Forum RPG futuriste se déroulant dans la ville de Paris.
 
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 Tu fais un métier dangereux. [Pv Ephy]

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Loreleï
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MessageSujet: Tu fais un métier dangereux. [Pv Ephy]   Mer 12 Oct 2011 - 0:56

Une journée de travail pour un assassin au service de l'état est réglée uniquement par la sonnerie d'un petit appareil lui indiquant l'envoi d'un mail à son nom. Le petit appareil que l'on peut apparenté à un bipeur, était certes archaïque, mais c'était justement cela qui faisait sa force. Personne aujourd'hui ne penserait à tenter d'intercepter le "message" et il n'y trouverait rien de concret car le message était vide. Effectivement le message n'était qu'une invitation à regarder son portable avec un délais d'autant d'heures que de répétition de la sonnerie. Aujourd'hui à 16h il avait sonné trois fois. Sur le téléphone un message, un message visiblement venant d'orange pourtant ce message ne portait qu'un mot. Le nouveau mot de passe de son adresse mail de travail. Mot de passe qu'il n'était possible d'entrer qu'une seule fois et si possible de la bonne manière sinon ce dernier éclatait de manière à réduire la pièce à néant. Sur la boite mail, grande surprise un mail. Un mail d'une taille dérisoire même pas un mot gentil ni même d'encouragement pour la suite, juste une pièce jointe dont la durée de vie était de 3min après ouverture et ceux quoi qu'on est voulu faire avec. Sur la pièce jointe, pour commencer la photo d'un homme, les cheveux noir plaqué en arrière et assez long, une vilaine cicatrice sur la joue droite et des yeux sûrement plus noir que l'antre de Satan lui même. Un costume blanc italien sûrement hors de pris, une chemise dont le le bon goût était inversement proportionnel au prix de la chaîne en or qui pendait a son cou. Le portrait typique du mafieux se croyant dans "Scarface". Sûrement le genre de petit bonhomme qui avait du être redouté il fut un temps, et qui une fois le pouvoir obtenu c'était vautré dedans jusqu'à devenir une sorte de petit rocqué aboyant plus que mordant, le genre de gros parrain écumant les bars en souillant les femmes de ses mains de porc.

En somme le genre de pourriture que personne ne regretterait.

Ses habitudes de vie étaient le reflet de ce pouvoir qu'il devait croire acquit définitivement, mais Mariko gardait en tête que s'il avait pris le pouvoir par le meutre de son prédécesseur alors quelqu'un pouvait en vouloir autant à son sujet. Et effectivement il ne sortait jamais seul, même pour aller aux toilettes il avait besoin de deux de ses meilleurs hommes pour tenir ce que son ventre grassouillé ne lui permettait sûrement de voir. Mariko fit tout son possible pour ne pas s'imaginer cette scène dont la consternation l'aurait réduit à la nausée. Il était déjà à exclure de l'attaquer à l'intérieur de l'une de ses boites de nuit, non pas que cela rendait la mission impossible juste qu'il fallait qu'elle s'en sorte en n'en tuant le moins possible. Encore une précision qui ne venait pas d'elle, si cela n'avait tenu qu'a elle, elle aurait fait cette maison dans le manoir de ce type en y tuant tout ce qu'elle aurait pu y trouver jusqu'aux animaux même. Elle n'aurait qu'a le cueillir alors qu'il retournerait à sa voiture ce soir. Ce soir il ne rentrerait pas de boite, non il rentrerait du "boulot"ce qui signifiait vu que le quartier était en en sa possession qu'il ne serait pas sur ses gardes...Qu'il n'y aurait pas plus d'homme que de doigts sur une main à rétrécir d'une tête.

Elle enfila une combinaison de moto noire, par dessus son double holster croisant ses deux pistolets au niveau de ses cotes et un blouson de moto encore au dessus pour éviter les soupçons. Elle prit l'un de ses nombreux katanas celui dont le fourreau avait été conçu pour se "clipser" sur sa moto, il n'y avait pas vraiment besoin de le cacher lui à la vitesse ou elle roulait il pouvait toujours être confondu pour un élément de la moto. Elle prit aussi deux ou trois autres choses dans son armoire qui avait plus des allures d’arsenal militaire, que de penderie pour femme de son âge. Après tout ce soir elle n'était pas une femme, était elle encore humaine ? Ce katana était dans sa main ce qu'elle était dans les mains du gouvernement. Juste une arme à qui l'on ne pouvait pas amputer la responsabilité du sang qui allait couler cette nuit. Un peu comme si elle échangeait l'utile et le futile chaque nouvelle pièce d'équipement venait prendre la place d'une part de ces sentiments humains qui peuvent nous retarder de quelques centièmes de seconde avant un meurtre. On ne la payait pas pour qu'elle se demande le bien fondé de tout ça, ça c'était le métier de quelqu'un d'autre.

Elle passa le trajet tout entier, zigzagant entre les voitures, à finaliser ce qu'elle allait faire ce soir une fois qu'elle serait devant sa cible. Il était évident qu'elle devait le prendre par surprise, elle était certes très rapide mais elle ne voulait pas tendre le vice à faire la course avec une balle. Ils seraient tous armés et même si leur patron devait mourir le premier, alors il était évident qu'avant de se dire qu'ils pouvaient fuir n'ayant plus rien à protéger, ils se mettraient à tirer. Non elle devait d'abord faire en sorte qu'aucun de ses hommes ne puissent réagir quand elle viendrait effacer sa cible de la liste. Effacer et non tuer, cible et non homme, il n'était plus qu'un numéro à ses yeux ses patrons l'avaient dépouillé de son humanité a l'instant même ou elle avait vu son visage sur le mail. Et le peu de travail qu'elle avait à faire sur elle pour ca n'avait à peine duré le temps d'effacer le mail. Elle s’arrêta trois pattés de maisons plus loin que l'endroit d’où devait sortir sa cible. Elle fit le reste à pied pour ensuite prendre position sur le toit de l'épicerie dont la cave leur servait de point de rendez vous. Elle n'était pas bien haut perché peut être deux fois la hauteur d'un homme m'était c'était amplement suffisant pour ce qu'elle comptait faire. Le timing fut excellent à peine avait elle eu le temps de prendre position qu'ils sortaient, formation classique deux devant, le patron et un dernier pour fermer la marche. Elle commence par ce dernier qui allait être se retrouver séparer du groupe le temps de fermer la porte à clef. Elle dégaina le sabre sans le moindre bruit et sauta comme un félin se tournant durant la chute pour abattre et trancher net la tête en plein milieu de cette dernière. Le corps tomba avec un bruit sourd que Mariko n'eut pas besoin d'amortir qu'ils se retournent donc et contemple le masque de mort qui venait les faucher. Car bien entendu elle n'allait pas faire ca à visage découvert il aurait suffit que juste l'un deux survive pour que ses anciens patrons lui envoient tout ses anciens collègues la couler par les chevilles dans la seine. Elle arborait un masque de théâtre japonais totalement blanc. Comme convenu les deux porte flingues furent les plus rapide à se retourner comme a mourir chacun d'une balle magnifiquement placé entre les deux yeux.

Ne restait plus que la cible, ne restait plus que cet immonde porc qui déjà c'était mis à couiner et à bouger sa graisse comme l'aurait fait n'importe quel autre représentant de sa race. Mariko rengaina son pistolet pour ne garder que le katana dont la lame rougeâtre par endroit semblait briller d'un éclat malsain. Elle fit craquer son cou par deux fois a droite et une fois à gauche, elle secoua sa lame dans des gestes amples à droite et à gauche pour en faire gicler le sang, le tout en avançant d'un pas sur vers sa cible qui visiblement aurait tout donné pour avoir le courage de se retourner et courir. Au lieu de quoi sa nature porcine le contraignait à reculer aussi vite que possible tout en perdant de temps a autre l'équilibre, jusqu'à ce qu'un mur lui offre l'effroyable appuie de soutient d'une retraite devenue impossible. La tueuse s’arrêta à quelques pas de sa cible qui déjà était en train de pleurer des paroles incompréhensible, ce numéro avait un jour était un homme la cicatrice à sa joue en témoignait. Il était sorti du néant homme, avait cédé son humanité contre le pouvoir, aujourd'hui c'était l'humanité qui venait lui prendre son pouvoir pour le rendre au néant. Elle voulait qu'il parte non seulement dans la peur mais aussi dans l'incompréhension, c'est pourquoi elle mit toute sa vitesse dans ce geste qui dut apparaître presque flou aux yeux du futur mort. Finalement ce qu'il sentit ne fut pas plus douloureux qu'une sorte de pincement désagréable dans la gorge. Une minuscule gerbe de sang gicla sur le mur de part et d'autre de son cou, la ou l'extrémité sur trois centimètres avait tranché. Il avait fermé les yeux et retenu sa respiration après coup dans une réaction un peu tardive devant la mort. C'était sûrement ceci qui faisait qu'il n'était encore en vie à cet instant. Mais sa prochaine respiration serait la dernière, le comprendrait il ? Allait il se retenir de respirer jusqu'à ce que ce réflexe de vie devienne la cause de sa mort ? Elle rengaina son katana son travail était fini au vu du visage heureux de s'en sortir avec juste un picotement dans la gorge, elle savait qu'il allait prendre sa dernière vrai grande inspiration. Von visage se décomposerait ensuite le temps de quelques secondes, les quelques secondes qu'il lui faudrait pour rendre l'âme. Elle prit soin de récupérer les balles qu'elle avait logé chez les deux hommes de mains et entama sa retraite d'un pas léger...Comme si de rien n'était, quand le bruit métallique d'une poubelle qui prend un coup attira son attention pas si loin d'elle que ca de l'autre coté du parking de l'épicerie.
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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Tu fais un métier dangereux. [Pv Ephy]   Dim 23 Oct 2011 - 18:34

Le chasseur se ramassa sur lui-même, dans une posture de prédation très reconnaissable. Il y eu un petit moment de flottement, puis d’un coup il sauta sur sa proie !
Encore plus efficace qu’un ressort qui se détend.

Vous connaissez cette impression qu’en deux secondes et a cause de quelque chose de complètement extérieur a votre fait votre vie vas prendre un tournant décisif… voir mortel ?

C’était exactement ce que venait de m’arriver au moment ou se matou de gouttière de malheur avait bondis près de la poubelle pour attraper un rat ou autre rongeurs qui pouvaient pullulés dans les sous-sols de Paris. Emporter par son élan le greffier s’était mal réceptionner tapant de plein fouet dans le conteneur à ordure qui fit un vacarme métallique !
Pas le temps de faire la peau au chat, vu ce qui s’était passé il y a quelque instant à a peine une paire de mètres, une seule option : courir.
J’avais tu vu, je n’était là que pour attendre et observer les manière et coutumes du mafioso de pacotille dont je devais récupéré un maximum de rensaignments. Pourtant j’avais été malgré moi témoins de la fin de sa triste vie de porc mal lécher. La silhouette en noir, avait jouer le rôle de la grande faucheuse pour lui, et maintenant à cause de cette saloperie de chat, elle allait sûrement l’être pour moi.
Courir vite, courir loin, se fondre dans la première foule venue : s’était ma seule et infîme chance de ne pas finir avec un aller simple pour l’au-delà.

S’était presque peine perdu, la femme qui avait éliminé les gardes du corps et le mafieux avait prouvé qu’elle était trop rapide pour être une humaine pure et dure, mais il fallait au moins essayer, la poisse n’était pas une fatalité !

… quoi que …

Après m’être délester de mon pull au coin d’une beine a ordure, j’avais poursuivit ma course, attendant désespérément de trouver une groupe dans lequel j’aurais pu me fondre. Le largage de pull avait surtout pour but de changer de silhouette, à l’origine le vêtement était un vieux truc ample qui cachait un peu toutes les courbes et donnait un aspect filiforme. Alors que le débardeur d’en dessous donnait une toute autre impression.
Profitant qu’il fasse nuit, j’avais changé de tête, piochant au hasard dans les visages que j’avais côtoyé, croiser, entre aperçu un jour ou l’autre. Bien sur il y en avait eu qui s’était imposer tout de suite et d’eux même, comme le visage Rebecca, celui de Sayle, ou encore celui de Dared. Néanmoins je ne pouvais pas utiliser le visage de gens que je connaissais, je ne voulais pas leur attirés des ennuis si par un miracle, que seul une entité supérieur et surpuissance pourrait produire, je m’en sortais vivante.
Mon rapide choix de porta, sur le physique d’une femme, une bonne trentaine, à peu près la même corpulence et la même taille que moi, comme ça pas problème d’adaptation. Nouvelle apparence, souvent nouveaux caractères physiques comme centre de gravité plus vraiment à la même place, ça créait quelques petits problèmes d’équilibre, qui étaient vite effacer après quelques instants dans cette peau d’emprunt.


Toujours personne, on était a Paris, une capitale moderne, parait-il pleine de vie, et pourtant a cette heures dans les rues il n’y avait personne, seulement deux trois clampins un peu paumés qui me regardait courir un air de bovin regardant le train passer accrocher au visage comme un môme aux jupes de sa mère.
S’était peine perdue… il n’y avait personne, il fallait un autre plan.
Sans réfléchir, sur l’instant, dans la précipitation, je m’étais engagé dans une rue qui au final était un cul de sac.
Le cœur battant à n’en plus pouvoir, la respiration digne de celle d’un veau en train de suffoquer, je laissais échapper un juron vraiment pas très gracieux dans la bouche d’une femme, ou dans la bouche de n’importe qui d’ailleurs.

Mon manque de pot avait-il quelque chose à voir avec le fait que ce putain de chat était noir ?!

Si oui, j’allais devenir superstitieuse…
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Loreleï
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MessageSujet: Re: Tu fais un métier dangereux. [Pv Ephy]   Mer 2 Nov 2011 - 1:58

Mariko avait tourné la tête extrêmement vite pour voir ce qui avait fait ce bruit. Ça n'était qu'un chat, elle aurait sûrement eu un soupire de soulagement si seulement ce dernier n'avait pas eu derrière lui un mouchard. L’adrénaline du pré-assassina remonta en elle tel un torrent comme si son esprit reput il n'y avait pas dix secondes avait décidé que finalement on pouvait encore remettre ça. De toute manière ça n'était pas une option, pas de témoins c'est la règle. Même si elle racontait le peu qu'elle avait vu et qui ne serait pas cru c'était déjà beaucoup. Elle était sûrement la plus malchanceuse du monde, a cet instant précis, de s'être trouvé a coté d'une tigresse en pleine partie de chasse. Mariko n'eut pas vraiment le temps de se demander si elle venait de comprendre ce qui allait arriver maintenant que sa nouvelle proie prenait la fuite. Une fuite désespérée en avant en ne se préoccupant pas de ce qu'elle pouvait renverser tant que chaque pas qu'elle faisait pouvait les éloigner l'une de l'autre. Sauf que l’écart ne diminua pas, autant elle avait pris son temps pour jouer avec le porc autant pour un élément imprévu elle devait travailler vite. Elle prendrait le temps de jouer quand elles ne seraient plus que deux et au calme. Elle poussa une grande pointe de vitesse et prenant appuie sur la grosse benne a ordures du magasin pour se retrouver sur le toit de ce dernier, et aussi gracieusement et rapidement qu'un félin elle suivit depuis les hauteurs sa cible pour prévoir quand elle rencontrerait un groupe, tout en vissant un silencieux sur l'un de ses pistolets.

Elle était rapide et avait de bons réflexes, comme celui de jeter immédiatement une couche de vêtements pour changer de silhouette et de vêtements. Et d'un seul coup elle prit une tout autre apparence, et ca n'était pas une hyperbole pour parler de son changement de vêtements. Non elle avait pris une autre apparence au sens propre du terme. Mariko ne pouvait pas en voir l'étendu de la transformation, mais les cheveux et aussi la perte brutale d'équilibre ne trompait pas. Aussi d'un seul coup cette personne qui c'était trouvé au mauvais endroit au mauvais moment venait de changer de statue pour elle. Pour Mariko elle n'était qu'un dommage collatéral a faire disparaître, mais pour Loreleï, pour Loreleï c'était une toute autre histoire. Alors qu'elle endossait sont rôle de chasseresse elle redoubla d'effort pour sa traque, plus question de la tuer d'une balle dans la tête dès qu'elle arrêterait de courir. Il lui fallait maintenant attendre le bon moment pour lui fondre dessus tel un faucon et la trucider dans une ruelle. Ce soir elle allait se maudire d'avoir renier son Dieu qui ce soir n'irait pas lui prêter main forte. Personne ne viendrait lui prêter main forte, son carcasse viendrait alimenter les journaux télés de la même manière que le porc de ce soir.

Et si l'on ne pouvait pas dire que sa proie fusse aidé durant la course poursuite, on pouvait aussi clairement énoncer que Loreleï était soutenue par une chance insolente. Personne ne se trouvait dans les rues ce soir il lui était donc impossible de perdre sa place, surtout qu'a cette heure a moins d'habiter dans le coin elle n'allait pouvoir se cacher nul part. Sa chance alla même jusqu'à porté le vice dans une ruelle en cul de sac, elle s’arrêta de courir au même moment que sa cible se heurta au troisième mur, celui qui n'aurait pas du être la dans son plan, le mur du fond haut, dur et froid. Ca n'était même plus un quartier habité, Loreleï sauta ralentissant sa chute en tirant ses vêtements vers le haut avec sa télékinésie et atterrissant ainsi tout doucement. Elle tourna son visage masqué vers celle qui bientôt serait épinglée contre le mur derrière elle le corps lacéré par un courroux divin. Elle ne ressortit pas le katana finalement, mais un couteau à cran d’arrêt ainsi sa mort n'en serait que plus lente et plus douloureuse. Elle posa le bout de la lame contre un mur et se mit a avancer doucement, la lame se mit à crisser de manière affreuse en projetant quelques étincelles sur le sol. La mise en scène était primordiale, la victime devait croire se trouver devant un malade mental, une sorte de monstre. La folie fait peur c'est un fait, il est bien plus difficile de faire à quelqu'un dont on pense que les réactions sont imprévisibles, et qu'il a en tête des choses si affreuses qu'une personne normale ne peut y penser sans aide. Bien entendu elle ne pouvait pas s'aider de son visage pour faire passer le message, mais le chant du couteau serait suffisant. Elle n'avait pas besoin de courir, marcher indiquer une intention de prendre son temps autant que possible. Et pour couronner le tout la non humaine était au courant de ce qui l'attendait, elle avait vu l'un de ses pouvoirs. Elle n'aurait sûrement pas besoin de lui en montrer d'autre.

Loreleï avança doucement vers sa nouvelle cible le seul bruit qui régnait dans la ruelle était le crissement de sa lame contre le mur. Bien entendu la non humaine ne pouvait pas voir ses yeux pourtant elle ne les quittait de siens, croyait elle qu'ainsi elle pourrait connaître la suite des événements ? Pensait que ce soir elle avait encore une chance de vivre ? Y'avait il encore en elle une petite pointe d'espoir, l'espoir insensé de ceux qui ne peuvent pas regarder la mort en face. Allait elle reculer contre le mur une fois qu'elle jugerait l'écart entres elles trop petit ? Allait elle tenter de se ruer sur elle avec son autre pouvoir dans l'espoir que ce dernier lui soit d'une quelconque utilité. Car effectivement si elle pouvait changé d’apparence il lui restait quand même un autre don, mais lui serait il efficace contre les quatre que Loreleï gardait pour elle et toutes les armes qu'elle avait aussi de son coté ? Perspective intéressante, toutes les cartes n'avaient pas été abattues, tout pouvait encore basculer. Elle attendit un court instant ainsi, non pas qu'elle guettait de la part du vampire une réaction quelconque elle attendait juste que son corps lui donne le signal de départ. Elle affermit la prise de ses mains sur la poignée de son arme, il se pouvait bien que cette créature lui réserve une mauvaise surprise et elle ne comptait pas la tuer trop vite pour voir si c'était le cas. Pas question de seulement la tuer dans l'incompréhension elle, ca c'était le boulot de Mariko. En tant que chasseresse elle était obligée de faire comprendre à cette chose qui l'avait tué, qui l'avait purifié en même temps que le monde. Elle allait donc pouvoir faire mumuse un peu cette fois avec cette "vie" impie. Elle fit quelques mouvements de sabre pour que l'attention de sa proie soit entièrement porté sur lui, puis d'un coup elle le lâcha et sans crier garde et d'un mouvement vif donna un coup de pied sur la partie plate au bout du manche pour l'envoyer voltiger vers la vampire.

Bien entendu elle ne s'arreta pas la, ce petit mouvement n'était qu'une diversion pour l'esprit et les yeux. Elle s'élança aussi vite que ses jambes pouvaient le lui permettre, elle dépassa le sabre tournant en l'air en effectuant une rotation avec un pas de coté. Et le temps que son adversaire comprenne ce qui allait se passer il était un peu tard, le poing de Loreleï venait de s'écraser aussi lourdement que rapidement sur l'estomac, elle fit un petit pas en retrait pour permettre à sa victime de se plier de douleur, ce qu'elle accueilli d'un coup de genou en plein milieu du front puis deux dans le flanc droit. Se retrouvait elle paralysée par la douleur ou la soudaineté de ce qui lui arrivait ? Au moins elle ne devait pas avoir le pouvoir de la surclasser en vitesse. Elle l'attrapa ensuite par les cheveux et son haut pour l'envoyer, d'un mouvement circulaire, s'écraser contre un mur. Son dernier mouvement fut de tendre la main a hauteur de son visage pour attraper le katana. Qu'elle pointait maintenant au niveau du "cœur" de la future morte.
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MessageSujet: Re: Tu fais un métier dangereux. [Pv Ephy]   Dim 6 Nov 2011 - 17:52

Son katana au dessus de mon cœur, une douleur partout dans mon corps, s’était là qu’avais fini la mise en scène de cette espèce de folle qui allait être l’incarnation de la faucheuse pour moi.
Mourir a cause de mon travail était une des cause de morts les plus probable qui avait pu me passer par la tête les soirs de déprimes, mais je n’aurais jamais imaginé que ce soit a cause d’une saleté de greffier miteux !
Si mon espérance de vie était plus longue, je serais sûrement devenue superstitieuse, mais voila, mas vie allait s’arrêter là. S’était pathétique, vendre mon humanité pour échapper a une maladie et même pas atteindre l’espérance de vie moyenne d’un être humain !
S’était vraiment un plan pourri d’être devenue vampire, franchement, qu’est-ce que j’avais eu dans la tête a ce moment ?!

… Si je n’avais pas fait ça, je n’aurais jamais connu des gens comme Neva, Rebecca… et surtout Dared, il était peur être fou, il était peu être sanguinaire, mais il était là, profondément encrée dans ce que l’assassin risquait de transpercé d’un instant a l’autre.
Je ne pouvais pas la laisser faire ça, je ne pouvais pas la laisser me tuer comme cela. Je ne pouvais pas leur faire ça.

Mon cœur battait si vite qu’il m’en faisait mal, à moins que cette douleur ne soit qu’une résurgence que celle qui était un peu partout dans mon corps.
Il me fallait une distraction et vite ! Impossible de bouger, impossible d’utiliser mes dont, changer de forme, pour prendre laquelle ? Quelle qu’elle soit, elle n’allait pas me servir, un seule geste de la part de cette cinglée et j’allais rejoindre mes chers parents.
Il me fallait une distraction, il fallait quelque chose qui la fasse lâcher prise ! Mais était-ce seulement dans ses options envisageables de lâcher prises ?!

Je ne saurais dire si s’était le stresse, l’adrénaline ou mon corps qui régissait a la douleur, mais il y avait cette chaleur qui montait, de plus en plus, s’était brûlant, s’était comme une flamme qui me consumait de plus en plus.

Il y avait une poubelle, juste à côté, un grosse beine puante, rempli de détritus en tout genre. Ça aurait pu rester un élément comme un autre, dans cette ruelle qui devenait de plus en plus glauque eu fur et à mesure que les secondes avançaient, mais elle prit feu… Il n’y avait personne dans cette ruelle, personne à part une tueuse avec des graves problèmes mentaux et sa proie.
J’avais brusquement tourné la tête ver la poubelle, se pourrait-il que ce soit moi qui ai provoqué ça ?!
Pas le temps de réfléchir la lame était toujours là, trop près de moi pour que je prenne le tems de me pose une question aussi simple ! Une poubelle en feu, ça ressemblait a la distraction que je voulais, mais ce n’était pas assez, il fallait que son katana bouge de là !

La sensation de se faire consumer de l’intérieur était toujours là, toujours aussi présente. Cela commençait à faire longtemps que nous étions dans cette position, elle allait bientôt en finir, ou recommencer a frapper. Il fallait agir vite !
J’y avais pensé, et s’était arrivé, le manteau de la femme pris feu, le bras qui tenait l’arme… Ce n'était pas du tout comme je l'avais imaginer, s'était plus fort, s'était contrôlable mais au moins, s'était là.

Visiblement s’était bien moi qui créait ça !
S’étais… peu importe ce que s’était, ce n’était pas le moment de se réjouir, profitant de la confusion, et de la fumée noirâtre qui s’échappais de la beine, j’avais essayé de semer compagnie a la mort.
Je l’avais bien fait une fois, peu être pourrais-je le faire une deuxième. Même si j’en doutais, il fallait rester lucide.
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Loreleï
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MessageSujet: Re: Tu fais un métier dangereux. [Pv Ephy]   Ven 18 Nov 2011 - 0:59

Elle c'était arrêtée la pointe de son arme sur le palpitant de la "jeune fille" pour profiter de l'instant. Profiter de l'ambiance qui régnait dans cette ruelle devenue maintenant sordide et glacée, profiter du regard que lui lancé la vampire pas de supplication visiblement celle la avait de la dignité a revendre. Et ça aussi ça n'était pas plus mal, ça n'aurait pas été marrant si elle n'avait pas opposé la moindre opposition. Après tout elle n'avait pas fait d'elle la chasseresse ultime pour sortir la nuit chasser les démons de bas étages, ou était la gloire et la reconnaissance dans le fait de chasser les moins que rien, les plus bas que terre. Il y avait de la peur dans le regard de cette créature c'était certain, la peur était sa deuxième meilleure amie avec la mort depuis qu'elle faisait ce métier et elle l'aurait reconnu n'importe ou et chez n'importe qui. Mais pas que de la peur, elle n'était pas encore résignée à mourir même si elle sentait la chose, ses yeux étaient toujours bien vivant elle cherchait quelque chose...

Elle n'avait usé que d'un seul pouvoir pour l'instant, hors il n'est plus à prouver qu'elle devait au moins en avoir un deuxième. Etait-il inutile au combat et donc totalement superflus à utilisé ? Ou alors se pouvait il que son utilisation nécessite une condition bien particulière ? La curiosité attisait le cœur de Loreleï alors qu'elle savait avoir ferré sa proie, on pouvait voir cela comme un caprice, elle voulait savoir avant la fin. Finalement ce fut au moment ou elle avait perdu la foi de voir ce pouvoir, au moment ou elle avait décidé de transpercer le cœur de cette abomination qu'une poubelle prit feu sans crier garde. Elles n'étaient que toutes les deux, et la vampire n'avait pas fait quoi que ce soit qui puisse laisser présager qu'elle eut fait ca elle même. Intervention étrangère ? Surtout que la réaction de sa victime était proche de la surprise absolue. Loreleï eut un mouvement hésitant, durant quelques secondes. Devait elle la tuer et fuir, fuir pour tenter de tuer tout ceux qui étaient en train de géner sa partie de chasse, ou encore simplement fuir ? Fuir...Que la perspective était ridicule, surtout que ce coup était vraiment bizarre, quel était l’intérêt de faire flamber la poubelle ? Pourquoi ne pas l'avoir attaquer elle...Un coup raté, ceci elle ne le comprit que trop tard quand la deuxième attaque se déclencha une petite flammèche qui en un instant se répandit sur tout son bras comme si ce dernier avait été imbibé d'essence. Ce fut tellement soudain qu'elle resta un moment à observer son bras brûler, ou tout du moins son épais manteau en cuir.

Et la léthargie s’arrêta aussi brutalement qu'elle c'était installée, cette garce venait de l'arroser avec les flammes les plus impies qu'il était possible de trouver. Ce qui léchait ses vêtements en cet instant c'était sans nul doute les flammes de l'enfer, rien que ca...Ca aurait put refroidir les ardeurs de beaucoup de gens, mais cette insulte éveilla quelque chose de bien plus primaire chez la chasseresse. Fini de jouer, fini de prendre son temps pour prendre son pied, la fureur venait de la submerger tout entière. Elle fit glisser son manteau sans le toucher avec sa télékinésie et l'envoya brûler par terre, qu'importe il n'y avait rien dessus qui aurait pu jouer contre elle, et chercha des yeux la vampire. Elle clopinait déjà pour atteindre l'autre coté de la rue, sans même y réfléchir Loreleï usa de son pouvoir de stigmates pour percer les trous les plus gros qu'elle pouvait réaliser dans les pieds de la pyromane, ce qui stoppa net sa course. Une partie sa rage provenait d'elle même, elle avait voulu jouer et elle avait laissé le jeu se retourner contre elle un petit instant. Il était possible que cette créature en appelant au secours son créateur c'était vu octroyé un nouveau pouvoir. Malheureusement elle n'en profiterait pas longtemps, puisque sa vie allait s’arrêter ici et maintenant. Elle pris son temps pour se remettre à son niveau dans la rue, elle lui plaça deux ou trois coups de pieds bien senti dans le ventre. Elle la souleva du sol en utilisant sa télékinésie sur ses vêtements et la suite se passa très rapidement.

Il est difficile en voyant Loreleï de se rappeler qu'elle avait reçu de son plein grès très jeune l'éducation d'un homme. Il était par contre bien plus facile de s'en rendre compte quand elle se battait, ses manière n'avait vraiment rien de très féminin car même si elle bougeait avec grâce, fluidité et vitesse...Ses poings s'abattait lourdement autant sur le ventre que sur le visage, elle n'avait pas besoin de recourir à ses techniques d'arts martiaux les plus élaborées contre quelqu'un qui ne savait pas se battre. De toute manière elle n'avait pas vraiment envie de se battre pour l'abattre, juste pour le besoin de se défouler un peu et si elle n'était pas un bon adversaire elle restait un bon sac. Mais si elles ne faisaient pas le moindre bruit, le feu de poubelle allait forcément alerter quelques personnes, certes personnes avec le courage de s'interposer mais bientôt si les sirènes retentiraient. Un dernier coup de feu et tout prendrait fin, c'était le plan jusqu'à ce que les sirène qui devaient mettre plus de temps a arriver arrive. Pas le temps de lui tirer dessus, elle ne pourrait pas en extraire la balle Lorelei ragea furieusement. Même la chance venait se mettre contre elle ce soir. Elle relacha les vêtements de la vampire de sa télékinésie et avant qu'elle ne retombe mollement lui plaça en pleine tempe un très joli coup de pied sauté. Et alors que des lampes torches et des ordres de ne pas bouger retentissaient de l'autre coté de la rue, elle laissa la vampire glisser le long du mur la tête laissant une traînée de sang a l'arrière du crane. Il n'y avait plus qu'a espérer qu'elle venait de se fendre le crâne et que la chance lui avait tourné le dos.

Pour sa fuite Loreleï projeta la poubelle enflammé contre la voiture de police stationnée à la sortie du cul de sac. Et en utilisant sa vitesse accrue, sa télékinésie sur ses propres vêtements elle escalada en sautant de part et d'autre des murs de la petite ruelle pour fuir par les toits. Finalement cette soirée n'avait été que pour Mariko, l'agent du gouvernement avait eu plus de chance que la chasseresse. Avec tout ca elle y avait même laissé son manteau, elle avait intérêt a mourir ou ne plus jamais recroiser sa route.
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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Tu fais un métier dangereux. [Pv Ephy]   Sam 19 Nov 2011 - 23:07

Plus rien, s'était fini cette fois... fini...
Plus que quelque impressions, de la douleur partout, du silence, hormis les impacte des coup et si on tendant l'oreille on devait pouvoir discerner un os qui se brise ici ou là.
Enfin et surtout la fumée qui agressait doucement mais sûrement les poumons. Finalement s'était le cadet de mes soucis, tout allais finir là.

Plus assez de force pour réellement se défendre, même si pas vraiment résignée, plus déconfite. Ne pas réussir a vivre une espérance de vie normal d'humain... j'avais vraiment laisser passer ma chance.
Ce n'étais pas la seule chose que j'allais laisser.
Un image, un visage, un blondinet au air de minet, Dared.

La dernière image avant cette violente douleur, encore plus forte que tout ce qui avait bien pu avoir jusque là et plus rien.

Juste un tout petit bruit, infime, insignifiant, cacher par celui de la poubelle qui s'écrasait avec fracas sur la voiture de polie, le bruit d'un coeur qui battait malgré tout.


[RP FINI]
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MessageSujet: Re: Tu fais un métier dangereux. [Pv Ephy]   

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Tu fais un métier dangereux. [Pv Ephy]
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