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 Soirée liberté épilogue [Pv Lana]

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Alexandre Lepreux
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MessageSujet: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Jeu 26 Jan - 19:28

Il y a deux façon de vivre ce que tu es, ou ce que tu veux devenir Alexandre. Tu peux t'oublier et ne laisser de toi que le voleur, vivre la nuit pour ne vivre que de ce que pourra te procurer cette vie. Ou alors te dédoubler, vivre cette vie et une autre vie plus normal à coté. Et tu finiras quand même par t'oublier car ni l'une ni l'autre de ses deux facettes ne seront pleinement les tiennes. C'était ce que celui qui m'avait tout appris m'avait dit il y a de ca maintenant trente ans, et la situation dans laquelle j'étais et qui n'était pas inédite pour moi en était une petite illustration. Je venais de proposer à une très jolie jeune fille de venir prendre un verre chez moi. Mais il y a chez moi, et chez moi. Bien entendu il n'était pas question de la faire venir dans l'appartement qui me sert de planque, mais d'une certaine manière cet appartement n'était il pas lui aussi une planque il était la première cachette de mon secret. La résidence d'Alexandre Lepreux, celle ou son alter ego n'entrait pas. Un bel appartement au 5e étage d'un immeuble dans le sud de Paris. Un appartement assez grand avec deux chambres dont une bien plus petite d'ami, un immense salon/salle a manger dont l'écran plat cachait presque tout un mur. Les meubles étaient plutôt du genre design et le tout rendait avec les murs blancs, un espace très jeune et très moderne. Niveau décoration pas grand chose il ne passait pas ici assez de temps pour avoir envie de remplir l'espace, et la décoration n'avait jamais été son truc. La plus part des filles qu'ils avaient invité ici se toutes misent d'accord sur le fait qu'il manquait une touche féminine. Ça n'était pas faux. Malheureusement aucune d'entre elles n'avaient duré assez longtemps pour pouvoir y plaquer cette petite touche. Sur le sol de la moquette dans les chambres, du carrelage dans la salle de bain, les toilettes et la cuisine, du parquet partout ailleurs. Un petit balcon avec une chaise longue, il m'arrivait parfois de vouloir narguer le soleil en profitant de sa chaleur l'été même si je ne me rappel plus la dernier fois ou je me suis vu bronzé dans un miroir.

Une fois à l'entrée je tape le digicode, puis une fois à l'entrée je présente mon badge magnétique. On entrait pas ici comme dans un moulin et pour le prix des logements j'avais envie de dire c'est tant mieux. Il devait sûrement y avoir quelqu'un de bien riche ou d'important qui résidait ici de temps à autre. Maintenant que j'étais entré ici le soucis de mes yeux me revint avec force, comme allais-je lui cacher leur couleur ? Garder les lunettes ? Prendre des lentilles ? Les lentilles me semblait être la meilleure solution, mais si j'en perdais une durant la soirée alors il n'était pas dit que je le remarquerai. Par contre elle...Je ne pourrai pas lui servir comme excuse bidon qu'il s'agissait de lentilles rouges pour la blague, si jamais elle voulait que je les retire j'aurai l'air un peu bête. Je pouvais toujours lui dire que j'avais un soucis avec mes yeux m’empêchant de les exposer à des lumières trop vivent. Enfin je verrai en temps et en heure pour l'instant je les gardais. Je la fis passer devant refermant la porte derrière moi, je lui pris son manteau pour le mettre avec le mien dans la penderie murale à l'entrée.

-Mets toi à l'aise fait comme chez toi.

Il faisait une température plus qu'acceptable, j'avais même le chauffage par le sol, une fois qu'elle se fut mise à l'aise à sa manière je lui repris la main doucement pour l'emmener au salon. Je n'en étais pas à mon premier coup d'essai, j'avais déjà 50 ans, mais il me semblait être une enfant amenant sa première copine à la maison. Depuis combien de temps n'avais-je plus fait ca, et surtout depuis combien de temps avec quelqu'un d'aussi jeune ? Je la fis prendre place dans le divan celui juste devant l'écran plat.

-Qu'est ce que je peux te servir ? Tu voudras des petits gâteaux salés, cacahuètes chips enfin des trucs salés quoi.

Il fallait que je me calme un peu, peut être qu'en me servant quelque chose de bien fort je pourrai me remettre à réfléchir normalement. Pour commencer trouver un nouveau sujet de conversation pendant que j'allais à la cuisine, on avait un peu parlé de nous, je savais qu'elle venait d'ouvrir une boutique de fleur mais je ne savais pas ou.


-Je peux savoir ou est ce que tu as ouvert ta boutique ? On a toujours besoin de fleur a un moment ou un autre dans la vie ?

Au son de ma voix c'était ajouté le bruit du verre qui teinte alors que je retirer des verres et des bouteilles des placards et frigo en fonction de ce qui se trouvait dedans. Elle me semblait bien jeune pour travailler seule, enfin si c'était la sa passion.
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Lana Maundrell
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Mar 31 Jan - 23:00

  • Tout était allé si vite entre le moment où je t'avais rencontré dans le musée, et l'instant présent. Soit le fait que j'étais en train de te suivre jusqu'à chez toi. Mais j'étais totalement inconsciente, je devrais plutôt fuir en courant ou bien encore ne pas accepter de te suivre dans ton appartement. Je devais vraiment avoir perdu la tête. J'étais peut être trop simplette à vrai dire, même peut être naïve de suivre un " inconnu ". Surtout qu'on se connaissait à peine et on allait déjà ... enfin je présume. Mais dans quoi encore j'étais parti. Je crois qu'au fond je devais aimé me mettre dans le pétrin, ça met un peu de piment dans la vie. C'est drôle comme mon corps et ma tête pouvait être en désaccord en ce moment. J'avais tellement eut plein d’occasion de fuir en te laissant sur place sans que tu ne le remarque. Tellement il y avait du monde autour de nous. Alors me fondre dans la foule était un jeu d'enfant, pourtant je ne pouvais me résigner à le faire. Il était donc trop tard pour faire marche arrière. Il allait bien ce passer ce qu'il devait se passer depuis le début. D'ailleurs je ne pouvais pas nier cette alchimie qui avait eut entre nous dès le départ. Une fois arrivé devant l'immeuble, je restais un peu bête, car contrairement à toi je n'habitais pas dans autant de luxe. Juste dans un vieil immeuble des temps anciens, où j'avais totalement aménagé les combles en un magnifique appartement. Je continuais à marcher dans tes pas sans rien dire, me disant que tu aimais bien les trucs tape à l'oeil enfin de compte. Ou bien était ce juste un moyen de mettre le grappin sur de jolies filles. Tout était si classe si beau, si parfait que j'en avais mal aux yeux. Tous brillais. Même ton appartement était splendide même si faut l'avouer il faisait tout de même triste. Comme si personne n'y habitait. Il manquait même une petite touche féminine pour que ce soit plus chaleureux.

    Enfin je dis ça alors que je n'avais encore pas vu l'intérieure, juste un peu perçu ce que tu pensais. Mais je n'en dis rien, ne voulais pas parler tout de suite de mes dons surnaturels. J'attendais sur le pas de la porte derrière toi que tu veuilles bien ouvrir. Même ta serrure était électronique, tout était trop parfait. Mais bon, je pouvais dire une fois à l'intérieur que tu avais tout de même bon gout, même si il faisait froid. J'avais tout de même l'impression dans un autre monde que j'avais connu il y a bien longtemps. Tout ce luxe était une partie de la vie de mon père que j'avais connu peu de temps. Mais qui avait tout de même laissé certaines cicatrices. Mais après une rapide inspection des lieux je reportais mon attention sur toi, me demandant encore pourquoi tu gardais tes lunettes de soleil à l'intérieur. La encore peut être était ce pour te donner un genre, car le côté mystérieux attiré toujours le regards des femmes. Je me sentais tout de même gêné quand tu me dis de faire comme chez moi. Car je n'étais pas vraiment chez moi. Mais je déposais tout de même mes chaussures à l'entrée.

    Je m'aventurais par la suite dans le salon, me dirigeant directement vers la grande baie vitrée pour regarder la vue de Paris. Regrettant de ne pas avoir mon appareil photo, pour pendre des clichés. Je crois même que je t'avais mis un léger " vent " car tu me tenais la main pour aller vers le salon. Mais j'avais été plus rapide il semblerait. J'avais du mal à tenir en place quand je voyais d'aussi belle chose. J'aimais la beauté en elle même pas celle que la société d'aujourd'hui définit.

    -Qu'est ce que je peux te servir ? Tu voudras des petits gâteaux salés, cacahuètes chips enfin des trucs salés quoi.


    Je sortis de ma contemplation, en entendant ta question. J'avais presque oublié que tu étais là. Ce qui était vraiment malpoli de ma part. Alors pendant que tu te dirigeais vers la cuisine, je réfléchissais à ce que je pouvais bien te dire. Mais rien ne venait à l'esprit à part peut être une boisson chaude. Je te rejoignais au final dans la cuisine pour ne pas avoir à hurler. Surtout que ça me permettait de visiter un peu plus ta maison.

    "- Un thé aux fruits rouges s'il te plait. J'ai ouvert ma boutique non de la Seine dans Paris Nord ".


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Alexandre Lepreux
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Mer 8 Fév - 0:02

« Mets toi à l'ais et fait comme chez toi » même si par cette demande il ne faut pas s'étonner de voir la personne le faire. Mais il faut aussi avouer que dans la plus part des cas cette demande est juste une demande polie. Personne ne s'attend véritablement, surtout d'un inconnu, que ce dernier commence à prendre véritablement ses aises en allant dans votre frigo, en allumant la téloch sur sa chaîne préférée et j'en passe. Certes elle n'avait non plus rien fait de tout ça, sans quoi je pense que ma soirée aurait sûrement virée sur quelque chose de totalement inattendu. Néanmoins je fus surpris de la voir quitter le pallier pour directement se poser devant une fenêtre traversant presque tout l'appart, enfin le premier étage. Au moins je n'aurai pas à lui répéter cent fois de se détendre. Je pris ses chaussures ainsi que les miennes pour les ranger dans le meuble a chaussures murales.

La vue était vraiment jolie depuis cette fenêtre j'en convenais, même si je n'avais en général guère l'envie et le temps de me poser pour la contempler. Je pris le chemin de la cuisine tout était vide a peu de chose près, je ne vivais pas vraiment ici et il n'y avait que de quoi préparer que deux repas. Un tout juste assez correct pour être appelé un repas, et un autre assez bien fourni au cas ou quelqu'un le prendrait avec moi. Ce qui était aujourd'hui le cas. J'ouvris la fenêtre malgré le froid, il y avait ici une odeur de renfermée qui n'était rien d'autre que le produit de mon imagination, cet endroit m'oppressait, cet endroit n'était pas moi ou tout du moins qu'une moitié de moi. La seule chose qu'on était pas prêt de voir arriver en pénurie dans cette cuisine c'était bien les boissons, soft, alcools légers, mais aussi alcools plus forts. J'aurai pu ouvrir mon bar de cuisine sans passer pour un mauvais.

Néanmoins elle voulait quelque chose d'un peu moins...Poignant. Du thé, surtout du thé aux fruits rouges...En avais-je, en tout cas je ne me rappelais pas en avoir consommé un jour. Je n'étais pas vraiment thé, plutôt café. Je fis le tour des placards et tiroirs pour trouver son Graal qui fini quand même par se montrer, finalement j'avais du thé rouge, sûrement une trace de la dernière à être passé par ici. Un bref regard sur les dates de péremption me rassurèrent sur la possibilité de faire infusé le contenu du sachet. Je fis donc bouillir de l'eau, en profitant pour sortir une tasse et un verre, verre que je remplis au quart avec un peu de liqueur de pomme. La lumière continuait inexorablement à tomber comme le jour, et ceci se faisant je pouvais sentir ma « force » me revenir. Et à mesure que mon pouvoir revenait je sentais aussi ma confiance en moi augmenter aussi, comme si le fait de « redevenir » vampire me permettait de faire ce que je voulais. Comme si plus rien ne revêtait d'importance.

Et à y regarder de près que représentait cette soirée sur les 50 ans que j'avais déjà vécu, que pouvait elle bien représenter sur l'éternité qu'il me restait a vivre ? J'étais un homme de présent, je ne m'attarde pas sur le passé, et évite de me plonger trop loin dans l'avenir. Néanmoins quand je pense à ce que je suis passé et futur se mélange dans un aggloméra sans présent. Il n'y a qu'un infime instant qui sépare le futur du passé, comment placer un troisième instant nommé présent entre deux secondes qui s'écoulent. Qu'importe comment je pouvais me comporter ce soir même si elle devait repartir les larmes aux yeux, elle m'oublierait, moi aussi, le temps ne transige pas avec ça. Qu'il m'arrive de maudire mon être pour ce que j'ai l'impression de devenir parfois. Chaque jour qui passe semble ériger une vitre toujours un peu plus espèce entre moi et les autres, entre moi et les mortels, entre moi et ceux qui furent autrefois ma race.

L'eau me tire de mes rêveries d'immortel, ou plutôt de mes hantises. Je jette d'un bout a l'autre de la cuisine le sachet dans la tasse pour réussir un magnifique panier a trois points, puis m'approche pour terminer la tasse avec l'eau. Elle me rejoint, je me retourne pour lui faire à moitié face toujours caché derrière mes lunettes, la symbolique même de ce mur de verre qui me sépare du reste du monde. Être prêt d'elle me permet de me sentir plus humain, cette proximité que j'avais avec elle semblait rappeler ma partie humaine d'entre les morts. Il suffisait qu'elle soit proche pour que mes pensées d'immortel laisse la place à des préoccupation plus humaine. Je pris sa tasse pour la lui donner et me tenir proche d'elle, elle était plutôt grande et maintenant que nous étions dans un endroit plus exigus je pouvais profiter avec plus de plaisir son odeur. Je dus rester un bon moment devant elle sans bouger car elle ne me quittait pas des yeux. Sans que je puisse me souvenir d'avoir eu ce geste je remis mon verre sur le plan de travail. En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire la sensation que j'avais eu dans le petit bar était revenue avec force, elle était redevenue le sujet d'un désir ardent. Puis de ce même bras je fis de la place sur ce même plan de travail en prévision de ce qui allait suivre je l'espérais. De mon bras valide que j'avais tendu entre elle et la sortie dans un premier temps, puis que j'avais par la suite habilement replié dans son dos pour l'attirer à moi, et faire ce que ce foutu serveur m'avait empêché de faire tout à l'heure.

Pour commencer un contact, le contact léger d'une feuille morte qui tombe au ralentit sur un cour d'eau. Puis ton accord donné par l'absence de protestation, cette fois le contact se fit véritablement baiser d'abord court et timide voir hésitant comme si par ce dernier j'avais tentais de me souvenir de quelque chose. Ca n'était pas véritablement faux, mais une fois la sensation redécouverte il ne fut plus question de m'insulter plus longtemps dans ce rôle de débutant. D'un geste que le mot vif n'aurait pas suffit à décrire sans que le geste en question eu put éveiller des soupçons, je la fis s'asseoir sur le plan de cuisine que je venais de libérer pour avoir sa somptueuse et mortelle bouche a hauteur de la mienne. Une main sur sa joue l'autre appuyé sur le placard d'en face, je finis par m'embraser presque autant que le baiser que j'avais finalement réussi à laisser échapper.


-Je ne pouvais plus retenir ce que ce foutu serveur m'a empêché de faire tout à l'heure.
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Lana Maundrell
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Jeu 16 Fév - 14:43

  • C'est vrai que j'avais un peu prit au mot ce que tu disais, car d'habitude quand quelqu'un te dit de faire comme chez toi. On ne le fait pas car on est trop gêné alors que moi pas du tout. Puis de toute façon je n'avais rien fait en particulier à part aller regarder la vue que tu avais depuis la fenêtre de ton salon. Enfin je devrais dire la baie vitrée. Mais c'était tellement impressionnant d'avoir une telle vue sur l'extérieur. Les lumières de Paris c'était bien la chose que je trouve beau ici, c'est ces illuminations la nuit ou encore lors des fêtes. Surtout que de là où on était on ne voyait que des points blancs au loin. Je ne pouvais même pas distinguer les silhouettes des gens dehors. Comme si on était seul au monde, juste avec ces points blancs. Et le bruit des véhicules qu'on pouvait distinguer dans la pénombre. Ce qui m'amusait quelque peu je dois le dire, d'imaginer qu'on pouvait être les deux dernières personnes sur la Terre.

    Mais cette vue n'avait pas l'air de te plaire plus que ça; vu que tu étais tout de suite parti dans la cuisine pour préparer les verres. Me disant tout de même que depuis qu'on c'était rencontré cet après midi on n'avait fait que boire. Pas que j'avais spécialement faim, j'aurais très bien pus décliner l'offre que tu m'avais fait. Pour éviter de rester à nouveau devant nos verres. J'avais envie que la soirée soit un peu plus pimenté car là c'était assez amusant mais pas assez à mon goût. Mais bon j'aurais bien aimé faire un tour dans les autres pièces de ton appartement, pourtant je ne le fis pas car c'était assez impoli tout de même. Surtout si tu avais des choses à gâcher je ne voulais pas forcément les découvrir. Peut être qu'il restait dans ta chambre la présence d'une autre femme que moi ici. Alors je ne voulais pas savoir préférant rester dans l'illusion que j'avais été la seule à venir ici. C'est ainsi chez les femmes, elles n'aiment pas savoir qu'elles sont passées après une autre. Surtout qu'elles n'ont pas envie d'être comparée les unes aux autres.

    Heureusement que je t'avais demandé du thé, car je n'aimais pas forcément trop l'alcool à part le vin. Simplement parce qu'il me rappelait l'Italie et toutes ses vignes à perte de vue. Surtout la chaleur du Soleil qu'ici il n'y à pas. J'avais tout de même l'impression que depuis mon arrivé ici j'avais perdu un peu de ma couleur. Même si c'était pas vraiment possible vu que j'étais mate de peau à la base. Juste que ça me manquait enfin tout me manquait. Mais je n'avais pas le choix, j'avais dut partir de là bas car je n'avais aucune chance d'arriver à rester en vie. J'aurais bien put aller n'importe où mais j'avais plus de chance ici. Surtout que c'était à Paris que se trouvait le QG des chasseurs, et j'étais sur que c'était là bas que j'arriverais à retrouver ceux qui ont assassinés mes parents. Je serais légèrement le poing à ce souvenir. Rien que en me souvenant je sentais la rage montait en moi mais je respirais un bon coup pour la faire redescendre.

    Huit ans de haine acharnée ce n'était pas vraiment ce qu'il y avait pour mon coeur. Même si je faisais en sorte de l'oublier elle revenait toujours au galop bien plus vite. Surtout le soir quand je me retrouvais seule chez moi. Avec juste mes souvenirs. Autant que joyeux et triste. Je n'avais même pas eut le temps de reprendre des affaires dans ma maison. Car les chasseurs avaient tout ravagés là bas pour trouver des indices qui pourraient les conduire à d'autres Hybrides. Et surtout jusqu'à moi, mais même après ça, mes " grands parents " avaient vendu la maison au plus offrants. Alors que sur le testament de mon père tout devait me revenir. Mais je n'avais que 10 ans alors ce n'était pas possible. Il ne me restait plus rien d'eux même pas une photo, juste des souvenirs. Malgré ça c'était pas le moment de penser à ça, surtout que je passais une soirée avec un bel homme pour une fois.

    Quand je vins te rejoindre, tu n'avais pas l'air de m'avoir remarqué tout de suite, alors j'avais le temps de t'admirer un peu. Tu semblais ailleurs ce qui te donnait un certain charme, à te voir rêveur. Mais tu fus plus réactif quand la bouilloire se mit à siffler. Mon eau pour le thé était donc prête. Me retenant de rire en te voyant jouer au basketteur. Surtout que tu finis enfin par me remarquer quand je me décida à avancer un peu plus vers toi. J'aurais quand même bien voulu que tu enlèves tes lunettes, j'avais envie de voir tes yeux. Mais bon là je pensais à tout autre chose quand tu fus aussi près de moi. Je crois même que pendant un quart de seconde je ne pensais à plus rien du tout à part toi. Tu me faisais de l'effet ça je ne pouvais pas le nier. Je pris tout de même la tasse chaude entre mes mains sans avoir baisser une seule fois le regard. Rivé toujours sur toi. D'ailleurs tu fis disparaître ma tasse drôlement au point que mes mains avaient encore la forme de la tasse. Au fond de moi j'étais en ébullition car ce que j'avais désiré depuis le début aller enfin se produire. Tu fais même très entreprenant je dois dire, vu que tu avais déjà tout enlever sur le comptoir. Et je n'avais même pas cligné des yeux que je me trouvais dans tes bras. Posant une main sur ton torse, je te regardais toujours en souriant quelque peu. Mon coeur battait de plus en plus, étant sur que vu notre proximité tu pouvais l'entendre facilement.

    Mais maintenant tout ceci n'avait plus d'importance, car ce que j'avais voulu se produisait à l'instant même. Au premier contact je fus un peu timide, alors je posais juste délicatement mes lèvres contre les tiennes. Aussi doux qu'une plume qui glisse sur la peau nue. Heureuse que tu prennes les directives, pour éviter de faire les faux pas. Je répondais de la même manière alors que ma main remontait le long de ton torse pour se calait sur ta nuque. C'était si chaud que j'avais l'impression qu'on était comme deux volcans endormis qui allaient rentrer en ébullition au contact de l'autre. Étant un peu surprise de me retrouver assisse sur le plan de travail je souriais contre tes lèvres. Mes yeux brillèrent d'une petite lueur malicieuse. Alors que je me mordillais doucement la lèvre en passant mon pouce sur les tiennes.

    "- Tu en auras mis du temps à te décider. J'en pouvais plus d'attendre "
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Alexandre Lepreux
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Mar 21 Fév - 23:09

Ce que j'aime particulièrement chez les femmes, c'est que qu'importe la température extérieurs elles s’arrangent toujours pour avoir leur extrémités fraîches, voir froides. Et cette main sur moi ne faisait pas exception. La première chose qui me passa par la tête fut la pensée qu'elle était plutôt grande, il fallait dire que la charmante créature devant moi n'était pas petite du tout. Ce ne fut qu'une fois sur mon cou que sa froideur me toucha véritablement, le frisson qui m’assaillis bien, que contenu, fut suffisant pour me donner la chair de poule. Je n'en étais pas à ma première fois, mais mon corps lui semblait réagir avec toujours autant de force, était ce du à ses vingt ans qui seraient et resteraient jusqu'à ce que la mort en décide autrement ? A vrai dire je n'en avais cure, c'était juste une bénédiction. Ce baiser m'avait transporté, dans un monde tellement plus simple, tellement plus vide, mais aussi meilleur. Durant ce court instant je n'étais plus ni vampire, ni voleur, je n'étais plus quelqu'un qui marche à coté des autres, j'étais quelqu'un vivant dans un monde a part...Un monde que j'avais partagé le temps d'un baiser avec elle.

Elle dont les lèvres même portaient toute la fraîcheur féminine qui participait à me rendre fou, elle se laissa complètement faire et guider. Une timidité toute mignonne qui semblait renforcer la candeur de son visage. J'aurai pu m'en vouloir de venir lui ôter une part de son innocence de cette manière, après tout j'étais loin d'être le prince qui sied a ce genre d'occasion. J'en étais même très loin, et je n'avais même plus en tête après trente ans la tête de celle qui était partie avec la mienne. Aussi je ne pouvais que faire en sorte d'être à la hauteur, faire en sorte qu'elle se souvienne longtemps de ce type en lunette aussi noire que ses cheveux étaient blancs. J'avais prolongeai autant que possible ce baiser en y mettant tout ce que je pouvais y mettre. Certains pourraient me reprocher d'aimer sans amour, néanmoins l’immortalité ne fait pas bon ménage avec l'amour surtout avec une mortelle. Cependant je pouvais lui donner de l'ardeur et du désir, cela je n'en manquais pas à son égard.L'une de mes mains c'était malicieusement glissée contre le dos de ma jeune partenaire. Alors que le baiser perdant légèrement en puissance était redevenu douceur.

-Tu en auras mis du temps à te décider. J'en pouvais plus d'attendre.

Comme si c'était facile. Draguer, aguicher, tout ce qui se passait dehors était assez facile pour moi, dans le sens ou je n'avais pas peur d'y aller franchement. Mais nous n'en étions plus la, maintenant elle attendait des choses de moi, choses que je ne pouvais pas entièrement lui donner. Comment pourrai-je lui accorder un regard alors que mes yeux sont rouge ? Comment pourrai-je être honnête avec elle, alors que même mon corps lui mentait ? Il ne fallait pas lui donner de regrets, pas non plus lui donner l'envie de continuer. Accepterait-elle ce que j'avais à lui donner autrement dit une histoire voir une suites d'histoires sans lendemain ? Sortirait-elle d'ici avec l'intime conviction que les hommes sont des cons et que j'étais leur roi ?

-Et cette attente aura rendu cet instant encore meilleur, j'en suis sur. Tout arrive toujours à point nommé.

Je la redresse, elle culmine maintenant à une tête de plus que moi je profite pour déposer deux baiser aussi fugaces qu'appuyés sur son cou si fin. Être un vampire et embrasser quelqu'un dans le cou m'avait toujours paru le comble de l'ironie. Son sang ne me faisait pas plus envie qu'une balle dans la jambe, mais le cou...Le cou restait toujours étroitement lié à la mythologie vampirique. Et je ne pouvais pas m’empêcher de sourire à l'idée qu'elle laisser un vampire approcher de cette manière ses précieuses artères.

-Et je me voyais mal mettre autant d'ardeur en plein milieu d'un restaurant qu'en plein milieu de ma cuisine.

Elle à une vue plongeante sur moi...Malheureusement cela ne lui permettra pas de voir la moindre faiblesse sur mes lunettes, ou tout du moins pas assez pour comprendre. J'avais eu dans l'idée d'essayer avec une hybride il fut un temps, il aurait été peut être plus facile à comprendre pour elle que je n'étais pas humain et de quelle manière je l'étais. Une humaine pouvait toujours craindre pour son sang, les hybrides savent sûrement que le leur est mortel pour nous a grande dose.

*Ah si seulement une petite partie animale pouvait se cacher derrière ce petit minois... *

Je fis passer une main sur sa joue pour la faire se perdre dans ses longs cheveux, qui tels une mer calme se finissaient en de légères ondulations sans former le moindre nœud. Je me permis l’apposition d'un baiser aux commissures de ses lèvres avant d'ajouter, avec ce petit sourire en coin qui faisait toute ma puissance...Et mon mystère.


-Je crains que la situation n'ait pris une tournure telle qu'un plan de travail, ne soit pas véritablement l'endroit rêvé pour une parfaite évolution de cette dernière.
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Mar 6 Mar - 16:24

  • J'avais bien remarqué la différence de chaleur entre nos deux corps. Rien qu'en posant ma main dans ton cou, j'avais pu sentir que tu étais chaud alors que moi au contraire mes doigts étaient froid presque comme des glaçons. Alors que je le reste de mon corps était à température ambiante. Je n'avais jamais pu expliquer de phénomène, les médecins disaient que c'était à cause d'une mauvaise circulation du sang. Mais toutes les femmes ne pouvaient pas être atteintes de ça non plus. Je voyais bien dans ta façon de faire que tu avais déjà de l'expérience, je n'étais pas totalement bête non plus. Tu avais fait surement ça pour me mettre à l'aise. Mais bon je dois dire que t'embrasser était totalement différent de ce que j'avais pu connaître avant. En même temps tout de toi semblait différent, comme si tu n'étais pas vraiment ce que tu semblais être. Si ça n'avait pas été le cas je crois que je n'aurais pas été attiré par toi si non. J'ai toujours aimé ce qui était étrange. Avec toi j'avais la sensation d'être quelqu'un d'autre, et que le temps ou l'endroit où l'on se trouvait n'avait plus aucune importance.

    Au fond j’espérais ne pas me montrer ridicule à tes yeux, et je ne voulais pas non plus que tu me traites comme une gamine. Bon après tout tu en aurais parfaitement le droit mais tout de même, ça me ferait mal. Certes je n'avais pas autant d'expérience, mais ça ne signifiait pas qu'on ne pouvait pas passer un bon moment ensemble. Surtout que dans tes bras je me sentais vraiment comme une femme. Mais bon ça me troublait toujours énormément de ne pas pouvoir lire en toi, j'essayais de toutes mes forces mais au lieu de ça. Je rentrais de plein fouet contre un mur. Tu ne devais donc pas être humain, car leur esprit était comme un livre ouvert pour moi. Il ne pouvait rien me cacher. Alors qui étais-tu donc ? Qui est réellement Alexandre Lepreux ? Tu te cachais derrière tes lunettes même dans un moment pareil, ça ne peut que m'intriguais encore plus. J'étais vraiment curieuse. Je voulais voir tes yeux. Quels secrets pouvais-tu bien me cachait ? En même temps on se connaissait à peine tu allais pas me déballer toute ta vie non plus.

    Même si je ne voyais pas tes yeux, j'arrivais tout de même à lire le peu d'expression qui passait à travers ton visage. Même si tu arrivais à bien les cacher tu semblais plutôt songeur. Tu devais réfléchir à des choses assez sérieuses pour tirer cette tête là. Surtout dans un moment comme celui là je voyais mal pourquoi tu étais aussi sérieux. Tu devais surement être tracassé par quelque chose, à part si c'était à cause de moi. Et maintenant je commençais à paniquer totalement, même si ça ne se voyait pas. Oui c'était surement moi la responsable j'avais dut faire encore une bêtise sans m'en rendre compte.

    "- Tu le penses ? Tu ne crois pas au destin n'y autre chose dans ce style ? Oui c'est vrai que l'attente à rendue ce moment vraiment ... magique "


    Magique ? Pourquoi j'avais dis ça, tu allais vraiment me prendre pour une gamine à force. On aurait dit que c'était mon premier baiser. Bien que d'un côté oui le baiser avait été magique. Mais quand même j'avais l'impression de sortir d'un livre à l'eau de rose. Mais ton baiser dans mon cou fut comme une petite décharge électrique me faisant sortir de mes pensées immédiatement. Je ne pus m'empêcher de rougir automatiquement comme une pivoine. Ma main posée sur mon cou. Je te regardais légèrement surprise.

    "- Pourquoi ça t'ouvre plus l'appétit d'être dans ta propre cuisine ? Moi je trouve que ça aurait mis un peu de piquant dans le restaurant surtout que j'aurais aimé voir la tête des autres clients "


    Rien que de le dire je l'imaginais déjà. Je suis sur qu'il se serait montré outré d'un tel comportement, on se serait peut être fait jeter dehors. Ce genre de personne me donnait toujours l'impression d'avoir un balai coincé dans le c*l. Mais bon vu le rang qu'ils occupaient c'est un peu normal qu'ils soient ainsi, mais tout de même je me souviens pas que mon père ait été comme ça à un moment de sa vie. J'avais tout de même peu de souvenir d'eux.

    Toujours en réfléchissant, je me mis à rester à te fixer, comme si tu m'avais dis quelque chose. Pourtant tu n'avais pas ouvert la bouche. J'avais sans doute entendu des voix. Pourtant ça résonnait encore dans ma tête. Je ne bougeais pas plus d'un millimètre quand tu vins glisser tes doigts dans mes cheveux. Je crois même que j'avais oublié de respirer je te contemplais toujours sans rien dire. Je sentais juste mon poux accélérer. Puis d'un coup je me penchais vers toi, ma main sur ton épaule alors que mes lèvres parcouraient tout cou doucement m'arrivant de le mordiller légèrement.

    "- Je pense aussi ... " soufflais-je tout bas contre ta peau.
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Alexandre Lepreux
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Lun 19 Mar - 0:31

A vrai dire j'avais moins de mal à croire en la magie qu'au destin. Comment expliquer autrement que par des forces totalement surnaturelle la transformation d'un humain banale et sans histoire, en super immortel. Comment d'un simple échange de sang et de quelques paroles incompréhensible un humain sans histoire pouvait devenir le super voleur de toute une époque. Mais le destin c'était tout autre chose, c'était reconnaître une force supérieur au dessus de chacun, c'était admettre qu'il n'existe pas de choix, avouer que la liberté est une illusion et qu'une force supérieur contrôle tout. Et je n'étais pas prêt dans cette vie ou dans une autre de l'accepter. Je me tenais pour maître de mon destin, il n'était même pas envisageable que la liberté pour laquelle je me bas chaque jour ne soit qu'un rêve éveillé. Le destin rien que d'entendre ce mot m'avait toujours donné des sueurs froides.

-Non je ne crois pas au destin, rien que l'idée qu'une force pareil puisse exister m’effraie. Le destin c'est la mort de la liberté de choisir ! Si toute notre vie est écrit à l'avance, que reste-t-il a vivre ? Non non non pas de destin pour moi. Juste ma liberté de choisir.

Je n'avais pas vraiment eu peur de le faire dans le restaurant, si ca n'avait tenu qu'a moi je ne me serai pas retenu. Néanmoins il ne fallait pas être un grand comportementaliste pour savoir que cela aurait crée un accident diplomatique dans le restaurant. Et il y a mieux comme moyen d'approcher une fille que de la faire renvoyer d'un restaurant a coup de pied aux fesses.

-Non si ca c'est fait dans la cuisine c'est uniquement parque c'est dans cette pièce que j'ai fini par craquer à l'appel de ton petit cou. Et crois moi, si cela n'aurait pas engendré de mauvaises conséquences...Je ne me serai pas retenu dans le restaurant. Je ne fais pas souvent dans la retenu.

Il est assez rare que je me laisse aller avec des femmes aussi grande que moi ou presque, mais je devais avouer que le fait qu'elle puisse venir doucement placer ses lèvres sur mon cou, sans que j'ai à me pencher n'était pas désagréable du tout. Il est plutôt convenu qu'une femme sorte avec un homme plus grand qu'elle pour se sentir inconsciemment protégée, et inversement pour les hommes pour ne pas se sentir comme celui qu'on protège. Pour le peu qu'une lubie de dernière minute lui ait ordonné de mettre de vrais beaux talons, alors elle m'aurait sans nul doute dépassée. Enfin son caractère assez docile me rassurait quand même sur qui « portait le pantalon ». Je laisse échapper un soupire de pure aise et contentement alors que la trace de ses lèvres sur mon cou survit au départ tout frais de ses dernières. Il lui est aussi évident qu'a moi qu'un plan de travail de cuisine n'est pas le meilleur endroit pour ce que nous avions en tête, et je n'avais qu'a espérer être sur la même longueur d'onde qu'elle, pour la suite.

-J'ai un tas de meubles bien plus confortables qui pourraient aisément nous contenter.

J'étais un génie, certes je le savais depuis un moment...Mais m'arrive parfois d'avoir des éclairs qui me le rappel pour mon plus grand plaisir. En lui laissant le choix du dit meuble j'allais avoir une idée de ce qu'elle attend de moi. Ainsi je ne brûlerai pas d'étapes, et de décider de certaine chose lui permettrait peut être de se sentir définitivement à l'aise. Je n'étais pas particulièrement exigeant voir dominant. Le plaisir d'un bon moment partagé fait tout autant mon bonheur. J'avais dépassé le stade infantile de celui qui ne recherche que son propre plaisir quand il se décide à aborder une inconnue dans la rue. Je ne pouvais offrir à aucune d'elles ce que la plus part attendaient véritablement de moi, je n'étais pas celui qui venait les sortir de leur quotidien, ou tout du moins rien de plus qu'une nuit ou deux. Je n'étais que le courant d'air frais en pleine canicule, celui qu'on accueil a bras ouvert mais qu'on ne peut empêcher de passer, car si jamais il venait à s'éterniser alors finalement il finirait par être détesté.



(je fais plus court comme ca je pourrai répondre plus facilement et surtout on pourra mettre plus d'action.)
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Lana Maundrell
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Mer 25 Avr - 22:50

  • Au final je commençais à me demander si je ne rêvais pas en faite en ce moment précis. Peut être que le fait que je me sente seule, me faisait légèrement délirer pour un rien. Ou si non j'avais tellement travaillé que maintenant j'étais épuisé. Ce qui arrive assez fréquemment, j'allais peut être me réveiller sur mon bureau, des papiers collés à ma joue et une tasse de thé froid encore à la main où même vide mais renversé sur la table. Je me disais que le fait que je rêvais était plus probable, que ce qui se passait en ce moment même soit la réalité. Tu semblais trop ... je ne sais comment dire, mais je ne pense que tu sois le genre de personne qui existe en vrai. Tu semblais trop parfait même en regardant ton visage de plus près il n'avait presque aucune imperfection comme si il était figé.

    "- C'est ce que tu penses ? Tu n'as pas tort c'est vrai, pourtant je pense tout de même qu'il y a une raison. On ne c'est pas rencontré par hasard, enfin je pense. Dans ce musée il y avait je ne sais pas combien de personne et pourtant on est allé l'un vers l'autre enfin c'est une image. "

    Mais bon je me doutais que si tu avais fais ça c'était pour éviter qu'on est des soucis. Car déjà qu'on ne correspondait pas vraiment au genre de personne qui allait dans ce restaurant. Je dis pas ce qu'on nous aurait fait subir si on c'était comporté de façon un peu vulgaire. Mais c'est vrai que je préférais le naturel aux faux semblants. C'est tellement mieux d'être soi même.

    "- Oh c'est la première fois qu'on me fait un compliment sur mon cou. Ça change, je retiens. Faudrait que je le ressorte un jour. Mais bon ça me plait bien que tu es fini par craquer. Si non je l'aurais fait ke pense. Je suis pas trop patiente non plus. "

    Bon je ne me gênais pas vraiment pour faire évoluer les choses, j'étais pas aussi prude que les gens pouvait croire. Je peux être pure et innocente quand j'en ai envie. Mais là j'en avais pas vraiment envie. Surtout que ça n'avait pas l'air de te déplaire que je prenne un peu les devants. Bon même si on était presque aussi grand l'un que l'autre, tu me dépassais tout de même. Te donnant ainsi la sensation de me dominer, donc d'être fier. Pour te donner l'impression que j'étais fragile et que tu pouvais me protéger. Enfin la plupart du temps c'est ce que pensait les hommes. Je profitais de ces petits baisers furtifs pour venir légèrement mordiller ton oreille tirant à peine sur le lobe avant de le relâcher, pour faire glisser mes lèvre le long de ta mâchoire. M'arrêtant au coin de tes lèvres. Pour te regarder dans les yeux. J'avais des idées derrières la tête.

    "- Très intéressante proposition. Ton canapé avait l'air très confortable, j'aimerais bien le tester si tu ne vois pas d'inconvénients. "

    Je préférais faire ça sur quelque chose de confortable car sur un meuble ça serait compliqué, ou même sur la table j'aurais trop peur qu'elle s'effondre sous notre poids. Si on est trop violent dans nos mouvements. Puis mon je ne préférais pas choisir le lit car ça donnait un côté un peu trop sérieux à la chose alors qu'on est là pour s'amuser à la base. Je descendais donc du plan de travail prenant ta main pour te faire suivre dans le salon. Ça faisait très enfantin à mes yeux comme si je t'emmenais jouer à je ne sais quel jeux. J’espérais seulement que après cette nuit j'aurais juste la sensation que j'avais vécu un beau rêve ou encore que je n'allais pas m'attaché à toi pour telle ou telle raison. Car s'accrochait aux gens ça faisait beaucoup trop mal le jour où on finit par perdre ces personnes. Comme pour mes parents. C'est pour ça que je n'avais personne dans mon entourage proche, et que j'étais le plus souvent seule.

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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Mar 1 Mai - 23:38

Elle aurait fait ce qu'il fallait faire pour me faire craquer ? Rien qu'a cette idée mes lèvres se tordent en un sourire plein de sous entendus que je me réserve. Les femmes entreprenantes, mes préférées, et celles que je redoute le plus. Même si j'adore être empoigné et jeté contre les murs ou meubles avec sauvagerie alors que des ongles me griffes, que des dents me mordent, c'est a peu près tout ce que je demande. Je n'aime guère les surprises, entre ses moments d'abandons aux cotés d'une somptueuse créature j'aime avoir le contrôle de ce qui se passe autour de moi. Enfin, elle ne parlait pas de fouiner dans ma vie...Juste de me mettre le grappin dessus. La voir simplement se tenir devant moi tout aussi grande ou presque me donne l'impression de fleurter comme à l'époque du collège, avec quelqu'un de ma génération. Elle ne perd pas son temps pendant que je prend possession de sa peau d'ici et la...Décidément elle me plaît beaucoup.

Alors comme ca c'est le canapé qui semble lui donner le plus d'idées, et son regard en dit long sur les idées qu'elle se fait. Idées qui visiblement ne devrait pas aller pour me déplaire. Moi qui avait eu peur de tomber sur une fille un peu « coincée » en craquant dans un musée, ca m'apprendra à donner trop d'importance aux idées reçues. Elle était très confiante, peut même un peu trop, elle n'avait pas encore posé la moindre question aux sujets des lunettes de soleil que je gardais malgré le fait qu'on soit en intérieur. Elle descend du plan de travail avec l'agilité d'un chat, elle retombe doucement avec seulement le bruit de ces petits pieds sur le parquet. Elle attrape ma main comme une petite fille attrape la main de son père, pour lui montrer quelque chose de fantastique. Bien entendu je sais que ce qui va suivre n'aura rien d'enfantin, dans ma tête il n'y a rien d'enfantin, bien au contraire cette façon de faire continu d'attaquer ce mince fil de retenue que j'ai envers elle et qui fait qu'elle est toujours...Enfin j'me comprend. Je passe ma main contre le mur pour trouver la console de l'éclairage, d'un petit tour de la molette je fais tomber la lumière juste assez pour que l'on sache ou l'on met les pieds...Ainsi que les mains.

Ce que j'aime chez mon canapé, c'est que l'assise est très large même allongé dessus on ne manque pas d'espace. Il était d'un blanc immaculé, sorte d'imitation plus vrai que nature de cuire. Je ne sais pas comment tu avais prévu de prendre place dessus, mais a vrai dire je n'allais pas te laisser seule à entreprendre ce soir. Bientôt des préoccupation comme qui est qui, n'aurait plus court, et dans le noir la couleur de mes yeux n'auraient plus d'importance. Tant de précautions a prendre pour un si cours instant, je n'avais vraiment pas envie qu'elle sorte d'ici en courant et en criant aux suceurs de sang. Je la pousse doucement pour qu'elle prenne ses aises sur le divan, moi au dessus. Mes baisers descendent un peu plus bas que son cou, sa peau est un véritable ravissement. Etait ce pareil pour tout le monde, était ce parque j'étais un vampire...Difficile a dire je manque de point de comparaison.

-Dis moi...Tu mets quelque chose sur ta peau...Ou elle est naturellement douce à croquer ?

Je me venge pour le baiser laissé au bord de mes lèvres pour en pauser un très bien placé lui. J'ai un moment d'hésitation, qu'étais-je en train de faire ? La grande question, encore heureux que je ne faisais que me la poser sans jamais y répondre, sinon...Je serai encore sur les bancs de l'école, a collectionner les diplômes de fin d'études comme le vampire de ce livre un peu niais de ma jeunesse humaine. Je garde une main ne appuie pour ne pas tomber « lourdement » sur elle, je n'étais pas bien épais mais je m'en serai voulu qu'elle se retrouve dans une inconfortable position. De l'autre main, doucement et munie d'une fausse timidité je viens passer sous son haut pour toucher sa hanche. Bientôt je pourrai faire tomber les filtres sombres par lesquels mes yeux étaient obligés de la voir, enfin je l'espérais.



(si tu veux écrire du un peu olé olé, (sans trop en faire), fais le en spoiler x) )
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Mer 16 Mai - 0:41

  • J'avoue peut être que j'avais était un peu trop audacieuse en disant cela. Mais bon je n'avais pas envie de passer pour une fille coincée, même si parfois je l'étais. C'était tellement plus drôle quand on laisse nos pudeurs de côté. Notre durée de vie pouvait prendre fin à n'importe quel moment, alors il faut vivre chaque jours à fond pour ne pas avoir de regret après avoir rendu l'âme. Puis je dois l'avouer j'avais envie de me laisser aller avec toi et ne pas me prendre la tête. C'était sans doute un moyen pour moi de fuir la réalité ou encore d'oublier ce que je voudrais voir disparaître de mon esprit. Si les choses pouvaient être aussi simple que de s'abandonner dans les bras d'un bel inconnu, rencontré il y a à peine 4 heures dans le musée. J'allais donc tout oublié juste le temps d'une nuit passionnée, ça me fera le plus grand bien même si demain tout redeviendra comme avant.

    Je pouvais tout de même dire que j'avais bien choisi mon partenaire, tu semblais d'une certaine façon être comme moi. Comme si toi aussi tu cherchais à échapper à la réalité, même derrière tes lunettes noires. Je me demandais si ce n'était pas aussi une façon de te cacher. Je me demandais bien de quelle couleur était tes yeux. Pour moi le regard était ce qui permettait de se faire une opinion de la personne dès la première fois qu'on la rencontre. Car une regard ne peut mentir. Mais bon il n'y avait pas que ça avec toi c'était différent. Je me sentais tellement bien comme si je pouvais être moi même. Tu devais être l'un des seuls hommes que j'ai rencontré dans ma vie à te comporter ainsi avec moi. Pour la première fois je me sentais belle, glamour, sexy ... mais surtout femme et non comme une gamine. Car après tout je suis très jeune, je n'ai que 18 ans. Je dois dire que toi aussi en faite tu devais avoir dans la vingtaine ou quelque chose d'approximatif. En même temps avec toutes les avancées technologique surtout au niveau de la médecine et de la chirurgie esthétique. Maintenant ça ne marchait de mieux en mieux.

    Mon choix du canapé comme premier lieu avait était plutôt bon vu qu'il était plutôt large pour deux personnes. Même si je me doutais qu'il allait couiner sous nos mouvements et qu'il risquait de nous coller à la peau à cause de la transpiration. Mais bon ça valait le coup. Je n'avais pas de regret pour le moment et je comptais bien en avoir aucun demain en me réveillant enfin si ce qui va se passer est à la hauteur de mes espérances. Pour l'instant j'avais peut être l'air calme mais tu n'avais encore rien vu je comptais bien me lâcher totalement sans pour autant aller dans l'extrême, un peu de retenue ça serait pas du luxe. C'était tellement agréable de sentir ma peau s'enflammer et picoter sous tes caresses et tes lèvres. Si j'étais un chat je ronronnerais presque, un léger sourire se dessinait sur mes lèvres roses bonbons.

    "- Non tout est naturel chez moi ... Mais ne te gêne pas pour me croquer " dis je avant de t'embrasser avec fougue.

    ~ Ellipse ~

    Le lendemain en me réveillant, j'avais mal partout et mal à la tête aussi. Pourtant je me sentais en pleine forme et très heureuse. Mes yeux étaient encore embrumés alors je distinguais pas grand chose. Je savais déjà que j'étais dans ta chambre, on avait fini par atterrir ici après avoir fait je ne sais plus combien d'endroit. Je n'avais même pas à regarder à côté de moi je savais que tu n'étais pas là, le lit était froid. Je décidais donc de me lever, je portais une chemise blanche à toi et rien d'autre. Mes vêtements avaient dut atterrir quelque part dans l'appartement, mais où exactement je ne savais pas. Au bout d'un moment mes yeux finir par voir plus clair, et je pus contempler l'ampleur des dégâts. Les coussins, les draps tout avaient volés par terre, des plumes dispersaient ici et là. Même la commode était renversé. Je pus constaté que les autres pièces de l'appartement était dans le même état. La nuit avait du être sauvage, même plus que je le pensais. Mais bon ça me faisait tout de même sourire. Je continuais d'avancer pour te chercher tout en faisant attention à où je mettais les pieds.

    "- Alex ? " dis je en me permettant d'être familière avec toi.
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Jeu 17 Mai - 23:59

La nuit avait été bien plus sauvage que je ne l’avais espéré. J’avais été surpris pas la peine de me le cacher, je n’avais pas instant imaginé que derrière cette apparente timidité et pudeur elle avait caché en elle une sorte de tigresse. Elle ne m’avait pas toujours traité avec douceur, j’en avais fait de même de mon côté. Et si je ne me rappelais plus vraiment des détails, plongé dans l’état second dans lequel elle m’avait enfermé, cette béatitude qui m’accueilli au réveil était suffisante pour me prouver que ça avait été génial. Mes yeux ont vite fait de s’accoutumer à la noirceur vacillante de la chambre. Je pourrai certes flemmarder à ces cotés jusqu’à son réveil, j’en avais envie. Néanmoins je ne le pouvais pas, à son réveil je n’aurai eu alors pas de lunettes et même s’il faisait surement trop sombre pour elle, elle aurait fini par voir la couleur de mes yeux. Et si elle avait posé ses mains partout cette nuit la, avec un peu de chance le souvenir des cicatrices sur ma peau n’aurait rien laissé qu’une bonne nuit de sommeil ne puisse effacer.

Non je ne pouvais pas rester dans ce lit, je ne pouvais pas prendre le risque qu’elle voit tout cela. J’eux de la chance, elle c’était endormie sans se coucher sur moi. En me changeant en brume au prix d’un petit effort du au soleil levant je sortis du lit sans me faire remarquer. J’eux un sourire en regardant dans quel état on avait mis le salon, elle n’était pas la première à avoir fait ça ici…Mais il était rare d’y voir un tel désordre. Je l’en félicite dans ma tête autant que moi d’ailleurs, quelques étirements accompagnés de grognement ensommeillés. Je remets la main sur mes lunettes, et appuie sur le bouton de la télécommande des volets de l’appartement. Progressivement la lumière jaunâtre du soleil levant inonde la pièce et malgré les lunettes je détourne les yeux. J’enfile un tee-shirt, mon caleçon cachera le reste. On raconte beaucoup de choses sur les vampires, le plus faux se trouve surement dans le fait que le soleil leur est nocif. Seul les vampires de romans ou de films parte en cendres à la lumière du jour…Pourtant il me brule les yeux, la faute à pas de chance ? Ou simplement faut-il y voir un désagrément logique de contrepartie à tout ce que ma condition de vampire m’offre.

Je m’en vais préparer le petit déjeuner, ainsi j’aurai une bonne raison pour justifier mon départ du lit. Un peu de café, de jus d’orange, tartines grillées, confitures ou Nutella. J’avais toujours beaucoup a manger pour le déjeuner, ne sachant jamais avec qui j’allais le partager. Je mets tout sur un plateau. J’aurai voulu pouvoir agrémenter le tout avec une fleur, mais je ne passe pas assez de temps ici pour en avoir, comme ne serait-ce qu’un poisson rouge. J’étais en train de me préparer soigneusement une tartine ni vu ni connu quand une petite voix ensommeillée sortie du couloir.


-Alex ?

Je me lève, tout sourire, et vais à sa rencontre. La beauté d’une femme se mesure à ce qu’elle peut garder de sa splendeur du soir le matin venu. Et elle se défendait plutôt pas mal, il fallait le dire.

-Je suis ici, je prépare le petit déjeuner ! Café ? Jus d’orange…Thé ?

Petite pause.

-Bien dormi ?
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MessageSujet: Re: Soirée liberté épilogue [Pv Lana]   Lun 25 Juin - 15:49

  • Je m'étais vraiment pas attendue au fait d'être aussi violente hier soir. Ce n'était pas vraiment mon genre d'habitude. J'étais même assez gêné à vrai dire, je me demandais comment j'allais te faire fasse après ça. Tu devrais surement penser que j'étais ... Je ne trouve pas le mot pour décrire assez fort ce que je pensais. C'était comme si j'avais bu comme un trou et que l'alcool m'était monté à la tête. Alors que j'avais bu qu'un verre de vin. Je devrais surement faire plus attention à présent. Je ne voudrais pas que ce genre de choses arrivent trop souvent. Je me demandais vraiment ce que tu pensais de moi à maintenant. Tu devais surement croire que je m'étais moquée de toi en jouant les filles timides et prudes. Je peux même pas me justifier que j'étais sous l'emprise de l'alcool, car j'avais les idées très claires. Et je me souvenais de tout ce qui c'était passé la vieille, dans le moindre détails. Et en plus j'avais pris moi même les décisions. J'avais été assez directive hier soir.


    Mais qu'est ce que j'avais franchement dans la tête en ce moment. Je devais me reprendre, ce n'était pas des façons pour une fille de bonne famille. Je dis ça mais en même temps je n'avais rien fait de mal. J'avais juste cédais à des pulsions passionnelles. Et je dois dire que ça faisait un bien fou de se lâcher de temps en temps. Depuis que j'étais arrivé en France, je n'avais pas eus vraiment d'occasion pour m'amuser et me détendre. Maintenant que j'avais les idées éveillés, je venais de me rendre compte de quelque chose qui ne m'avait pas vraiment choqué la nuit dernière. Tu n'avais pas enlevés une seule fois tes lunettes pendant nos ébats. Ce qui était assez étrange, c'est comme ceux qui garde leurs chaussettes pendant l'acte. Je ne comprends par ce principe. Peut être avais-tu quelque chose à cacher ? Je ne vois pas quoi car cacher quelque chose derrière des lunettes ça m'avait l'air bien compliqué. Mais bon tu le faisais comme tu le sentais après tout je n'avais rien à dire vu que tu étais chez toi. Et en même temps on l'avait fait dans le noir alors ce n'était pas si gênant que ça que tu es eu tes lunettes sur le nez.

    Je fus aussi surpris de te voir dans la cuisine, tu étais quelqu'un que j'imaginais mal en train de préparer son petit déjeuné. Je voyais plus quelqu'un le faire pour toi. Mais bon je dois dire que ça me faisait plaisir de voir un bel homme me préparer le petit déjeuné. A moins que le plateau repas ne soit pas pour moi. Alors là j'aurais tout faux. Mais bon sentir la bonne odeur, me rappelait que je mourrais de faim, vu qu'hier soir on avait sauter le dîner. Même mon ventre se réveilla et se mit à faire du bruit. Ce qui n'était pas très sexy, je l'avoue.

    "- Thé s'il te plait. Et oui j'ai bien dormi et toi ? " dis je en venant m'installer sur la table de la cuisine.

    Pendant le déjeuné, je discutais de tout et de rien avec toi. Je t'appréciais énormément, et j'espérais pouvoir te compter parmi mes amis. Même l'un des seuls je dois dire. Puis une fois le repas fini, je parti prendre une douche et me rhabiller. Avant de t'aider à ranger un peu l'appartement qu'on avait totalement ravagé. Puis ce fut le moment des adieux car il était temps que nos chemins se séparent. Pas que je n'aurais pas voulut rester plus longtemps. Mais j'avais du travail qui m'attendait à la boutique.

    "- Encore merci pour tout Alex. J'espère vraiment te revoir. " dis je poliment en te tendant ma carte de visite.

    Il y avait l'adresse de ma boutique et mon numéro, écrit dessus. Puis je sortis de ton magnifique appartement déposant un baiser furtif sur ta joue. Pour ensuite retourner à ma petite vie tranquille dans mon magasin de fleurs.
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