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 il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]

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Katheleen Hjetland
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MessageSujet: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Dim 25 Sep 2011 - 18:35




_________________________________________




" Le soleil se couchait à peine, laissant ses doux rayons mordorés caresser les vielles pierres de la tour tout en haut de laquelle la belle princesse à la chevelure d’ambre éclatante se morfondait depuis déjà trop longtemps.
Retenue contre son gré, elle observait le monde depuis sa fenêtre, ses yeux tristes perdus dans l’immensité de ce monde qu’on lui refusait. Mais tous les jours la seule chose qu’elle voyait était la déprimante prairie encore plus vide que le néant séparant les deux oreilles du chevalier noir qui la retenait prisonnière.


* la baaaaaaaaaaaaaaarde !… a non mince s’était pas ça … Diantre quel ennuie !*

La plaisante damoiselle, scrutait encore et toujours l’horion, quand elle vit quelque chose bouger a l’orée du bois. Un ornithorynque? Un hamster berserk? Un pingouin-zilla? Qu’est-ce que cela pouvait-il bien être ?
C’est alors que ce qui secouait les buissons sorti du sous bois, découvrant un fière chevalier avec une armure étincelante et surtout cabossée, monter sur un fier destrier qui avait plus le gabarit d’un my little ponny, plus précisément pinkie pie . Le dit destrier trottina en boitant à moitié jusqu’a la porte, une fois posté là, le preux chevalier retira son heaume, laissant voir un visage ridé au yeux d’un bleu grisé glacial.


* Il a fière allure lui…*

« Oyez oyez ! »

Après a peine deux mots celui qui voulait s’imposer comme le champion de la belle se trouva a toussé une tuberculeux en phase terminale, ce qui déclencha un soupire de résignation chez la damoiselle en détresse.

« Je viens pourfendre le chevalier Noir ! Qu’il ose se montrer ! »

Défit à peine lancer, défit relever !
Les chaines du lourd pont-levis couinèrent comme un cochon d’inde qu’on écrase quand elles se mirent en action. Le chevalier noir se montra enfin, droit comme un « i » dans son armure d’un sombre métal parfaitement reluisante, percher sur son ponny d’un jaune aciduler, avec une crinière rose, portant le doux nom de fluttershy.
La sombre lord ordonna a sa monture d’avancer mais a peine avait-elle fait un pas pour entré dans la lumière du soleil couchant qu’elle se pétrifia sur place, terrorisée par une ennemi redoutable : son ombre !

Résigner par le manque de bravoure de sa peureuse bestiole, Maximus le grand posa pied a terre en se massant les tempes. Il resta la a contemplé alternativement le peureux poney et ce qui aurait du être son adversaire qui était en train de se tordre de rire a terre tendis que pinkie pie jetait des confettis partout pour célébré ce qu’elle croyait être la victoire du preux chevalier qu’elle servait.
Loin de l’idée du chevalier noir de se laisser déclarer vaincu a cause de sa monture toujours aussi tétanisée, une forte controverse s’engagea entre les deux homme, posant chacune leur arguments pour savoir qui était le meilleurs !

Pendant ce temps du haut de sa tour, la princesse commençait a s’impatientais sévèrement ! Au lieu de jouter, les messieurs discutaient, mais quelle époque !
Il était tant de mettre son grain de sel dans ce charmant débat.


* Nan mais je vous jure faut tout faire soi-même *

Tant bien qu’elle pouvait la damoiselle monta sur le rebord de la fenêtre et sauta dans le vide après avoir sommairement viser pour écrabouiller celui qui l’avait retenue contre son gré. Lors de sa chute toute sa morphologie changea pour celle d’un phoque pesant bien ses 400 livres !
Fort gracieux n’est-il point ?

L’animale, anciennement douce et délicate jeune fille s’écrase de plein fouet sur le tas de ferraille sombre le réduisant a l’état de crêpe avec un bruit d’insecte qu’on écrase.
Comme si rien de toute cela ne venait de se produire le phoque se changea a nouveau en fringante demoiselle. Cette dernière se contenta de réajuster sa robe en se relavant, face a celui qui aurait du être son sauveur.

Les derniers rayons du soleil touchait l’horizon lorsque l’ancestral chevalier pris la main de celle qu’il était venue délivrée, laissant son autre main parcourir avec délicatesse. La baiser était inévitable et imminent ….


... "


♫ Winter Wrap Up! Winter Wrap Up! Let's finish our holiday cheer. Winter Wrap Up! Winter Wrap Up! ♫

Tout s’arrêta, comme si il y avait un bug. Tout était figé, plus un mouvement. Quelque chose n’allait pas !

♫ 'Cause tomorrow spring is here! 'Cause tomorrow spring is here! ♫

Le brouillard se leva progressivement sur cette scène trop parfaite, pour finir par s’assombrir et se transformer en un appartement dans la pénombre de la nuit, mon appartement… S’était mon portable qui sonnait ?!
Toujours un peu dans le gaz ma main se posa sur le petit objet qui était tombé entre le lit et la table de chevet


Aïe !

Je venais de me cogner sur le rebord de cette même table de chevet, comment ? Je ne le savais pas moi-même, alors vous le dire …
Les petits bijoux de technologie s’époumonaient toujours comme un malade sous mon lit


♫ Bringing home the southern birds a pegasus's job begins and clearing all the gloomy skies to let the sunshine in we move the clouds and we melt the white snow.
When the sun comes up its warmth and beauty will glow! ♫

C’est bon j’allais décrocher pas la peine de brailler comme ça !
J’avais toujours eu horreur qu’on m’appel en pleine nuit, je n’avais pas besoin d’énormément d’heure de sommeil pour être opérationnelle, mais j’avais besoin de les faire d’une traite. S’était si complique à comprendre ?
Toujours un peu dans le brouillard, cherchant à tâtons mon portable sous mon lit, j’étais en train de repenser au rêve que je venais de faire… et … j’avais du mal a croire que s’était de mon esprit qu’était né tout ce délire.
Ou alors s’était le reste de ma fièvre qui faisait encore déliré mon pauvre petit cerveau fatigué ?
Pour mon équilibre psychologique on allait dire que s’était ça… Sinon je craignais avoir besoin d’un psy, et vite !
J’étais trop vielle pour rêver de compte de fée…

Ma main se posa sur mon portable qui hurlait toujours a la mort.


♫ Winter Wrap Up! Winter Wrap Up! Let's finish our holiday cheer. Winter Wrap Up! Winter Wrap Up! ♫

Remontant vite l’objet, n’oubliant pas de la cogner contre le montant du lit en passant, je regardais qui osait déranger mon sommeil qui se voulait réparateur.
Un numéro que je ne connaissais pas ? Jackowski ?!!!!!!!!!!!!

{$ù^%£} de {µ**^$#%} !!!!! Quelle idée d’avoir envie de boire en plein milieux de la nuit ? Il ne pouvait pas avoir envie de dormir comme toute personne normalement constitué ?!
L’alcool lui avait attaqué les neurones au point de le déphaser complètement ?!!!!!
Après avoir laborieusement déverrouillé mon téléphone j’avais décroché, me maîtrisant pour être un peu plus aimable que j’en avais réellement envie.


J’arrive, juste le temps de m’habiller et de prendre un taxi…

J’avais juste pris le temps de noter l’adresse de sauter de mon lit, et d’enfiler des vêtements plus décents qu’un pyjama. Bref passage a la salle de bain pour achever de se réveiller avec un peu d’eau froide et un coup de peigne pour avoir moins l’air de s’être réveiller il y a mois de cinq minutes.

Enfiler les premières chaussures qui venaient, prendre un gilet un sac, s’était fait. Ça commençait à devenir une habitude de partir chez moi en coup de vent. Et je n’étais pas sûre que ce soit une bonne habitude.
Trouver un taxi à trois heure du matin dans paris était un exercice de style assez compliquer quand on ne savait pas ou chercher. Pourtant à force de persévérance, j’avais réussi à en dénicher un.

Arriver en bas de l’immeuble, j’hésitais quelque secondes. Puis finalement sonnait, j’étais là maintenant, alors plus question de pinailler !... Même si l’immeuble faisait un peu peur à cette heure aussi tardive …

Sonnerie de portable:
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Lun 26 Sep 2011 - 1:15

"Avec suffisamment de volonté, rien n’est impossible."
Tout d’abord, c’est ce qu’il s’était dit. C’était là le slogan que le Monde entier semblait lui crier à l’Unisson.


22h23
C’est vrai que les mains tremblent un peu. Il prend une grande inspiration. Maître de lui, il souffle. Il s’allume une clope. Fait les cents pas le long du mur du living-room. Inspire, tirant sur sa cigarette, puis souffle une longue volute de fumée.


22h48
Le cendrier sur la table basse déborde de mégots.
A ce rythme c’est ses poumons qui lâcheront avant qu’il soit tiré d’affaire.
Assit sur le parquet, adossé au divan, il a chaud et pourtant il tremble. Il faut s’occuper, les mains et l’esprit. Penser à tout, à n’importe quoi, sauf à ça.

23h06
L’armoire à pharmacie est presque vide. Elle ne se remplira pas toute seule. Pourquoi tant de réticence aux anxiolytiques ? Pas le moindre calmant. Pas même un truc à base de plante homéopathique. Il est de toute manière trop crevé, bon qu’à aller se pieuter. Il ne devrait pas faire long feu ce soir, même sans médocs pour l’assommer.

23h10
Insomnie. S’est mis au lit, mais ne parvient pas à trouver le sommeil. Dès qu’il ferme les yeux, ça chuchote dans les recoins de la chambre. Quand la salvatrice torpeur commence à l’envahir, les mains de démons invisibles l’agrippent et l’arrachent des bras de Morphée. Sursauts, spasmes, hurlements. Désormais il en a la certitude ; L’enfer n’est pas dans l’Au-delà. L’Enfer ce n’est pas non plus les autres ou le pavé d’on ne sait quelles bonnes intention. Non ! L’Enfer, il est là, en ce moment même, dans la solitude et les ténèbres de sa chambre à coucher.

00h02
Retourne armoire à pharmacie. Vide ses tiroirs, ses placard, met à sac le moindre centimètre carré de sa salle de bain, pour trouver un petit somnifère… Allez rien qu’un seul !

00h34
Puisqu’il est là debout à regarder filer ses heures nocturnes en ressassant les plus noires pensées qui habitent son esprit démentiel… Puisqu’il ne peut en aucune façon dormir… Autant occuper ce temps qui au bout du compte traîne plus qu'il ne file. Pourquoi ne pas dessiner? S'avancer dans son travail...

24h et quelques sûrement..
Impossible de dessiner. Ses mains tremblent trop. Les traits difformes de ses personnages semblent danser sur son papier. Pour peu ils prendraient vie et se moqueraient de lui. D'un geste rageur il envoie balader l'encre et les croquis sur le plancher. Tandis que l'encre se repend instamment, formant une tache d'ombre gagnant peu à peu du terrain, les feuilles tombent doucement, peuplant le sol des scènes angoissantes dont elles sont le théâtre. Une effroyable migraine emprisonne le crane du dessinateur dans son cruel étau et le force à éteindre la lumière.
Immobile dans le noir, il fixe le cadran de l’horloge du salon. Avec suffisamment de concentration la course obstinée de la trotteuse va bien finir par l’hypnotiser. Le tout est de ne pas poser les yeux sur le buffet en bois foncé où sont entreposées les "choses" auxquelles il ne doit pas même penser.


25h72
Le supplicié aurait-il enfin trouvé le repos ? Inerte dans le divan, il semble enfin avoir accédé au pays des songes. Il n’est plus dans sa morne salle de séjour. Où se trouve-t-il exactement ? ça il n’en sait rien, et nous non plus…
Trois robes, trois silhouettes, trois jeunes femmes. La première de rouge vêtu, belle aux boucles noires comme l’ébène, prunelles d'émeraudes profondes et sourire carmin. La seconde, drapée d'or, regard bleu nuit aussi séducteur que mesquin et souple chevelure brune soyeuse. La troisième dont le doux visage est encadré de mèches rebelles d’un roux incandescent, est parée d'un voilage bleuté et vaporeux. Toutes trois fredonnent une suave mélopée et se défont avec langueur de leurs atours dans une valse érotique.
Elles s’approchent toutes les trois.
Après avoir caressé de ses doigts graciles les marques qui ornent le cou de l'homme étendu, Ephylie vient y déposer un baiser. Puis c'est au tour de cette mystérieuse chatte au regard cruel d'en faire de même... Enfin la sulfureuse rouquine vient s'installer sur le torse de l'homme étendu. Ses claires iris verdoyant brillent d'une étrange lueur. Elle approche son visage du sien... de plus en plus proche...

Mythiques créatures de rêve et à la fois terrifiantes figures de cauchemar…
Soudain une douleur fulgurante arrache une plainte au rêveur. Le sphinx rouvre ses cicatrices à coups de griffes. Voilà maintenant la vampire qui s'acharne sur sa cage thoracique, ongles et dents dehors, comme si elle eut voulu lui mettre le cœur en pièces. Là, la Selkie lui livre combat. Cela partait peut-être d'un bon sentiment mais il étouffe. Son corps est devenu un vrai champ de bataille.

Cela ne se peut... Pourtant les cris, les parfums, les caresses et les meurtrissures, tout cela semble si vrai... Ses sens aussi accrus soient-il, s'emballent. Non ce n’est pas un rêve : C’est trop vrai!
Il tombe du canapé, sa tête heurte un coin de la table basse. Alors il était toujours dans le salon?... Mais pourquoi les murs sont si proches et le plafond si haut ? Pourquoi le parquet flotte-t-il ? Qui avait posé du parquet flottant? Des ombres continuaient de galoper sur les parois mouvantes qui le retenaient prisonnier. Il fallait que cela cesse! L'homme rampe sur le sol, et tandis qu'il croit voir son séjour tapissé d'ectoplasmes, ses doigts rencontre un liquide visqueux et luisant. C'est un garçon de onze ans, les entailles à son cou sont trop profondes, il se vide de son sang et dégueulasse son beau plancher. Et il va mourir en plus!
Ah Non ce n’était rien… que de l'encre. Il se relève et fait face à la sombre armoire vitrée, si imposante, si... attrayante.
...
Qu’est-ce que c’était qu’un verre après tout ? Tiens ! A quand remontait son dernier ? Cinq jours ? Six jours ? Une semaine ? non peut-être quatre en fait… Lorsqu’il l’avait bu, il n’avait pas encore conscience que ce serait son dernier. Alors que si il le buvait là, aujourd’hui, sachant qu’il serait son ultime… Il pourrait exactement compter ! Il saurait depuis quand ! Oui qu’il a délibérément été son dernier et qu’il n’y toucherait plus jamais après !


« Non plus JAMAIS, Jack… »

Le temps ne compte plus...

Non Jack… Ces chats noirs ne peuvent pas avoir réellement envahi ta cuisine. Tu n’as pas de chats et ils n’ont put passer ni par les fenêtres, ni par la porte, puisque celles-ci sont bien fermées à clé. A clé ? Tu as des serrures sur tes fenêtres Jack ? Si ce n’est pas le cas tu aurais dû en mettre ! Et pas seulement sur tes fenêtres : sur l’armoire aussi Jack ! Sur l’armoire à l'intérieur de laquelle tes bouteilles te narguent bien à l'abri derrière leur vitrine. C'est elles qui crient dans l'obscurité de ta piaule et se gaussent de toi quand tu tentes de t'endormir. Elles t'ont rongé le corps et l'esprit jusqu'à faire de toi une ombre.

02h17
Un verre… Et après plus rien. Juste un verre.

02h56
La bouteille trônant sur la table était déjà vide au ¾…


« Raah.. C’est pas vrai… »

03h05
Le portable collé à la tempe encore humide de sueur, les bips successifs caractéristiques de l’appel en cours martèlent ses tympans puis cessent. Alors il réappuie sur la touche. Le manège dure quelques minutes, jusqu'à ce qu’on décroche. L’ halluciné s’éclaircit la gorge, mais sa voix reste rauque quand il formule ces mots:


« Allô… Hum... c’est Jack… enfin Jackowski… je sais qu’il est tard… mais se sont ces heures qui sont les plus dures… Je n’arrive pas à dormir… En fait, ça fait même trois jours que je n’ai pas passé une nuit de sommeille digne de ce nom… Je… je n’en peux plus… je sens que dans une heure ou deux je ne vais pas tarder à me plonger dans un coma éthylique profond histoire de pouvoir peu fermer l’œil de la nuit… »

Alors qu’il raccrochait, n’arrivait toujours pas à y croire… Il avait appelé Katheleen Hjetland. Et elle allait venir. En attendant, une bonne douche froide le remettrai d’aplomb.


La sonnerie de l’interphone retentit dans tout l’appartement.

« Hum oui Entrez… 3ème étage, 1er porte à gauche. »

Quelques instants plus tard, on frappait à la porte. Il se précipita sur l’interrupteur le plus proche pour l’enclencher. La lumière artificielle dont la pièce fut brutalement emplie brûla ses yeux injectés de sang qui avait eut tout le loisir de s’habituer à la pénombre. Tachant de reprendre le plus de contenance possible, il posa une main ferme sur la poignée et après avoir déverrouillée la porte, il tira à lui cette dernière pour laisser entrer la visiteuse.

« Bonjour… enfin bonsoir… ou peut-être pas… en fait… »

Ce n’était pas souvent que l’on pouvait lire un sourire embarrassé sur les lèvres émaciées de M. Jackowski. Si lui devait avoir une tête à faire peur, Miss Hjetland non plus n’avait pas une mine très reluisante. Elle venait de sortir d’un grave état de convalescence après tout... Et sûrement de son lit aussi.
Que pouvait-il lui dire ?


« Entrez… »

Ça tombait sous le sens… mais encore ? Il referma la porte derrière elle, sans prendre le soin de la verrouiller.

« … merci… merci d’être venue. »

Le dire était la moindre des choses. Chose étrange, le sanguinaire et cynique quadragénaire endurci, face à cette frêle rouquine se sentit soudainement comme un gosse de dix ans qui venait de faire une grosse bêtise. Éprouvant un vif besoin de détourner son regard de la demoiselle, ses yeux reportèrent distraitement leur attention sur le cadran du salon : les aiguilles affichaient 04h39.

« Je suis sincèrement désolé, mais là je pense que… c’était vraiment nécessaire… »
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Katheleen Hjetland
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Mar 27 Sep 2011 - 11:14

L'appartement était plus un champ de bataille qu'autre chose, enfin je ne devais pas trop parler, le mien après un soirée passer a travailler ressemblait plus a Hiroshima après la bombe atomique qu'au doux petit cocon que j'avais l'habitude d'habiter. et ne parlons pas de Jackowski, il avait vraiment une tête a faire peur, une tête de ... drogué en manque en faite, s'était bien le cas de le dire.

La première chose que j'avais remarquer était une bouteille au trois-quarts vide sur la table. J'étais directe ment aller proche de la dite table.


C'est rien, si je vous ai donner mon numéro c'est pour ça après tout, mais je vous préviens quand j'ai pas au moins six heure de sommeil j'ai tendance a être ... irritable ?
En plus je ne suis pas vraiment là pour faire dans la dentelle.


Sur ces mots, j'avais empoigner la bouteille par le goulot, autant en finir vite. Je n'avais pas l'impression que Jackowski était une personne a prendre avec d'infini précaution, des pincette a n'en plus finir. Vu comme il était rude et directe, ça m'aurait étonner qu'il faille le manier comme si était fait de fine porcelaine, comme une petite chose fragile et délicate. J'allais donc m'y prendre comme je m'y serais pris si s'était moi qui avait du arrêter de boire, ce qui n'arrivera j'espère jamais!
J'avais donc la bouteille en main, je regardais l'homme en face de moi... Sans attendre sa réaction a ce que je venais de déclaré, j'avais d'un coup activé ma rapidité accrue pour faire l'aller retour en ce que j'avais identifié comme étant une cuisine et lâcher la bouteille et surtout son contenu dans le vide-ordure. Toujours aussi vive, j'étais revenu dans le salon.


Et de une de moins!

Pourquoi utiliser mon pouvoir? Juste pour évider d'avoir a me battre avec un hybride en manque. si il avait un peu de jugeote il n'allais pas trop essaye de stopper quelqu'un de déterminer qui allait au moins deux fois plus vite que quelqu'un en pleine Possession de ses moyens... et de mauvais poil... accessoirement ça pouvait jouer aussi.
Je m'étais arrêter un instant pour repéré ou était le reste des bouteille. La vermine a éliminer était bien entreposer dans un buffet au porte vitré, laissant voir a leur propriétaire le liquide qu'il aimait tant, mais qui le tuais à petit feu depuis des années. Il fallait remédier a cela, et justement le vide ordure était tout disposer a m'aider. Tant pis pour le tris sélectif, l'écologie a presque quatre heure, avec une ivrogne qui essayait de se soigner devant moi, je m'en battais l'oeil avec une patte de mouche si je puis me permettre l'expression.

Ayant fait quelques pas pour aller ouvrir les porte du meuble ou était entreposere les alcools, j'avais finalement fait un arrêt, pour me retourner vers le Jackowski.


Vous voulez le faire ?

Finalement j'avais drastiquement réduis la distance qui nous séparait lui et moi.

Résister ne fera que reculer l'échéance, elle finirons tout hors de cet appartement, même si je dois vous shooter au poison pour ça...

J'étais tellement proche que je pouvais lire la fatique sur chaque trais, chaque petite ride de son visage. Toute son expression criait qu'il était a bout et ça me faisait mal au coeur de voir tant de détresse chez quelqu'un, même si cette personne l'avais plus ou moins chercher...
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Mer 28 Sep 2011 - 21:43

A peine avait-elle posée la main sur la bouteille de vodka (d’une marque polonaise très réputé) que l’alcoolique émit comme un geste de protestation incontrôlé. Réflexe aussi vain que stupide. Avant qu'il n'ait eut le temps d’articuler la moindre contestation, faisant preuve d'une phénoménale célérité, la jeune femme avait déjà précipité l’abjecte tentatrice dans le vide-ordure de la cuisine. De par son ouïe aiguisée, l’intoxiqué percevait en toute netteté, non sans un pincement au cœur, l’évolution du cher objet heurtant dans sa chute les parois du conduit pour finir par s’éclater en une multitude de paillettes de verres dans un fracas cristallin.

« Savez-vous combien m’a coûté celle-ci ? » fulmina Jackowski.
Ne prenant pas plus de peine à lui répondre, qu’elle n’en avait prise à l’écouter, Katheleen s’était déjà dirigée d’un pas décidé vers le meuble où étaient entreposées les flacons renfermant ses précieuses liqueurs. Arrêtant soudainement son élan, elle se retourna pour lui faire face.


«Vous voulez le faire ?»

Elle s'avança vers lui.

« Ne me dites pas que vous… Oh non… Non ! Ce n’est peut-être pas… aussi nécessaire… »

Elle était si proche qu'il pouvait désormais pleinement sentir l’alléchant parfum qu’elle dégageait, ainsi que son souffle nerveux indiquant qu’elle était prête à en découdre.


«Résister ne fera que reculer l'échéance, elles finiront toutes hors de cet appartement, même si je dois vous shooter au poison pour ça...»

Le shooter au poison ? Comment comptait-elle s’y prendre? Les yeux cernés de l'intrépide demoiselle brillaient d'une lueur dissuasive. En les scrutant, Jack ne put s’empêcher de penser que la menace seyait admirablement bien au regard clair de la jeune hybride. Cette expression lisible sur son visage, il lui sembla que c'était la même qu'elle abordait lorsqu’il l’avait aperçut pour la première fois. Ce soir où, hors d’elle, elle avait pénétré dans ce rad miteux pour en sortir son vieux débris d’outre de géniteur. Une battante.
Cette attitude lui aurait presque arraché un sourire s’il n’eût été aussi mal en ce moment même.


« Vous ne pensez pas que y allez un peu fort ? »

Venant de la part d’un accro qui au désespoir venait d’appeler du secoure au beau milieu de la nuit, la remarque tenait presque du foutage de gueule. Pourtant il n'avait pas l'air de plaisanter, et bien prêt à s'interposer entre Miss Hjetland et la vitrine si nécessaire.

A cours d’arguments, La saisissant par le poignet, il lui enjoignît de n’en rien faire. D’une certaine manière, il sentait bien qu’elle avait raison, que c’était pour son bien, et qu’il aurait tort de l’en empêcher. Seulement Jackowski était tout sauf quelqu’un de raisonnable.
Bourbon, vodka, Schnaps, Rhum… Jusqu’à la moindre petite bouteille de vin, tout allaient vraiment y passer ? Non. Il ne pouvait décidément pas s’y résoudre. Un arrêt progressif aurait été tellement plus commode, moins insurmontable...
Conscient qu'il faisait certainement une erreur, son esprit néanmoins troublé par l'état de manque, se confondait un peu plus à chaque secondes... Il en venait à douter. Et si l'erreur avait été de croire qu'il était capable d'arrêter? Ou même de le vouloir? Ou encore, d'avoir demandé ou accepté l'aide d'une inconnue... Que savait-elle de lui? Du supplice enduré? De l'infâme torture que représentait cette privation soudaine?


"Désolé mais je ne peux pas..."

Laissa-t-il échapper entre ses dents tandis que, d'une main frémissante, il retenait toujours fermement son avant-bras.
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Sam 29 Oct 2011 - 19:39

Ses quelques mots a peine audibles montrait clairement qu’il n’était pas près a faire lui-même ce qu’il y avais a faire. Vider complètement ce buffet, enlever tout l’alcool qu’il y avait dans cet appartement, s’était le seul moyen pour lui de s’en sortir.
Pourquoi je le faisais ? Je ne savais pas vraiment, je voulais l’aider, vraiment, je voulais aider quelqu’un peu être pour me racheté de ne pas avoir su mettre Maximus en garde contre lui-même.

Faire bêtement fasse a Jackwoski n’allais pas avoir l’effet que je souhaitais, j’en étais certaine, il fallait être plus fine que cela… Enfin fine, dans la mesure de ce qui m’était possible.
L’air de rien, j’avais doucement avancé, le forçant à reculer, pour finalement le faire butter contre l’accoudoir du canapé. Une petite impulsion pour le déséquilibré et le faire tomber a la renverse sur le sofa. Je restais là quelques instants, à le toisé. Il avait presque l’air fragile comme cela, même pas pitoyable, il avait juste l’air de quelqu’un qui avait oublié que la vie n’était pas si laide que cela.
Avec délicatesse je m’étais installé sur lui, mon poids allait le gêner pour se relever, il ne valait mieux pas qu’il se sauve. De plus avec un peu de chance, ça allait le troubler un peu il n’allait même pas avoir idée d’esquisser un seule mouvement. Ce qu’en faite, j’espérais, je n’avais pas du tout en envie de re-faire usage de mon dont de rapidité, s’était toujours une peu laborieux quand je n’étais pas forcément bien réveillée.


Vous savez, vous m’avez dit que si vous n’arrêtiez pas tout de suite l’alcool, vous alliez y passer… ça serait dommage de mourir maintenant, vous devez avoir encore quelque année a tiré ici… il ne tient qu’a vous de faire qu’elles soient belle ou non…

Mon visage s’était approcher du sien, pour finalement aller vers son cou et l’effleuré du bout des lèvres.

… On a du vous dire que vous aviez du charisme M.Jackowski ?...

Un nouveau baiser, sur sa peau, qui s’avéra être zébrée de cicatrices.

…Que vous aviez de l’allure aussi …

Même un peu décrépit, il fallait bien le dire, on sentait qu’il avait eu du charme, une gueule. Ce qui lui valu un autre baiser.

… Et que vous n’étiez plus intéressant que vous en aviez l’air aux premiers abords. Que vous étiez plus qu’un simple pilier de bars…

Au fur et à mesure que la mon visage était descendu le long de son cou, mon apparence globale avait du changer, la peau était devenue plus blanche, et plus duveteuse, mes jambes n’étaient plus, remplacée pas une queue de phoque couverte d’une fourrure entre beige-grise un, peu crème, tachetée dans le dos de brun plus sombre.
Il ne faillait pas resté très longtemps dans cette peau hybride, sinon il allait vite souffrir de son poids. Simplement le temps de mordre la base de son cou pour lui administré un peu de poison. Pas assez pour le tuer, mais juste assez pour qu’il soit dans le brouillard un petit quart d’heure.
Reprenant vite ma forme humaine, pour me relever, je ne pu m’empêcher de lui glisser à l’oreille.


Vous ne devriez pas essayez de bouger, ça vas tanguer un peu …

Je n’avais jamais fait l’expérience de mon propre poison. En même temps ça m’aurais étonné que j’y sois sensible, la plupart des animaux qui sécrètent du venin, y sont immunisés. Pourtant on m’avait dis ce que cela faisait, un jour on s’était battu avec la plus âgée de mes sœurs, et pour la clamée j’avais fini par l’empoisonner légèrement, comme Jackowski, et pour essayer de me faire culpabiliser elle m’avait décrit précisément tout ce qui se passait…
Je n’étais pas vraiment du genre a me laisser apitoyer, surtout pas quand j’étais convaincu que le peu de mal que je pouvais faire allait faire un grand bien a la personne a qui je le faisais.

S’étais précisément ce qui se passait avec cet homme. J’attendis quelque minutes que le poison ai bien gagné tout le corps, pour être sur qu’il soit bien immobilisé.
Une fois que j’étais certaine qu’il n’allait rien essayer, je m’étais retourné sur le buffet qui était ouvert en grand laissant pleinement voir son contenu. Un long soupire s’échappa de mes lèvres, pas vraiment malgré moi, il y avait tellement de bouteille d’alcool là dedans qu’on aurait pu saouler tout l’immeuble au moins deux fois.

L’aiguille de ma montre approchait dangereusement de cinq heures de demi quand la dernière bouteille passa aux vide ordure. Il était toujours trop tôt pour le tri collectif, désoler la planète… promis j’allais me rattraper.

Il restait cinq minutes avant que Jackowski se sentent mieux, j’y jetais un coup d’œil pour voir si il allait encore bien, enfin bien pour quelqu’un qui avait encore un peu de poison dans les veines. Visiblement il était encore du monde des vivants, donc tout était pour le mieux.
J’en profitais pour fouiner un peu, juste assez pour voir que dans un coin du salon il y avait un atelier de dessin. Poussée par la curiosité j’avais feuilleté deux trois carnets… presque iniquement des corps plus ou moins mutilé ou ensanglanté. Ça aurait pu paraître vraiment … ignoble s’il n’y avait pas eu quelques planches de bande dessiné éparpillée sur le plan de travail.
Il était donc dessinateur de BD. Visiblement de la BD du genre polar noir. Ça allait bien avec le personnage en faite.

Plus que quelques minutes, le temps d’aller fouiller pour trouver un peu d’aspirine.

Assise sur le table basse un verre d’eau a la main, dans l’autre deux cachet d’anti douleur, j’attendais que la poison finissent de se dégrader.


Alors, pas trop de mal au cœur ?

Ne puis-je m’empêcher de demander avec un brin de moquerie, lui tendant tout de même le verre et les cachets.
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Lun 7 Nov 2011 - 3:16

# Mais… Qu.. Que fait-elle ?! #

Ils étaient déjà à une distance trop réduite l’un de l’autre. Mais elle continuait de s’approcher. Elle s’approchait trop. Cette distance, beaucoup trop courte. Ce n’était pas normal. Et Pourquoi ce regard ? Qu’une femelle s’approche à cette distance, avenante et attirante de surcroit; Dans l’absolue, Pourquoi pas ? Il ne l’aurait pas repoussé et aurait profité pleinement des faveurs qu’elle daignait lui accorder. Mais il ne s’agissait pas de ça ! Dans les circonstances actuelles, rien ne pouvait justifier le fait qu’elle s’avance comme ça vers lui, réduisant ainsi la distance … La distance qu’il sied de laisser, d’après certaines convenances. Autant chez les humains que chez tous les autres animaux… Une proie ne s’approche pas de son prédateur. Tout comme une jeune fille, très jeune, très attirante de surcroît, ne se lèverait pas au beau milieu de la nuit pour venir au secours d’un vieil ivrogne seul dans son appartement, et s’approcherait de lui comme ça… Non. Absolument rien ne pouvait le justifier. A moins que.

De "stupéfait", le dessinateur passa instantanément à "sceptique". Peut-être était-ce encore son esprit insensé qui lui jouait des tours ?

Il prit pleinement conscience du fait qu’il avait dû reculer sans même s’en rendre compte dès lors que ses talons butèrent sur le divan. D’un geste gracile elle l’invita à se vautrer sur l’affable sofa de cuir qui lui offrait tous son confort. Au contacte, cette main menue lui sembla encore plus réelle (ou plutôt tangible) que l’avait été ses précédentes hallucinations. Cela suffit à vaincre son équilibre déjà rendu précaire par l’état de fatigue avancé dans lequel il se trouvait.

Là, ça y est ! Il recommençait à délirer ; C'était sûr ! Miss Hjetland venait de s’installer avec élégance sur son torse pour lui susurrer de suaves et flatteuses paroles. Ses divagations se poursuivaient. Des chimères que créait son cerveau malade comme pour venir combler le gouffre de son manque éthylique. Ce genre de fantasmes ne le surprendrait plus. Mais pourquoi ne pas en profiter tant qu’ils étaient à son avantage ?

Naturellement la jeune rouquine devenait Selkie à mesure qu’elle lui dispensait sur la chair marquée de son cou ses troublants baisers. Son parfum de demoiselle en fleur se mêlait à celui, plus animal mais non moins agréable, de sa proie favorite. Le poids se faisait plus conséquent et opprimait d’avantage sa cage thoracique. Oh l'exquise douleur que c’était. Baiser ? Morsure oui ! La garce ! Comment il avait pu se laisser berner de la sorte ? Une ruse vile et grossière, tout juste bonne à lui inoculer son venin.

Quarante de fièvre, ou plus… Tout mouvement lui était impossible. Sa vue s’était troublée de sorte qu’il ne put distinguer qu’une frêle et vive silhouette s’affairant derrière le voile embué de son regard vitreux, multipliant les allers et retours de sa réserve de flacons jusqu’au supposé vide-ordure de la cuisine (chose qu’il devinait aux bruits écœurants et répétés de verre qui éclate). Puis ses paupières s’abattirent sur ce brouillard comme deux épais rideaux noirs.

Les vertiges causés par le poison, Ses vaines tentatives pour se lever… Ses propres gémissements qui l' insupportaient plus encore que le fracas répétitif de ses chères bouteilles… Il ignorait le temps que cela avait bien put durer. Lorsqu’il rouvrit les yeux, la fièvre et la douleur s’étant progressivement atténuées, sa vision trouble se clarifia peu à peu sur l’image de Katheleen, assise à sur sa table basse lui tendant un verre d’eau et des cachetons.


"Alors, pas trop de mal au cœur ?"

Comment osait-elle lui demander ça?
L'empoisonné se redressa sur son séant, puis frotta douloureusement son cou scarifié à l'endroit de la morsure.


« Mal au cœur Mmh ? Si je ne craignais de perdre le peu de dignité qu'il me reste à vos yeux, j’irai de ce pas vomir copieusement.»

Il saisit le récipient et les cachets qu’elle lui tendait, sans même prendre la peine de grommeler un " merci " digne de ce nom.

« Mais cela n’étant guère "charismatique", je m’en abstiendrais. Je ne voudrai pas perdre de mon "allure", cela s’entend. »

Ce ton de reproche était délibérément teinté d’une ironie grinçante. Il laissa tomber les deux aspirines au fond du verre, observant sans vraiment y prêter grande attention la réaction effervescente de leur dissolution dans l’eau claire.

« Je vois que vous avez eut le temps de fouiner à votre aise dans mes affaires. Vous avez aussi viré l’alcool à 90° de mon armoire à pharmacie ? »

Une fois que les antidouleurs furent totalement dissous, Jackowski avala le contenu du verre d’une traite.

« Enfin, je ne devrai pas vous en vouloir d’avoir… _Il avait visiblement encore du mal à le dire_ … d’avoir fait ce que vous avez fait. »

Aucune colère dans la voix, et le visage comme trop las d’exprimer quelque émotion que ce soit. La torpeur assommante du venin achevait de se dissiper, mais l’homme n’avait visiblement pas meilleur mine. Il poursuivit, ses yeux cernés toujours rivés sur le récipient désormais vide.

« Seulement… Je ne comprends pas vraiment votre intérêt là-dedans… Je veux dire. Une autre que vous m’aurez simplement raccroché au nez. »

Les iris aux froides nuances métalliques se fixèrent soudain aux verdoyantes prunelles de Katheleen, puis la main de Derek vint se poser délicatement sur la cuisse de la demoiselle. Celle-ci parût gênée de se contacte inopportun. En tout cas c’est ce que l’hybride cru comprendre lorsqu’elle sembla repousser son geste. Pourtant, loin de montrer cette gêne supposée, la jeune femme au lieu de simplement l’écarter, garda la main baladeuse dans la sienne.

« oh… pardon. Je comprends. C’était peut-être votre B-A de la journée ? C’est parce que je suis un aquatique comme vous ? Ou bien parce que vous vous sentiez redevable de quelque chose ? Ne vous inquiétez pas, j’ai bien compris que mon charme n’avait pas grand-chose à y voir la dedans... Seulement, Miss Hjetland. Reconnaissez qu’il existait des moyens un peu plus subtils et sûrement moins aguicheurs de m’intoxiquer. »

Posant son verre vide sur le support, Il fit le silence, après avoir parlé. Puis soudain, sans rien qui puisse le prédire ou même le justifier, raffermissant sa poignée autour de la main délicate de la rouquine, il l’attira brusquement à lui. Le geste fut tant inattendu qu’il déséquilibra la jeune personne, la précipitant dans les bras de l’homme aux cheveux blancs.

« C’est jouer un jeu dangereux que de faire miroiter au prédateur sa proie préférée et la lui ôter alors qu’il s’apprête à la dévorer. Dangereux et mesquin. Seriez-vous toutes aussi cruelles et inconséquentes? »

Sa voix n’était plus qu’un murmure, alors qu’il approchait sensiblement ses lèvres des siennes. Une lueur jusqu’alors encore inconnue de Katheleen fit briller le regard de Jack.
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Katheleen Hjetland
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Mar 8 Nov 2011 - 12:07

Dans ses bras, ses lèvres toute proche des mienne, et surtout ses yeux bleu glacés, posé sur moi.
Deux voit dans mon être, mon corps, ce gros dévergondé, qui me disait en gros de lui rouler un patin et on verrait bien, et mon esprit qui lui me disait que ce n’était peu être pas l’idée du siècle… Pourquoi je ne pouvais pas être d’accord avec moi-même ?!
S’était trop demander ?!
Enfin mon bon sens ou ce qui s’en rapprochait avait le don de se tromper sur à peu près tout, s’était sûrement pour ça que je ne l’écoutais presque jamais, et conséquence je me mettais toujours dans des situations douteuses… La dernière en date : la fabuleuse conversation que j’avais eue avec mon patron. Il ne devait pas vraiment s’amusé en ce moment avec la paperasse.
Enfin ce n’était pas là le dilemme.

Le dilemme il était au mieux à une centimètre de moi, Le dilemme s’était Jackowski. Qu’avait-il au fond, à part besoin qu’on l’aide ?
J’avais tendance à vouloir aider les gens, mais quand un cas était presque aussi désespéré que le sien, généralement je m’en abstenais, s’était moche à dire, mais on avait tous nos problème et ce n’était pas forcément évident d’enduré le sien plus ceux de quelque qu’un d’autre. Alors qu’avait-il de différent ?

Il était aquatique ?
Je doutais que ce soit aussi simple que cela. Il y avait bien le côté clan, celui qui avait permis de se préservé pendant toute mon enfance, qui jouait, mais nous n’étions plus au Shetland ici, et je n’étais plus enfants. Pourtant il devait y avoir un peu de cela, tout de même au fond.

Une envie de lui renvoyer l’ascenseur ?
Sûrement, ne pas le dénoncer aux flics, disons que s’était logique, je n’allais pas dénoncer quelqu’un qui avait sauvé ma peau, s’était presque une question d’éthique. J’estimais que je ne lui avais pas encore vraiment rendu la pareille.

S’était tout ?
Non, bien sur que non, mais impossible de dire quel était les autre raison, j’avais juste eu envie de lui venir en aide, mais sans que ce soit de la pitié, enfin je crois.
Pourtant quelque soit les raison on en revenait toujours a là même chose : que faire, là tout de suite a cet instant précis dans cette situation là.
Toujours en désaccord avec moi-même.
Finalement, peu importait.


J’ai bien peur que vous surestimiez ma cruauté mon cher. Mais faite attention, je suis loin d’être inoffensive, qui dis qu’un jour, ça ne sera pas vous la proie…

Sans vraie raison sans vraiment réfléchir mes lèvres vinrent toucher les siennes. Sûrement très illogique comme choix, mais dans cette nuit rien n’allait comme la logique l’exigeait.
Peu importait qu’il soit « vieux », peu importait que ce soit un alcoolique en manque, peu importait qu’il ai tué deux personne, à cet instant tout ce qui importait s’était que je venais de jeter mon dévolu sur lui pour être mon nouveau partenaire de jeu.
Pourquoi ? Comment ? Tout le monde s’en foutais, sûrement lui, surtout moi la première
.

En faite, vous aviez raison, il y avait bien d’autre manière de vous empoisonner, mais celle là semblait la plus amusante. Vous soir sans volonté pour quelques baisé s’était magistral.

Comme pour appuyer ce que je venais d’avancer j’avais enfouie mon visage dans son cou, pour aller effleuré des lèvres la proximité de la morsure. Simple petite moquerie sans arrière pensée.
Toujours dans ses bras, j’avais envie d’être joueuse. Dans une geste vif et souple je m’étais défait de son emprise pour simplement aller à l’autre bout du canapé.
Regardant rapidement ma montré, j’eu un petit sourire en coin. Il était presque six heures moins le quart, les premiers rayons du soleil allaient montrer le bout de leur nez dans peu de temps.


Il va bientôt faire jour, vous avez une nuit entière presque sans boire, si on oublie les quelques verre que vous avez du vous sifflé avant que j’arrive… s’est pas mal.
J’imagine que maintenant que le sale boulot est fait, vous allez vouloir que je disparaisse.


Sur ses mots, je m’étais levé, et avait attrapé mon gilet.
Penché sur le dossier du sofa, j’avais continué en chuchotant au creux de son oreille.


Non mais je comprends, s’étaient vos bouteilles, vous y étiez très attachés, et j’ai tout sauvagement massacré. Et puis, je vous ai mordu…

Un nouveau baiser dans son cou avant de me relever pour faire quelques pas vers la porte. Adossée contre cette dernière je regardais Jackowski avec une petite lueur de malice loin d’être innocente.

Alors ?
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Sam 12 Nov 2011 - 5:17

Il en était hors de question. Adossée à la porte. Elle n'en franchirait pas le seuil.
Ses baisers étaient comme le sang. Dès l'instant où il en avait goûté la tiède saveur, ses sens n'en réclamaient que d'avantage. Quitte à être la proie. Ce n’était sans danger bien sûr. Ses mêmes baisers étaient à même de verser dans ses veines le plus mortel, le plus incurable de tous les poisons. Un poison que renferment certaines femmes et qu’elles sont capables de transmettent aux cœurs des hommes par leurs lèvres. De ce filtre, elles les tiennent en leur pouvoir, leur font accomplir les actes les plus insensés, et lorsqu’elles les abandonnent à leur triste sort, par jeu ou par ennui, ils dépérissent.
Il ne tomberait pas dans ce piège une deuxième fois. D’ailleurs il s’étonnait encore d’y être tombé ne serait-ce qu’une première. Tout cela était à cause de ce que son cœur était un cœur humain. Tout son mal venait de là. Qu’il ne fut pas un requin à part entière.
Pour tenter d’effacer l’immortelle à la robe rouge de ses pensées, il en avait essayé des choses. Il avait essayé l’encre, noyant son dépit sous le travail acharné de ses planches, mais les personnages de ses croquis n’avait qu’un seul visage, le sien, et qu’il le veuille ou non, Elle seule apparaissait sous le tracé de sa plume, sur chacune des pages de ses carnets. Il avait essayé le meurtre, bien qu’ayant perdu temporairement le goût du sang, mais la saveur de la viande sanguinolente dont il était naguère si friand lui paraissait fade dans sa gueule qui n’avait qu’un seul désir, celui de se refermer sur Sa tendre chair sucrée. Il avait essayé l’alcool, à s’en rendre encore plus malade qu’il ne l’était, mais dans les songes de ces torpeurs vaseuses et artificielles, Son image adorée continuait de lui brûler l’âme à mesure que la nocive liqueur le rongeait de l’intérieur et lui consumait l’esprit.
Après tout la seule façon de se guérir de ce poison demeurait peut-être alors d’en goûter à un autre tout aussi puissant ? Cette fois-ci il saurait s’arrêter à temps. Avant de se rendre malade. Si les baisers de cette hybride là pouvait être venimeux, les siens à lui pouvaient s’avérer tout aussi mortels lorsqu’il y mettait les dents.

Deux mains blêmes plissèrent le cuir sombre du sofa. Leur propriétaire venait de prendre appui sur elles afin de trouver l’élan nécessaire pour se lever. Désormais sur ses deux jambes, l’homme exécuta le nombre de pas nécessaires pour rejoindre la porte et la jeune femme. C’est à cette dernière que Jackowski s’adressa en ces termes :


« Vous imaginez bien mal Miss Hjetland. Aurai-je, en plus de votre cruauté, surestimé votre perspicacité ? Vous ne pensiez tout de même pas que je vous laisserai partir sans même prendre le temps de vous remercier comme il se doit? »

Ses mains sur lesquelles, à travers leur peau fine et diaphane, on pouvait voir se tendre les nerfs et distinguer le bleu réseau que formait les vaines en dessous ; ses même mains cessèrent de trembler pour se poser sur les hanches harmonieuse de la fille à la rousse chevelure.

« Il va bientôt faire jour, je n’ai pas dormi de la nuit, et vous très peu…
Si vous décidez de rester, ne restez pas dans l’entrée. Il y a ici des lieux plus commodes pour se reposer. »


Il prononça ces mots chargés des sous-entendus que semblaient lui intimés les regards canailles de son interlocutrice. Perdant son visage parmi les mèches aux roux éclats, Jack rendit au cou de Katheleen les mêmes baisers qu’elle lui avait si gracieusement dispensés.

« Je vous cède le confort de mon lit entier. Libre à vous de le partager.»
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Katheleen Hjetland
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Sam 12 Nov 2011 - 19:43

Plus cette nuit avançait, plus j’avais l’impression qu’en faite, je ne me m’étais pas réveillé, que cette sonnerie que j’avais cru entendre, que ce coup de fils, que tout cela s’était encore dans mon rêve.
Enfin rêve, je ne savais pas si l’on pouvait appeler cela ainsi… Invention parfaitement étrange de mon esprit (presque plus) malade, me semblait plus appropriée.
Le contacte de ses lèvre dans mon cou m’arracha un frisson, surprise ? Sûrement pas.


Je vous cède le confort de mon lit entier. Libre à vous de le partager.

Cette phrase ne fit que conforter cette hypothèse farfelue que tout ceci n’était que le fruit de mon cerveau endormi. Pourtant ma main tapant contre la poignée de la porte m’indiqua que non… Il n’y avait que moi pour me cogner partout.
Ceci était bien la réalité, mais finalement, dans un rêve ou dans une « matinée » comme celle là, le règles étaient les mêmes.


C’est très aimable a vous de vous proposé de dormir sur le canapé, mais je doute que vous rajouté un mal de dos soit une bonne idée, vous avez déjà une mise affreuse.

Ne pas rire, garder son calme. Trop tard, j’avais pouffé de rire, en effet la fatigue se faisait sentir un peu.
La main sur la poignée elle ne semblait pas vouloir la faire tournée, elle aurait du le faire tournée, s’était prévue, mais elle ne le faisait pas. Puis finalement elle avait quitté la porte, pour aller se poser sur l’une des mains de Jackowski, comme l’avais fait l’autre avant elle. Remontant doucement le long de ses bras, j’avais fini par passer les mine autour de son cou pour l’attiré à moi et l’embrasser à nouveau.

Qu’étais-je en train de faire ? S’était une bonne question, a laquelle je ne pouvais répondre. Tout ce que je savais, s’était que j’avais l’impression que ce n’était pas une bonne idée, et finalement je m’en moquais.
Peu être que quelque chose ne tournais plus rond chez moi, ce n’était pas vraiment dans mes habitudes d’agir ainsi, mais après tout, pourquoi pas. Cela ne pouvait pas être si mauvais un peu de changement.
Peu importait à ce moment, tout ce qui comptais s’était ma main, au contacte de la peau de Derek, qui descendait de plus en bas en son dos, s’était mes lèvres ses le siennes une nouvelle fois, s’était tout ce qui pouvait me rapprocher physiquement de lui.

Il était encore temps de faire demi-tour, de garder un peu d’intégrité. Rompre le contacte et passer la porte ce n’était pas très compliquer en soit, peu être cruel dans le sens frustrant, mais tant pis. Pourtant l’idée ne m’avait même pas traversé l’esprit, elle l’avait à peine effleuré.
Le temps de réaliser qu’elle était passée, il était déjà trop tard pour faire marche arrière, le dernier bouton de la chemise de Jackowski venait de glisser hors de la boutonnière grâce à mon intervention. Découvrant ainsi un peu peau toujours aussi blême, marbrée de temps a autre de quelque cicatrices. Savoir pourquoi elle était là était comme le reste, ça n’importait pas, ce n’était pas le moment de laisser s’exprimer ma curiosité, a moins qu’elle n’a attrais a l’anatomie de Derek.

Trop tard pour renoncer, mais pas assez pour se lancer. A la fin on en revenait toujours à la même question, que faire ?
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Dim 27 Nov 2011 - 21:21

Elle l'aurait laissé en plan que cela ne l'aurait pas étonné. D'ailleurs il n'aurait même pas cherché à la rattraper. Une proposition comme celle qu’il venait de lui faire, l’usage aurait voulu qu’on y réponde par une veste magistrale. Seulement la porte ne lui claqua pas au visage, et les talons de la demoiselle ne semblèrent pas décidés à se tourner pour le moment.

Elle lui dit:
"C’est très aimable a vous de vous proposé de dormir sur le canapé, mais je doute que vous rajouté un mal de dos soit une bonne idée, vous avez déjà une mise affreuse."

Au fond il l'avait bien cherché cette réponse persifleuse et bien sentie.
Elle rit. Il s'étonnait presque de trouver ça agréable de l'entendre rire alors qu’elle se payait sa tronche.
Après tout, cela prêtait à rire non ? Non seulement il avait une sale gueule et en plus Il avait l'âge de son père. Ou peut-être plus…
Elle l'embrassa.
D'ailleurs il avait des points commun avec son père: Un son âge, et deux son alcoolisme... Mais c'était tout.
Il l’embrassait encore, à son tour.
Oui, seulement deux points communs avec son poivrot de père. Enfin il était également seul. Et sûrement aussi violent, voir d'avantage. Mais ça elle ne le savait pas. Enfin, si, elle le savait puisqu'elle l'avait vu à l'œuvre.
Elle lui ôta sa chemise.
Donc ça lui faisait quand même pas mal de raison de ne pas faire ce qu'Elle était déjà en train de faire... Peut-être n'avait-elle pas réglé son complexe d'Œdipe après tout?
Il dégrafa l’attache pour faire tomber la robe qui l’habillait.
Puis ne se posa plus la question.
Il n’avait ni conscience, ni notion de bien ou de mal, ni de remords ou de culpabilité de quelques sortes que ce soit lorsqu'il accomplissait ce que l'humain moyen désignait du doux nom de "Crimes". Alors pourquoi en aurait-il maintenant? Il était déjà un abominable Sérial Killer, alors risquer de passer pour un vieux ******** de pervers qui fricote avec des petites jeunettes ça lui faisait une belle jambe! Puis Elle aussi l'avait choisit.

Les lèvres minces de Jackowski ne se lassaient pas de parcourir ce corps parfait. Elles effleurèrent non sans étonnement une légère imperfection au niveau du ventre de la jeune femme. Une cicatrice. Seul un léger coup d’œil lui permit de distinguer qu’il ne s’agissait pas d’une marque laissé par une opération chirurgicale. En matière de cicatrice il était connaisseur, et celle-ci n’était pas l’œuvre d’un médecin.


# Alors ma battante, ma balafrée... Toi aussi tu connais l'effet que ça fait? La froide et la pénétrante sensation de la morsure d'une lame?# Songea-t-il en souriant intérieurement.

Tandis que leur deux corps dénudés s’ébattaient à même le plancher du salon, les personnages des sinistres croquis toujours jonchés sur le sol semblaient les regarder d’un drôle d’air.
Scène d’amour parmi les scènes de crimes.
Singulière scène d’amour tout de même, que de voir le roux éclatant de la chevelure couvrir ce crin blanc comme neige, à mesure que les formes agréables et rebondies qu’enveloppait une peau de pêche se mêlaient à ce corps anguleux aux muscles secs et au cuir marqué.
Sous l’impulsion d’un instinct presque sauvage, l’étreinte se resserrait.
Ce corps si délicat, il le pressait contre le sien avec tant d’ardeur, qu’on eût cru qu’il craignait qu’il s’évanouisse et lui échappe d’entre les doigts tels de la vapeur d’eau. Une créature si exquise ne pouvait-elle pas qu’appartenir au pays des songes ?

Ma battante, ma guerrière, mon Amazone à la rousse crinière.
Ton parfum, à défaut de me rappeler le sien
M’évoque celui d’un océan perdu, lointain
Tes mèches ne sont pourtant pas assez rouges,
Ni tes yeux assez verts.
Me voilà tombé bien bas. Quelle est la pire des choses pour un prédateur ?
Se faire dévorer par une proie alors quand on est le tueur…
Ou bien
s’avouer qu’on adore ça ?
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Katheleen Hjetland
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Ven 2 Déc 2011 - 15:35

Etrange, plaisant, enivrant, inaccoutumé, vide de sens…
Quelques mots qui auraient convenir a cette situation.

Explorer chaque recoin de son corps, le trouver attirant malgré cet aspect maladif, voir ce qu’il avait été et qui transparaissait encore dans ses trais tendus.
Couvrir chaque centimètre de sa peau d’un baisé. Caressé, chatouillé, titiller tout ce que mes main pouvait atteindre.
Oublier le plancher dur sous la peau, oublier les feuille de papier au dessin dérangeant, oublier les bouteilles jetées, oublier tout ce qui faisait que ces instant était presque aberrants.
Se concentré uniquement sur lui.
Profité simplement.

Sombrer dans les bras de Morphée, doucement lovée dans les siens, alors que le premier rayon du soleil s’étendait sur Paris.


~ ♦♦ ~


Les paysages des shetlands s’étendaient devant moi. Le ciel était couvert, étendant sa couverture grisonnante sur les vertes étendues de la terre. Dans mon dos, le bruit de la mer, sous mes pieds, des galets.
Cet endroit ne m’était pas inconnu, s’était là ou j’allais me réfugier avec mes sœurs. Sans avoir a tourner la tête, j’aurais pu vous dire qu’a ma droit il allait y avait des rochers, ou se prélassait une colonie de phoque gris, une petite cinquantaine d’individus.
Tout était trop parfait, tout était trop comme je l’avais laissé il ya bientôt sept ans. Ce n’était pas normal.

A Katheleen, ma petit Kathy… qu’est ce que j’ai bien pu faire pour que tu deviennes comme ça.

Un frisson parcouru ma colonne vertébrale. Me retournant brusquement, je vis mon père polluer mon parfait souvenir. Le morse mal léché était affalé sur son vieux canapé déglingué à siroter de l’alcool bon marché aux milieux de la plage.

Non, c’est vraie, je t’ai nourri, je t’ai logé, je t’ai permis d’aller à l’école…

Il bu une grande rasade de sa bibine.

… mais toi, tu es parti… Miss croyait qu’elle méritait mieux que cette vie… qu’elle prétentieuse !
Ça voulait faire des études, ça voulait devenir quelqu’un, ça voulait partir de son « bouiboui »… Tu crois que t’es devenu quelqu’un ?
Moi tout ce que je vois, c’est une petite sous-fifre sans importance. Une secrétaire a qui on demande de faire son boulot et de se taire. Faire le sale boulot administratif des autres, ça c’est de la réussite !


Il applaudit de façon trop ironique. Le sang commençait à bouillir dans mes veines tandis que le niveau de la bouteille qu’il avait dans les mains diminuait à une vitesse effarante.

Tu crois m’avoir échappé en quittant cette île… mais tu me connaissais mal !
Je serais toujours là, toujours avec toi, je vais te faire payer d’avoir gâché ma vie. Sans tes sœurs, et surtout sans toi, ma mère serait encore sûrement dans mes bras.


S’en était trop, arrachant la bouteille de ses mains je la laissais s’éclaté contre son immonde trogne d’ivrogne.
Cela ne sembla pas le déranger, le sang coulait le long de son visage, mais lui continuait à me regarder avec un sourire narquois et une colère froide dans les yeux.

Partout, toujours…
Je t’ai dis que tu ne pourrais pas te débarrasser de moi. Regarde, ton Jacowski, un alcoolique, qui dois avoir au moins cinquante ans, et qui a de net tendance violente… ça te rappel personne ?


….Que…. quoi … commment…

Allons ta mère t’as appris a t’exprimer mieux…

Cet ignoble outre de vinasse puante se leva en titubant pour s’approcher. Faisant quelque pas en arrière je buttais contre une pierre pour finir à terre. Prévisible, connaissant ma maladresse innée.

Laissant son haleine fétide me toucher, il chuchota un seule mot a mon oreille : toujours.
J’eu l’impression que mon cœur cessait de battre.

~ ♦♦ ~


Réveille en sursaut dans un lit qui n’était pas le mien, dans un appartement qui n’était pas la mine non plus… logique…
Le réveille sur la table de chevet annonçait qu’il était quatorze heures passé.
Il faisait gris dehors, mauvais présage ?

Jackowski dormais encore… et dans ma tête, ça se bousculait.

Trop tard pour renoncer, a trop avancer on en peu plus reculer. Qu’avais-je fais ?

La sinistre vérité était là. Mon père avait raison.

D’humeur bien sombre, je me levais avec d’infinie précaution pour ne pas réveiller l’homme qui dormait. Rapidement j’enfilais mes vêtements récupérais mes quelques affaires et enfin passer la porte.
Derrière cette dernière je m’arrêtais…
Fuir… encore…

Il était peu être comme lui, mais il n’était pas lui.

Tout était confus.
Posant ma tête contre le bois de la porte, une larme m’échappa, qu’est-ce qu’elle venait faire là ?

Il n’était pas lui… Derek Jackowki n’était pas Marvin Hjetland.
La solution à mon problème était simplement là.

Passant à nouveau le porte pour rentré, je laissait mes affaires et mon gilet sur le canapé du salon. Enlevant su passage mes chaussures, je me dirigeais ver la chambre.
Il n’avait pas encore quitté le lit… parfait.

Doucement j’allais déposer un baisé dans le cou de Derek avant de me lover doucement contre lui. Espérant simplement que je ne m’était pas tromper…
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: il est temps de faire le vide ! [ mon alcoolique préféré ]   Mer 7 Déc 2011 - 2:25

C'est une étrange sensation que de regarder une femme endormie. D'ailleurs, une personne endormie constitue à elle seule un bien étrange spectacle, quand on y réfléchit. Surtout lorsque l'on observe de prés. De très prés. C'est un peu comme une mort passagère. Hormis la chaleur, et la respiration profonde et régulière qui soulève sa poitrine. Elle est dans un monde qui nous est inconnu et pourtant si familier. Un lieu dont nous ignorons tout, nous vivants, nous éveillés, et qui nous est aussi lointain que proche.
Le paisible et doux visage encadré de rousses mèches en bataille fut soudain troublé dans sa reposante quiétude. Ses sourcils finement dessinés se froncèrent et sa bouche adorable pinça nerveusement ses lèvres roses. Jackowski nota tous ces à peine perceptibles changements du faciès de la dormeuse avec un intérêt grandissant. A quoi pouvait-elle bien rêver?
Une rêverie en entrainant une autre, lui aussi repartait bientôt pour le pays des songes.

Ta proie elle s'échappe !

Le plancher qui grince à peine sous son pied léger. Elle se revêt en silence de ses atours. Se dirige sûrement vers la porte. Porte qu'elle ouvre et referme aussi discrètement que possible en deux "clacs", à peine audibles.
Le tout suivit d'un étrange sentiment de "déjà vu"...


Et maintenant elle aussi elle allait partir. Disparaître de sa vie, encore une fois. La mignonne petite Katheleen Hjetland s’évanouirait dans la nature, ou plutôt dans l’urbanité tentaculaire de la grande et vilaine ville de Paris.
Le rêve était fini.
Après tout qu'elle s'en aille, comme ça il n'aurait pas besoin de la tuer!
L'étrange sentiment.
Comment en était-il arrivé à penser de la sorte ?
Sûrement pas en imaginant la délectation avec laquelle il aurait dégusté sa chaire tendre et parfumée.

"Crevez pas c'est tout ce que je vous demande !!!"

La voix de la jeune hybride résonnait encore à ses oreilles. "Crevez-pas"... C'est ce qu'elle lui avait dit ce soir là. Le soir de leur première rencontre. Alors qu'il se vidait de son sang dans le caniveau après avoir voulu jouer les sauveurs. "Crevez-pas." Après réflexion, c'était la chose la plus gentille qu'on ne lui ait jamais dite...
Était-ce pour cela?
Lui qui ne s'était jamais laissé aller à la contemplation d'une femme endormie qui ne soit pas morte. Lui qui n'aurait jamais "risqué" sa peau pour venir en aide à une personne, à une proie, un simple futur quartier de viande, aussi savoureuse fut-elle?
Cela faisait tout de même beaucoup de choses étranges et contre-nature. Cela ne lui ressemblait absolument pas. Et à vrai dire, cela l'inquiétait quelque peu.

Alors au fond, qu'elle disparaisse! Et que lui recommence à vivre comme avant. Ou plutôt, continue de dépérir tranquillement comme il le faisait avant qu'elle ne lui propose son aide.
Peut-être était-ce mieux ainsi. C'était surement mieux ainsi! Il en était persuadé. Du moins une partie de lui l'était. Tandis qu'une autre constatait avec stupeur l'absence du bruit qu'auraient du faire ses pas à mesure qu'elle s'éloignait dans le couloir. Pourquoi ce silence derrière la porte?
Les sens en alertes, il attendit.
Puis soudain, à nouveau le double "clac". Porte qui s'ouvre et se referme, à nouveau.

Le drap se souleva. Avec la même délicatesse que si elle avait voulu déplacer l’aile d’un oiseau blessé, elle venait de soulever son drap. Et maintenant, elle avait repris place auprès du vieux requin solitaire qu'il était. Puis encore posées ses lèvres à elle sur son cou à lui.


Ne sachant que faire, ou quoi dire, il se décida à ouvrir les yeux et contempla une énième fois les trais harmonieux du visage de sa jeune compagne. Décidément il était d'humeur bien contemplative aujourd'hui. Bien trop contemplative à son goût.

« Il ne fallait pas vous sentir obligée de rester… »

Jack avait parlé avant de se rendre compte qu'il aurait mieux valu pour lui qu'il se taise et continue dans sa contemplation. Seulement c'était plus fort que lui.

« Cela dit… Je ne suis pas mécontent que vous soyez revenue... »

Comme pour appuyer ses dires, il gratifia la troublante Selkie d'un baiser dans lequel il mit en œuvre toute sa fougue et son savoir-faire, espérant ainsi faire passer sa précédente maladresse.

« délicieuse amie... » acheva-t-il de susurrer.

Il devrait bien finir par se l'avouer. Katheleen, pour lui, était un peu comme une friandise si exquise, si chère et si rare, qu'il ne pouvait se résoudre à la goûter, si ce n'était du bout des lèvres, de peur de l'engloutir trop vite.


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