zappé sur quelque chose d'un peu plus..."civilisé et construit". Vos parties vont finir par nécroser a force d'être ainsi sollicitée tout le soirs.


Il se retourna vers Allen un air blasé et agacé sur le visage. Visiblement il en avait eu plus d'un a l'usure avec les films, et ce dernier fit sûrement le plus grand effort de sa vie pour ne pas lui sauter dessus et le casser en deux.

-Si t'es pas contente tu peux sortir.


L'emploie du féminin n'était pas anodin il voulait juste lui rappeler qu'en tant que son "supérieur" il pouvait lui en faire baver, le traiter en larbin, et aussi l'insulter et qu'en cas de litige sa parole serait plus forte que la sienne. Finalement Allen se releva raide comme un ressort ce qui eu l'effet comique de le faire se tasser sur sa chaise de peur de voler par une fenêtre et quitta la pièce pour aller prendre l'air. Il s'en voulu immédiatement d'avoir cédé aussi facilement mais la ca n'était plus possible la guerre des nerfs ca n'avait jamais vraiment été son truc. Ou tout du moins jamais plus longtemps que la durée d'un match de boxe, et cette fois pas question de finir sur un KO. L'air frais lui ferait le plus grand bien, quand son bippeur se mit à sonner et oui un bippeur ce petit appareil bien archaïque et d'une autre époque mais qui servait bien quand il fallait faire passer des messages courts.

"Je sors".

Que Dieu soit loué furent ses premières pensées, et rien que de penser comme un chasseur pourrait interpréter le fait qu'un hybride loue leur Dieu le fit sourire. Il vit son patron apparaître au bout du couloir et sorti le premier pour inspecter le coin. Il était totalement désert, Allen se tourna donc vers l'intérieur pour pouvoir tenir la porte à son boss quand il se passa quelque chose qu'il ne devait peut être jamais comprendre. Ce fut comme si un mur lui était rentré dedans à toute vitesse, comme un coup de poing bien senti mais qui aurait balayé l'ensemble de son corps. Ses pieds quittèrent le sol alors qu'Allen avait l'impression que tout se déroulait au ralenti, et d'ailleurs le temps de se faire cette remarque le temps avait reprit ses droits et sa tête un rendez vous trop intime avec un mur. Les effets du chocs furent immédiats, son corps fut pris d'engourdissement et avant même de toucher le sol tout ce fit noir la dernière chose qu'il entendu fut le bruit de sa bête intérieure rageant.

Le réveil ne fut pas plus agréable que la perte de connaissance, peut être même pire. Sa tête le lançait horriblement et sa vue était si trouble qu'a part un amas de couleurs de couleurs ternes il n'aurait pas su dire autre chose de ce qui l'entourait. Allen émit une sorte de petit grognement étouffé visiblement même la bête à l'intérieur de lui avait douillé car il n'arrivait pas à trouver sa présence. Et paradoxalement il se sentit très seul sans cette présence, qu'il n'y avait pas si longtemps, était encore indésirable pour lui. Il lui fallut aussi un certain temps pour se rendre compte qu'il était attaché visiblement par une corde. Il lui fallait remettre la lumière sur ses derniers souvenirs, il n'y trouva pas grand chose d'éclairant si ce n'est la certitude que des chasseurs devaient être dans le coin. Il referma les yeux un petit instant le temps que sa migraine finisse par perdre en intensité, quand il les rouvrit il découvrit un lieu qu'il ne connaissait pas. Une femme était penchée sur lui enfin penchée à une certaine distance de lui. Ce qui ne pouvait dire qu'une seule chose, elle savait qu'il n'était pas humain sinon elle n'aurait pas pris une telle précaution pour quelqu'un d'attaché. Puis me vient à l'idée que c'était elle qui l'avait peut être assommé de cette étrange manière. Elle était plutôt jeune, pas le visage de quelqu'un de dangereux ce qui la rendait surement doublement nocive. Elle regardait Allen sans bouger ni rien dire comme si elle attendait quelque chose de lui. Il faillit lui demander quoi quand une drole et mauvaise sensation se fit sentir dans un coin de sa tête. Comme si quelque chose grattait contre un mur qui aurait été son esprit.

Il se mit soudain à penser avec horreur qu'en face d'elle ses pensées n'étaient peut être pas un endroit sure. Ce genre de pouvoir existait il ? Et en même temps était il plus extravaguent que sa force a lui ? Alors dans le doute valait il mieux penser ainsi, se pouvait il même que ce fusse-t-elle qui le force à en arriver la.


-Voila un pouvoir bien pervers...


Et pourtant il n'en menait pas large en lui, il n'avait jamais été doué dans les jeux d'esprits. Il aurait surement du faire le vide dans sa tête, mais plus il se le disait et plus les pensées qu'il voulait cacher se battaient pour remonter a la surface. Et toujours cette présence qui tentait de s'infiltrer en lui et elle aurait surement réussi si ce qu'il avait toujours pris comme une véritable plaie ne lui avait pas cette fois sauvé la vie. il avait tenté de se retirer au plus profond de lui, la conscience extérieur l'avait suivi, et tout au fond ils avaient trouvé la bête. Renversant toutes les pensées d'Allen comme les cartes d'un château, rugissant pour passer au dessus de tout peut être même de la conscience du son coté humain. Il savait que maintenant réveillé et lui dans un si mauvaise état ce ne serait qu'une question de temps avant qu'il ne passe du coté obscure. Avec un peu de chance elle ne saurait pas comment interpréter ce qui venait de se passer, ou penserait qu'il avait un pouvoir contre sa télépathie.


-C'est à peu près tout ce que j'ai dans la tête...Mais peut être qu'oralement vous auriez plus de chance.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tiphanie Daussure

avatar

Messages : 133
Date d'inscription : 20/05/2011
Localisation : Quelque part, vous êtes trop curieux.

Feuille de personnage :
Pouvoirs:
Âge du perso: 25 ans
Relations:

MessageSujet: Re: Imprévus [ Ladybug & Allen ]   Lun 5 Déc - 13:48

L’homme ne face de moi eu une réaction tellement classique qu’elle m’en fit sourire. Pas un vraie sourire franc, ni même un sourire moqueur, juste un sourire ironique de quelque chose qu’on à déjà vu des dizaines et des dizaines de fois. Essayer de ne pas penser, s’était le meilleur moyen pour penser. Ça avait un peu le même effet qu’un insecte se débattant dans une toile d’araignée, plus il bougeait, plus il était collé, là plus on voulait ne pas penser plus les pensée remontaient.

Tout ça s’arrêta trop vite, plus rien. Il n’y avait que deux options, et les deux n’était pas une bonne nouvelle. Soit il avait la capacité de contré la télépathie, il n’était donc pas humain… Soit son esprit avait, ou allait laisser place a autre chose, mais nous ne savions pas quoi. Dans les deux cas le facteur d’incertitude était beaucoup trop grand pour que ce soit un signe favorable.
Me tournant vers Nathaël, je lui indiquais sans prononcer un mot qu’il fallait redoubler de vigilance.
J’en profitais pour vérifier la cible… Toujours dans les bras de Morphée, j’avais peu être un peu surestimer la dose, mais depuis l’incident avec la garce d’hybride russe j’avais un peu peur de sous-estimer la quantité a utilisé. Tant pis, nous avions du temps de toute façon, il y avait un alibi l’absence de l’homme et par la même occasion, a celle de son homme de main.


Vous avez une tête trop vide… Mais peut importe.
Ce n’est pas a proprement parler vous qui nous intéressez, vous êtres … dommage collatéral je dirais
.

Mon frère s’avança, en parlant je lui avais demandé d’usé de son pouvoir de vérité, pour en savoir plus sur cet homme et sur la raison qui faisait qu’il était devenu un élément gênant en se trouvant au mauvais endroit, aux mauvais moments.
Lui laissant place, vérifiant néanmoins ce qu’il faisait du coin de l’œil j’étai parti vérifié les constantes vitales de notre objectif. Si j’avais comme je le pensais surestimer la dose de sédatif, il pouvait y avoir un risque. Tout était normal…

Une fois son pouvoir activé, Nathaël pouvait poser trois questions, trois question auxquelles ont était obliger de répondre. Il m’avait déjà coincé come ça plus d’une fois, la télépathie était peu être une capacité vicieuse, mais celle de mon frère était encore plus malsaine, pas d’échappatoire possible.
Ses yeux se fixèrent dans celui de l’homme de main, il se passa un moment sans qu’un mot fut échanger, il devait chercher quel question étaient les plus intéressantes a poser, il n’avait droits qu’a trois questions, il aurait été dommage d’en gaspillé une.


Quel est votre état-civil ?

Un grand classique. Regarder les papier était le première chose a faire, mais il n’était pas toujours parfaitement a la page, et même, il était toujours possible d’avoir a faire a de faux papiers. Avoir son état civil de sa bouche même était bien plus sûre.

Allen Whistler, né le 17/01/2014 à Londres, vit au 3 rue du chêne doré appartement 208 Paris 16ème arrondissement.

L’inconvénient de ce pouvoir s’était qu’il fallait bien formuler les questions, nous avions déjà expérimenté une question un peu trop directe, demandé à un hybride s’il est hybride alors que vous êtes en face de lui, il ne vous répondra pas, même avec le pouvoir de Nathaël. Il ne fonctionnait seulement si la formulation ne donnait pas l’impression à l’interroger d’être mis en danger, il fallait toujours utiliser des chemins détournés.

Dites-moi… Quelles sont vos capacités ? C’est-à-dire que pouvez vous faire et que le commun de la population ne pourrait faire de quelque manière que ce soit.

Il n’était pas sûre que celle là passe, mais après tout il n’était pas encore tout à fait conscient, son esprit embrouillé pouvait ne pas voir le potentiel danger de répondre a cette question. Absolument aucune honte de profité de notre situation de supériorité, s’était nous qui contrôlions la situation pour le moment, il fallait en profité pleinement.

J’ai plus de force qu’un humain normal.

Depuis le début des questions, je ne leur avais pas accordé un regard, mais là, s’était étrange. Il ne pouvait pas mentir, et il n’avait dis qu’un seul pouvoir. Normalement ils n’allaient pas paires… J’avais l’intuition que si il ignorait lui-même son deuxième pouvoir, ce dernier n’en était que plu dangereux, car il y avait de forte chance pour qu’il ne soit pas du tout contrôlé, voir incontrôlable.

Je vous rassure c’est la dernière question, est-ce que dans votre famille proche il ya des gens qui peuvent se transformer en animaux ?

Pour quelqu’un de pleinement conscient celle là ne serait pas passer, j’en étais certaine.

Oui.

A la suite de ces trois questions, il était a peu près sur, a peu près quatre-vingt dix pourcent, qu’il était hybride. Après si il avait une conception non conventionnelle de la famille s’était une autre histoire.
Donc il était hybride, avec une force accrue, et un pouvoir inconnu incontrôlable… S’était bien nôtre veine, un pépin comme ça s’était vraiment la poisse, mais ça pouvait être franchement utile… L’exécuter devant son patron, ça pouvait peu être rendre la cible plus bavarde.
Dans tout les cas ça nous débarrasserais de lui.

Nathaël se relevait, alors que quelque chose d’étrange passa dans mon esprit… une pensée… un pensé qui n’était ni a mon frère, ni a l’homme de main, et surtout pas a la cible. En mission j’avais tendance à laisser ma télépathie faire, elle était plus couteuse en énergie et captait des pensée dont je e serais bien passé, mais elle couvrait une plus grand surface.
Tout le monde pensait, et pensait tout le temps. La télépathie me permettait de savoir qi il y avait quelqu’un mais pas de savoir où celle personne était, donnant malgré tout une notion de distance assez vague.
Je posais un regard un peu contrarié a Nathaël… décidément, j’étais suivit par la malchance en ce moment.


Il y a quelqu’un d’autre dans le bâtiment. Vas voir ce que c’est … et si possible débarrasse toi en.

Juste avant qu’il passe la porte, je ne pu m’empêcher d’ajouter :

Et reste prudent !

S’était juste un peu l’hôpital qui se moquait de la charité, s’était moi la plus casse-cou de nous deux, mais s’était mon frère.
Resté seule avec un homme inconscient et un hybride potentiellement dangereux, n’était pas un problème, j’étais assez loin d’être sans défense, en plus de quelques armes, la télékinésie me permettait d’utiliser n’importe quoi comme objet contendant. Et si il n’était pas trop lourd, j’allais pouvoir le tenir à distance en appliquant une force sur ses vêtements.

Il ne fallait pas être trop confiante non plus… ça pouvait dégénérer à tout moment.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Allen Whistler
Hybride Ligre/ Béhémoth/ Boxeur, homme de main
avatar

Messages : 213
Date d'inscription : 27/05/2010
Age : 27
Localisation : Dans le coin rouge...Sang

Feuille de personnage :
Pouvoirs:
Âge du perso: 27 ans
Relations:

MessageSujet: Re: Imprévus [ Ladybug & Allen ]   Dim 11 Déc - 2:21

-Vous avez une tête trop vide… Mais peut importe.
Ce n’est pas a proprement parler vous qui nous intéressez, vous êtres … dommage collatéral je dirais.


C'était au tour d'Allen de se laisser aller à un petit sourire, elle venait de se faire renvoyer en belle et due forme de son esprit et elle mettait ça sur le compte d'une "tête trop vide". Ca aussi il l'avait vu jouer des dizaines de fois, il en avait vaincu à l'époque sa superbe des mauvais joueurs et tous mettaient sur le compte de la tricherie. Ça ne pouvait jamais venir d'eux. Et sûrement pour se conforter dans l'idée qu'avoir échoué sur lui n'était pas grave en le rabaissant. Mais quoi qu'elle eut pu faire ou dire il le savait et espérait qu'elle le savait aussi, le premier point était pour lui. Il ne cria pas victoire, et se défendit même de penser trop haut qu'elle pouvait aller se faire voir la ou la bienséance de son éducation lui interdisait de l'envoyer. Ils étaient encore deux et il ne savait pas lequel des deux l'avait envoyé boulé tout à l'heure. La corde qui le retenait ne le retenait encore que parce qu'il le voulait bien et il devrait profiter du moment propice pour s'en débarrasser. Il lui faudrait au moins l'effet de surprise pour se débarrasser de l'un des deux et voir ce qu'il pouvait bien compiler avec le deuxième. Alors pour l'instant il se borna à la regarder une lueur de défis dans les yeux, lueur qui au plus profond d'elle même cachait quelque chose de bien plus sombre.

Elle fini par laisser la place a son collègue qui visiblement devait être un peu plus que ça vu leur ressemblance. Qu'allait il se passer maintenant en comprenant que l'approche vicieuse de tout à l'heure n'avait pas marché ils c'étaient décidé a faire autrement. Quelle genre de traitement allait-il lui infliger ? Allait il le brutaliser jusqu'à le faire parler ? Avait il lui aussi un pouvoir aussi vicelard que celui de sa présumé sœur ? La bête à l'intérieur d'Allen secouait avec violence ses chaînes déjà abîmées par le conscience vacillante de ce dernier, évidemment ils ne pouvaient pas comprendre qu'en lui triturant et en lui affaiblissant la tête ils allaient bientôt laisser la part belle à sa part d'animosité. Et pour une fois l’appréhension d'Allen était toute partagée. Devait-il se retenir comme il l'avait toujours fait ou attendre le bon moment pour la lâcher sur eux...Tout en sachant que s'il en arrivait la alors il était quasiment sur qu'il y aurait au moins un mort, car la bête ne les lâcherait pas tant qu'elle aurait encore un souffle de vie.


Quel est votre état-civil ?

Au départ Allen cru a une blague il n'avait rien révélé alors que l'autre avait été directement tout cherché dans sa tête. Pensait il vraiment qu'il allait répondre comme ça à cette question ? Encore une fois il fut a nouveau partagé entre le mutisme et la grossièreté. Pourtant sans qu'il ne puisse savoir comment il s’avéra qu'il fut contraint à une autre éventualité. De sa bouche qui visiblement était libre de ses paroles s'échappa, non sans horreur, la vérité. Difficile de faire ce qu'il aurait du faire, à savoir rester totalement impassible. Son visage s'affola un court instant, il n'avait même pas réussi à résister avant même de penser à ce qu'il allait répondre il avait déjà vendu la vérité. Avait il le pouvoir de forcer les gens à lui dire toute la vérité ? Il posa une autre question et à nouveau avant même de pouvoir se retenir ne serait ce que de penser à la question il y avait répondu. Visiblement la réponse ne leur plut pas beaucoup, pourtant il leur avait dit tout ce qu'il savait de ses capacités surhumaine il ne pensait posséder que celle ci.

Je vous rassure c’est la dernière question, est-ce que dans votre famille proche il ya des gens qui peuvent se transformer en animaux ?


Les yeux d'Allen brûlaient de fureur. Ses pensaient commençaient véritablement et dangereusement à trouver échos dans celle de son alter-ego. Cette fois il ne chercha même pas à résister de toute manière ca n'était pas possible alors il donna sa réponse sur un ton résigné. Voilà il avait donné sa dernière réponse, qu'allait il se passait. C'était assez facile à comprendre aucun des deux n'avaient pris la peine de cacher son visage, alors il y avait peu de chance qu'ils le laissent sortir d'ici. A moins qu'ils ne soient capable d'effacer la mémoire ils allaient tout bonnement se débarrasser de lui. Il devrait se transformer un peu avant c'était la seule chose a faire devant le coté désespérer de sa situation. Sa situation n'était pas tout a fait désespérée mais on ne pouvait décemment pas dire que ca sentait bon pour lui. Néanmoins la chance était de son coté alors que l'homme se levait pour retourner voir sa sœur pour la consulter cette dernière lui indiqua que quelqu'un venait d'entrer dans le bâtiment. Sûrement avait elle capté les pensées de cette dernière, un pouvoir vraiment utile ou vraiment nuisible en fonction de l’alignement de son possesseur. Il aurait bien aimé les voir partir tout les deux le laissant seul et "vulnérable" avec son patron. Néanmoins ils optèrent pour la solution la plus sécuritaire se séparer pour être sur tout les fronts. Mais ils venaient de diviser leurs forces par deux, et le combat redevenait équilibré. Le patron était encore assommé Allen ne pouvait savoir ce qu'ils lui avaient fait, mais visiblement ils avaient eu la main lourde sur les doses. Allen attendit avec une forte appréhension le départ du frère, appréhension pour ce qu'il allait faire c'était sa seule chance de s'en sortir et de sortir son patron de la. Mais pourrait il se contrôler assez pour se contenter de la chasseresse. Il y avait toujours cette possibilité que le sang appelant le sang il n'attaque tout ce qui se trouve à sa porté. Mais s'il ne faisait rien du tout il était aussi clair qu'ils allaient mourir tout les deux, il finit donc par se décider. Se décider à s’abandonner, l'animal en lui réclamait ce corps avec une véhémence a la limite de la violence. Il lui laisserait donc, il n'avait jamais tendu la main à son autre lui si bien qu'il crut d'abord qu'il n'y arriverait pas mais ce fut très facile.

Il crut d'abord que sa tête allait se déchirer à cause de la violence de ce qui venait de s'en empêcher. Jusqu'à maintenant il n'aurait jamais cru possible de se laisser submerger par autant de haine et de colère. Comme si ca n'était plus du sang mais de la violence qui commençait à couler dans son sang et le brûlait. Il commença doucement à se tortiller en serrant les dents les yeux fermés, elle devait sûrement l'observer en se demandant ce qui était en train de lui arriver. Sûrement même se délectait elle de la douleur qu'il ressentait, mais bientôt seul sa seule préoccupation serait sa propre douleur. Il sut qu'il ferrait tout ce qu'il pourrait pour que cela dure longtemps même s'il ne pourrait pas se retenir. Les idées dans sa tête basculaient pour que cette dernière se remplisse d'idées qui n'étaient pas les siennes. Son corps commença doucement à se déformer de manière imperceptible ou difficile observable, ses vêtements étaient serrés, ses dents devenaient des crocs. Une queue voulait percer du bas de son dos, ses mains étaient maintenant horriblement griffus et la corde le serrait de plus en plus. Il ne c'était pas encore abandonné, la peur de ne pouvoir s’arrêter ensuite était encore la, l'abandon de cette dernière créa comme une sorte d'explosion et tout fut beaucoup plus agréable. Ces transformation toujours lentes ou il lui semblait que son corps humain se déchirait de toute part sous la force de ce corps plus grand et puissant, se firent cette fois aussi rapidement que sans aucune douleur. Sa veste et sa chemise maintenant de papier explosèrent sous la pression de ce buste énorme et velu. Ses cheveux se firent crinière, la corde qui le retenait subit le même sort. Son pantalon craqua sans véritablement lâcher bien que la queue elle se fit un petit chemin quand aux chaussure et chaussettes elles n'eurent pas la moindre chance de survivre à ses nouveaux "pieds" devenus pattes. Il n'était plus véritablement possible de parler d'Allen Whistler sûrement ce dernier était toujours dans un coin à peine spectateur de ce qui allait se passer. La créature se mit debout la tête presque contre le plafond du haut de ses deux mètres dix, et posa ses yeux sur la chasseresse en face de lui sa poitrine se gonfla et il en fit sortir un rugissement surpuissant. Ce rugissement autre que la preuve qu'il ne restait guère plus d'humanité en lui était aussi le point de départ du deuxième pouvoir. La créature laissa son aura s'échapper pour emplir la pièce et bientôt plusieurs mètres autour d'elle. Et à l'intérieur de cette zone toutes les perceptions qui la caractérisée seraient faussées, dans le simple but de faire naître la peur dans tout ce qui pourrait approcher. Elle fit quelques pas vers sa proie, ses pas étaient lourds et elle avançait courbée pour ne pas heurter le plafond. Une fois arrivée au dessus de la seule source de lumière de la pièce, elle fracassa cette dernière plus une bonne partie du mur d'un coup de poing plongeant ainsi la pièce dans une pseudo obscurité ou seul le bruit rauque de sa respiration était bien distinguable. Elle agrippa une chaise de bureau et rien qu'a l’odorat la lança avec une force non contenu sur la chasseresse.

Que le jeu commence.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The God Zilla
Admin radioactif
avatar

Messages : 798
Date d'inscription : 02/09/2010
Age : 26

Feuille de personnage :
Pouvoirs:
Âge du perso: La radioactivité conserve bien c'est tout ce que je peux dire
Relations:

MessageSujet: Re: Imprévus [ Ladybug & Allen ]   Jeu 9 Fév - 10:40

UP !
Merci de préciser si ce sujet doit être considéré comme clos/Abandonner et donc être verrouillé.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Breton Neva
Ladybrid ~ Indic
avatar

Messages : 108
Date d'inscription : 19/10/2010
Localisation : Là où tu ne voudrais pas que je sois

Feuille de personnage :
Pouvoirs:
Âge du perso: 25 ans
Relations:

MessageSujet: Re: Imprévus [ Ladybug & Allen ]   Sam 3 Mar - 16:11

Soudain, le mur perdit de sa consistance. Ils étaient quatre, deux assis, ligotés à leur inconfortable siège et deux debout, leur tournant autour telles des guêpes autour d'un steack grillé au barbecue. Je me concentrai un peu plus et arrivai à mieux les distinguer malgré la distance. Ma vue aiguisée corrélée avec cette faculté de voir à travers les murs m'étais précieuse. Trois hommes et une femme, tous de mon âge à peu près sauf un quadragénaire. Ce dernier était l'un des prisonniers. L'homme le plus baraqué l'accompagnait dans son immobilité forcée. Duffrier et son garde du corps. Les parois de métal qui m'entouraient retrouvèrent aussi brusquement leur opacité. Le flash n'avait duré que quelques secondes, mais cela suffisait. Je les avais trouvé.

Le Rat n'avait pas menti.
Alerte rouge.

O---O

" Valentin Duffrier.
- Oui et ? répondis-je laconiquement.
- Je voudrais que tu gardes un oeil sur lui. Il pourrait être intéressant à notre cause.
- Tu sais bien qu'il m'en faut plus pour que j'accepte tout de suite, Roxane.
- Il a un peu trop ouvert la gueule il y a peu, du coup j'ai enquêté. Sa société est bizarre et comme il s'est montré ouvertement anti-chasseur il est possible qu'il ai tenté un truc de son côté, expliqua la quinquagénaire.
- Et bien sûr maint'nant c'est à moi de confirmer ça. Je prend. "

Sur ces mots j'avalais cul sec mon verre au liquide ambré. Le restaurant de l'hôtel ne possédait que peu de spiritueux, mais ils étaient bien choisis. J'appréciais l'égard avec lequel j'étais reçue, d'autant plus qu'il serait mon seul paiement, je le savais. Le réseau Hillys était bien la seule raison pour laquelle je ferais jamais du bénévolat. D'un coup de hanche je provoquai la rotation de mon tabouret et tournai ainsi dos au bar. Ce dernier était assorti au reste de la salle restaurant de l'hôtel : typiquement parisien. Français au possible, digne d'une carte postale. Trop "romantique" à mon goût. D'un signe de main, je saluai la matrone et sortit de l'hôtel. Direction les catacombes. J'y trouverai l'hybride le plus insupportable et le meilleur limier que je connaissais. Le Rat.

---
Deux semaines avaient passé. Je scrutai une nouvelle fois la pièce dans laquelle j'étais assise. Ces derniers mois à bosser seule m'avaient forcée à vraiment occuper le cagibi de mon appartement que j'appelais honteusement bureau. Heureusement le manque de place ne m'avais jamais gênée, habituée des HLM. Seule une petite pile de carnets encombrait inutilement l'espace. Je pianotai sr le clavier holographique de mon ordinateur et trouvait le dossier que je montai sur Duffrier. Un énième carnet ouvert à mes côtés, je commençais à dicter ce qui y était noté. Alors que les mots défilaient dans ma bouche, je contrôlai qu'il s'inscrivaient correctement sur l'écran.

" A engagé un nouveau garde du corps. Jeune, en pleine forme physique. Nom : Allen Whistler. Etranger. "

---
" Y a un blem. "

A peine j'eu décroché le téléphone que je su que ma soirée allait être merdique.

" J'me suis absenté aller me chercher à bouffer, t'sais l'était l'heure et j'avais la dalle et...
- Et quoi, le coupai-je sèchement.
- Et il a disparu, baragouina-t-il.
- Tu te fout de ma gueule ?!!
- Non non non ! J'te jure ! J'ai mis Percy sur le coup, il va trouver leur trace ! " couinait le clochard, affolé.

Le souvenir de la dernière fois où il m'avait mis en rage semblait être bien présent dans sa petite cervelle de rongeur maladroit et incompétent. Au moins avait-il eu la présence d'esprit d'envoyer son animal de cirque aux nouvelles. Son rat avait plus de flair que lui, il retrouverait vite Duffrier.


" Assures-toi de le retrouver rapidement ! " assénai-je.

Un autre groupe avait commencé à fouiner récemment. Je craignais que les chasseurs aient eu aussi entendu parler de notre homme. J'écrasai la touche "raccrocher" de mon smartphone. Conneries. Je me levai d'un bond de ma chaise, abandonnant la surveillance d'un bar pour retrouver ce crétin fini.

---
L'usine devant moi était désaffectée. L'endroit idéal pour agir en toute impunité. Les vigiles ne se donnaient même plus la peine de patrouiller dans ces lieux glauques et mal famés. Trop de risque pour eux. N'importe qui pouvait entrer et laisser libre cour à sa crasse intérieure. Je longeai l'enceinte et trouvait un point de passage. Un lampadaire encore en état de fonctionnement par je ne savais quel miracle révélait une bouche d'aération. Je me faufilerai pas là. Discrète, je me transformai rapidement en coccinelle et volait jusqu'à l'entrée du tunnel. Une fois posée, j'inspectai le tuyau. J'avisai la taille de l'ensemble, elle me paru correcte pour ma forme hybride. Sûre de la stabilité de l'ensemble pour un bipède, je pris ma forme mi-humaine, mi-hybride.

Discrètement, je parcouru le tuyau sur ce que j'estimai être 20 mètre. De part ma taille ce fut plus. Là, j'entendis une activité. Restait à voir si Percy avait bien retrouvé la piste de Duffrier.

O---O


Il fallait que je les sorte de là avant que les deux ravisseurs ne leur fasse du mal. Comment ? Aucune idée. Enfin, aucune qui soit efficace et qui ne prenne pas dix plombes. Il me faudrait neutraliser le couple. Et pour cela, les rejoindre déjà. Je me retournai et allait jusqu'à la grille la plus proche. Elle donnait dans un couloir adjacent. Prenant ma forme de coccinelle, je rejoignis le sol. Là je me transformai en humaine. Les sens en alerte, je scrutai le couloir. Il y baignait une pénombre affaiblissant ma vue. Je distinguai néanmoins un escalier à chaque extrémité, l'un montant et l'autre descendant. Non loin de moi, une porte. Elle donnait du côté de la salle principale, celle où se trouvaient les autres. J'entrouvris la porte.

" Il y a quelqu’un d’autre dans le bâtiment. Vas voir ce que c’est … et si possible débarrasse toi en. "

Et chier ! Comment cette garce avait-elle pu ?! Je retins un odieux juron. Alors que l'homme s'approchait, je me dis que je tenais là ma chance. Ils étaient séparés. A un contre un, je pourrai mieux me battre. Mais il faudrait que je prenne garde, si la pouffiasse m'avait repérée sans me voir, c'est qu'elle avait des pouvoirs. Chasseresse. L'autre devait être son binôme. Ils agissaient ainsi, le chiens de Dieu. Toujours en meute. Je pris mes jambes à mon coup, pleinement consciente que je faisais trop de bruit. Ainsi il me suivrait. D'instinct, je commençai à gravir quatre à quatre l'escalier menant à l'étage. Malgré la gêne rassurante de la crosse du pistolet coincé dans ma ceinture et l'adrénaline, je me maudissais de chercher ainsi les emmerdes. A croire que je ne tenais pas à la vie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Imprévus [ Ladybug & Allen ]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Imprévus [ Ladybug & Allen ]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Du pur ZELIG de Woody Allen cette photo du Général !!
» Allen Meadows and his New Burghound Book
» Hmm ? Une impréssion de ... Déjà vu ?
» SE Imprévisible... du gardien
» Discussion et images de Dimitri Allen

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hybrid Parisiorum - ou quand le mythe devient réalité... :: Le Jeu : Paris :: Paris Nord-
Sauter vers: