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 Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]

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Ephylie Buron

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MessageSujet: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Ven 23 Déc 2011 - 1:12

Le Pariviorum, un bar, un club, un club de strip-tease, et plus officieusement un lieu de jeu plus ou moins légaux. Une fois le mois il organisait une soirée de jeu, seule les habitués et personnes invités.
Il y en avait peu a chaque fois, une petit dizaine en tout et pour tout.
Une petite pièce après les coulisses servait le lieu aux réjouissances, aussi richement et confortablement aménagé que sa salle où les filles déambulaient en tenue plutôt légère. Des tons plutôt chauds, mais des formes et des matériaux moderne et épuré, qui créait un subtil mélange entre classique et ancien.

Il était presque vingt-et-une heures et les premier participant arrivaient, ce soir s’était soirée poker.
Rien dans le club lui-même ne laissait paraître que la pièce en fond des coulisses se remplissait doucement au fur et à mesure des arrivées.

Au vestiaire, deux hommes venaient de déposer leurs effets personnels. Un plutôt jeune, une trentaine environs, assez distingué, on ne le voyait pas souvent en ce lieu, mais un farceur lui avait payé une adhésion au club pour son dernier anniversaire, il était donc prévenu d’office pour ce genre « d’événement ». L’autre était plus âgé, il était ici grâce à son accompagnant, s’était un invité.
Ils allèrent s’installer. Quelque personne était déjà présente. Majoritairement et uniquement des hommes cette fois, en même temps il n’y avait presque que des hommes qui fréquentaient l’établissement.

Pourtant aux milieux de toute ses représentants de la gente masculine, il y avait une femme.
Une magnifique jeune fille aux yeux olive moucheté d’émeraude.

- ♦♦ -

Il y avait certain moment, ou moi-même je doutais de ma moral.
D’ailleurs, s’était quoi exactement la morale ?
S’était bien de lire un dictionnaire, mais ça ne donnais pas une vraie expérience de ce que s’était. Il paraissait que servir de potiche écervelée à un homme qui avait un porte feuille impressionnant s’était moralement douteux… je ne voyais pas où était le problème.

J’avais découvert un peu par hasard, que me physique ne laissait pas les hommes indifférents. Une sortie au dans un rad dont j’avais oublié le nom, je ne savais même plus pourquoi, sûrement pour me changer les idées, Becca avait du ma parlé de ce bar.
S’était là bas d’ailleurs que j’avais rencontré l’homme qui était en train de poser sa main sur ma chute de rein.
Il n’était pas dénuer de charme, mais il était plutôt dirigiste, macho et toujours pris par son boulot, son seul argument pour lui s’était donc son compte en banque.
Sa main descendis encore un peu… il était tant d’aller grelucher plus loin.
Ne pas oublier d’effleuré du bout des lèvres son cou, histoire d’y laisser un peu de rouge à lèvre, et surtout de détourner son attention sur la vraie raison du l’éloignement.
J’approchais de l’entré, le bruis de pas se rapprochant indiquait qu’on allait bientôt avoir de nouveau membres, peu êtres les derniers que ces messieurs attendaient pour commencer à jouer.

Deux hommes passèrent la porte, le plus jeune… sans intérêt, il était comme tous ceux dans cette pièce. Le deuxième, un aveugle, n’avais rien de remarquable non plus a part peut être qu’il était aveugle… Et encore.

De toute manière ce n’était pas comme si j’attendais quelque chose de cette soirée, j’étais là pour faire plante verte. Tous les hommes ici présents, allaient vite commencer leur parti, et plus rien n’allais les intéressés.
Ça allait être d’un ennuie mortel.


« Ah, monsieur Daussure, ça faisait un moment que nous ne vous avions pas vu... Et vous avez amenez une connaissance. Monsieur jouera-t-il ? »

En parlant il m’avait rejointe et attraper par la taille pour limite me coller a lui.

* Te gêne pas surtout… je suis peu être sa potiche, mais je ne suis pas ton jouet !... ça serait plutôt l’inverse. *

Un petit sourire diabolique de dessina sur mon visage a cette pensée.
Pour mon porte feuille sur patte, ça devait être un signe que j’appréciais, qu’il était crédule… Heureux était les ignorants comme lui …


Dernière édition par Ephylie Buron le Mer 28 Déc 2011 - 23:41, édité 1 fois
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Marvin Clearsight
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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Sam 24 Déc 2011 - 20:57

#Marvin… Ou vas-tu ?#

Deux échecs. Je ratais missions sur missions. Après m’être ridiculisé devant ma cheffe en ayant failli perdre mes moyens face à une vampire inoffensive, voilà maintenant que j’échouai dans la capture de l’hybride Radenko qui tourna pour ainsi dire à la catastrophe tragique. Bien-sûr je n’étais pas le seul responsable. L’idée du kidnapping plein jour n’était pas de moi.

#Marvin ! Emmènes-moi, Marvin !#

Et moi, avant que je me sente « responsable » de quelque chose…

#Je n’aime pas quand tu ne me dis pas ou tu vas, et que tu fais semblant de m’ignorer #

Nan. Le souci était plutôt que Basker était devenu insupportable. Il me reprochait ce fiasco et mon incompétence à toutes heures du jour et de la nuit. Je l’ignorai et n’accordai plus aucune attention à ses pensées. Pourtant, même en prenant garde à ne pas pénétrer dans son esprit, je savais exactement le fond de sa pensée et cela suffisait à me rendre sa présence insupportable.

#Ne ferme pas la porte à clé !! Marvin !#

A défaut de pouvoir le fuir comme un déserteur (car chacun connaît le sort réservé aux déserteurs), je voulais mettre ce fichu boulot de côté. Me changer les idées. C’est tout ce que je voulais pour le moment.

#Marvin ! Je sais que tu m’entends !#

C’est Nathaël qui m’en donna l’occasion ce soir là.

# Marvin, si tu m’enfermes seul dans l’appartement … ! #

Nathaël était quand même un brave type au fond. Au premier abord il m’avait parut l’air froid et coincé comme sa sœur, mais j’avais tout de même finit par trouver en lui un camarade de jeu le temps de quelques parties de cartes pour tromper l’ennui lors d’une mission qui s’éternisait un peu trop.

#Marvin je vais ruiner toutes tes chaussures.#

Etait-ce pour cette raison qu’il pensa à moi pour l’accompagner à ce tournoi de Poker ?

*~°O°~*

Le Pariviorum. Je n’aurai pas pensé que mon collègue puisse fréquenter un endroit pareil. Ambiance plutôt "chaleureuse"pour ne pas dire "chaude comme la braise". Du moins c’est ce que j’imaginais après avoir malencontreusement "bousculé" une serveuse et ayant eût un bref aperçut de ce que devait être sa tenue de travail. Le gérant devait faire de sacrées économies sur le tissus...

« Ah, monsieur Daussure, ça faisait un moment que nous ne vous avions pas vu... Et vous avez amenez une connaissance. Monsieur jouera-t-il ? »

Je souris. Ça me fait toujours sourire moi quand on me donne du "Monsieur". Je lui aurais bien demandé à Daussure qui était ce type qui nous abordait mais à vrai dire je n’en avais carrément rien à fiche.

* Te gêne pas surtout… je suis peu être sa potiche, mais je ne suis pas ton jouet !... ça serait plutôt l’inverse. *

Parfois on capte des pensées dans la foulée. Elles sont si sincères et si spontanées qu’elles nous parviennent d’elles même sans qu’on ait cherché à les cueillir. Celles-ci eurent le mérite de m’arracher un autre sourire. Plus discret cette fois-ci. A qui pouvaient-elles bien appartenir? L’accompagnatrice de l’illustre inconnu peut-être? Il m’avait semblé humer une fragrance plus féminine dans les parages. Les parfums de femmes ont pour mérite de retenir mon attention, comme il en était de leurs sourires ou de leurs décolletées du temps où je pouvais encore les voir.

« Monsieur jouera. Monsieur est d’humeur assez joueuse ce soir. »

C’est ce que répond au Monsieur Jouet. Tiens, c’est ainsi que je le surnommerais : Mr Joujou. Ça devrait lui aller comme un gant.
Nous nous dirigeons vers la table de jeu. Nathaniel tire à moi une chaise et m’invite à m’y installer. Je n’aime pas qu’on s’occupe de moi comme si j’étais un impotent. Cependant je me tais, mais pas pour longtemps car je réclame un jeu de cartes qui puisse être lisible en braille.
Je suis là pour me distraire, mais comme j’aime joindre l’utile à l’agréable, je me ferai un plaisir de leur rafler tout leur pognon à ces clubeurs snobs et friqués. Si bluffer est tout un Art, tricher l’est encore plus. Il faut être assez fin pour que cela ne se remarque pas. Puis ce soir je ne triche pas vraiment… Je veux dire tricher dans le sens « influencer le hasard ». Non, je connais juste les cartes de mes adversaires. Alors leur Art du Bluff, ce soir ils peuvent se le mettre là où je pense. Tout n’est que justice. Il m’est impossible de lire quoi que ce soit sur leurs visages, donc je lis directement dans leurs esprits.
Ce n’est pas pour rien que l’on m’appelle Clearsight dans le milieu.
Nathaël savait sûrement que j’utiliserai mon don, mais ill sait aussi que j’ai besoin d’argent et que ce n’est pas en grattant dans le métro que je paierai mon loyer et la bouffe des chiens. Parce qu’au fond Nathaël, c’est un brave type, et qu’il ne m’aurait certainement pas amené ici en pensant que je n’allais pas sauter sur une pareille occase.
La première règle, c’est de se faire discret. Silence. On mise pas bien grand. On n’hésite pas à se coucher et même parfois à perdre. Si l’on montre d’emblé qu’on est trop sûr de soi, ça attise les soupçons. Le meilleur moyen de ne pas s’attirer la méfiance des autres joueurs c’est de passer pour un joueur médiocre et inintéressant.
Bien sûr, pendant tout ce temps, on observe.
Le Mr Joujou, c’est une grande gueule. Un sacré menteur, et un flambeur si je n’m’abuse. Il joue comme s’il avait des milles et des cents à claquer. Pour l’instant c’est lui qui mène le jeu.
Passons maintenant à la deuxième phase. Progressivement je m’arrange pour perdre un peu moins.
J’arrive à lire toutes les probabilités faussées, les doutes, les stratégies qui passent par son esprit. Je sais ce qu’il faut faire ou dire pour le déstabiliser, pour le faire se coucher ou encore pour l’encourager à foncer droit dans le mur. A défaut de pouvoir lire sur son visage l’expression décontenancée, ou ses lèvres pincées de fureurs, je me délectai de pouvoir lire son trouble. Eh oui l’ami, c’est dur de perdre, passer pour un pigeon devant sa girlfriend. Que ton amour propre doit en souffrir.


« Un conseil l’ami… si j’étais vous. Je me coucherai pour cette-fois. »

Là j’avais parlé.

Tout ce que je voulais c’était amener cet orgueilleux à mettre son tapis. Il avait en main une paire de dix. Quand à moi, je n’avais jamais eut un aussi bon jeu…


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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Dim 25 Déc 2011 - 2:34

J’aurais pu, et j’aurais du être devin extra lucide.
La soirée s’annonçait longue et ennuyeuse, et elle était en effet longue et ennuyeuse. Cela tenait aussi au fait que je ne connaissais rien au poker, je l’avoue, ça n’aidait pas vraiment a occuper ce moment. La seul chose que je comprenais s’était que l’aveugle commençait a gagné et que s’était au détriment de mon « cher et tendre » qui grinçait déjà sévèrement des dents. Pingre, un nouveau défaut a ajouté à sa liste.

Allumant une cigarette j’étais allé m’assoir, les talons et les robes ajusté s’était sexy, mais absolument pas confortable.


« Un conseil l’ami… si j’étais vous. Je me coucherai pour cette-fois. »

L’air pincer de mon « homme » m’arracha un éclat de rire. Etait-ce fait exprès ? Si ça l’était l’aveugle avait vu juste, piquer dans son orgueil était le meilleur moyen de le déstabiliser.

« Qu’est-ce qui te fait rire Ephylie, tu ne suis rien depuis le début de la soirée. »

Mauvais caractère en plus, enfin, pas autant que moi, mais au moins, moi, j’avais le mérite de réussir le cacher.
Il était tant de faire usage de mes charmes pour adoucir un peu son humeur. Dans un geste que j’avais voulu le plus gracieux possible je m’étais relevé, d’une démarche dictée par huit bon centimètres de talon, je m’étais approcher de lui pour poser un aller poser une main douce et délicate sur son épaule.


« Et si nous donnions une autre dimension à cette partie Monsieur… Je propose de miser à un autre niveau. L’argent c’est sans âmes. Je mise Ephylie.
Vu ce que je lui ai offert pour qu’elle daigne venir elle me doit bien ça. »


Réaction immédiate : lui écraser ma cigarette sur la main. Il en gardera une cicatrice mais tant pis, ça lui rappellera qu’il ne faut pas miser une personne dans sans son accord !
Dommage il n’avait pas hurlé de douleur, il s’état contenté d’un grognement.


« Une vraie sauvage… C’est très appréciable au lit, mais dans certaine circonstances c’est plus problématique. »

* c’est ça, fait de l’esprit… t’as joué toute la soirée, maintenant c’est a la sauvage de s’amuser un peu *

« L’aveugle c’est très simple, tu gagne cette parti, contre toute probabilité, je te laisse la farouche Ephylie pour le reste de la nuit… »

* Et en plus il se prend pour mon mac… j’aurais tout vu *

Une gifle pour faire passer le message avant d’aller voir du côté du dénommer Daussure, aller du côté des être civilisés.
J’avais doucement passé ma mains dans ses cheveux, il avait plutôt l’air d’apprécier, en même temps quand une jolie jeune fille vous masse passe la main dans les cheveux, il serait avez bête de s’en plaindre.


« Dites moi Monsieur Daussure comme nt s’appel votre ami ? Que je sache au moins avec qui ce rustre sans nom m’a misé.

- Rustre sans nom… c’est une vengeance pour t’avoir qualifiée de sauvage ? Pourtant c’est ce que tu es et maintenant j’en ai la preuve…

- Ephylie, vous êtes le prochain trophée de Marvin, Marvin Clearsigh. »

Le sourire sur le visage de Daussure en fit naitre un sui se dessina doucement au coin de mes lèvres.
Puis-ce que Monsieur Clearsigh ne pouvait pas voir ce qu’il pouvait gagner j’allais lui en donner un bref aperçu.
Une démarche suave qui faisait claquer les talons sur le parquet, une main qui se posa doucement sur l’épaule de l’aveugle avant de glisser avec une infinie douceur le long de son dos.


« Je vous aurais bien demandé de gagner, ne serais-ce que pour voir le visage de ce playboy de pacotille se décomposer devant la défaite, mais je crains que vous n’y gagnez pas au change … et la vengeance ça ne mène a rien … enfin c’est ce qu’on m’a toujours dis. »

J’avais chuchoté à son oreille pendant que ma main était en contradiction totale avec ce que je disais, de son dos elle était passé sur le côté de Marvin avant de fait un bref passage sur son torse.
Puis j’avais décrété qu’il était temps d’arrête pour mieux reprendre plus tard. Mes mains avaient donc pris place sur le dossier de la chaise de l’aveugle.
Pourtant mon regarde n’avais pas quitté celui qui avait osé me traiter de sauvage.


- ♦♦ -


Le jeu venait de prendre un tour intéressant, et Nathaël attendait de voir la réaction de son collège. Il eu une pensé a son égard, essayant de lui montré à quoi ressemblait la ravissante créature qu’il allait gagner.
S’était évident, le chasseur savait que son compère utilisait son don, le même que celui de sa sœur pour gagner il avait déjà senti plus d’une fois la présence discrète, et invisible pour quelqu’un qui n’avais pas l’habitude, de Marvin dans ses pensées.
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Marvin Clearsight
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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Mar 27 Déc 2011 - 1:07

La partie prenait décidément un tour bien étrange. Moi qui espérais juste le pousser à miser tout le pactole qui lui restait, voilà qu’au-delà de toute attente ce crétin voulait renchérir ! Puisque son tapis ne valait pas la somme que j’avais déjà misée, au lieu de mettre en gage une nouvelle somme d’argent ou un bien personnel de valeur, ce pingre jouait sa compagne.
« L’argent c’est sans âmes. » Qu’il disait… Il n’y avait que le diable pour jouer des âmes. Ç’aurait été lui faire un trop grand honneur que de comparer ce rich-man sans cervelle au Prince des Enfers, mais le joueur que je suis a toujours rêvé d’une telle partie. Quoi de plus excitant que de jouer un prix en chair et en os. Surtout lorsque l’on connaît l’issue inévitable de la partie.
Ephylie. Ce nom sonnait aussi agréablement à mes oreilles que le bruit mat des jetons de mises qui s’entrechoquent. Peu commun mais élégant. Tout le contraire de son macho de playboy qui osait lui jouer un tel coup. La galanterie aurait sûrement exigé de moi que je décline cette offre au moins aussi misogyne et irrespectueuse qu’illégale. Seulement la galanterie, tout comme le respect et la légalité, ça n’a jamais vraiment été mon fort… Je ne valais pas beaucoup mieux que cette ordure. Même morale douteuse, même passion du jeu. La seule grande différence venant sûrement du fait que lui avait de l’argent, beaucoup d'argent... et que lui ne tuait sûrement pas d'hybrides sous les ordres d'une bande de fous furieux fanatiques, et qu'il ne possédait probablement pas non plus de dons surnaturels et qu'il avait encore ses deux yeux... En fait non.. Après réflexion, ça faisait quand même pas mal de différences. Tous comptes faits peut-être valait-il mieux que moi.
D'ailleurs c'était peut-être pour cette raison que lui était accompagné et moi pas. Du moins pour le moment...

Alors il était vraiment sérieux, quand il disait qu’il allait jouer sa petite amie du moment sur une partie de poker ?
Rien ne sert de préciser qu’en plus de lui rafler l’intégralité de sa mise, la séduisante perspective de passer ma nuit avec sa belle me réjouissait au plus haut point _ car je savais que belle elle devait l’être, mon adversaire n’étant certainement pas homme à s’afficher avec un laideron, ni même avec une femme commune d’ailleurs_
La farouche Ephylie, s’étant approchée de moi, m’enveloppait de son séduisant parfum. Lorsqu’elle fit glisser ses doigts délicats le long de mon épine dorsale, je senti un agréable picotement parcourir toute la surface de mon épiderme.


« Je vous aurais bien demandé de gagner, ne serais-ce que pour voir le visage de ce playboy de pacotille se décomposer devant la défaite, mais je crains que vous n’y gagnez pas au change … et la vengeance ça ne mène a rien … enfin c’est ce qu’on m’a toujours dis. »

Marvin, enfant de salaud, quand elle te susurre ces mots à l’oreille en effleurant ton torse de sa main tu ne peux t’empêcher de l’imaginer déjà dans tes bras cette créature de rêve, et à la hauteur de tes fantasmes les plus fous !

« Si Mademoiselle est d'accord, je n’y vois aucune inconvénient. »

A ceux qui ajoutent l'opportunisme a la longue liste de mes défauts, je répondrai seulement que savoir "saisir sa chance" quand elle se présente serait de mon point de vue une de mes qualités majeures. Il était orgueilleux à en être stupide et elle cherchait à se venger de lui acceptant ainsi de m’offrir de passer du bon temps. Ce ne sont pas des choses qui arrivent tous les jours.

« Et que devrai-je miser en échange? A combien estimez-vous votre charmeuse accompagnatrice? Je n’ai pas d’âme qui m’accompagne ce soir, et je doute que celle de M. Daussure vous intéresse... » dis-je dans un sourire.
Puis j’affectais de réfléchir un moment avant d’énoncer la réponse que je tenais prête depuis déjà un bon moment. Le temps qu’avait duré leur petit manège j’avais eut tout le loisir de la formuler, et j’en étais bien fier.

« Bien que ma propre âme ne m'appartienne plus … Enfin, celle de Mlle Ephylie ne doit pas plus vous appartenir, je présume … Bref… je consens néanmoins à payer de ma propre personne en cas de défaite. La vengeance ne sert à rien, mais si vous gagnez Monsieur, je vous autorise à m’infliger les pires sévices que votre esprit a souhaité me voir subir tout au long de la soirée.»

J’affiche un sourire plus large encore, car Dieu et moi seul savons à quel point il m’en veut le salopard ! C’est d’ailleurs pour cette raison que nous déclarons l’affaire conclue.
Je ne peux m'empêcher de sonder très brièvement l'esprit de mon collègue, histoire d'avoir éventuellement une petite image mentale de ce qui m'attend. Eh bien, je peux affirmer qu'elle n'est pas à la hauteur de mes espérances... non... elle est carrément au-dessus de ça! Bien loin au dessus même... Ephylie n'est pas seulement un joli petit lot. La vingtaine, de magnifiques yeux olivâtres, une bouche sensuelle, le teint doré, des jambes fines qui n'en finissent pas, une taille svelte, une poitrine et un *** à damner un saint! Elle dépasse de loin la bête "Poule de luxe" standard. Ajoutons à ça, pour pimenter le tout, un caractère bien trempé et une personnalité que je soupçonne de ne pas être aussi superficielle qu’elle voudrait nous le faire croire…
Le pauvre bougre se faisait doublement rouler. Non seulement il allait perdre et je le savais, mais il misait bien plus que je ne misais moi même. Ma peau n’avait de valeur que pour moi. Qui placerait le plaisir d’humilier le pâle type que je suis au dessus de celui de partager un moment avec cette femme sublime ? Il était grand temps d’abattre les cartes.


« Quinte flush à la Dame de pique » Annonçais-je en étalant les miennes sur la table, faces visibles.
« Je vous avez prévenu. » Ajoutai-je d’un ton navré comme ultime affront.

Fin de la partie. Je récupérais mes gains et me tournais vers mon précieux trophée de la soirée.
« Mlle Ephylie, si vous permettez… » à ses mots je tendis mon bras en sa direction pour qu’elle s’y accroche et l’entraînait un peu à l’écart.

Je lançais un message télépathique à mon acolyte.

°Nathaël, Je crois que notre perdant est de très sale humeur… Essaye voir de l’accompagner vers le bar, pour le calmer ou juste l’éloigner un peu pendant que je mets les bouts. Je veux pas d’embrouilles moi, ce soir…°

J’avais capté des pensées plutôt inquiétantes à notre sujet. Je ne savais pas de quoi il était capable, et en général les mecs en colère et pété de tunes sont capables de beaucoup de choses... Donc mieux valait ne pas trop traîner dans les parages. J’échangeais vite fait les jetons amassés contre le liquide qu’on me remit dans une mallette. Le désavantage de ces tournois de poker clandestins c’était sans conteste la sécurité des participants… particulièrement celle des gagnants. Cette valise était à coup sûr encore plus suspecte que celles où les mafieux dissimulent leur came ou leurs biftons lors d’échange foireux dans les mauvais films. Pas question de trimballer une somme aussi conséquente dans un truc pareil ! Direction le vestiaire où je pourrai planquer le fric dans un autre sac plus commun prévu à cet effet.
Oui mais … Il y avait Ephylie. Cela aurait été bien dommage de partir comme ça sans même en avoir "profité" un peu...
Mais qu’est-ce que j’étais en train de foutre! Sûr que si elle avait fait ça dans le seul et unique but de faire enrager son jules et qu’elle ne comptait pas réellement… Comment dire… Enfin je n’allais pas risquer une paire de gifles et une accusation de tentative de viol de sa part, ainsi qu’un lattage de gueule de celle de son boy suivit d'une confiscation de mon argent si durement gagner.
Qu’il est dur parfois d’être un lâche…hum enfin "une personne à l’instinct de conservation très développé", je veux dire. Je m’adressai alors à celle qui à peine gagnée allait bientôt être perdue.


« Je ne pense pas rester ici encore longtemps… L’ambiance y est… peut-être un peu trop "chaude" à mon goût. Votre homme à l’air de nous en vouloir. Si j’étais vous, je ne resterai pas non plus dans les parages. Sauf si vous comptez vous réconcilier avec lui, mais cela ne me regarde pas… Enfin comme vous voulez... Restez avec lui, ou partez seule... ou avec moi… » _ ça ne coûtait rien d'essayer_

« Sachez juste que si vous choisissez de rester en ma compagnie, je ne me comporterai certainement pas comme un gentleman. »

Je posais une de mes mains sur la cambrure de sa taille fine tandis que de l'autre... de l'autre rien... puisque j'y tenais encore fermement l'anse de mon précieux sac.



Dernière édition par Marvin Clearsight le Mar 27 Déc 2011 - 2:42, édité 1 fois
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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Mar 27 Déc 2011 - 2:32

La soirée avait pris un tour d’un coup plus intéressant.
Finalement se faire miser ça n’avais pas été si mal. Cela avait un peu occupé ma soirée, et occuper d’une façon fort honorable.
Mon cher porte feuille avait perdu, une bonne leçon pour lui, pour un homme de sa trempe perdre un trophée s’était toujours tragique, mais perdre un trophée comme moi, ça l’était encore plus.
N’aller pas croire que j’avais une estime de moi démesurée, mais je savais que sans moi il était moins que ce qu’il était avec moi. Pour ce genre d’homme tout était dans l’apparence, tout passait par la poudre aux yeux. Le plus bel appart, l’appart le mieux placé, la plus belle voiture, les plus beaux costars, les plus belle femmes…
Si il perdait un de ses « choses » il chutais dans le hiérarchie des mâles dominant. Primitif, mais vraie. Donc sans moi il était moins que ce qu’il était avec moi, logique.
J’avais du pouvoir sur lui, et rien que le bracelet en or massif qu’il m’avait offert pour que je vienne le témoignait.

Pourtant il venait de me perdre, face à un aveugle qui ne faisait même pas parti de son univers… Affront ultime.
En ne voyant que son expression, je pouvais dire que la rage le consumait de l’intérieur. Dire que lire cette expression sur son visage était jouicif était un euphémisme, s’était bien plus que cela.

Visiblement, il n’en était pas de même pour mon nouveau « possesseur », en même temps dur de voir une expression quand on a perdu la vue, mais les fulminations sourdes du perdant devaient bien lui indiquer son degré de mauvaise humeur destructrice.
Aurait-il été un brin peureux ?
Peu importait au fond, touts les hommes avaient leur défauts, la lâcheté n’était pas plus moche qu’un autre, peut-être plus rependue…

Clearsight avait changé ses jetons contre du liquide, qui lui avait été remis dans une mallette, ça faisait un peu vieux film d’espionnage, pas très discret. Puis il était allé au vestiaire récupéré ses effet personnels, il y avait transféré la mallette dans un sac un peu moins tape à l’ œil.
Tandis qu’il s’exécutait, j’avais repris possession de l’étole en cachemire que j’avais en arrivant, cadeau de mon « mécène », qui je le voyais s’était fait amener au bar par Daussure. C’est ça saouler le, qu’il rentre a quarte patte chez lui, plus saoul qu’il ne l’a jamais été, il ne se rendra même pas compte qu’il sera seul ce soir comme ça.


« Je ne pense pas rester ici encore longtemps… L’ambiance y est… peut-être un peu trop "chaude" à mon goût. Votre homme à l’air de nous en vouloir. Si j’étais vous, je ne resterai pas non plus dans les parages. Sauf si vous comptez vous réconcilier avec lui, mais cela ne me regarde pas… Enfin comme vous voulez... Restez avec lui, ou partez seule... ou avec moi…

Sachez juste que si vous choisissez de rester en ma compagnie, je ne me comporterai certainement pas comme un gentleman. »


Cette longue déclaration eu au moins le mérite de me faire pouffer de rire.

« J’aurais personnellement plus qualifié l’ambiance d’électrique que chaude. Vous n’avez pas tord cela dis, si Ethan vous attrape, vous allez salement prendre… il n’avait qu’a prendre plus soins de ses « affaires ». A ce stade de colère, toute réconciliation est impossible avant qu’il ne se soit saoulé et donc calmé. Votre ami a l’air de l’avoir compris vu où il a emmené le grand perdant de la soirée… »

Je n’avais pas enlevé la main qu’il avait mis sur ma taille, qu’elle soit la ne m’avait pas déranger, plus bas j’aurais peut-être tiqué.
Doucement j’avais posé effleuré cette main qui ressortait admirablement bien sur le tissu noir satiné de la robe, ensuite j’avais doucement remonté tout le bras pour poser ma propre main sur son épaule.


« De toute façon, si il n’est pas enclin à passer l’éponge sur sa défaite, peu importe… je bat des cils et j’en ai cinq comme lui a mes pieds… Je mets une robe un peu valorisante et j’en ai vingt à mes ordres… Ils sont aussi superficiels que vénaux. Des gens comme cela c’est uniquement fait pour être exploités… »

Je m’étais un peu perdu… Pourtant s’était exactement ce que je pensais, ils n’étaient qu’un moyen d’avoir un peu d’argents et de pouvoirs sans avoirs les responsabilités qui allaient avec. Un biais agréable, mais uniquement un biais.

« J’espère que je ne vous ai pas choqué…
Enfin tout ça pour dire que je ne suis qu’un « objet », les manières de gentleman, personne n’en à avec moi … et après tout… je suis votre prix. »


Les derniers mots avaient été susurrés à son oreille.
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Marvin Clearsight
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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Mer 28 Déc 2011 - 0:22

Elle rit. Peut-être qu’elle avait raison de trouver tout cela amusant. Personnellement je devais être un peu trop tendu pour apprécier ce comique de situation.

« J’aurais personnellement plus qualifié l’ambiance d’électrique que chaude. Vous n’avez pas tord cela dis, si Ethan vous attrape, vous allez salement prendre…

Donc là elle était bien en train de me dire qu’il y avait des chances que je me fasse casser la gueule. Sympa…


il n’avait qu’a prendre plus soins de ses « affaires ». A ce stade de colère, toute réconciliation est impossible avant qu’il ne se soit saoulé et donc calmé. Votre ami a l’air de l’avoir compris vu où il a emmené le grand perdant de la soirée… »


Oui je lui avais justement enjoins de l’y amener pour que je puisse m’éclipser en vitesse sans avoir à me frotter à lui. D’ailleurs qu’est-ce que je faisais là encore ? … Sa main. Elle l’avait posée sur la mienne. C’était probablement pour ça que j’étais encore là. Cela dit j’aurai bien continué cette captivante discussion à l’extérieur.

« De toute façon, si il n’est pas enclin à passer l’éponge sur sa défaite, peu importe… je bat des cils et j’en ai cinq comme lui a mes pieds… Je mets une robe un peu valorisante et j’en ai vingt à mes ordres… Ils sont aussi superficiels que vénaux. Des gens comme cela c’est uniquement fait pour être exploités…»

Après tout ça se tenait. Si les hommes dont elle se servait n’avaient pas une once de respect pour elle au point de la miser comme n’importe quelle possession sur un tapis de jeu, pourquoi lui demanderait-on à elle de les respecter ?

« J’espère que je ne vous ai pas choqué…
Enfin tout ça pour dire que je ne suis qu’un « objet », les manières de gentleman, personne n’en à avec moi … et après tout… je suis votre prix. »


Chacun vit comme il peut. Vendre son bras son corps ou son âme au plus offrant, quelle différence au fond ? Moi par exemple, Il n’y avait que ma peau que je vendais trop chèrement pour qu’on me la prenne. Le reste je l’avais refourgué à cette organisation pour laquelle je n’avais clairement aucun respect car ses idéaux me dépassaient de trop loin. J’y étais entré juste parce que sur le moment ça avait grandement arrangé mes affaires (puisque ça m’avait permit de continuer à vivre). J’étais un vendu, un espèce de soldat donc moi aussi un objet, et encore de valeur moindre que l’était Ephylie. Mais cette dernière se considérait-elle vraiment comme un objet ? Le genre d' objet qui vous tiens par les ******** alors ! D'après ses dires, et ce que j'avais put lire de ses pensées au début de cette soirée, elle considérait ses soupirants ni plus ni moins comme des jouets. Si elle voulait s’amuser un peu avec moi, pourquoi pas ?
J’avais beau être vénal (pour ce qui est du superficiel je ne me suis jamais réellement posé la question), pas trop de risque qu’elle m’exploite. Mon compte en banque n’était pas assez fourni. L’argent que je venais de gagner partirait bien trop vite. Ce ne serait décidément pas moi qui pourrais lui payer de luxueux bijoux tous les jours.


« Je ne trouve rien qui puisse me choquer là-dedans... Sauf peut-être votre franchise. Ce serait plus de l'étonnement dans ce cas, car il faut avouer que ce n'est pas quelque chose de ... habituel.. la franchise, ici... »

Approchant mes lèvres de son cou jusqu'à presque l'effleurer, j'ajoutais dans un murmure.

«...par contre... Autant vous prévenir... Étant donné ma condition, il faudra par contre plus d’un battement de cil pour m’impressionner. Et toute valorisante qu’elle soit, je ne trouve d’intérêt à une robe que lorsqu’elle est ôtée.»

Ma main avait quitté sa taille pour caresser lascivement le visage de mon interlocutrice.

« Voyez… Je n’ai rien d’un gentleman. »

Je crois bien que c’étaient les derniers mots qu’elle avait susurrés à mon oreille qui avaient déjà achevé de me décider. L’image mental de ses deux yeux olives restaient encore gravée dans ma mémoire, et passer pour un lâche devant des yeux pareils, ça m’emmerdait quand même un peu. Bon… pour être honnête l’histoire des yeux c'est du chiqué... parce qu’il faut dire qu’il n’y a pas que ses yeux qui m’incitèrent à rester. Le reste de sa personne y était aussi pour beaucoup.

« Après tout… si mon ami saoule suffisamment votre Ethan, je ne devrai pas trop avoir de mal à me défendre. Venez, je vous offre un verre . »

Je remettais mon sac au responsable du vestiaire après en avoir préalablement sorti une liasse de billets.

« Je recompterai… et si il en manque un seul, croyez-moi, je saurai vous me le faire rendre et avec les intérêts ! »

Je proférais cet avertissement à voix basse mais dissuasive. Des menaces en l’air, car je n’irai probablement pas casser la gueule à qui que ce soit pour un billet égaré. Il y a des limites à la cupidité comme à ma connerie.
Je récupérais ma canne et rejoins ensuite ma compagne du soir. Nous traversions le club. Je la laissais nous diriger vers un endroit un peu plus en retrait. Nous nous assîmes sur ce qui devait être une sorte de divan. Une serveuse vint prendre notre commande.


« Un whisky s’il vous plaît. Et pour vous se sera ? »
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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Mer 28 Déc 2011 - 23:46

Un gentleman est l'équivalent anglais du gentilhomme français. Ce concept est plus particulièrement attaché à l'ère victorienne, même si le prototype du gentleman apparaît dès l'époque georgienne. Il se distingue notamment par son calme et son stoïcisme face aux maux qu'il ne peut éviter, ses bonnes manières et sa courtoisie envers tous ceux qu'il côtoie. On le dit « parfaitement élevé », car il a reçu une bonne éducation dans une public school. Un gentleman est réservé, et ne se met jamais en avant. Par conséquent, il ne se dira jamais gentleman.
C'est un stéréotype typiquement anglais, fréquemment représenté coiffé d'un chapeau melon.

Quiconque suivait cette définition pouvait proclamer haut et fort, voir même le crier sur tout les toits que M. Clearsight n’en était pas un, mais encore moins Ethan.
Stoïcisme, mon œil, il s’emportait avec une facilité déconcertante, une colère froide et sourde certes, mais une colère visible et destructrice. Bonne manière, j’imagine que miser une être humain ne fait pas parti du manuel de bonne manière, donc ce point là aussi lui fait défaut. Parfaitement élevé, non plus… lui d’abord, les autres ensuite. Pour finir, réservé, alors là encore non, une grande gueule, tout dans le verbe, et pas grand-chose dans le pantalon.

Certain continuaient tout de même à le qualifier de gentleman, il était vraie qu’il en avait l’allure, surtout ce soir, mais l’allure ne faisait pas tout.
Ethan était quelqu’un de creux, sans âme, sans personnalité, tout dicté par les tendances du moment. S’était pour ça qu’il était ma chose et que j’étais le maître, sans qu’il ne s’en rende réellement compte.

Ce soir, la chose était en roue libre, le maître n’avais aimé se faire miser et avait décidé de lier l’utile à l’agréable, la vengeance et l’amusement. Passer la nuit avec Marvin allait être à double effet, et ça n’allait en être mieux.

Pour le moment L’aveugle était au dessus d’Ethan niveau comportement de gentleman, le friqué n’avait même pas daigné m’offrit un verre la première fois que je l’avais rencontré et qu’il avait essayé de me faire du rentre-dedans.


« Lai… laisser le moi cet enfoiré de tricheur d’aveugle de fils de pute ! »

Charmant.
Ethan saoul dans toute sa splendeur, j’aurais espéré qu’il se plaigne auprès de Daussure au lieu de venir régler en quelque sorte ses comptes.
Et que je finisse vos verres ! Comme son alcoolémie n’était pas assez élevée. Enfin dans celui de Clearsight il n’avait du ramasser que quelques goûtes, il était presque vide.


« Je suis sur que t’as triché… Tu… tu sais pas qui je suis ici ! Je suis le Grand Ethan et toi t’es qu’une petite chiure de mouche … tu ne pouvais pas gagner s’était pas possible.
Et en plus… Espèce d’enfoiré, tu ose rester ici avec ma… ma … possession ! Je cherchais le mot ! »


Encore plus Charmant.

« Je ne suis pas à toi, vas dessaouler plus loin.

T’es moins bavarde quand tu fais ce que je paye pour faire ! …. T’es une pute en faite… t’es pas mieux qu’une pro…prostitué. Vu le pris du bracelet que t’a au poignet, j’aurai pu m’en payer une bien plus belle que toi… et bien plus docile en plus… a croire que je préfère les salopes un peu sauvage… j’ai des goût de chiotte parfois.

Au moins ça vas bien avec ta face de cul … »

S’était sorti tout seul, ça manquait de finesse, mais il commençait a sérieusement ma taper sur le système.
Grand mal m’en avait pris, tout ce que j’y avais gagné, s’était une gifle.
Enfin lui ce qu’il y avait gagné s’était mon talon aiguille dans le pied, je crois que ce n’était pas vraiment enviable.


« pouffiace… écraser le pied avec te talon de malheur, c’est bas !
Je me marrerais pas si j’étais toi l’aveugle… j’ai un pris spéciale pour les tricheurs comme toi. »


Et quel prix : un coup de poing.
Déjà Daussure était arrivé pour essayer de clamer Ethan, et s'excuser platement auprès de Marvin et auprès de moi.

On pouvait dire tout ce qu'on voulait, il pouvait se donner les airs qu'il voulaient, mais Ethan était TOUS sauf un gentleman. TOUT état mieux que lui !

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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Jeu 29 Déc 2011 - 19:47

Être qualifier de tricheur, pour ma part, ne devrait pas constituer un affront majeur … Le seul problème demeurant qu’en société, être un tricheur est très mal perçut. Donc par la même se faire traiter de tricheur en public constitue bien une insulte. Ajoutez-y quelques mots pas très aimables concernant ma chère mère, ainsi que d’autres appellations plus ou moins dégradantes mais tout aussi ordurières… oui j’étais bien en train de me faire invectiver par un Ethan complètement torché, alors que quelques minutes plus tôt je savourais un excellent whisky en la charmante compagnie de son ex-compagne. Plutôt que de demander à Nathaël de le saouler, j’aurai dû lui enjoindre de l’attacher au comptoir celui-là.
Vraiment pas très élégant tout ça, pour un homme de sa qualité. Traiter sa bonne amie de prostituée n’était pas ce qu’il y avait de plus classieux. J’eusse tout de même une belle démonstration de ce que pouvait être la répartie cinglante de la belle Ephylie. Peut-être étais-je d’avantage détendu (sans doute un effet du verre que j'avais déjà vidé, car à mon grand regret je n'ai jamais bien su "tenir l'alcool") mais je commençais presque à trouver la situation comique, sinon complaisante. Du moins jusqu’à ce que ce mufle la gifle. Même si d'après ce que je pus comprendre, elle le lui rendit bien…


«... Je me marrerais pas si j’étais toi l’aveugle…
J’allais m’gêner tiens ! Ça faisait longtemps que je m’en étais pas payé une aussi bonne raison de rire.
j’ai un pris spéciale pour les tricheurs comme toi. »

Alors celle-là je ne l’avais pas vu venir. Si je n’ai pas une estime de moi assez élevée pour que de simples insultes, aussi blessantes qu’elles puissent paraître, m’atteignent réellement; Les coups en revanche, eux je les sens passer. Comme déséquilibré par la violence du choc, je tombais de la banquette, entrainant ma canne dans la chute. Portant une de mes mains au visage, je me massais la joue, tandis-que de l'autre je cherchais à tâtons mon cher soutien.
Le silence se fit dans la salle pendant deux bonnes secondes, puis une rumeur sourde envahit l’endroit.

# Sert les dents, respire à fond…
Et pourquoi réprimer ce que tu crèves d’envie de faire depuis déjà un moment ?#

Faut pas croire que, parce que je suis plutôt du genre à éviter les emmerdes pour préserver ma personne, quand on me cogne une joue je tend l’autre! Non, croyez-moi, je n’ai rien d’ un pacifiste dans l’âme.

Des bruits de sièges, probablement des personnes responsables qui venaient retenir le Grand Ethan, et m’aider pauvre aveugle que je suis, à me relever.


° Laisses-le moi Nath °
Cet injonction télépathique indiqua clairement à mon camarade qu’il n’avait pas à se mêler de ça.

Je continuais à faire mine de masser douloureusement ma joue, et plaçai discrètement le sifflet pendu à mon cou entre mes dents.
L’avantage de mon pouvoir d’écholocation ? Il m’offre une vision que je n’ai pas. En fait il n’est pas vraiment un avantage puisqu’il ne fait que pallier à un manque.

Brusquement je me relevai et ma canne blanche frappa ce moins que rien en plein fouet. Je me débarrassai ensuite de l'objet qui tomba et roula sur le sol.

J’ajouterai que mon don de télépathie, lui par contre, me confère un réel avantage. En me concentrant sur son esprit, je pouvais ainsi prévoir chacun des coups qu’il allait porter. Son cerveau embrumé par l’alcool fonctionnait au ralenti, il devait prendre le temps de concevoir chacune de ses actions avant de les exécuter. Des petits soucis de connexions neuronales peut-être ? Du pain béni, pour moi.
Un seul désavantage subsistait : User de deux pouvoirs à la fois en continue c’est fatigant. Pour le moment, dans le feu de l’action, je n’en ressentais pas les effets, mais risquais de trinquer sévère après si ça s’éternisait.

Sans trop de peine, j’esquivais un revers foireux duquel l’ami Ethan espérait me décrocher la mâchoire.


« Raclure… Espèce de petite merdeux de fils de chienne de bordel de merde… *»
Preuve comme quoi je savais également me montrer éloquent par moment. Et en français s’il vous plaît ! J’ai tellement apprit au cours de ces dix dernière années passées dans le pays de Molière qu’il aurait été dommage de le priver de mes progrès en la matière.

« Mange ça, fumier ! *»

A mon tour je lui décochai un directe dans l’estomac, et avant qu’il n’ait eut le temps de reprendre son souffle, un uppercut lui releva le menton.

Le combat à mains nues n’a jamais été mon fort. Cependant je suis loin d’être un novice en la matière. N’étant pas taillé comme un cure dent, il y eût une époque où moi aussi je jouais le fier-à-bras dans quelques rads miteux du Texas. C’est d’ailleurs là que j’appris l’Art (certes un peu moins noble que celui de la tricherie mais tout aussi utile) du combat d’ivrognes. La douce contrée qui m’a vue naître et grandir étant peuplée d’arriérés, nombreux y sont les nostalgiques des bagarres de saloons façons Western. Autant vous dire que je n’y étais pas le seul à me prendre pour John Wayne quand le whisky me montait à la tête.


« Alors, est-ce que le Grand Ethan face de pet en r'demande encore ? *»

Après avoir replacées correctement mes lunettes noires un brin amochées sur mon nez, j'ôtai ma veste et retroussait les manches de ma chemise; Prêt à en découdre et à son service pour un éventuel troisième round. Moi qui avait besoin de me changer les idées, je ne remercierai jamais assez ce brave Nathaël de m'avoir amené dans cet endroit. Par contre que mon sympathique collègue daigne m'y inviter une seconde fois si l'occasion se présentait à nouveau me semble une chose peu probable...


(*Je précise que toutes mes répliques sont naturellement prononcées avec mon sifflet à ultrasons toujours coincé entre les dents. Ce qui ajoute incontestablement au côté "spectaculaire" de la scène!)

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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Ven 30 Déc 2011 - 1:17

L’art de la bagarre, un art d’homme surtout.
Il était en train de se battre comme des chiffonniers, Ethan avait commencé, mais il était loin d’avoir le dessus.
Je regardais tout ça avec un certain détachement, la seul chose qui m’inquiétait un peu était Clearsight, ça m’aurait ennuyé qu’il soit amocher à cause d’un parfait imbécile comme Ethan.

Après l’échange de quelques grossière civilités, la sécurité avait fini par intervenir pour les séparé, et accessoirement les foutre dehors.
J’avais suivit, récupérant les affaires du porte feuille sur patte, d’ailleurs en parlant de porte feuille j’en profitais pour pilier le sien. Il avait retiré une grande quantité de liquide pour jouer au poker, dans ce genre de tournois clandestin tout passait par du liquide. Il avait bien quelque dette à payer vu ses perte de la soirée, mais personnellement je n’en avais rien à faire, je ne comptais pas utiliser cet argent pour régularisé sa situation.
Dison que s’était un extra a ma vengeance.


« Oh, une petite voleuse, prise la main dans le sac… »

Le ton était plus amusé que réellement méprisant, ou moraliste. Daussure avait l’air de quelqu’un de compréhensif et avec un peu plus d’humour que le moyenne des gens de ce milieux.

« Disons que je récupère le prix de mon honneur bafoué. »

Mes dires étaient accompagnés d’un sourire et d’un clin d’œil.

« Alors je n’en dirais rien à Ethan. »

Conclu Daussure avec un sourire entendu alors que nous passions la porte du club. Je jetais sans aucune douceur les affaires ses affaire sur le prétendu gentleman torché qui essayait tant bien que mal de se relever.
Dans un autre style, le charmant et compréhensif jeune homme aidait son compère à se relever lui tendant sa mallette.
Après des salutations plutôt brèves il s’en alla. Allait-il vraiment laisser son ami là. Ma fois on aurait biens dis.
Finalement ça m’arrangeait.

Je m’approchais de Marvin, les talons claquant sur les pavés de la rue.
Attrapant plus sa main doucement je m’étais presque collé à lui.


« Votre ami est parti…suivez moi, si le cœur vous en dis. »

Simplement effleuré, ses lèvres avec les miennes.
Une idée en tête, j’avais commencé à avancer, gardant toujours sa main. Si il lâchait, s’était qu’il préférait rentrer, si il ne lâchait pas …

Il n’avait pas lâché. La nuit ne faisait que commencer.

Le hall du palace, alliait le moderne et l’ancien, les jeux de lumière était soigneusement étudiés soit dans des tons soit bleu, ou jaune doré.
Portant ce n’était pas ce que pouvait apprécier Marvin, la seule chose qu’un pouvait percevoir de cet environnement était la douce odeur de fleur qui flottait dans l’air, apporté par des bouquets de fleur fraîche disposé ça et là.

Le portier nous avait salués comme il se devait, comme l’exigeait sa fonction, même si il avait regardé un peu de travers mon compagnon du soir.
Il faut dire qu’il avait une sacré dégaine de cow-boy.
A l’accueil il semblait plus blasé, plus habituer a ce genre « d’excentricité ».

A peine la porte de la chambre était elle refermer que je m’étais appuyé contre cette dernière.


« Au frais d’Ethan… pour avoir bonne conscience nous dirons que s’étais ça façon de s’excuser, même si il n’en saura jamais rien. »

La chambre était spacieuse, richement décoré, dans le même style que le hall, même si moins froide.
L’ambiance plus cosy alliait des ton chaud et du gris, les tissus des meubles était doux velouté, agréable.
Poussant doucement Marvin dans un fauteuil, j’avais fini par m’asseoir sur ses genoux.


« Et maintenant… »

Passant doucement ma mains le long de son visage, j’avais fini par la passer dans son col de chemise.
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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Ven 13 Jan 2012 - 20:11

Manger l’asphalte rugueux de la chaussée, c’est pas la première fois que ça m’arrivait. Le nombre de fois où j’ai été fichu à la porte d’un club sans somation à m’être fait pincer en train de tricher, ou bien juste parce que l’on se doutait simplement de quelque chose. Par contre cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas fait sortir d’une boîte par la sécurité pour cause de bagarre.
Une main secourable me releva.


« Merci Nath. »
Lâchais-je quand je senti au creux de mon poing l’anse de mon précieux sac.
J’avais peine à retrouver mon équilibre, mais il fallait croire que je n’avais pas tout perdu de cette soirée. Encore bien sonné, lunettes tordu, lèvre légèrement fendue, complètement débraillé, je devais avoir fière allure.

A peine tendais-je une main reconnaissante vers l’endroit où j’estimais que mon collègue devait se tenir, que le brave Nathael s'en fut regagner ses pénates. Cependant, une main se saisit tout de même de la mienne. Le bruit plaisant et répété des talons aiguilles qui percutaient le pavement m’avait avertis que la séduisante Ephylie daignait encore me gratifier de son agréable présence.


« Votre ami est parti…suivez moi, si le cœur vous en dis. »

Elle posa sur me lèvres rugueuses à peine l’esquisse d’un baiser. Ce qui aurait eut pour effet de me convaincre, pour l’heure, de la suivre jusqu’au fin fond de l’Enfer si ça lui chantait.
Il faut croire que j’eus de la chance, car ce n’est pas en Enfer qu’elle me conduisit cette nuit. En tout cas, pas directement…


« Au frais d’Ethan… pour avoir bonne conscience nous dirons que s’étais ça façon de s’excuser, même si il n’en saura jamais rien. »

Un sac plein de billets, un hôtel de luxe, une superbe nana, sans que cela ne me coûte un rond ! Pouvais-je rêver mieux ?
Moi, Clearsight, dans un hôtel cinq étoiles ?! Ah si Basker avait pu me voir ! … Puis je me suis dis que penser à ce corniaud puant alors que j’étais dans une chambre cossue avec une véritable déesse sur mes genoux en train de dégrafer le col de ma chemise, ce n’était pas normal. Ça m’a même carrément dérangé. Du coup j’ai arrêté d’y penser.


« Et maintenant… »

Ephylie… Si un démon et un ange commettaient le péché de fornication, leur coupable engeance lui ressemblerait à coup sûr comme se ressemblent deux gouttes d’eau, à cette divine diablesse ! Sentir ses doigts graciles s’insinuer délicatement sous le col de ma chemise, m’indiquait qu’elle avait déjà une petite idée sur la question. A mon tour je passais ma main dans sa chevelure soyeuse, tandis que mes lèvres cherchèrent son cou et en baisèrent la douceur parfumée.

« Maintenant… c’est le moment où je cesse de me comporter comme un gentleman. »
Dis-je avec une pointe d’ironie.

Toute agréable qu’elle fut au touché, la coûteuse robe de soirée l’était sans doute moins que la peau de sa propriétaire. Pour cette raison je décidais d’en dégrafer l’attache. Si mes mains habiles avaient préalablement parcouru le vêtement, s’était bien à la seule et unique fin de trouver un moyen de le défaire le plus efficacement possible. Et je le trouvais. Il faut dire que j’ai un certain talent pour ça.
Sans me vanter, il y a d’autres choses pour lesquelles je ne me débrouille pas trop mal… Parfois lire dans les pensées, ça a du bon. Jusqu’à présent, peu de femmes ont eut à se plaindre de mes services.
Mes lèvres, lassées de dévorer son cou virent rejoindre sa bouche avec délice. Je l’embrassais sans demi-mesure. Mes lunettes noires tombèrent sur le sol. Quelque chose me disait que j’allais bien m’amuser à les retrouver le lendemain matin. De toute façon je garderai mes yeux clos. Une fois débarrassés de quelques uns de nos effets personnels, je lui donnais un léger avant-goût de ce que serait cette longue et prometteuse nuit. Nous laissions donc bientôt le fauteuil pour un lieu plus adapté. Bien entendu le lit que j’imaginais fastueux nous parût être l’endroit tout indiqué pour cela.


***

Je me réveil. Machinalement je cherche à tâtons sur ma table de chevet, mes lunettes noires et mon réveil-parlant digital, histoire d’avoir une idée de l’heure qu’il est. L’opération est sans succès. Ma table de chevet à disparue. Passons alors à un léger "état des lieux" maintenant ; mal de crâne ? Non, pas tellement de crâne, c’est plutôt la mâchoire en fait. Voici venu le temps des trente secondes durant lesquelles il m’est impossible de savoir où je me trouve. Une lumière que je ne peux voir à due investir les lieux, car en tendant bien l’oreille je peux deviner que le jour bat son plein dehors. Je peux également entendre une respiration à mes côtés. La matière soyeuse des draps qui nous enveloppent m’indique clairement qu’il ne s’agit pas des miens.

#Alors je ne l'ai pas rêvé...#

Aussitôt je ferme les yeux que j’avais ouverts par pur réflexe, et esquisse un sourire.
Dort-elle encore ?
Une de mes mains glisse sur les courbes sublimes de son corps,
et achève sa course sur les subtils reliefs de son visage.
En tout cas, elle est toujours aussi belle.

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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Lun 5 Mar 2012 - 19:54

Depuis que je m’étais réveillé de ce long sommeil voleur de souvenir qu’on m’avait nommé coma, je n’aimais pas dormir.
J’avais cette stupide peur de perdre à nouveau le peu que j’avais réussi à reformer au cour du peu de temps que j’avais eu. Je ne voulais pas tout oublier à nouveau.
Cette nuit là, j’avais trop dormis, huit heure, s’était trop long…

La mâtiné était déjà bien entamer à en juger par la lumière qui entrait dans la pièce. Pièce que j’eu du mal à remettre d’ailleurs, ce n’était pas chez Becca, pas assez de livre, et pas chez Ethan non plus, pas de déco assez froide. Il fallu quelques instant à mon esprit pour tout remettre en place, la soirée au Pariviorum, la soirée poker, cette enflure d’Ethan qui m’avait misé, avoir vidé son porte feuille et être venu ici avec un certain… Marvin.
A mes souvenirs de cette nuit, j’y avais plutôt gagné au change entre Ethan le « grand » et Clearsight.
Mon complice de la nuit dormait encore, parfait.
Je ne comptais pas m’en aller en catimini, loin de là, je n’avais strictement aucun intérêt à cela. Rester un peu, encore un tout petit peu, loin de mon monde d’oubli ou certain essayait sans succès de me rappeler une vie que je n’étais pas certaine de vouloir retrouver, et ceux qui était gêné, désoler de ma situation. C’était eu les pire, j’étais amnésique pas tétraplégique, qu’il les garde leur regarde condescendants !
Le monde était une bande d’hypocrite… et j’en faisais parti, un peu de comédie pour avoir ce que l’on voulait, ça n’avais jamais tué personne.

L’horloge de la chambre indiquait 11h23 quand une main chercha à tâtons ce qui devait être un réveille sur la table de chevet. Mais bien sur il n’y avait rien.
J’avais trouvé ça t’es amusant de le voir réfléchir a ce qui s’était passé dans la soirée d’hier et cette nuit, cela m’avais arraché un sourire amusé.
Ses mains parcourues les draps comme pour en tâter la texture, il était doux, soyeux, rien avoir avec le drape en coton, drap sûrement le plus rependu au monde. Et oui mon cher, vous n’étiez pas chez vous !

Une main vint être sagement baladeuse.
Il était tant de réveiller un peu tout ça !

Dans un mouvement souple, j’avais attrapé son poignet pour le plaquer contre le lit. Profitant du pseudo effet de surprise, j’avais basculé pour me retrouver à califourchon sur Marvin.


« Alors Monsieur a-t-il bien dormi ? »

Un petit air moqueur qui se retranscrivait dans la voie.

Ma main libre avait caressé doucement sa joue avant de descendre consciencieusement le long de son coup pour passer sur mon torse et … Aïe !
S’était quoi ça ?!
Retirant ma main par reflexe j’avais regardé ce qui avait pu me faire mal… mais il n’y avait rien. Je regardais ma main, et elle l’avait rien non plus, a part une très légère marque rouge comme si j’étais passé sur quelque chose de brûlant très peu de temps.
Je ne comprenais pas là… comment j’avais pu me brûler en passant le main sur le peau d’un homme, s’était pas possible… à moins que… non en fait s’était vraiment pas possible.

Perplexe, j’avais reposer la main a plat sur la poitrine de Marvin, sans me soucier de ce qu’il pouvait bien y avait en dessous.
Mauvaise idée.
Je n’avais pas senti tout de suite la chaleur, mais j’avais tout de même très vite enlevé de nouveau ma main. La regardant à nouveau, je vis quelque choses qui me paru très étrange. Sur la paume, la trace de brûlure avait une forme particulière, une croix ?!

Je regardais à nouveau ce qui aurait bien pu avoir cette forme et me brûler, mai stout ce que j’avais vu, s’était une crois de baptême. Qui pourrait se brûler avec une croix de baptême je vous le demande ?!
Pour parler vulgairement :


« C’est quoi ce bordel ?! »
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Marvin Clearsight
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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Jeu 8 Mar 2012 - 22:13


A califourchon sur mon torse, ma partenaire de jeu semble bien décidée à remettre la partie d'hier soir.
Ce n'est pas pour me déplaire.


« Quoi qu’est-ce qui y a ? »

Elle vient de retirer sa main comme si quelque chose l’avait piqué au vif. Bref silence. Je sens sa main se poser à nouveau sur ma poitrine et se retirer aussitôt avec la même vivacité.

« Tu… tu t’es fais mal ? »

Sur mon torse ? Nu ? Si encore j’avais porté des chardons à la boutonnière de ma chemise, mais je n’en porte pas ! D’ailleurs je ne porte même pas de chemise là. Je ne porte rien qui puisse piquer à ma connaissance. A moins que… Non ! Ces fichus cabots ne m’auraient tout de même pas refilés des puces ?! … Non… A la réflexion, c’est totalement idiot. D’abord je les aurai sentis, et en plus quel genre de puce peut vous mordre assez fort pour vous faire mal au point d'entrainer une telle réaction de douleur ?

« Allons... Où ça ? et Comment ? »

Je la questionne. Intrigué et presque amusé je souri.

« Donne… fais voir » Je lui dis.

Oui, je sais… « fait voir », c’est très drôle un aveugle qui dit ça. Je me demande si ça l’a fait sourire d’ironie. Peut-être pas. Il y a plein de façons de voir. Bientôt je sens le contacte de sa main qui se pose dans la mienne. Je l’approche délicatement de mes lèvres. C'est chaud. Le plus délicatement possible mon doigt effleure la plaie. A ma grande stupéfaction, cette lésion a la forme exacte d'une croix, je le jurerai !


« Comment tu t’es fait ça ? Avec quoi ? »

Là je ne suis plus vraiment amusé. Par contre mon interrogation va croissante.
Cette soirée, tout ça… l’argent, la fille de rêve, l’hôtel de luxe et la nuit de délices, c’était bien trop beau. Non, il faut forcement un truc qui cloche. Un truc qui ne va pas. Oui, je sens qu’il y a un truc qui ne va pas aller…
Sur mon torse nu, il n'y a rien qui puisse blesser, mais il n'y a pas absolument rien. Pourquoi je ne puis m'empêcher de penser à la petite croix de baptême suspendue à la chaîne qui orne mon cou? Je pourrai tout aussi bien penser au sifflet pendu juste à côté par exemple, car dans l'absolu une croix de baptême n'est pas plus susceptible de blesser une personne qu'un sifflet à ultrason ne l'est. Pourtant il y a bien une "sorte de personne" à laquelle une croix ou un symbole religieux est susceptible de faire du mal.
Comme tu l’as si bien dit Ephylie ; C’est quoi ce bordel ?

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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   Ven 20 Avr 2012 - 17:36

J’avais mal à la tête, j’avais l’impression que ce qui m’arrivait était logique, mais en même temps je ne comprenais pas comment un petit pendentif avait pu me faire ça.
Et ma mémoire qui était toujours inaccessible !

Le fait que Marvin veuille « regarder » m’aurais doucement fait sourire, si je n’avais pas cette migraine qui commençait à taper dans ma tête et cette plaie sur ma main qui me posait un énorme problème.
L’expression de l’aveugle avait complétement changer, ça l’avais beaucoup amusé que je me fasse mal sur rien, mais là il ne semblait plus rire. Je comprenais de moins en moins.


« Je ne sais pas j’ai posé ma main sur ta peau, et il y avait juste cette chaîne ne dessous et … et je sais pas, ça m’a brûler.
Pourquoi ça m’as fait ça ? Pourquoi tu n’as rien ? »


C’était vrai, pourquoi ce n’était que moi qui avais quelque chose, alors que la croix avait en contact avec sa peau et la mienne, il n’y avait rien de différent entre lui et moi. Enfin je savais je que n’avais rien de différent de n’importe qui… Ou alors on ne me l’avait jamais dit. Il y avait des sujet que Rebecca et moi n’avions jamais abordé.
Pourquoi cela semblait-il préoccuper Marvin. Trouvait-il ça étrange aussi ?
Ou alors… Il savait quelque chose que j’ignorais…


« Pourquoi tu sembles ennuyer ?!
Tu sais ce qui m’arrive ? »


Le paradoxe dans ma tête, alimentait mes maux de crâne, ce qui n’aidait pas, je commençais a paniquer, on ne pouvait pas se faire mal sur rien !
Ce n’était pas possible.
Toujours pas un vraie, passer, mais j’avais une impression une phrase qui tournait, prononcer par une voie que j’avais l’impression de connaitre sans pouvoir y mettre un visage. Elle était simple efficace et ne faisait que rejoindre tout le bordel que ce simple petit fait avait provoqué.
Elle disait « tu n’es plus rien maintenant, plus qu’une âme perdue dans le temps, un monstre », le ton sur lequel elle était prononcé était véhément.
Mais pourquoi ?!
Pourquoi, j’avais l’impression d’avoir mérité tout ça et que pourtant ça me faisait mal.
Pourquoi une petite croix avait pu déchaîner tout ça ?!


« Pourquoi ? »

Pourquoi tout ça… Pourquoi moi… Pourquoi …

J’eu un frisson, s’était partit de ma colonne vertébrale pour se rependre dans tout mon corps. Qu’est-ce que s’était que cette nouvelle fantaisie.
Avec un soupire, presque résignée, je m’étais lever pour aller enfiler au moins des sous-vêtements et attraper mon étole qui trainait sur un fauteuil.
J’étais passé devant le glace une fois, rien. Je n’avais rien remarqué… J’étais passé devant le miroir une deuxième fois et là…

Je ne pus retenir un glapissement de surprise, qui d’ailleurs ne sonna pas tout à fait comme il aurait dû. C’était cette brune avec des cheveux jusqu’à la taille et des formes un peu trop généreuse, pour ne pas dire quelques kilos en trop ?!!!!
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MessageSujet: Re: Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]   

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Qui lit dans les pensés, peut tout rafler. [Marvin]
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