Forum RPG futuriste se déroulant dans la ville de Paris.
 
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 Kombawa ! [Maximus]

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Loreleï
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MessageSujet: Kombawa ! [Maximus]   Jeu 15 Sep 2011 - 23:50

Depuis qu'elle était revenue de prison les dernières paroles de Khenory n'avait eu de cesses de la travailler. S'il s’avérait que ses dernières paroles étaient vraies alors c'était une très graves nouvelles, abattre un ancien était en soit déjà un exploit mais si cela ne servait à rien, vu qu'ils étaient remplacés dans l'instant. Si cette vérité était la notre alors l'heure était grave, plus question de juste le lancer à la poursuite des anciens pour les tuer. Il fallait changer totalement de manière de procéder, penser à un autre plan. Mais bien entendu tout ceci n'avait vraiment de sens que si les dernières suppositions de Khenory étaient fondées, ce qui restait encore à prouver. Et vu qu'elle n'avait encore parlé de cela à personne de peur d'affoler quelques esprits, voir en pousser d'autre à faire des anneries. Sur ce coup la elle ne pouvait compter que sur elle même, son savoir...Mais aussi sa foi, car si effectivement elle partait se frotter à un ancien alors le soutient du tout puissant ne serait pas un luxe. Elle pria longuement, non pas pour s'assurer de la victoire à ce niveau la elle ne pouvait compter que sur elle même, mais plutôt pour glaner le peu d'audace qu'il lui manquait pour faire ce qui allait suivre.

Le plan était bien rodé à vrai dire elle savait parfaitement ou elle mettait les pieds, et ce cher Chevalerie récemment oui avait offert une opportunité en or. Effectivement depuis quelques jours maintenant il restait très tard le soir laissant à son chauffeur le luxe de rentrer chez lui plus tôt. Ainsi il serait vulnérable dans le parking souterrain pour aller chercher sa voiture. Elle avait même trouvé comment détourner l'attention de l'équipe de nuit, ils n'étaient que 3 à surveiller la portion d'immeuble qui intéressait Loreleï avant d'attaquer monsieur Chevalerie elle n'aurait qu'a couper l’alimentation de plusieurs cameras de surveillance. Et même s'ils n'étaient que deux à partir alors le troisième aurait les yeux rivés sur les mauvais moniteurs, et n'aurait pas le temps de l’empêcher de faire quoi que ce soit. Il n'y avait qu'un facteur inconnu dans son plan, et c'était la nature et la force de l'hybride. Selon les chasseurs qui se trouvaient dans le métro quand ce dernier a explosé il serait capable de maîtriser l'eau. Au minimum il lui restait encore un pouvoir à découvrir..Et dans le pire des cas, tout une collection.

Elle se rendit à coté de la tour TF1 avec une voiture louée avec une identité bidon. Elle comptait repartir dans la voiture du patron pour berner la caméra à la sortie. Elle usa de sa télékinésie pour ouvrir la sortie de secours du poste de sécurité à l'heure des rondes ainsi il ne restait qu'un garde à faire tourner en rond. Elle fit quelques pas avant de claquer la porte derrière elle violemment puis en vitesse accrue elle courue de l'autre coté du couloir. Juste derrière la porte d'entrée, elle se colla au mur pour ne pas se la prendre alors que notre cher petit gardien sortait doucement pour aller voir la source de tout se raffut. Elle se faufila tel un chat et aussi vite que l'éclair dans la salle de contrôle avant qu'il n'ait le temps de se retourner et la elle placa un petit dispositif sur la boite a fusibles des cameras. Quelque chose qui ferait sauter les plombs qu'elle avait choisi quand elle aurait Chevalerie en visuel. Elle sortie ensuite par une autre porte en entendant le gardien revenir pour se diriger vers le garage son anxiété revenue. Elle allait le faire, elle allait savoir si toutes ses années à suer sang et eau pour obtenir ses pouvoirs allaient lui permettre de faire jeu égal avec l'un de ses monstres.

Elle se posta contre l'un des pilonnes porteurs du parking celui qui était le plus proche de la voiture de l'hypothétique ancien, et claqua à ses pieds une petite fiole qui rependit un liquide a l'odeur très forte. A vrai dire comme si un chien avait uriné ici, ca ne lui faisait pas plaisir mais elle ne voulait pas qu'il la piste à l'odeur alors qu'elle allait se rapprocher de lui. S'il se fier à son nez il allait être vraiment désagréablement surpris. Elle sort des vêtements de son sac, une cape blanche et un masque de théâtre japonais dont les yeux n'était que deux petits trous noirs elle enfila doucement son costume et commença à prier a nouveau cette fois ci directement dieu pour qu'il lui donne le courage d'en finir vite et bien comme à chaque fois.

Fini de tergiverser si elle n'y va pas maintenant elle va le regarder partir, elle s'enferme dans une bulle de silence rendant le bruit de ses pas ou tout autre venant d'elle impossible à entendre. Chaque pas le rapproche de lui, il n'a rien de bien spectaculaire, elle avait vu des bien plus impressionnant physiquement pourtant son cœur n'est pas serein, et c'est de pire en pire à chaque pas qu'elle fait. Mais elle ne s'arrete pas, elle ne s’arrêterait pour rien au monde, c'était l'instant de vérité celui qu'elle attendait depuis toutes ses années. Le moment de montrer à Xander qu'elle aussi pouvait traquer le gros gibier. La voilà derrière lui, il est très grand peut être plus que le mètre quatre-vingt dix. Elle va devoir le mettre à genou si elle veut lui donner son médicament. Il ne s'écoule qu'une seconde, mais les sens de Loreleï sont tellement en alerte que cette seconde lui semble une éternité. Enfin elle se décide à faire ce qu'elle fait le mieux. Elle retire son pouvoir de bulle de silence et fait craquer son cou, il se retourne dans un sursaut et avec presque toute la célérité dont elle est capable frappe une première fois poing fermé juste au niveau du plexus solaire de Maximilien. La surprise sur son visage, laisse place à une vive douleur alors qu'il vient de sentir son cœur raté peut être un battement et ses poumons se bloquer. La tête de l'hybride tombe en avant c'est l'instant, avec la même vitesse mais cette fois de la paume elle frappe le menton juste la ou ce trouve le nerf. Les jambes de sa victimes cèdent sous le poids de ce dernier ils tombent sur elle toujours conscient, conscient qu'il ne peut pas bouger. Elle termina de maîtriser sa proie en lui envoyant un puissant anesthésiant en aérosol.

Elle resta un petit moment sans bouger, prête à bondir si jamais il faisait mine de se relever ou quoi que ce soit d'autre. Mais il ne se passa rien, il dormait à poings fermés. Elle avait réussi, non loin de l'emplir de joie ce dénouement eu quand même pour effet de la calmer sensiblement. Elle retira sa masque qui était devenue une vrai fournaise ainsi que sa cape. Elle ramassa les clefs de la voiture pour ouvrir cette dernière, il lui fallu un petit instant pour le mettre à l'arrière de la voiture même pour elle il pesait bien lourd. Elle s'installa à l'avant elle pourrait souffler quand le poisson aura été livré.


-Bienvenu à Paris la vermine !
Et ils partirent sans plus aucun accrochage jusqu'à l'endroit ou elle avait décidé de le garder dans un premier temps. A savoir la chambre froide appartenant à un boucher adhérant à leur cause qui c'était empressé de leur donner l'endroit. Ils attachèrent l'ancien à une chaise avec des chaînes, lui mettant une intraveineuse au bras avec de quoi lui donner un mal de tête persistant l’empêchant ainsi d'user de ses pouvoirs.

3h plus tard.

Loreleï refit irruption dans la chambre froide en faisant grincer une chaise derrière elle. Elle se planta devant Chevalerie et lui asséna une vigoureuse série de claque jusqu'à ce que ce dernier lui donne ses premiers signes de réveil.

-On se réveil la belle au bois dormant !
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Maximus
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Dim 18 Sep 2011 - 1:39

    La semaine s'était écoulée mollement, et ce soir là l'ancien était de cette humeur lasse qui l'avait caractérisé depuis plusieurs jours…

    Arven l'avait abandonné. Katheleen, sous le coup d'une méningite n'était pas réapparut et ne lui avait a peine parlé depuis leur dernière conversation, et le jour de la libération de Xander approchait doucement…

    Maximilien traversait une période bien sombre… Il savait que les mauvaises choses n'arrivaient jamais seules, elles vous tombaient dessus, vous affaiblissant, pour ensuite vous abattre quand vos forces ne suffisaient plus à vous maintenir debout moralement…
    Ainsi donc, il n'arrivait même pas à se sentir accablé de la situation critique dans laquelle il se trouvait, car il était comme un étudiant se réveillant un matin avec la certitude glacée que le sujet de son examen portera sur la seule leçon qu'il n'a pas revue…
    Il savait… Non il sentait que la situation s'envenimerait.

    Chaque soir, il se surprenait à soupirer de soulagement que la journée soit finie sans qu'il n'ait d'accident ou qu'aucun décès ne se soit ajouté à sa récente collection…

    Il s'était remit à dormit. Epuisé de devoir batailler chaque jour contre les vents néfastes qui s'abattaient sur la construction qu'était sa vie.

    Mais la tempête qu'il avait pressentit allait s'abattre ce soir.

    Une journée comme une autre; Longue et épuisante. Une journée sans Katheleen, et donc une journée d'heure supplémentaire…
    Il avait octroyé un congé d'une semaine à son chauffeur; Edouard, car de toute façon à l'heure à laquelle il rentrait, les rues de Paris étaient vides.
    Voilà donc une semaine qu'il rentrait en conduisant lui-même sa voiture. Mais ce soir là, dans le parking, il n'était pas seul.

    Une ombre se profilait dans la sienne. Un ombre silencieuse, vicieuse, et redoutable…
    Elle se glissa derrière lui. Il avança sans la deviner. Il ne songeait qu'à une chose : sa voiture était à quatre enjambées, son appartement à une quinzaine de minute, son lit à une petite heure, et bientôt il finirait cette journée, il la clôturerait et il passerait à une autre pour mettre encore des heures entre lui et sa malchance…

    Un craquement. Son cœur se figea. Il pivota sans le vouloir, simple reflexe. Instinct de survie diront certain… Plus tard, il réaliserait qu'il n'avait jamais été plus stupide qu'à cet instant… Il réaliserait qu'il aurait mieux fait de se changer en hybride pour faire face à l'ombre qui venait de fondre sur lui…Il regretterait simplement d'avoir pivoté pour offrir son corps à l'ennemi.

    Ce qui s'en suivit, reste très vague. Il n'y avait que le souvenir flou de coups reçus à divers endroits, et la douleur mordante, puis la douceur de l'évanouissement dans laquelle il avait promptement chu.

    L'orage avait grondé. La foudre était tombée.

    Le monde ne l'atteignait plus. Il flottait dans un sommeil artificiel duquel il n'arrivait pas à se sortir. Puis doucement, il sentait les choses revenir… Son corps protestait. Il sentait la douleur d'une position non faite pour dormir, alors qu'il ne percevait même plus ses membres… Voilà peut être ce qui aurait dût l'alarmer : il ne sentait plus son propre corps.

    Il aurait pu s'écouler une heure comme trois jours, sa perception des choses étaient plongée dans la noirceur… Il ne s'expliqua d'ailleurs pas tout de suite ce qui l'aida à s'en extraire…

    Il avait sentit quelque chose le toucher… Non le frapper. Au niveau du visage. Une voix le brutaliser… Et son corps s'était éveillé dans un sursaut s'ouvrant à son environnement comme une fleur sous le soleil. Grossière erreur… Une froideur saisissante l'accueillie dans le monde des vivants.
    Un frisson sans pareille le secoua, mais son corps se cogna contre des liens. Avant d'ouvrir les yeux, il eut un hoquet de saisissement, aux portes de la peur, conscient que ce froid et ses liens n'étaient pas de bonne augure, et que leur contact était bien trop réels pour résulter d'un cauchemar… Son souffle se crispa sous la goulée d'air givrée qu'il venait d'inspirer…
    Il sentait à présent le contraste trop saisissant de la chaleur galopante de son sang étrangement agité, et la froideur rigide et anormale qui s'étendait sur tout son épiderme comme un drap d'acier glacé.

    Il essaya d'ouvrir les yeux, et trouva son corps étrangement engourdit… Ses muscles flottaient dans une drôle d'hibernation … Et quand enfin il parvint à battre mollement des paupières, les couleurs étaient floues, et le coin de ses paupières furent meurtrit par de minuscules glaçons suspendus à ses cils…

    On lui avait dit que l'enfer était un monde de feu, alors pourquoi avait-il aussi froid ?

    La question eut à peine le temps de se formuler dans son esprit, car la migraine s'abattit sur lui avec une violence telle qu'il en eut un instant le cœur au bord des lèvres…

    Il inspira de nouveau profondément. L'air était toujours aussi froid et agressant, et l'oxygène qu'il capta ne fut d'aucun secours pour stopper les palpitations de son cœur.

    Et enfin vint l'accablement total, la clarté angoissante de la situation dans laquelle il se trouvait ; il tenta de bouger son bras pour soulager la crampe de son épaule son poignet fit retenu par une chaine…

    Son mal de tête le harcelait comme un corbeau gourmand picore une charogne, mais ses conclusions s'éveilleraient sans mal: Les couleurs et les formes avaient reprit leur place. Il percevait son environnement avec plus de clarté que nécessaire pour l'identifier…

    Il ne se trouvait pas chez lui. Et la silhouette qui se dressait face à lui, à visage découvert, lui était aussi étrangère qu'hostile…

    Son cœur loupa un battement. Brutalement éveillé il relava la tête, secouant sa migraine qui cogna contre ses tempes. Dans un mouvement alarmé que même la douleur ne pouvait empêcher, il essaya de se débattre, imaginant pouvoir s'enfuir … Mais, impitoyable, ses bras repliés derrière le dossier de sa chaise et ses chevilles le rejetèrent contre la chaise inconfortable, et son corps gémit sous son effort avorté.
    Son souffle se coupa. Ses yeux s'agrandirent d'effroi. Il était attaché. Il était dans une chambre froide. Et son corps s'engourdissait déjà sous une inévitable hypothermie...














Dernière édition par Maximus le Sam 1 Oct 2011 - 11:51, édité 1 fois
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Loreleï
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Jeu 22 Sep 2011 - 20:31

Effectivement elle ne lui avait pas réservé un réveil très agréable, mais il fallait qu'il sache tout de suite qu'il risquait bien de garder de ce réveil le meilleur souvenir de tout les moments qu'ils allaient passer ensemble. Tout chez ce personnage la débecté, sa allure, son physique ainsi que sa fonction. Comment avait-on pu laisser quelqu'un de son espèce s'approprier la plus grande chaîne télé du pays. Pourtant l'un des grands principes de la guerre est de s’approprier pour les neutraliser les différents moyens d'information de l'ennemi. Ou penserait-il être à l'abri dans sa petite tour en devenant quelqu'un d'important. Il fallait avouer que cette pensée faisait bien sourire Loreleï, elle en avait tué de très célèbres, comme d'illustres inconnus du monde mais qui portant avaient fait beaucoup pour lui. Mais ce monde n'était pas reconnaissant, et à trop en demander on fini dans un caniveau avec les encombrants.

Elle le réveilla donc dans ménagement aucun, pour qu'il sache bien qu'ici il n'était pas plus important qu'un autre peut être même encore moins, ou plus cela dépend de comment on voulait le voir, car il allait sûrement en baver bien plus longuement que tout les autres. Il mit un certain temps a se réveiller malgré les quelques claques vigoureuses qu'il avait pris. Il fallait dire que la drogue, et les coups qu'elle lui avait porté, plus fort qu'elle ne l'aurait voulu a cause de nervosité, avait du bien le mettre KO. Mais il fallait le prendre la ou il était le plus vulnérable, et dans l'état actuelles des choses quand il est le plus désorienté...A son réveil. Elle avait laissé tombé le masque pour qu'il puisse voir le visage de son prédateur, qu'il sache que le nom de Xander n'était pas le seul qu'il fallait craindre. Elle continua de faire grincer les pieds de la chaise sur le carrelage pour que le crissement de ces derniers ne vienne répandre un peu de sel sur les blessures de sa migraine. Elle prit place devant lui sans faire plus attention que ça de mettre une certaine distance entre eux. De toute manière il ne pouvait rien faire du tout avec ce qu'il avait dans le sang, et pour le seul pouvoir dont elle était sure qu'il possédait...Tout ici était gelé, et il aurait tout aussi vite fait de recevoir une avalanche de coups avant de même faire fondre un glaçon. Loreleï lui donna une dernière claque histoire de recentrer son attention sur elle, puis d'un geste sans la moindre douceur elle lui attrapa le menton pour le forcer à la regarder.


-Tu te demandes peut être ce que tu fais ici dans un si mauvais état...Si c'est le cas ne t'inquiètes pas tu vas très vite comprendre. Si tu as déjà saisi le pourquoi alors c'est encore mieux cela nous fera gagner un peu de temps.

Elle lui lache le menton lui faisant comprendre qu'il aurait encore une baigne si jamais il baisser la tête. Elle pourrait sortir d'ici les mains rougies de l'avoir frapper sans aucun soucis, elle n'aurait mettre des gants pour demain.

-D'abord une sommaire présentation, non pas que je pense que tu brûles d'envie de connaître mon nom. Et je dois rajouter que personnellement je me serai bien passé d'instruire un peu plus ce que vous êtes...Mais dans mon pays il est de coutume de se présenter à son ennemi pour lui signaler qu'on le reconnaît comme tel. Il est possible que pour l'instant mon nom ne t'importera pas vraiment...Mais avant la fin de tout ceci je peux t'assurer que mon nom raisonnera dans ton esprit comme la dernière vérité à laquelle il mérite de s'accrocher.

Elle fit un petit temps d’arrêt histoire qu'il remette tout en place dans sa tête. Normalement il devait déjà avoir saisi ce qui lui arrivait, maintenant il fallait espérer qu'il allait vouloir jouer les héros et s'enfermer dans un brave silence. Qu'il allait tout nier pour l'amour de son peuple, plus longuement il luttait, et plus longuement elle pourrait appliquer son art sur lui. Il n'aurait pas besoin de chanter comme un sauret mais elle finirait par apprendre de lui par sa parole ou de son observation.

-Tu te demandes aussi pourquoi je ne te pose pas la moindre question...Et bien je n'ai juste pas envie de perdre mon temps pour l'instant à te poser des questions auxquelles tu ne répondrais pas. Je vais attendre encore un peu.

Il finirait par lui même lui hurler de poser ses questions, même si c'était pour ensuite pour qu'il ne lui réponde pas. Elle n'aurait alors qu'a le laisser mariner encore un peu jusqu'à ce qu'il lui raconte tout. Elle n'était pas forcément patiente, mais on lui avait appris a prendre son temps avec ceux qu'elle devait cuisiner. Elle avait toujours eu un visage inexpressif ou tout du moins neutre, mais sans s'en rendre compte rien qu'a l'idée de ce qui allait suivre ses yeux s'animèrent d'une lueur malsaine de plaisir.

-Tout ce que je peux te dire si tu es toujours a l'est de la situation présente...C'est que nous ne sommes pas motivé par l'argent et que nous ne comptons pas demander la moindre rançon. Alors n'espère pas que ton calvaire puisse prendre fin du jour au lendemain. Personne ne viendra te chercher, les lieux que tu visiteras en ma compagnie seront chaque pire les un que les autres. Chaque jour tu te réveilleras déçu de te réveiller, et très vite tu vas apprendre que j'ai beaucoup d'imagination. Tu verras sûrement passer quelques personnes ici, mais tu n'auras de contact qu'avec moi à tel point que tu en finiras presque par te demander si je ne suis pas la dernière chose qui te rattache à ce monde. Même la mort ne sera pas une échappatoire pour toi.

Loreleï avait sous la main des chasseurs capable de rendre la vie ou soigner de grosses plaies. Ainsi quoi qu'elle eut pu faire tout serait rentré dans l'ordre dans les heures qui suivraient. Elle eut un petit sourire elle savait qu'elle voyait en lui ce qu'elle était venue trouver, elle savait à voir cet homme qu'il serait un trophée, le plus beau trophée qu'elle pourrait offrir à Xander. Elle ressentait la joie indescriptible et malsaine d'une petite fille à deux doigts de faire un somptueux cadeau à son père. Son visage recommence à tomber elle le lui remonte en plaçant sa chaussure sous son menton.

-Je vais te laisser prendre un peu de "repos" ici. La prochaine fois je t'apporterai à manger. Soit dit en passant je serai la seule à le faire, et je le ferai uniquement quand l'envie m'en prendra. Tiens le toi donc pour dit si jamais l'envie de sauter un repas venait à te prendre, il se pourrait bien que le prochain se fasse cruellement attendre.

Il était bien probable pour l'instant dans sa tête ce qu'elle voulait lui faire comprendre ne soit pas encore la. Mais bientôt il comprendrait qu'ici sa vie comme sa mort dépendait d'elle, qu'il mangerait si elle le voulait, qu'il pourrait boire si elle le voulait. Que même sa mort n'était pas quelque chose de regrettable. Elle avait aussi fait en sorte de ne lui donner aucune notion de temps, histoire qu'il en perde totalement la notion. Il n'y avait pas d'horloge, pas de fenêtre ici. Elle pourrait faire en sorte au début de lui donner des nuits correctes...Puis les raccourcir brutalement. Le laisser des jours sans dormir et des journées entières sans rien lui faire. Après un petit moment même une oisiveté de sa part finirait par devenir agressive pour lui, car elle lui laisserait le temps de se morfondre ou de penser à ce qui l'attendait encore. Elle retira sa botte de sous son menton.

-Maintenant reposes toi...Tu vas en avoir besoin pour ce qui va suivre prochainement.

Elle se leva et en passant agrippa sa chaise qu'elle fit a nouveau affreusement grincer sur le sol jusqu'à la porte. Elle fit signe qu'elle voulait sortir, et elle sorti sans adresser le moindre regard à Maximilien qui allait pouvoir devenir un simple bout de viande parmi les bouts de viande, enfin du moins jusqu'à sa prochaine visite.
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Maximus
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Mer 28 Sep 2011 - 22:05

    Comme beaucoup de personne, Maximilien avait un jour vu une mouche se prendre
    dans la toile d'une araignée… Il se souvenait encore très clairement avoir observé le
    phénomène avec le pragmatisme indifférent de l'œil scientifique.
    L'insecte piégé avait eu beau agiter ses ailes dans un bourdonnement affolé, faire vibrer
    toute la toile, lui n'avait fait qu'observer, le sourire aux lèvres devant les vaines
    tentatives qui ne faisaient qu'engluer d'avantage la proie dans son piège.
    Il était resté jusqu'au bout. Jusqu'au moment où la mouche avait épuisé
    toutes ses forces et que l'arachnide avait surgit de nul part pour l'emmailloter, et la digérer tranquillement. Puis, il s'était retiré, méditant sur la loi du plus fort et sur la sauvagerie
    du monde animal.

    Mais aujourd'hui, la mouche s'était lui...


    Les liens le retenaient impitoyables sur cette chaise, le froid avait pénétré ses vêtements pour lui caresser la peau, sa migraine le lançait à chaque battement de paupières, et lorsqu'elle posa sa main sur lui une nouvelle fois pour le gifler et lui relever le menton, il fut réduit à la soumission.
    Qu'aurait-il pu dire ? "Lâchez-moi ?" "Qui êtes vous ?" "Mais vous êtes dingue ?". Qu'importe, aucune de ses phrases ne l'auraient pas aidé. Elles n'auraient pu que mettre des mots sur la peur qu'il essayait de maitriser pour dissimuler sa faiblesse.

    Il ne pipa donc mot alors qu'elle laissa couler son long dialogue. Qui était-elle ? Il ne le savait pas, car de voix comme de visage elle ne lui rappelait personne… A part peut être l'une de ces impitoyables James bond girls qui finissait dans le camp adverse sous la peau de la traitresse et la dangereuse ennemie… A un détail prés peut être : la mini jupe manquait à l'appel.

    La probabilité qu'elle soit d'un camps des chasseurs était désagréablement trop grande au raisonnement et goût de Maximus. Il ne se connaissait aucun autre ennemi prêt à autant pour lui nuire, et encore moins d'amis capables de se donner autant de mal pour une blague de si mauvais goût…

    Et s'il avait vu juste, la situation glissait dans un axe très défavorable pour l'hybride aquatique… Savait-elle qui il était ? L'avait-elle enlevé pour cela ? Que comptait-elle vraiment faire de lui ?
    Tout cela lui restait obscur, et la seul chose qu'il avait comprit c'était qu'il n'était en face d'une novice, et que la prendre par surprise serait dur. Encore plus si elle avait une idée de son rang…
    Ainsi donc, il était vraiment une mouche prit dans la toile. Elle ne comptait pas le tuer… Du moins pas tout de suite, et cela ne présageait rien de mieux que des interrogatoires désagréables entre les mains de son ennemie…

    De l'aide ? Il n'y songeait même pas… Arven l'avait abandonné. Personne ne savait où il se trouvait, et à en juger par le professionnalisme de la dame, il était prêt à parier pour qu'elle se soit arrangé pour qu'il disparaisse en parfaite discrétions…
    On remarquerait peut être son absence, mais qui pourrait le sauver ?

    Cet examen de la situation lui aurait sûrement donné froid dans le dos si il sa température corporelle n'avait pas déjà été aussi basse…

    Ainsi donc, voilà à quoi pourrait ressembler une chasseresse quand elle n'apparaissait pas sous les traits d'une gamine endoctrinée ? Voilà donc que leur ennemi pouvait se montrer véritablement menaçant, professionnel et dangereux ?
    Etrangement, il sentait une discrète excitation faire battre son sang… Il ressentait un certain contentement à constater que ceux qui avaient saigné son peuple étaient des gens dangereux, et non une bande de plaisantin. Octopus n'était donc pas tombé sous la main d'un guignol…

    Il ressentait du contentement et de la haine… Lui qui n'avait eut que pitié de Khénory, il ressentait à présent le dégoût de cette ennemie qui excrétait elle aussi une animosité qu'il pouvait presque sentir au nez.
    Elle lui conseilla de se reposer, et il n'avait nul besoin qu'elle lui explique pourquoi. Il avait déjà comprit qu'il ne pouvait, pour le moment, rien faire. Se changer en hybride et user de tous ses pouvoirs pour s'en sortir ? Il aurait vite fait de se prendre une balle entre les deux yeux… Non, il se devait d'attendre le bon moment, de rassembler ses forces, et de frapper quand il le fallait. Il ne devait pas faire l'erreur de sous estimer son ennemie.
    Non, il lui fallait attendre et ne pas penser qu'à la fin de son histoire, la mouche avait finit dévorée…

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Loreleï
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Mar 4 Oct 2011 - 22:17

Que fallait il tirer comme conclusion de son enlèvement ? Cette question l'avait taraudé durant presque l'intégralité de la nuit et de sa matinée. On ne pouvait pas dire que l'hybride lui ait opposé beaucoup de résistance loin de la. Pour commencer elle avait réussi à le prendre par surprise, et cette surprise l'avait laissé sans armes contre elle. Les pouvoirs des anciens étaient ils surestimés ? Était elle devenue plus forte que ce qu'elle avait imaginé ? Mais il se pouvait bien aussi qu'il ne fusse pas ce qui était prévu. Qu'il ne soit rien de plus qu'un simple hybride qui se soit trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Et si c'était ça, alors il pouvait déjà considérer son existence comme terminée et le moins qu'on pourrait dire c'est qu'il n'y prendrait pas autant de plaisir qu'elle à mettre fin a tout ceci. Néanmoins s'il était bien l'ancien qu'elle attendait qu'il soit, alors il allait fatalement opposer de la résistance. C'est pour ca qu'elle allait devoir le travailler un peu, physiquement dans un premier temps et ensuite l'affaiblir mentalement. Et pour commencer elle lui fit sauter deux repas en lui faisant passer sa nuit et un bout de la journée dans le noir et le froid de la chambre froide. Comme il n'avait pas le moindre contact et la moindre possibilité d'avoir l'heure il avait du trouver le temps extrêmement long, et la faim devait commencée à poindre avec passion.

Il allait devoir apprendre à la redouter et en même temps à se sentir soulager de la voir, puisqu'elle serait la seule à lui rappeler qu'il est encore en vie, et aussi la seule à lui ramener de quoi le rester. S'il était intelligent il finirait "vite" par voir ou se situe son intérêt. Même si pour l'instant le but était qu'il se pose de questions sur tout les sujets. Elle s'enquit de comment il avait passé sa nuit et sa journée, il avait eu du mal a trouver le sommeil sûrement c'était-il travaillé jusqu'à l'épuisement. Et les réponses n'étaient pas pour aujourd'hui. Commencer directement dans le vif du sujet laisse toujours à son captif le temps de préparer sa défense avec la hargne de la personne piégée. Mais la il ne savait même pas pourquoi il était ici, alors comment allait il pouvoir se défendre s'il ne savait même pas ce qu'on lui reprochait. Puis viendrait ensuite l'horrible et insoutenable attente de la réponse à cette question, ne pas savoir est la pire des choses. L'imagination peut être aussi cruelle que fertile dans ce genre de cas, et très peu sont ceux qui pensent au meilleur avant d'imaginer le pire. Et parmi ceux qui pensent aux deux, encore plus rares sont ceux qui ne retiennent que le meilleur.

Elle laissa à l'extérieur toutes ses armes sans la moindre exception, certains penseraient sûrement à une forme d'inconscience. Mais Loreleï faisait cela pour qu'il se pose encore plus de questions, penserait il qu'elle se croyait supérieure a lui, penserait il qu'elle l'était ? Le verrait-il même ? Elle pris juste la peine de s'habiller chaudement pour l'occasion, et de lui ramener à manger. Subtilement elle lui avait apporté du poisson et des pâtes. Elle ferait mine de celle qui n'avait pas réalisé si cela pouvait être gênant pour lui et en fonction de ce qu'il ferait alors elle aviserait. A vrai dire chaque visite serait une petite évaluation de ce qui pourrait être intéressant de faire pour le prochaine fois. Elle se sentait comme une scientifique travaillant sur le comportement, des expériences pas toujours agréables mais des résultats toujours gratifiants à obtenir. Elle ordonna qu'on lui allume les lumières, il dormait encore à son arrivée. Le froid devait sûrement le forcé à en faire le moins possible. Elle en profita pour faire entrer avec elle cette fois par télékinésie une petite table qu'elle mit devant lui pour y poser l'assiette. Puis elle retira l'un de ses gants de cuir blanc qu'elle utilisa ensuite pour lui gifler sa joue, qui immédiatement se teinta d'un rouge sanguin alors que le froid avait du rendre la douleur bien plus forte qu'elle ne le méritait. Elle lui en administra une autre sur l'autre joue histoire qu'il soit réchauffé des deux cotés, et pour achevé de le réveiller. Sa voix était à la douceur, ce que ses claques furent à la douleur.


-Allez allez ! On se réveil, on est pas ici pour faire la grasse matinée.

Elle c'était préparée à lui en mettre une troisième mais il se réveilla. Elle remit donc son gant, certes elle avait parlé d'une voix douce mais ses yeux avait quelques degrés de moins que la pièce.

-Voila de quoi déjeuner. A ta place je mangerai...Je ne pourrai peut être pas t'apporter de la nourriture régulièrement.

Bien entendu il avait encore les mains menottées, et il en pouvait même pas se pencher assez pour pencher sa tête dans l'assiette. Elle posa une grande cuillère a coté de l'assiette fumante, et passa derrière Maximilien pour lui détacher un bras celui avec la perfusion pour qu'il ne puisse pas la retirer. Et quand bien l'enlevait-il elle aurait tout aussi vite fait de lui passer un nouveau tabac.

-Ne me fais pas regretter ce que je suis en train de faire la, tu y prendrais moins de plaisir que moi.

Elle reprit place en face de lui. S'il ne se dépéchait pas alors l'assiette allait vite refroidir et son contenu serait beaucoup moins bon. Et l'assiette ne serait pas renouvelée et il serait obligé de se briser les dents sur un amalgame de pâtes soudées les unes aux autres.

-Sais tu pourquoi tu es ici ?

Cette question était une bonne façon de voir comment il prenait la situation. S'il allait se faire, faire de l'humour, tout avouer de but en blanc et s'il avouait sur quel ton il le ferait. Allait il rester calme ? Allait il la prendre de haut ? Allait il faire une boulette de son honneur et brayer comme une morveuse ? Dans tout les cas cela n'écourterait pas son voyage ici. Au pire cela pourrait juste rendre ses conditions de vie plus ou moins pire qu'une mort rapide. Elle paraissait décontractée mais tout ses sens étaient en éveil. Si jamais il faisait mine de sortir les crocs ou même de faire pet de travers, elle lui démontrerait qu'elle pouvait d'un seul coup de pied lui faire croire que sa nuque n'était qu'une fine couche de verre.
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Maximus
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Sam 8 Oct 2011 - 16:36

    L'enfer commença. Un enfer froid et sans durée… Privé de la lumière, ou même d'un quelconque repaire temporel, Maximus n'aurait su dire combien de temps il resta dans cette chambre froide avec pour seule vue celle de cadavres bovins écorchés…

    Il n'aurait jamais imaginé son corps aussi résistant au froid. Il le regrettait presque… La souffrance s'installait toujours là où la mort s'échappait.
    Le froid toujours plus tenace avait commencé à essayer de mener l'ancien dans un sommeil d'hypothermie. Pourtant, persuadé qu'il encourait de sa vie s'il fermait l'œil, il lutta pour rester éveillé… Mais le danger n'arriva pas. Il songea même qu'on l'eut oublié ici… Mais lorsqu'il affina son ouïe, il entendit le bruit de ses gardes.

    Si le temps lui paru long et épuisant, il ne se doutait pourtant pas qu'il avait tenu presque 2 jours dans cette chambre froide. La faute peut être à la fatigue qui avait finit par le faucher et le plonger dans un sommeil lourd au cours duquel son corps lui faisait oublier sa douleur.

    L'ennemie se présenta pendant son sommeil. Elle n'avait gagné ni douceur, ni mini jupe depuis leur dernier "rendez-vous", et c'est par le contacte frappant de sa main qu'elle le ramenant des ses limbes rêveuses.

    Ses joues brûlaient, sensation qui lui paru étrange tant il avait froid… La chaleur de sa chaire contre la sienne lui avait fait réalisé que sa température n'était surement plus à 37° C, et il s'étonna presque qu'il puise ressentir une aussi vive douleur dans un corps aussi engourdit.

    Une nouvelle fois lorsqu'il battit des paupières sa vision fut trouble et la migraine lui mit le cœur au bord des lèvres. Peut être aurait-il vomit si il avait eut autre chose qu'un vide dans l'estomac.

    La nourriture. Voilà la première chose qu'il sentit une fois revenu du monde des rêves, et c'est à cet instant qu'il sentit la faim lui tordre l'estomac.

    Jamais un plat de patte ne lui avait semblait aussi appétissant. Le poisson par contre ne fit qu'accentuer ses nausées…

    Elle lui détacha une main.

    " Ne me fais pas regretter ce que je suis en train de faire la, tu y prendrais moins de plaisir que moi.


    Vraiment ? Pensa-t-il avec une animosité sinistre… N'aurait-il rien de plus jouissif que de planter ses dents dans sa chaires tendre pour lui broyer les os un par un grâce à la pression que sa mâchoire animale possédait ?
    Pensait-elle que ses chaines suffiraient éternellement à le retenir ? Qu'elle pourrait le dominer comme elle le désirait pour la simple et bonne raison qu'elle avait les clefs de ses liens en sa possession ? Espérait-elle posséder un pouvoir qu'il ne puise pas briser comme une allumette ?
    Dieu qu'il la haïssait …Il la haïssait comme il avait haït Khenory, et il sentait la sournoiserie de la fatigue, la faim et l'épuisement le pousser à user de l'entièreté de ses pouvoirs pour la détruire avec toute la force de sa haine.
    Mais il lui fallait résister. Attendre une brèche. Continuer à jouer la carte du dominé. Il lui fallait se maitriser…
    S'il voulait lutter efficacement contre elle, il n'avait pas le temps de lutter contre lui-même.
    Il musela son instinct meurtrier et raccrocha son esprit à la situation dans laquelle il se trouvait.
    Ses muscles étaient douloureux, et lorsqu'il plia et déplia les doigts il ne les sentait à peine. Leurs extrémités avaient déjà viré au bleu… Combien de temps encore avant qu'ils ne se nécrosent et chutent comme des fruits trop murs ?
    Mieux valait ne pas se poser la question…

    Avec un geste lent et précautionneux il leva la main vers la cuillère… Il nota d'ailleurs qu'elle avait choisit un couvert qui ne présenté aucun danger. Pourtant il se voyait tellement bien s'en servir pour faire sauter ces beaux petits yeux en amande …

    Une nouvelle fois il repoussa sa pulsion dont la violence le choquait presque. Par soucis de méfiance il activa son pouvoir de sens accrus et il ne perçu que le parfum des pâtes et du poisson.

    " Sais tu pourquoi tu es ici ?"

    Elle posait une question dont elle connaissait la réponse. Il eut presque un sourire en songeant qu'elle usait de la même méthode que son père avait toujours usé avec lui…
    "Sais-tu pourquoi je t'ai convoqué ?" disait-il en regardant par-dessus ses lunettes de travail. Avec l'âge, Maximilien avait comprit qu'à cette question, la meilleure réponse était un silence.

    Cette question serait surement la première d'une longue série, autant qu'il apprenne à se traire dès maintenant bien qu'une réponse cinglante lui brûlait les lèvres…

    Il suspendit son geste comme si il étudiait la demande, puis le reprit. Avec calme il repoussa les bouts de poisson dans un coin de l'assiette comme si il pouvait vraiment se permettre de faire le difficile, et leva un regard vide vers elle.

    Un regard comme si elle n'avait pas posé de question. Comme si elle était une simple personne dans le métro sur qui ses yeux s'étaien
    t momentanément posés, puis il reporta son attention sur l'assiette.
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Mar 18 Oct 2011 - 23:46

Elle avait vu passer dans ses yeux une haine qui ne la fit même pas tressaillir. Que pensait il ? Qu'il pouvait lui faire peur ainsi ? Pensait-il qu'il était investi d'une puissance incroyable car il brûlait de colère, elle en avait vu des hommes en colère et bien plus fort que lui. Elle avait vu des hommes perdant toute logique pour se lancer dans des bains de sang, sans la moindre considération de leur propre existence devenue comme secondaire par rapport a leur colère. Alors pensait il vraiment pouvoir impressionner qui que ce soit en la regardant ainsi, ce petit bourgeois qui n'avait jamais du connaître la fin ou la privation. Son regard glissa sur elle ne lui laissant qu'une douce sensation celle de la prochaine satisfaction qu'elle aurait à le lui arracher de force. Elle ne fit même pas l'effort de lui rendre le regard haineux qu'il lui envoyait, elle le regardait avec neutralité après tout maintenant qu'il était entre ses griffes il n'était plus un ennemi, plus un être vivant. Juste un numéro, un numéro de dossier a traiter un dossier qui allait devoir durer un certain temps, un dossier qui lui promettait bien plus de plaisir que d'ordinaire.

Elle n'avait pas choisi la cuillère par sécurité pour elle, dans l'état ou il était il ne devait même plus sentir ses extrémités alors que pouvait il faire contre elle dont la vitesse le dépassait totalement ? Mais s'il pouvait se raccrocher a l'espoir qu'elle le craignait un peu c'était aussi une bonne chose. Elle prendait aussi un malin plaisir a lui retirer ca aussi. Tout ce qu'il pouvait nourrir de motivant ou de bon en lui elle allait le lui arracher, qu'importe le nombre de barrière qu'elle devrait mettre en charpie de force pour ça. Elle ne pouvait pas connaître le fond de sa pensée, mais surement devait il pensait que le silence lui était préférable car elle se débarrasserait de lui une fois qu'elle aurait ce qu'elle voulait. Bien entendu c'était faux, qu'importe qu'il parle ou pas ca ne changerait pas grand chose a part la dureté des traitements, mais cela elle ne lui redirait plus...Si tentait qu'elle le lui avait déjà dit. Il ne mangea pas le poisson, Loreleï s'en serait douté mais elle voulait voir le cœur nette qu'elle pourrait même user de ca contre lui. Que même ses instants de "pause" pour manger devienne des tortues. Il finirait par se rendre compte que manger du poisson n'est pas si difficile que ca.

Il lui fit le numéro de l'attardé en ne faisant même pas mine d'avoir saisi la question. Sûrement se croyait supérieur car il ne lui donnait pas l'information qu'elle voulait, raisonnement typique de mec qui veut se la jouer gros dur. Aussi pathétique que ses mecs en slip sur la plage exhibant leurs muscles comme autant de preuves de leur manque de jugeote. Mais enfin c'était lui qui choisissait son jeu il n'aimait pas les questions réponses sûrement aimerait il beaucoup mieux le reste et de toute façon la liste des activités n'était pas assez longue pour lui donner le choix.


Très bien, très bien. C'est toi qui décide, et comme tu es un gros dur tu ne diras rien. Je ne te poserai donc plus de questions. Mais je doute que la petite rousse qui travail pour toi et le gamin que tu as adopté soit aussi dur que toi, et tu peux être sur qu'eux par contre on ne va pas leur poser la question seulement deux ou trois fois. A ton avis lequel des deux va craquer en premier ?

Elle avait ironisé sur le gros dur elle savait que pour l'instant elle ne lui avait rien fait et que seul une vrai lopette aurait craqué pour si peu. Mais qu'importe le début du nouveau jeu commençait maintenant. Elle avait parlé de la secrétaire et du gamin de manière totalement égale, comme s'il n'y avait rien de choquant la dedans et que c'était normal de se tourner vers l'entourage quand le patient ne voulait pas coopérer. Juste vers la fin elle l'avait regarder avec une pointe d'amusement dans la voix comme s'ils étaient en train de parier sur un tiercé.

Bien entendu on ne va pas se contenter de les enfermer dans le froid et le noir. Tu conviendras que c'était un peu facile. Nooooon bien sur que non, ce qu'on va faire c'est que maintenant quand il me plaira je vais venir te voir pour te montrer ce que je vais leur faire plus tard. Tu ne sauras jamais comment ils le prendront, ni même s'ils le supporteront. Ca je le laisserai au bon soin de ton imagination. Sache juste que s'ils venaient à mourir leur calvaire n'en finirait pas autant.

Elle se leva lui reprit l'assiette qu'elle posa ailleurs, et avec la télékinésie elle lui arracha la cuillère. Avec cette même télékinésie elle fit décaler la table pour avoir toute la place qu'il lui fallait. Elle retira ensuite son manteau pour être bien libre de ses mouvements.

Gardes dans un coin de ta tête que ce qui va t'arriver...D'autres et peut être bien d'autres ensuite le subirons ensuite. Jusqu'à ce qu'ils parlent leur loyauté envers toi, un petit chef défaillant, sera l'instrument de leur souffrances. Et ca n'est plus la peine de faire mine de vouloir parler. Je n'écouterai plus rien d'autre que tes cris. A partir de maintenant nous allons prendre beaucoup de plaisir a nous voir toi et moi...Mais je vais devoir en profiter plus que toi.

Le visage de son otage ne portant pas la moindre cicatrice, s'en était même à se demander si jamais personne n'avait osé lever la main dessus. Et bien il y avait un début à tout, un homme n'est pas un homme tant qu'il n'a pas pris un coup sur le visage disait le père de Loreleï, si c'était vrai l'hybride ne perdrait pas tout aujourd'hui. Son poing tomba aussi vivement que l'éclair et ce droit sur le nez il se cassa net sous l'impact dans un craquement horrible que seul lui pu apprécier a sa juste sonorité. Loreleï ne voulait même pas imaginer la douleur que pouvait faire ce genre de blessure par moins de zéro. Elle ne se massa même pas le poing ses mitaines possédaient des plaques de fer sur les phalanges. Ce genre d'action lui correspondait bien plus que le fait de discutailler avec un animal, elle continua sur le visage tout en visant toujours les tempes la ou la drogue devait déjà lui marteler le visage. Du sang coulait sur la mitaine elle s'en lécha une main avec délectation avant de le recracher par terre.

Ca doit quand même être rangeant...De se faire rosser par ce que tu dois considérer comme un insecte. Mais à l'inverse je ne te cache pas que je prend beaucoup de plaisir a faire ce que je fais la.

Elle se projeta de toutes ses forces et de toute sa vitesse contre la chaise son genou en premier contre la cage thoracique de Maximilien et ceux a deux reprises. La première fois elle n'avait rien sentit craquer, la deuxième fois son genou c'était légèrement enfoncé et elle avait profité de l'instant avec délectation. Ne restait plus que le bras...La dernière chose avec quoi elle s'amuserait pour la journée.

Elle fit revenir la table, et renversa la chaise de telle manière que la tête de Maximilien se retrouve collée contre la table froide. Elle posa ensuite l'une de ses chaussures sur son visage pour qu'il reste bien dans cette position. Et en utilisant une petite impulsion et en prenant appuie sur son visage elle se retrouva debout une pied sur le visage, l'autre sur l'épaule de Maximus elle tenait encore le bras maintenant dans un angle de torsion à l'épaule peu agréable. Elle tourna de 30° le bras pour le briser a l'épaule elle frappa ensuite d'un coup de pied dans le coude pour le plier dans le mauvais sens et le casser. Elle redescendit ensuite en sautant pour retourner a terre même pas déséquilibré par le sol relativement glissant. Elle en resterait la pour le moment, qu'il fasse une première approche de la douleur qu'il comprenne ce qu'il pouvait endurer, ce que les autres allaient endurer...Et qu'a la fin elle lui démontre qu'on pouvait pousser le vice plus loin encore. Elle lui décrocha le visage de la table en lui donna un coup de pied qui cette fois le fit basculer a terre.

Maintenant tu sais comment je vais les accueillir. Tu ne pourras pas dire que tu ne comprends pas ressentiment qu'ils garderont pour toi.

Sur ses belles paroles elle s'en alla sans un regard pour lui, il lui avait offert ni plus ni moins que ce qu'elle voulait observer chez lui. Le futur se présageait très productif enfin c'était ce qu'elle subodorait avec beaucoup de force. Elle ordonna une fois la grosse porte fermée plongeant ainsi sa victime dans son enfer froid de solitude qu'il soit soigné une fois que la douleur lui ferait perdre connaissance. Et qu'importe avec quelle dignité il prenait tout ceci il ne pourrait pas faire face longtemps a ce genre de douleur.
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Jeu 20 Oct 2011 - 19:59





Ho Dame Torture
Ma redoutable, ma détestable


    Un corps tremblant. Une âme au bord de l'inconscient. Un sentiment d'urgence. L'estomac qui se crispe … C'est le peur. Une peur qui stimule. Elle force à se battre pour ne pas sombrer encore et toujours. Se réveiller. Souffrir. Frémir. Tousser. Côtes brisées. Cage thoracique fracturée.
    Vite, il y a quelque chose à ne pas oublier. Concentrer son esprit. Mal au crâne. Se concentrer encore. Se souvenir : Melwin, Katheleen. Chasseurs. Danger. Sauver. Essayer de bouger. Bras droit mutilé. Epaule et coude fracassés. Gémir. Respirer. Sang. Nez douloureux. Réessayer de bouger. Douleur trop grande. Menacer de sombrer encore. Résister. Rester eveiller.
    Cœur au bord de lèvre. Vision floue.

Toi qui à ma chaire a passé des fers
Toi qui à ma liberté à glissé un collier

    Un corps ailleurs. Un corps plus loin. Un corps qui a ressentit la douleur, mais un corps sans lésions. Une pensée hésitante : °Hum… Main ?°
    S'y accrocher. Une présence féline …Si près mais si loin. Lutter encore. Penser au corps sain.Oublier les blessures et les douleurs .


    *Melwin…Katheleen*

    Pensée à peine construite. Juste alarmée. Transmettre le message à l'autre corps. Demander de l'aide.

    °Ton …Chaton ?°

    Vouloir expliquer. Ne pas trouver les mots. Laisser s'échapper les pensées. Le corps reprend ses droits. Il qui nous fait dormir. Economiser les réserves. Se sauver soit même avant de sauver les autres. Conserver les fonctions vitales. Résister encore un peu puis céder. Evanouissement profond.

Toi pour qui mon humanité n'est que futilité
Toi pour qui ma raison ne subira que mutilations


    Ne pas se réveiller. S'endormir profondément. Très profondément. Trop profondément. Plus de force. Froid. Faim. Douleur. Oublier. Ne plus pouvoir lutter. L'âme qui plonge. Le corps qui se rend. C'est le chemin de la mort… Assurément.


N'auras tu donc aucune pitié ?
Même une fois mes murailles pulvérisés ?



    Maximilien est vivant. Etrangement il se réveil dans un corps sain. Son bras n'est plus brisé. Son épaule va à merveille. Sa respiration est fluide. Il n'est même plus sur le sol. Il est de nouveau enchainé à la chaise comme si rien ne s'était passé.
    Il se questionne ? A-t-il rêvé ? Les chasseurs possèderaient-ils le pouvoir de faire vivre et ressentir une situation imaginaire ? Cette douleur n'était-elle que fictive ?
    Il doute. Mais il y a une tache de sang à ses pieds. C'est son sang, il le sait, il le sent. Il frissonne en le voyant. Les souvenirs ne l'on pas quitté. Ils sont revenus à peine sa conscience éveillée. Katheleen et Melwin ont aussi été capturé. Cela est il vraiment vrai ? Il n'a aucun moyen de le savoir… Vaguement il se souvient avoir entendu le chat lui en parler, mais surement a-t-il rêvé. Il n'a aucun moyen de savoir ce qui ce passe dehors.
    Sa peur se mêle à sa haine. Il craint pour ceux qu'il aime…




Ne me laisseras-tu pas rejoindre ma reine ?
Quand je ne serais plus que l'ombre de mon ombre elle-même ?



    Son corps sain n'est pas la seule surprise qui attendait Maximilien. Car durant son sommeil il a aussi délaissé son corps humain.
    Réponse physiologique et adaptative au stress environnementale qu'il a subit, son corps c'est adapté pour sa survit.
    Il est sous forme hybride: sa peau animale est plus épaisse, mieux adaptée. Le froid caresse sa surface sans la pénétrer. Certes la température environnante n'est pas plus agréable, mais elle n'est plus létale.
    Son mal de crâne est toujours omniprésent, mais il commence à s'habituer à son harcèlement.
    Son corps ne survit plus que grâce à ses maigres réserves. Pourtant il sent la mort l'éloigner. La rage de vivre le gagner. Qu'importe ce corps affaiblit et sa chaire épuisée. Il n'y aura plus de soumission. Plus de temps pour la réflexion. Aux armes !! Place à la révolution !

    La haine le domine. La faute à cette vermine.

    Il ne rêve plus qu'à l'éliminer, et rassasier son anxiété. Car quand il entant le clac clac d'une paire de talon, le boum boum de son cœur de tourne plus rond.

    A quoi bon ne plus être frileux, si c'est pour devenir peureux ?

    Elle a prédit vrai : Dans sa présence comme dans son absence, sa simple image le met en transe. Et son cœur se suspend entre l'empressement et ébranlement.

    L'homme droit qu'il était a-t-il sombrer pour que la baleine tueuse puise émerger ?










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Loreleï
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Jeu 3 Nov 2011 - 3:09

Finalement la première partie de son plan n'avait pas fonctionné comme prévu et il était resté mué. Ce qui ne manqua pas de surprendre Loreleï, car Chevalerie ne semblait pas avoir un jour profiter d'un entraînement pour résister a la torture. Bien qu'il fallait aussi avouer que pour l'instant elle c'était montrée assez gentille avec lui, peut être était il temps d'aller plus loin, de faire plus mal de faire un pas de plus sur un chemin qui l'éloignerait de son humanité une fois encore. Pour l'instant elle n'avait que rendre son corps bien plus faible, et son esprit tenait encore. Il avait passé sa première épreuve de la douleur physique comme mentale. Surtout qu'il devait avoir dans la tête que tout ce qui lui arrivait maintenant, ses proches le ressentirait avec la même violence vu qu'ils seraient assujetti au même traitement. Mais eux n'étaient pas des anciens, ils se pouvaient qu'ils le prennent avec moins de résistance. C'est ce qu'il devait se dire. Alors pouvait elle tenter ce coup de bluff, lui dire que l'un des deux avaient avoué alors qu'elle venait de lui casser pour la deuxième fois le bras. Elle pourrait ainsi observer sa réaction et ainsi en déterminer ce qu'elle voulait. Ca ne coûtait rien d'essayer. Elle retourna donc deux une journée et demi plus tard pour lui donner son repas. Mais aussi elle allait devoir le transporter, il ne pouvait plus rester dans la chambre froide même si c'était un bel environnement il n'en restait pas moins quelqu'un de célèbre et plus il bougerait plus il serait difficile a retrouver.

Quand à sa prochaine cellule non loin de pouvoir s'apparenter à un paradis elle allait lui faire comprendre que même ce que l'on pense être sa force peut s'avérer être une faiblesse. Ou même pire l'instrument de sa douleur. Elle avait cette illumination au tout début de la captivité de l'animal et elle devait avouer qu'elle c'était trouvée assez fière d'elle rien que d'avoir y penser et très heureuse d'avoir trouvé de quoi mettre en pratique son idée. Ainsi elle était entrée dans la chambre froide un petit sourire aux lèvres qui se fana instantanément une fois qu'elle vu en vue de ce qu'il était devenu durant la nuit. Malgré sa nature on ne pouvait pas lui retirer qu'il était plutot du genre beau garçon, mais ce qu'elle avait devant elle maintenant, c'était encore plus répugnant que tout ce qu'elle avait déjà vu. Et pourtant elle en avait vu des mochetés chez les hybrides. Mais la toute trace d'humanité venait de le quitter subitement, sa "peau" ressemblait a une sorte de revêtement plastifié et graissé blanc et noir, il possédait une queue se terminant de manière brutale comme si elle était incomplète. Et sa tête ne possédait plus aucun trait humain, pas même des oreilles ou un nez et il fallait bien ouvrir les yeux pour voir les siens. Cette monstruosité était toujours assis et enchaîné, plus solidement, avait pris cette forme pour se tenir chaud ? C'était fort probable les épaulards peuvent affronter des eaux très froides. Ainsi il était effectivement temps de le changer d'endroit vu qu'il semblait avoir trouvé une parade. Elle avait au début prévu de recommencer une nouvelle séance de brutalités à la main, mais il lui paraissait maintenant impossible de poser les mains sur quelque chose d'aussi répugnant. Elle demanda donc qu'on lui ramène ses tonfas électriques. Le principe était le même que celui d'une matraque électrique un petit bouton pour envoyer par contact des décharges assez forte pour assourdir quelqu'un, enfin dans le cas normal, car les tonfas avaient été améliorés pour non pas étourdir mais pour infliger une douleur et une paralysie momentanée.


Ainsi donc elle entre, il est dans un état semi catatonique. Il fallait dire qu'il n'avait pas mangé depuis un bon moment maintenant et que la température ambiante ne devait pas l'aider a trouver un sommeil vraiment réparateur. Qu'à cela ne tienne elle ne venait pas ici pour le regarder dormir elle fit tourner l'un de ses tonfas et lui gifla violemment une joue avec sans lui donner de décharge pour commencer. Son réveil est instantané même dans son sommeil il est aux aguets, c'est une très bonne chose il commence à apercevoir l'horreur de sa situation, il commence a comprendre ce que cela peut bien signifier la présence de Loreleï dans la même pièce que lui. Difficile de lire quoi que ce soit sur son visage ce dernier ne possède plus le moindre trait d'expression, il avait une tête d'alien et ca n'était pas du tout un compliment. Mais la peur Loreleï avait appris à travailler de telle manière que sous la forme d'une sorte de 6e sens il lui était possible de la ressentir. Arrivait elle d'une certaine manière à lire dans ses yeux, lisait elle cela dans d'infime mouvement musculaire sur le visage qu'elle analysait sans vraiment les voir ? Qu'importe l'effet escompté était la, le reste n'avait pas d'importance.

-Finalement ce que tu n'as pas voulu me dire en résistant vaillamment, je l'ai appris de la bouche de ton assistante, et du môme que tu as adopté. A vrai dire ils ont bien résisté aussi, mais une fois les cotes et le bras en charpie en même temps que leurs pleures on à pu décrypter l'information. Comme tu dois t'en douter aussi, et si ça n'est pas le cas alors il faudrait que tu sortes de ton monde utopique ils ne reverront jamais la lumière du jour. Leur sort n'a pas été fixé, sûrement finiront-ils dans les fondation d'un immeuble quelconque.

La peur qu'elle avait lu chez lui se mua en quelque chose d'autre, sûrement de la colère. Mais qu'importe elle ne voulait pas qu'il puisse encore la regarder ainsi, il avait le droit d'être en colère mais elle ne voulait plus qu'il ait l'audace de le lui montrer. Alors cette fois en prenant bien soin d'électrifier le tonfa elle lui enfonça ce dernier assez brutalement dans le creux de l'épaule.

-Garde ta rancœur pour toi vermine ! Si tu avais parlé comme je te l'ai proposé à plusieurs reprises ceci ne serait jamais arrivé ! Tu es le seul responsable de ce qui leur est arrivé !

Stricte vérité, même si tout ceci était faux, jamais elle n'aurait perdu du temps à kidnapper aussi les proches s'il avait parlé. Elle laissa le tonfa un petit instant dans l'épaule laissant le courant électrique décharger une vague de douleur jusqu'à la pointe de ses "orteils". Puis elle le retira tout en reculant un peu mais en restant assez proche pour lui montrer qu'elle n'avait pas peur d'une éventuelle riposte. Elle faisait tournoyer ses tonfas rapidement en les tenant par les poignets, elle fit le tour de la chaise pour arriver dans le dos de Maximus.

-Maximus...Prénom d'origine latine, superlatif de Magnus, signifiant le plus grand...Quelle affreuse prétention.

Elle abattit de toute ses forces l'un de ses tonfas sur le bras gauche de Maximilien celui qui venait tout juste d'être soigné à l'endroit même ou il avait été cassé une première fois. Cette fois il ne cassa pas, mais Loreleï n'aurait pas aimé mettre son propre bras à la place de celui du cétacé.

-Affreuse prétention pour quelqu'un qui vient tout juste de prendre ses fonctions. Puisqu'au minimum tu l'as remplace depuis qu'elle est morte. Tu penses sincèrement pouvoir faire mieux qu'elle alors que la situation globale est encore pire que celle dans laquelle elle se trouvait ?

Il se remit à gesticuler visiblement Octopus était un sujet sensible, une corde dont il lui faudrait user avec parcimonie. Il aurait été idiot qu'il en vienne à se déchaîner au de la de toute raison et qu'elle ne soit obligé de le tuer définitivement. Elle fit tourner un tonfa histoire de placer en position d'attaque la petite partie et frappa dans un coup sec l'une des tempes de Maximilien...Enfin l'endroit qu'elle prenait pour une tempe. Puis elle reprit place en face de lui elle posa ses tonfas sur la table, et sorti l'un de ses pistolets.

-Je peux t'assurer que tu n'es même pas l'ombre de cette femme sur laquelle nous avons du lutter a plusieurs pour la vaincre. Et nous avons même essuyer des pertes pour y arriver, sacrifices nécessaires et pleinement consenti. Alors que toi, que nous as tu opposé, a par ton silence ? Ah au fait, sais-tu ce que l'on ressent quand on se fait tirer dessus ?

Elle leva son arme après l'avoir chargé, son regard était impitoyable et aussi froid que la température ambiante. Elle n'avait que peux de scrupule à tuer les non humains, mais en plus sous cette forme la il lui rendait la tache encore plus aisée. Elle tira dans la cuisse presque a bout portant sans le quitter des yeux. Et sans même trop lui laisser le temps de d'exposer sa douleur elle remontant doucement le canon de son arme sur la tête de Maximilien.

-Et dans ta grande puissance l'ancien...Sais tu ce que l'on ressent quand on meurt ?

Elle lui laissa par contre le temps de comprendre ce qui allait se passer maintenant et malgré les gigotements furieux qu'il fit sur sa chaise il prit la balle entre les deux yeux. Bien entendu les choses ne pouvaient pas finir ainsi, mais transporter une corps froids et morts seraient plus facile que de transporter un corps gigotant. Il faudrait prendre un autre cercueil mais qu'importe ils en avaient de grandes tailles exprès pour les monstres. Demain il se réveillerait comme si de rien n'était encore une fois en se demandant s'il avait rêvé ou pas. Peut être rêverait il de sa mort, peut être la revivrait-il durant son sommeil, alors qu'il serait acheminé dans un parc aquatique à l'extérieur de la ville. Elle allait pouvoir réaliser une première, rendre hydrophobe un hybride aquatique.
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Maximus
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Dim 6 Nov 2011 - 23:11

    Petit, Maximilien avait eut un ami imaginaire. Comme beaucoup d'enfant dirait un adulte, à l'exception peut être que "Tonny" n'était apparu qu'à des moments très précis de l'enfance de l'épaulard…

    Lorsque Maximilien avait été soumit à un exercice stressant, intense ou même d'un ennui mortel,Tonny avait toujours fait son apparition, et ce, de façon strictement identique :

    Il entrait par la fenêtre, que celle-ci soit ouverte ou non, il traversait la pièce furtivement sans laisser la moindre trace de pas sur le sol malgré son pantalon maculé de boue et se penchait au dessus de l'épaule de Maximilien d'un air curieux.


    -Qu'est ce que tu fais ?

    Demandait Tonny, et Maximilien lui répondait qu'il faisait tel ou tel exercice imposé par son père ou sa mère (à voix basse pour éviter que ses parents ne puisent l'entendre alors qu'ils se trouvaient dans une pièce proche).
    L'échange se poursuivait à l'identique à chaque fois; Tonny à la réponse de l'enfant fronçait le nez avec dégout et dénigrait sa tache :
    "Mais c'est ennuyeux ! C'est pas un travail pour les enfants ça ! Ca n'a pas d'intérêt !".
    A cette critique Maximilien prenait un air sérieux, affirmait qu'il ne comprenait pas non plus l'intérêt mais que cela devait être fait puisque l'ordre venait d'un adulte. Alors Tonny souriait moqueusement en le traitant de fils à papa, et le dit fils à papa vexé prenait la mouche et finissait par suivre Tonny dans ses aventures et ses jeux d'enfants.

    Cinq fois sur Cinq, les choses finissaient comme cela : La mère ou le ère de Maximilien retrouvait leur fils à une activité tout autre qu'à celle qui lui avait confié, et lui administrait donc la correction qui convenait à cette désobéissance : coup de ceinture, isolement dans sa chambre ou interdiction de manger le soir…

    Avec le temps, Tonny avait finit par ne plus réapparaitre. Cette disparition coïncidait avec le moment ou le petit Maximilien avait cessé de rêver à des jeux d'enfant, ou sa concentration le privait de toute distraction possible, et ou il avait finit par apprendre à gérer le stress qu'un exercice complexe faisait naitre chez lui ; c'est-à-dire à l'âge de 8 ans.

    Mais aujourd'hui, Tonny était de retour…



    °°°°°°°°°
    On aurait pu croire que se faire brûler la cervelle aurait supprimer tous ses souvenirs, mais ce n'était pas le cas…

    Il se revoyait parfaitement s'éveiller dans la chambre froide alors que sa forme hybride lui tenait chaud.
    Il avait dès lors décidé de s'évader. Son corps étant faible, et ses forces plus que limitée, il lui avait fallut établir un plan. Il avait commencé par une chose simple : ralentir la coulée le liquide qui se trouvait dans la perfusion afin d'en annuler les effets.
    Ce n'avait pas été simple, principalement parce que l'eau n'était pas le composé essentiel de ce qu'on lui injectait, et surtout parce que sa concentration était faussé par son mal de tête. Pourtant il avait réussit. Sa migraine s'était légèrement dissipée.

    Il avait ensuite réfléchit à un plan pour tromper la vigilance de la dame torture… La dématérialisation lui était venue instinctivement, mais il redoutait que ses lacunes dans ce pouvoir ne saccage tout son plan… Pourtant cela constituait son unique chance.

    Se dématérialiser, la paralyser, fuir, trouver Melwin et Katheleen et tabler sur sa chance. Voilà ce qu'il s'était répété en boucle pour se donner du courage, et il se l'était répété encore quand la Dame torture avait fait son apparition …
    Il feignait de dormir lorsque la rythmique de ses talons avait retentit dans la pièce… Dire qu'il n'avait ressentit aucune peur en attendant qu'elle s'approche encore aurait été un mensonge…

    Il eut peur de beaucoup de chose à cet instant… Premièrement que son corps le lâche. Il se sentait tellement faible qu'il n'était même pas sur qu'il puise se tenir debout pour aller chercher son fils et Katheleen. Il avait peur qu'elle le tue avait qu'il n'ait eut le temps de mettre son plan en marche. Il avait peur de la douleur qu'elle lui avait déjà infligée et qui n'était surement qu'un début.

    Il accusa avec mal le coup qu'elle lui donna… Ce fut une grande déception, car il avait prévu qu'elle le gifle avec sa main comme les deux première fois, ce qui lui aurait permit de la paralyser d'un même coup. Mais au lui de la chaleur tiède de sa main, il sentit la dureté de ce qui semblait être une matraque le tirer de son "sommeil".

    La douleur fut atroce. Atroce car elle réveilla sa peur et qu'elle dévia sa concentration. D'abord ses forces, sa vie et maintenant son espoir … Tout commençait à fuir… Lui qui avait cru que ces fanatiques lui avaient déjà ôté tout ce qu'il était possible de lui ôter… Y avait-il tant de ressource à brûler pour détruire un homme ?

    Le simple fait de lever les yeux vers elle fut presque insupportable. Son cœur battait dans sa cage thoracique comme une colombe affolé, excité du plan qu'il devrait exécuter à la moindre occasion, autant qu'apeuré de ce qu'elle planifiait encore de lui faire.
    Mais plus que tout, il était apeuré par lui-même… Apeuré du désir puissant de la tuer qu'elle éveillait en lui. Ce n'était pas une simple pulsion meurtrière, mais un désir qui enflammait tout son corps et qui noircirait son esprit. L'entièreté son être lui murmurait que s'il la détruisait elle, alors il n'aurait plus rien à craindre…

    Et bien qu'il sache que cette pensée n'était qu'illusion, car la tuer ne tuerait pas les autres chasseurs qu'il devinait derrière la porte, il ne pouvait l'empêcher de l'obséder…
    Il voulait son sang.

    Et plus il le désirait plus son esprit s'effilochait …Il se noyait un peu plus en lui-même à l'instant même où il imaginait planter ses crocs dans sa gorge pâle, où il s'imaginait lui arracher la vie comme elle l'avait dépouillé de sa liberté et de ses espoirs…

    Il avait pourtant réussit à garder sa ligne de conduite alors qu'elle avait commençait à parler. Enfin réussit était un grand mot…Chaque phrases qu'elle prononcé avait secoué sa haine et la goutte avait faillit faire déborder la coupe alors qu'elle lui avait annoncé avec un plaisir malsain que Melwin et Katheleen pourriraient dans une quelconque' fondation.
    Il avait beau ne pas ignorer qu'elle disait ça simplement pour le faire réagir, qu'elle pouvait très bien lui mentir juste pour le cuisiner, il avait sentit son sang ne faire qu'un tour, il n'avait juré que par la couleur ses trippes qu'il allait s'empresser de rependre…

    Avait-elle sentit, prémédité l'effet qu'elle avait éveillé en lui ? Car au moment même ou il orientait sa haine en source d'énergie pour se dématérialiser, elle lui enfonça sa "matraque" dans l'épaule et il fut traversé par un courant électrique d'une violence telle que son souffle en fut coupé, et qu'il cru sincèrement que ses trippes s'étaient liquéfiés …
    Comble d'horreur ses muscles s'étaient même mit à lui résister l'espace d'un court instant. Comment son propre corps pouvait-il il facilement le trahir alors qu'il était au bord de son évasion ? Il aurait pleuré de douleur de frustration si sa forme hybride le lui permettait …

    Mais il n'avait pas encore mesuré la plénitude de sa faiblesse …

    "Puisqu'au minimum tu l'as remplace depuis qu'elle est morte."

    Le lambeau de chaire qui lui faisait office de cœur avait éclaté au moment même ou le mot "morte" avait fleurit sur les lèvres de l'asiatique… Si devenir fou avait une définition, alors surement aurait-on pu y mettre le sentiment qui traversa Maximilien à cet instant.

    Il avait tiré sur ses liens oubliant même qu'il pouvait s'en défaire par une dématérialisation. Sa fureur l'avait embrasé comme une mèche trempée par l'huile, et une nouvelle elle avait avorté ses projets de meurtre d'un simple coup sur sa tempe qui ébranla sa boite crânienne au point de lui brouiller la vision.

    *Non ! Non ! NOOOON !!!*

    Il avait maudit sa faiblesse, et puis les choses s'étaient accélérées dans un virage mortel…
    Une première balle lui avait traversé la cuisse, et lui avait arraché un hurlement de douleur, puis elle avait pressé la détente une deuxième fois… Et il était mort. Mort d'avoir eut une boite crânienne trop fine pour empêcher la balle de lui traverser la tête.
    Les dernières choses qu'il emporta de la vie furent la haine, la douleur, et l'eco d'un miaulement déchirant…

    Mort pour se réveiller quand même.

    Etourdit il avait battit des paupières, et c'est là qu'il avait vu Tonny penché au dessus de lui, un sourire dément sur les lèvres, l'accueillir dans ce monde qu'il avait juré avoir quitté …

    -Bonjour Maxi ! Bien dormit ?

    Tonny qui n'était plus un enfant au pantalon boueux et au regard malicieux. Il était un adulte aux joues creusées, au regard sombre et au sourire malsain, mais malgré cela Maximilien l'avait reconnu de suite. Même avec ce physique dissemblable de ses souvenirs il avait été évident qu'il s'agissait bien de son compagnon de jeux, comme il était évident qu'il était bel et bien devenu fou…

    Il avait cru mourir, mais le voilà qui respire. Rêve ou cauchemar ?
    Ou se situait donc la réalité ? Les chasseurs avaient-ils aussi la capacité de défier toutes les lois de la logique ?

    Il prit une lourde inspiration. Le décors n'était plus le même. Il s'en rendait compte à present que Tonny avait bondit en arrière pour ne plus lui dissimuler son champs de vision. Il ne faisait plus froid ici. Mais il était toujours sous forme hybride… Et toujours désespérément vivant…

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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Mar 22 Nov 2011 - 0:29

Un coupe de feu retenti dans la chambre froide...Puis un autre, alors elle avait finalement fini par refroidir l'ancien, n'était ce pas la dernière chose qu'elle souhaitait. Qu'il était difficile de savoir ce qu'elle avait en tête. Elle en demandait toujours beaucoup sans jamais rien expliquer, et tout le monde se serait bien passé de poser la moindre question car c'est un faite elle faisait peur à tout le monde. Certain la dépeignait comme une sorte de monstre avec autant de chaleur humaine qu'une lame de couteau. Et bien qu'elle fut une très jolie jeune femme même les plus courageux ne se risquait pas avec elle, après tout le suicide est un pécher. Elle sortit de la chambre en rangeant son arme, son visage était totalement impassible ressentait-elle seulement l'adrénaline d'après coup, ou pressait-elle la détente comme on presse n'importe quel bouton sans importance comme celui d'une sonnette. Elle jeta de ses yeux noir comme le jais un regard circulaire sur la pièce ou je me trouvais ainsi que quelques autres chasseurs. Une fois notre attention totalement focalisé sur elle, elle fit un petit mouvement de la tête pour nous invité à nous introduire dans la pièce.

-Mettez moi ce macchabée dans le cercueil le plus grand que vous trouverez. Pas besoin de prendre des gants, il est mort.

Pas la peine de sonder les esprits de mes camarades pour savoir que comme moi ils bouillaient d'envie de lui poser quelques questions. Mais avec la nouvelle patronne, il y avait un temps pour tout et la c'était place à l'action. Et même si elle ne perdait jamais son temps en explication il suffisait d'attendre pour que ses actes s'expliquent d'eux même. Alors nous nous exécutâmes avec un :

-Oui madame.

Je n'avais encore jamais vu d'hybride transformé de ma vie et ce que je vis me fis froid dans le dos. Je mis un petit temps avant d'identifier un épaulard, enfin la version hybride d'un épaulard et d'un "homme" et même mort j'avais du mal à me sentir totalement rassuré. Les autres non plus ne cachait pas leur dégoût de la chose certains eurent même le mauvais goût de tapoter du bout du pied le cadavre pour être sur qu'il ne se relèverait pas. Personne ne voulait le toucher avec les mains, on avait déjà tué des hybrides lambda, même si moi même je donnais plutot dans le suceur de sang. Mais la c'était différent si ses créatures étaient des démons...Alors que pouvait bien être leurs anciens.. ? Il fut donc entendu que nous le déplacerions par télékinésie pour ne pas a avoir le toucher. Il devait bien faire 100kg ou les avoisiner si bien qu'il fallut qu'ils s'y mettent a deux pour y arriver, et enfin nous réussîmes à le mettre dans la boite que nous nous dépêchâmes de sceller avec soulagement. Et nous comprimes la manœuvre qu'une fois arrivé dehors devant le corbillard.

-Emmenez le à la ou le GPS vous l'indiquera. Ne vous arrêtez sous aucun prétexte. Et si jamais au grand jamais vous deviez vous attirer les forces de l'ordre sur le dos alors vous leur montrerez ses papiers selon lesquels la dépouille que vous transportez est enregistrée dans la morgue d'une petit village, mais que selon des dernières volontés le mort doit être acheminé pour être enterré à l'adresse notée ici. Vous trouverez des costumes un peu plus adéquat dans la voiture.

Pas de "Vous avez compris ?" pas de "Vous avez des questions ?", et encore de moins de "Bonne chance". Après tout qui avait besoin de tout ça devant un plan aussi bien calculé. Elle n'en donnait pas plus qu'il ne nous en fallait pour faire ce qu'elle voulait qu'on fasse. Alors c'est ce que l'on fit et à mesure que nous avancions, une question commença à éclipser toutes les autres dans ma tête. Cette femme qui ne laissait jamais rien au hasard, cette femme qui avait en tête toutes ou presque toutes les éventualités...Qu'avait elle pensait pour moi ? J'étais le moins expérimenté de tous et j'étais sur le plus gros coup qu'elle avait fomenté depuis son arrivé ici...Cette pensée me fit frémir. Et je ne devais finalement savoir qu'une fois sur place le cercueil ouvert et notre macchabée sur une table.

-Ressuscites le. Vous n'aurez qu'a le sangler je veux qu'il soit de nouveau vivant à mon prochain passage ici.

Je n'en croyais pas mes oreilles, alors c'était pour ca que j'étais ici pour user des pouvoirs que Dieu m'avait donné pour faire revenir cette chose a la vie. J'étais déjà en train de me tourner vers elle pour protester quand ses yeux me rappelèrent que j'avais peut être quelque chose de plus intelligent à faire dans l'immédiat, dans le cas présent obéir. Il fut donc attaché, peut être pas aussi bien qu'il aurait fallut un peu à l'image de ce nœud à son poignet droit malencontreusement raté. Je me mis donc au travail, je n'avais jamais imaginé que la première chose que je ferai revenir d'entre les morts serait mon ennemi et j'espérai du fond du cœur que mes deux collègues pourrait intervenir si jamais il en revenait en forme.
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Jeu 24 Nov 2011 - 23:46



    Lorsque que l'on vient à la vie, la chose la plus douloureuse est la première inspiration.
    C'est de supporter l'air froid nous pénétrer avec trop d'intimité, et la douleur du premier effort musculaire des intercostaux…

    Lorsque l'on revient à la vie, les choses ne sont pas tout à fait pareilles. Le premier souffle n'a rien de désagréable. Au contraire, il est signe d'un nouveau départ du métabolisme… En réalité, le plus douloureux est peut être la renaissance de l'âme, la remontée douloureusement saumâtre des derniers souvenirs vécu.

    Ce fut le cas pour Maximilien. Ce qui expliqua sûrement qu'il mit un certain temps avant d'ouvrir l'œil. Peut être son esprit cherchait-il à retrouver l'état de paix qu'il avait connu lorsque le corps lui était en étant de rigidité mortuaire.

    Le temps que mit l'ancien à ouvrir l'œil fut directement corrélé au fait que le chasseur ait finit par quitter la pièce… A vrai dire, après avoir vérifié le pou et la respiration il n'avait pas attendu son reste pour quitter l'endroit et retrouver la sécurité que lui offrait ses deux collègues de l'autre côté de la porte…

    Et comme on n'échappe pas plus à la vie qu'a la mort, Maximilien avait finit par reprendre conscience sous le regard amusé et cynique deTonny qui le couvait avec une drôle d'affection. Si le prisonnier s'éveillait laborieusement, ce n'était pas le cas de son nouveau compagne

    "Il a bien dormit le Maxi ! Mais il a la tête dans le pâté et les poignets enchainés ! Il a fait une belle sieste, mais il est toujours entre les mains de la petite peste !"

    Tonny chantait. Tonny sautillait. Tonny riait.

    "Debout ! Debout mon petit bout ! Debout mon Maxou ! Debouuuuuut !"

    Tonny avait les gencives trop sombres, les dents trop jaunâtres, mais pas la moindre haleine pour vous caresser le visage lorsqu'il vous parlait de trop prêt…

    Il se pencha à l'oreille de l'ancien. Il murmura dans un souffle suave :

    "Il est temps … Temps de prendre ce que l'on t'a prit… Trois âmes pour une vie… Lève toi mon Maxi… Lève toi mon petit… Il est grand temps


    ____________

    -Tu as entendu ?

    Le premier chasseur venait de faire volte face. Un bruit plus que suspect venait de se faire entendre dans la pièce du prisonnier. Il chercha le regard de son collègue, et il y découvrit le même doute qui devait transparaitre dans ses propres prunelles.

    -Où est Sam ?

    -Parti pisser… Lui répondit l'autre d'une voix tendue.

    -Merde le con… Va le chercher. On ira voir à trois ce qui se passe là dedans…

    La tension flottait dans l'air comme un mauvais brouillard de novembre. On ne disait pas tout haut ce qu'on pensait tout bas car Il y a des peur qu'il ne vaut mieux pas citer, des choses dont il ne vaut mieux pas parler…
    Les deux chasseurs échangèrent un regard, un hochement de tête, et le deuxième fit volte face pour aller chercher le dit Sam.

    Pierre se retrouva seul. C'est à cet instant qu'il se demanda s'il avait bien fait d'envoyer Patrick à la recherche du bleu…
    Il déglutit. Il passa sa main sur l'arme qui lui pendait à la ceinture. Le contact le rassura. Et puis, il avait son pouvoir de martyr et ses sens aiguisés pour le sauver… Il se calma. Par simple curiosité il tendit son ouïe vers la cellule… Premièrement il n'entendit rien puis …

    "Tap.Tap.Tap.Tap"

    "Tap.Tap.Tap.Tap"

    Quelqu'un pianotait des ongles contre la porte. Comme on le fait d'une main impatiente sur une table ….

    "Tap.Tap.Tap.Tap"

    "Tap.Tap.Tap.Tap"


    C'était un bruit sinistre. Inquiétant. Mais aussi tellement intriguant…
    Pierre posa la main sur la poignée. Le bruit s'arrêta subitement. Puis…

    "Tap.Tap.Tap.Tap"
    "Tap.Tap.Tap.Tap"

    Il sortit son arme, tourna la clef et rentra d'un pas décidé. La porte se referma sur lui.

    ______

    Patrick revient rapidement des commodités, flanqué de Sam qui remontait à peine sa braguette, et il eut une bien drôle de surprise en arrivant devant la porte où Pierre lui avait dit l'attendre; elle n'était plus gardée.

    -Il c'est barré où ce con ? Demanda Patrick entre énervement et angoisse. Il n'aimait pas ça… Et à en juger par le regard tendu que Sam lui lançait, le bleu aussi n'était pas dans son assiette.

    Il tira son arme et grogna. D'un pas il avança vers la porte, à son tour il posa sa main sur la poignée.

    -Je rentre et tu me …

    Pas le temps de finir sa phrase, la porte s'ouvrit. Une main noire le saisie par le colle et le happa dans la pièce. Patrick eut un cri de surprise. La porte se referma sur lui. Et Sam poussa un hurlement d'effroi avant de courir à toute jambe dans la direction inverse…


    Une fois que la chose eut attrapé Patrick, il fut jeté sans soin contre la table qui aurait dut supporter l'hybride ressuscité…
    Sa hanche cogna contre le métal, lui arrachant un gémissement. Il remarqua alors Pierre gisant à ses pieds. A en juger par le sang qui maculait la table, et l'impressionnante blessure qui lui ouvrait le crâne, on l'avait surement assommé sans le moindre ménagement contre celle ci.

    La chose expira lourdement dans son dos. Il en eut les cheveux dressés sur la tête.
    En moins d'une seconde il le sentit se jeter sur lui. Par pur reflexe il pivota et pressa la gâchette. A cette distance il était impossible qu'il ait manqué sa cible, mais la créature ne freina en rien son attaque. Patrick se sentit être soulevé une deuxième fois avant d'être violement projeté contre le mur.
    L'impact sourd lui coupa le souffle, et dans un constat angoissant il remarqua que le choc lui avait aussi fait lâcher son arme.
    Le cœur battant il se jeta en avant pour la récupérer, mais une nouvelle fois l'hybride l'intercepta d'un coup de pied dans les côtes le revoyant contre le mur qu'il percuta une deuxième fois…
    Mais sa panique fut à son comble lorsqu' il essaya de bouger sans y parvenir*… Ses muscles refusaient tout bonnement de bouger et cela ne signifiait qu'une chose : Il était a la merci de l'ancien…
    Celui-ci semblait d'ailleurs le savoir car il était devenu subitement plus calme… Il n'essaya même d'attaquer Patrick dans sa paralysie… Au contraire, du coin de l'œil celui-ci le vit faire un pas en arrière, se pencher, prendre l'arme puis s'avancer doucement vers lui…
    Face à demi contre terre, le chasseur ne voyait pas le canon de l'arme mais il le devinait pointer sur lui…

    Il vit les pieds de l'hybride reprendre forme humaine alors qu'il se dressait au dessus de lui…


    Presser une gâchette n'a rien de compliqué. A vrai dire certaines machines à expresso sont plus complexes à utiliser qu'un pistolet. A bout portant, on évite en plus l'angoisse de rater sa cible. L'exercice étant d'autant plus simple car cette même cible est aussi immobilisée.

    Alors pourquoi Maximilien ne tira pas ?

    C'est la question que semblait se poser Tonny. Tonny accroupi sur la table. Tonny qui avait prit tant de plaisir à voir le sang du premier chasseur couler contre la table, Tonny qui avait eut un cri triomphant quand Maximilien avait happé le deuxième, Tonny qui regardait cette nouvelle "proie" de son oeil brillant de charognard.

    "Tire ! Tire ! Tire ! Vas y Maxi ! Fait lui sauter la cervelle en fines petites rondelles ! Tire tire !
    "


    Maximilien ne bougea pas. Il réaffirma sa prise sur l'arme. Inspira, sûrement pour se donner du courage… Déglutit…

    "Vas-y, Vas-y !!!"

    Aboyait Tonny qui s'excitait comme roquet derrière une grille.
    Alors Maximilien se pencha, sur le chasseur, lui posa le canon sur la tempe et lui murmura d'une voix roque :


    -J'ai eut ta vie entre mes mains…

    Il leva l'arme. Tonny fronça les sourcils.Tonny comprit. Tonny l'insulta :

    "Crétin !! Ne fais pas ça ! Tue le ! Tue le !"

    Maximilien frappa le chasseur en plein crâne avec de la crosse de son arme, l'envoyant au pays de l'évanouissement, tout en l'épargnant dans un excès de clémence sa vie d'assassin.

    Tonny cracha avec dégoût.

    "Stupide !! Stupide !! Tu es Stupide !!"

    L'ancien l'ignora. Il regarda un instant le visage paisible du chasseur puis se redressa. Il porta sa main à son épaule… là ou la balle de Patrick l'avait touché… C'est étrange, il n'en ressentait la douleur que maintenant alors que sa chemise était déjà teintée d'un pourpre sanglant… L'adrénaline sûrement.
    Il eut une grimace. Puis dans un mouvement las alla s'asseoir dans un des coins de la "cellule".

    "Qu'est ce que tu fais ?! Sauve-toi ! La porte est ouverte !"

    Tonny venait de sauter de la table pour se jeter sur ladite porte.
    L'ancien le fixa un instant puis laissa glisse son regard sa blessure. A quoi bon ? Il serait accueillit par d'autres chasseurs, d'autres balles, et affaiblit comme il l'était il ne ferait pas long feu… Et puis… Katheleen et Melwin, si ils avaient déjà été capturé étaient surement déjà mort l'un comme l'autre. Et quand bien même il leur restait un semblant de vie, Maximilien n'aurait pas la force de lutter contre ses ennemies et de les sauver tout les deux.
    Alors autant s'épargner cette nouvelle défaite douloureuse et humiliante. Autant mourir ici. Loin de tout.
    Katheleen… Quand il songeait aux ultimes propos qu'il avait eut à son égard, il n'aspirait qu'à se noyer dans sa honte… N'avait-elle pas cherché à lui faire comprendre ? Si évidemment… Et trop sur de lui il s'était permit de la snober… A il était beau le grand Maximus, avec sa barbe de quelque jour, ses vêtements crasseux, et son sang qui se faisait la mal, emmenant a chaque millilitres un peu plus de sa vie…


    "Le petit Maximilien à bobo au cœur à cause de sa putain ? Comme c'est meugnoooon …Il va pleurer si je lui parle aussi de son orphelin ?"

    Tonny venait d'exprimer cette pensée d'une voix moqueuse alors que le "petit Maximilien" en question essaya de faire comme si il n'était pas la. Car de fait, Tonny n'était pas là.

    "Alors Maximilien… Tu vas pleurer ?"

    Insista l'illusion.
    Maximilien releva les yeux vers son "ami", faisait fit de la douleur qui lui vrillait la poitrine…
    C'est étrange comme il y avait plus d'éclat de vie dans le regard de Tonny qu'il y en avait dans son propre cœur, songea Maximilien. Voilà au moins quelque chose qu'il n'avait pas raté… cette illusion était parfaite, presque plus vrai que lui… Plus vivante que lui.
    Mais d'un autre côté … N'était-il pas déjà mort ?
    Alors que la question fleurissait dans sa tête, il remarqua l'arme qui brillait d'un éclat salvateur… Il s'en saisit.

    Sans se souvenir d’où il tenait cette certitude, il savait qu'il fallait faire passer la balle par le dessous de la mâchoire pour être sur de s'assurer la mort.

    Le manche de l'arme glissait légèrement. Maximilien avait la main pleine de son sang.


    "Alors c'est ça … Tu veux mourir ? Avec du sang sur les mains ? Même pas celui de ton ennemi … Tu vas mourir avec ton propre sang sur tes mains. Tu vas mourir de ta propre main… Tu n'es plus aussi drôle qu'avant mon petit Maxi …"

    Murmura Tonny en s'asseyant à côté de lui, l'air d'un condamné.





*Pouvoir Paralysie
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Lun 5 Déc 2011 - 2:46

L'intuition est une arme puissante, Loreleï ne croyait pas que cela était réservée aux femmes elle pensait juste que seul les femmes avaient assez de bon sens et de sensibilité pour y prêter attention. Et depuis qu'elle avait laissé ces trois la avec son précieux ancien elle ne cessait d'avoir un mauvais pressentiments. Mais Xander l'avait choisi elle pour diriger et elle ne pouvait pas tout faire toute seule malheureusement. Le transport ne représentait pas le moindre risque il était dans un cercueil et bien mort dedans, jamais les policiers n'iraient ouvrir un cercueil surtout avec des papiers en règle, ce dont elle avait peur c'était la suite. Ce qui la faisait travailler et douter des hommes qu'elle avait mit en place pour cette mission c'était le réveil de la créature. Techniquement il ne devait plus avoir la force de faire quoi que ce soit de correct surtout dans un endroit bien gardé.

Mais il était un animal, et chacun sait qu'un animal au pied du mur est capable de puiser dans des ressources d'énergies et de désespoir incroyable. Et l'énergie du désespoir peut faire faire des choses grandioses...Ou idiotes. Elle ne cessa donc de se dire qu'elle devait faire confiance aux autres alors qu'elle prenait son repas, cela faisait parti de son plan elle ne devait pas être en permanence derrière lui pour qu'il ne sente pas qu'on avait peur qu'il fasse quoi que ce soit. Les relâchements apparent et non pas officiant devait servir à lui montrer qu'ils avaient la situation bien en main. Et si elle n'arrivait pas à s'en convaincre elle même si elle n'était pas, comment pouvait elle l'en convaincre lui. Elle était de nature très individualiste et ne trouvait valeur que dans les gens capables de plus ou moins la même chose qu'elle. Et le problème c'était qu'en suivant ce raisonnement elle était entourée d'incapables en qui elle ne pouvait avoir qu'une confiance très très limité. Elle avait prévu de le laisser mariner un moment sa mort et sa résurrection et finalement la peur que quelque chose cloche derrière l'emporta sur tout le reste.

Elle avala donc son repas aussi rapidement qu'il lui était possible de le faire, et s'en alla retourner voir son prisonnier. Il représentait trop pour elle et elle voulait être sur que même s'il repartait d'ici vivant ce passage rapide en enfer lui laisse une trace indélébile. Elle voulait marquer a tout jamais son cœur au fer blanc, que quand il penserait chasseur ça serait son visage avant celui des autres. Que quand il regarderait les marques de son passage ici sur son corps il verra son visage avant même de repenser à sa douleur. Elle voulait s'assurer que le regard qu'il porterait sur le monde ne serait plus le même qu'il sache que même malgré son statut d'ancien elle l'avait tenu au creux de sa main, qu'il n'était pas plus fort et plus puissant qu'un autre, qu'il pouvait chuter. Et paradoxalement elle voulait qu'en sortant la haine le ronge si profondément qu'il ne se passe pas un jour sans qu'il n'ai une pensée pour tout ce qu'il pourrait lui faire si jamais il la retrouvait en position de force. Il fallait que les anciens sortent de leur torpeur il fallait que la guerre devienne un conflit ouvert et si pour ca il fallait en détruire un mentalement. Il fallait qu'il soit la petite graine de la guerre qu'elle irait planter directement dans le camp ennemi. C'était un plan audacieux et elle ne pouvait pas prévoir a l'avance comment il en ressortirait, après tout il était un ancien elle ne disposerait pas de tout le temps dont elle voulait avec lui. Il lui faudrait bien s'en débarrasser a un moment ou un autre. En attendant elle devait être sur d'avoir fait le plus de dégâts possibles.

Mais bien entendu tout ceci n'était possible que si elle arrivait à le garder pour elle. Et plus elle se rapprochait de lui et plus son cœur était serré, elle savait qu'une grande partie de son anxiété était psychologique. Que sa peur n'avait pas trop de raisons d'être fondée mais qu'elle nourrissait elle même sa peur en se trouvant des raisons de l'éprouver. C'était pour cela qu'elle n'avait plus le choix, si elle ne se rassurait pas de voir que tout était en place alors elle n'aurait plus la paix. Elle vit le corbillard devant le parc aquatique c'était déjà en soit un petit soulagement. Elle entra et s'avança vers la petite pièce qu'elle avait désigné pour être la prochaine cellule de son prisonnier. Elle marqua une petite pause quand elle vit la porte ouverte mais personne pour la surveiller. Elle passa une main sur l'une de ses cuisses pour sortir l'un de ses pistolets de son holster. Si jamais elle devait lui refiler une balle entre les deux yeux pour le calmer ca serait avec un plaisir non dissimulé. Elle avançait à pas de loup, cette fois c'était lui qui l'attendait de pied ferme dans la petite pièce. Cette fois c'était lui qui pouvait créer la surprise, rien que cette idée lui suffisait à bien serrer sa prise sur son arme. Le pire était de ne pas savoir ce qu'il pouvait utiliser comme pouvoir sur elle, la première fois ce fut son effet de surprise à elle qui l'avait empêché de faire quoi que ce soit. Cette fois il pouvait s'être préparé, et alors ce serait pour elle son premier vrai combat contre un ancien. Cette pensait avait réussi à détraquer son rythme cardiaque, elle se plaça à pas de loup contre le mur qui faisait l'encadrement de la porte, elle ferma les yeux pris deux grandes inspirations et à la troisième elle était dans la pièce l'arme non pas braquée devant elle, mais juste placée le bras tendu contre sa jambe. Ce qu'elle vit ne manqua pas de la déconcerter, voir de l'effrayer.

Il c'était libéré de ses chaînes et visiblement c'était aussi débarrassé des trois hommes qu'elle avait placé pour sa réanimation et sa surveillance. Visiblement deux avaient bien morflé et le troisième avait lui totalement disparu, ça c'était pour la partie déconcertante. Mais ce qui ennuyait vraiment Loreleï au point de lui faire peur c'était le fait que cette idiot avait en tête pour l'instant de ce suicider. Et que si jamais lui venait la mauvaise idée de tirer alors elle pouvait lui dire adieu, il n'est pas possible de ramener à la vie quelqu'un qui à choisi de mourir. Et le soulagement de le trouver la ou il aurait du être s’évanouit, elle commença par ranger son arme même si elle ne rattacha pas tout à fait le holster. Elle reprit une stature droite et assurée, tout comme elle fit en sorte que sa voix soit toujours du même ton égal pour ne pas trahir ses craintes.


-Maximilien...Posez cette arme, vous savez très bien pour l'avoir vécu que même une balle dans la tête ne sera pas suffisant pour vous sortir d'ici. Vous auriez aussi vite fait de vous réveiller de nouveau sur cette table sans même une cicatrice sur la tête.

Pendant qu'elle parlait elle glissa un coup de pied, sans ménager sa force dans les jambes de celui qui avait pris un coup de crosse pour lui faire signe de se casser avec le corps de son copain qui se vidait de son sang. Et il ne fallait pas croire qu'ils allaient s'en sortir chacun avec un réprimande, l'envie des les tuer tout les trois pour avoir failli réduire à néant tout son travail lui paraissait si plaisante. Mais pour l'instant elle devait s'occupait du suicidaire, sans le brusquer car si jamais il appuyait sur cette détente alors elle pourrait les tuer trois chacun que cela ne l’apaiserait pas. Il ne donna pas de signe de réaction il regardait vers le sol, elle profita pour remettre la sécurité du pistolet avec sa télékinésie ainsi même s'il appuyait le temps qu'il comprenne pourquoi le coup ne portait pas elle pourrait le tuer elle même.

-Pourquoi ne pas reprendre le semblant de conversation que vous ne vouliez pas partager avec moi la fois dernière. Je suis sur que Katheleen et Melwin seraient eux aussi ravi d'apprendre qu'aujourd'hui ils n'auraient pas à partager toutes les choses affreuses qui vous arrivent aussi.

Le temps de dire ça elle était sur lui. Elle posa avec une infinie délicatesse ses mains sur le pistolet pour le lui retirer des mains elle le jeta ensuite dans le couloir. Elle ferma ensuite la porte avec sa télékinésie. Elle se recula tout de suite après l'avoir désarmé, elle ne voulait pas que dans un élan de vitalité il se rappel tout les bons sentiments qu'il devait nourrir pour elle. Elle prit une chaise qu'elle installa entre lui et la table sur laquelle il c'était réveillé.

-Tu sais, ca n'est pas grave si tu ne veux toujours pas parler. On peut continuer nos petits jeux de tortures physiques et mentaux, sur toi, et sur les deux autres. Mais tout le temps que tu passes à me parler, c'est du temps que je passerai à ne rien faire d'autre que t'écouter. Aussi si tu as compris ça et que tu en as marre de souffrir bêtement, on peut discuter un peu. Je ne te demanderai même pas ce qui c'est passé avec les trois idiots, ils devront en répondre eux même.

Elle prit une position bien détendue sur sa chaise, elle ne pouvait pas savoir s'il l'écoutait mais de toute manière s'il ne parlait pas il souffrirait...Ils souffriraient.

-J'aimerai que tu me parles de toi, de ton âge, de comment es tu devenus un ancien ou si tu es né ancien. Si tu as connu celle qui officier à ce poste avant toi. Si tu pouvais me donner tes habilités j'en serai aussi très heureuse. Tu n'es pas obligé de répondre, et à vrai dire je préférerai ton silence à un mensonge. Car ne crois pas que je ne sois pas capable de savoir quand tu mens. Ne pas jouer franc jeux, c'est pire que de ne pas jouer du tout.
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Mar 13 Déc 2011 - 21:23

    Sa peau blafarde épousa les courbes du canon de l'arme avec une facilité déconcertante. Il n'y avait nulle chaleur dans l'objet. Juste le froid. Le froid de la mort.

    L'ancien prit une inspiration. Il fallait se donner du courage. Il fallait faire le grand saut. L'au delà serait toujours mieux qu'ici…

    °VIVANT !°

    Sous l'assaut enthousiasme du félin, Maximilien cru vaciller… Cela était une expérience bien étrange de sentir s'écouler en soi l'amour qu'on éveille chez l'autre. De sentir la chaleur douce du soulagement s'infiltrer en vous comme si elle vous appartenait.
    Jamais l'ancien n'aurait cru qu'un chat puise aimer de cette façon. C'était un amour qui brute. Un amour battit sur des principes triviaux : c'était la main de Maximilien qui lui donnait à manger et le caressait. C'était lui qui lui faisait la conversation. Lui qui le prenait sur ses genoux. Et en cela le chat l'aimait, car Maximilien faisait partit de son monde. En un sens le chat considérait que Maximilien lui appartenait.
    Il souffrait de son absence. Et la peur l'avait prit lorsqu'il avait sentit son humain disparaître, lorsqu'il l'avait cru mort. Mais non, il n'était pas mort ! Le chat s'était trompé. Le chat était heureux de s'être trompé.

    °Pas mort ! Humain pas mort !°

    Cette joie si pure qui traversa l'ancien le fit perdre le fil de sa pensée. L'idée même de mourir lui semblait grotesque. Un sourire égaré caressa ses lèvres.

    *Non Pas mort …* S'entendit il penser en réponse à l'éco lointain que lui envoyait le félin.

    "Le roi des Poissons, sauvé par le seigneur Matou, c'est ironique …"

    La voix moqueuse de Tonny ramena Maximilien à la réalité. Le chat s'effaça. Les murs de sa « cellule » se redessinèrent. Une silhouette était présente. Une voix douce lui parlait.

    « […]qu'aujourd'hui ils n'auraient pas à partager toutes les choses affreuses qui vous arrivent aussi. »

    La Dame Torture était de retour. Il remarqua alors qu’elle lui avait confisqué son arme. Que le pistolet était passé de ses mains aux siennes, et que pour cela elle l’avait peut être approché de très prêt.
    Il n’en gardait aucuns souvenirs.
    Elle parla. Il écouta. Tonny s’agita.


    Tu sais, ca n'est pas grave si tu ne veux toujours pas parler. On peut continuer nos petits jeux de tortures physiques et mentaux, sur toi, et sur les deux autres. Mais tout le temps que tu passes à me parler, c'est du temps que je passerai à ne rien faire d'autre que t'écouter. Aussi si tu as compris ça et que tu en as marre de souffrir bêtement, on peut discuter un peu. Je ne te demanderai même pas ce qui c'est passé avec les trois idiots, ils devront en répondre eux même.

    Il lui semblait que ces paroles glissaient sur lui, fine gouttelettes sur une surface imperméable. Comme si la souffrance de Melwin et Katheleen ne le touchait plus. Comme si la perspective de souffrir encore ne l’effrayait plus.
    Comme si, docile, il se soumettait aux forces qui l’avaient menée ici pour le dépouiller de tout forme d’orgueil…
    Tonny s’était glissé derrière la Dame Torture. Il avait posté ses longs doigts noueux autour de sa gorge. Ses longues mains froides, contre cette peau d’albâtre. Ses yeux noirs brillaient comme l’antimoine. Son sourire s’élargit. Ses dents jaunes scintillaient comme de l’or.


    " Elle est jolie… Tu devrais peut être la violer. Ca lui donnerait une bonne raison de te détester "

    L’ancien ferma les paupières. Sa respiration était lourde. Un faible tic de crispation passa sur son visage. Il aurait voulut que Tonny disparaisse…

    "J'aimerai que tu me parles de toi, de ton âge, de comment es tu devenus un ancien ou si tu es né ancien. Si tu as connu celle qui officier à ce poste avant toi. Si tu pouvais me donner tes habilités j'en serai aussi très heureuse. Tu n'es pas obligé de répondre, et à vrai dire je préférerai ton silence à un mensonge. Car ne crois pas que je ne sois pas capable de savoir quand tu mens. Ne pas jouer franc jeux, c'est pire que de ne pas jouer du tout. "
    Ses paupières se soulevèrent avec lenteur. Il planta son regard dans le sien.
    Tonny, debout, se détachait toujours derrière elle. Il le fixait. Maximilien eut un frisson.

    "En parlant de viole… Tu crois qu’elle a jeté Melwin à ses prêtres ? "

    Tonny explosa de rire. Un rire froid et tranchant. Un rire qui n’avait rien d’humain. Ni rien d’animal…

    Maximilien réprima une nausée. Il porta son attention sur la Dame Torture.

    -Les anciens …

    Sa voix était rocailleuse. Les mots avaient roulés sur sa langue avec difficulté, comme si il avait perdu la faculté de locution. Mais l’hésitation ne fut pas plus longue que ces deux mots car quand, après une lourde inspiration, sa voix reprit le fils de son discours elle sonnait d’une tonalité qu’il reconnaissait.

    -C’est donc cela qui vous intéresse mademoiselle…

    Souple et fluide, son intonation ne pu que capturer l’attention de la Dame Torture. Le charisme accru de l’ancien se referma sur elle comme le chant de la sirène détourne l’esprit du marin.

    Sa voix grave et paternelle ne se contentait pas de mobiliser l’attention des oreilles… Non…
    Elle lui ferait tendre le cou lorsque son intonation diminuerait, elle cadencerait son rythme cardiaque aux grés de ses inflexions, elle capturerait l’attention de son regard comme si rien n’avait plus d’importance que les mots qu’il aurait à son encontre.


    Le regard de l’ancien se perdit comme suspendu dans un moment de réflexion. Puis il reprit.

    -C’est une question intéressante que celle de leur genèse. Le pourquoi du comment, qui explique qu’un individu parmi les autres se détache par l’immortalité la sagesse, la puissance…
    L’un de nos contes raconte qu’ils naissent respectivement d’une perle d’eau, d’une fleur de roche, ou d’une plume de vent….
    Mais ce n’est qu’une histoire pour enfant. Celles qui sont faites pour rassurer les enfants. Leur faire croire qu’il existe des « grands » qui veilleront sur eux…
    Mais nous savons l’un comme l’autre, Mademoiselle, que ce ne sont que des comptes. Des mensonges soigneusement tissé pour des esprits apeurés…


    Il marqua une pause. La regarda. Il avait fait glisser ses mots sans la moindre véhémence. Ni malice… Il avait parlé avec une lassitude sage comme si la vérité de toute chose était à sa porté et qu’il la partageait avec une amie de longue date.
    Un sourire faible souleva le coin de sa lèvre. Il était calme. Tonny avait disparut. Il porta sa main à sa blessure.


    -Nous savons qu’ils ne sont pas vraiment immortels. N’est-ce pas ? Ajouta-t-il, portant son regard sur le sang qui lui glissait entre les doigts. Ce liquide fuyant. Lâche. Qui s’évader sans remord, emmenant en voleur des gouttes de sa vie.

    -Je ne peux vous en dire plus. Et vous le savez. Le sens du devoir ne vous est pas étranger… Je le sais. Si je vous réponds, je trahis ce que je suis. Je ne suis pas le seul à détenir les réponses que vous cherchez. Et elles vous parviendront bien un jour… Et puisqu’à défaut de me tuer vous allez sûrement me détruire j’aime autant repousser l’échéance qui fera de moi un traitre. Je suis navré.

    Il y avait des forces qui s’appliquaient sur lui. Des forces auxquelles il s’était toujours fié. Celles qui avaient fait de lui un fils Chevalerie, un ancien, qui l’avait porté devant Octopus, et aujourd’hui qui l’avait cloitré face à son ennemi. Il comprenait à présent la dépense futile d’énergie qu’il avait épuisé à vouloir lutter contre les forces qui avait toujours déterminé son destin.
    Il était là pour payer. Quelle dette, il ne le savait pas vraiment. Peut être celle de ne pas avoir su protéger Octopus, peut être celle d’avoir laissé des hybrides devenir des bêtes, peut être aussi payait-il pour son échec dans l’affaire Khénory…
    Il était la pour souffrir. Et c’était bien là le rôle d’un Ancien. Souffrir pour laver les crimes de son peuple. Souffrir pour comprendre la douleur de son peuple. Souffrir pour épurer…

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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Jeu 19 Jan 2012 - 2:17

Bien entendu que nous parlions de cela, bien entendu qu'il n'y avait que cela qui pouvait l’intéressait. Pensait il qu'elle perdait son temps à faire souffrir uniquement pour le plaisir ? Elle n'était pas ce genre de femme, elle ne prenait pas de plaisir dans la souffrance. Elle travaillait vite et cela ne laissait pas de place pour la souffrance. La souffrance dans les yeux des hybrides ne lui apporterait jamais la satisfaction qu'elle recherchait. Xander ne la féliciterait jamais pour en avoir fait souffrir un au delà des frontière du possible. Seul la quantité et la qualité de son travail ferait la différence avec les autres. Et donc pour cela il lui fallait détenir des informations sur ses êtres qui encore il y a peu intouchables pour les chasseurs normaux. Il semblait aux premiers abords bien secoué et affaibli, mais elle ne le fit que le noter sans y faire très attention. Ce qui s'appliquait à ce qu'elle savait de l'homme, de l'hybride et du vampire ne pouvait s'appliquer entièrement à lui. Il était un ancien, elle ne savait pas véritablement ce qu'il était, ce dont il était capable et de ce fait il ne méritait pas la moindre pitié de sa part. Chaque moment d'observation pouvait lui enseigner quelque chose et même s'il donnait l'impression de ne tenir debout que par magie, Loreleï était aux aguets rien que de se tenir aussi proche de lui. Il lui semblait avoir la vitesse et la technique pour elle, mais avait il peut être un pouvoir en réserve, une manœuvre désespérée qui pourrait tout retourné.

Visiblement il avait envie de parler, et il entama son discours sa voix ce fit agréable et avant même qu'elle ne puisse véritablement le remarquer elle c'était détendue. Elle c'était détendue sans pour autant perdre sa concentration, mais cette dernière avait glissé. Il l'avait emporté dans les premières de ses paroles, elle c'était mise à le regarder sans le voir car finalement lui même avait fini par s'envoler au profit de l'interet qu'elle portait à son discours. Il lui en fallut du temps, du temps pour se rendre compte que ce qu'il disait au fond ne l’intéressait même pas. Comment avait elle pu se laisser embarquer comme ça, il lui avait semblait qu'il venait de lui donner l'emplacement du saint Graal...Alors qu'au final ce qu'il était en train de lui raconter avait autant de valeur à ses yeux que la météo de la veille. Visiblement il avait encore en lui de quoi la faire tourner bourrique et il s'y employait comme il le pouvait le pauvre bougre. Jouait il ses dernières cartes, c'était il juste dit qu'il était temps de rendre les coups en commençant doucement ? Elle ne pouvait le savoir mais dans tout le cas elle ne pouvait que ressentir pour lui une once d'admiration pour sa ténacité. Elle le laissa finir sa petite histoire jusqu'au bout sans véritablement montrer le moindre signe d'exaspération. Il pouvait faire le malin tant qu'il le voulait, elle avait tout son temps. Il marqua une pause durant laquelle l'expression de son visage ne changeant pas non plus, ainsi il ne verrait pas sur son visage la colère qu'il n'ait que ca à raconter, car de toute manière ce qui est vrai aujourd'hui ne l'est plus toujours demain.

Il enchaîna après le compte sans queue ni tête, sur une vérité que personne pris soin d'attendre pour la vérifier. Pour commencer il y avait bien effectivement le fait qu'il soit en train de pisser de son sang infâme sur le sol, il y avait aussi le fait que celle qui occupait son poste avant avait fini par décéder elle aussi. Et ça les chasseurs le savaient mieux que quiconque la délectation qui unifia chaque chasseur au moment ou la tête fut séparé du corps en signe de triomphe avait retentit dans l'esprit de chacun comme un grand pas en avant. Alors oui les anciens pouvaient vivre longtemps, peut être étaient ils immortels véritablement, mais ils n'étaient pas invincibles même pour ceux qui ne partagent pas autant de pouvoirs. Pour ce mauvais choix de mots aussi elle aurait pu le reprendre, mais elle n'en fit rien, elle ne voulait pas qu'il pense qu'elle marchait véritablement dans tout ce qu'il disait et écoutait avec force et passion. Il avait réussi à la berné au départ il était vrai, mais toute la fascination qu'il pouvait exercer sur elle n'était pas le centième de la volonté avec laquelle elle suivait sa voie.

Et finalement il s’arrêta la. Il avait sûrement de bonnes raisons de résister ainsi, sûrement de bonnes raisons de ne rien dire. Il avouait même qu'au delà de son sens du devoir c'était pour rester en vie plus longtemps. Visiblement elle n'y avait pas été assez fort avec lui, elle n'avait pas réussi à lui faire penser que la mort était la seule chose il devait attendre d'elle. Il fallait dire qu'elle n'avait encore qu'effleuré les différentes manière d'éprouvé le corps et l'esprit humain. Elle n'aurait qu'a piocher et piocher à nouveau d'autres méthodes. Il avait commencer à se séparer des autres, les douleurs de ses proches n'avaient rien éveillé chez lui cette fois. Et pas seulement car il voulait le cacher, même son regard c'était tue à cet instant la. Il lui suffirait de le pousser un petit peu, arriverait bien un moment ou son « sens du devoir » coûterait bien plus à son peuple qu'il ne lui coûterait à lui. Elle pouvait comprendre ses raisons, mais elle ne pouvait pas non plus les prendre en compte. Il était l'ennemi, et même s'il était respectable il ne pouvait avoir raison. Elle mit une longue pause sans que rien ne passe sur son visage, à vrai dire même à l'intérieur d'elle même il ne se passait pas grand chose. Elle n'était pas déçue, elle l'avait plus ou moins prévu. Elle prit ensuite la parole sur le même ton que lui même l'avait fait pour lui déblatérer son tissus de conneries.


-Bien. Visiblement nous ne sommes pas encore sur la même longueur d'onde. Je pensais que les méthodes conventionnelles pourraient suffire pour quelqu'un qui n'avait pas connu les horreurs de la guerre. Néanmoins vous faites preuve d'une assez belle résistance pour un civil.

C'était un compliment, il pouvait en être flatté. Car des compliments elle n'en faisait que très rarement et encore ils étaient toujours assez subtilement glissés de manière à n'être repérable que quand on commence à s'y habituer. Et elle ne connaissait que très peu de personne en ayant eu assez pour pouvoir s'en vanter. Elle avait brisé son corps, mais ne l'avait pas torturé, elle lui avait menti mais ne l'avait pas encore torturé, elle avait joué avec son cœur mais elle n'avait pas encore joué avec sa raison d'être. Elle allait l'engluer dans un dilemme tel que sa raison volerait en éclat.

-Je ne pensais très honnêtement pas que Mr Lusignan et Mlle Hjetland se verraient aussi rapidement privés de leur raison d'être ici. Pas une seule fois vous ne m'avez demandé de leurs nouvelles. J'ai du me tromper dans le du moyen de pression. Leur calvaire va prendre fin dès que j'aurai quitté cette pièce. Car quoi que vous pensiez je ne prend guère de plaisir à vous voir souffrir, je ne vois mon travail récompensé que dans le nombre. Ils ne souffrirons pas.

Elle avait dit tout cela d'un ton égale sauf peut être à la fin. Elle avait choisi de mettre un pointe d'humanité comme pour lui signifier que même si leur mort était du fait de l'ancien, elle pouvait alléger au moins leur souffrance. Mais ça n'était pas fini, non ca ne pouvait pas se finir ainsi ça n'était que le début.

-Ils ne souffrirons pas plus que les hybrides qui à partir de maintenant et chaque jour que vous passerez ici sans parler, seront arbitrairement raflés dans la rue et tué. Il est vrai qu'un bon général n'a pas de vergogne à sacrifier quelques soldats ici la pour gagner. Mais votre sens du devoir était il prêt à faire baigner les rues dans le sang ? Je pense qu'il sera assez intéressant pour nous deux de voir quand est ce que vous jugerez que votre sens du devoir cette fois ci vous intimera de parler pour votre peuple plutôt que de vous taire pour lui.

Le ton était toujours neutre, mais plus son regard. Ce dernier était devenu brûlant et noir, pas un seul instant il devait croire qu'elle eut pu bluffer. Car d'une certaine manière même si elle devait elle même tuer un à un tout les hybrides qu'elle venait de promettre à la mort, alors elle le ferait. Bien entendu pour commencer elle ne le ferait pas. Et s'il faisait mine de tenir trop longtemps alors elle finirait par lui apporter des têtes, et si cela ne suffisait pas alors il devrait affronter la responsabilité de tout ses morts une fois qu'il serait libre. Pourrait il après ca toujours se dire responsable de leur vie, pourrait il toujours les regarder dans les yeux et leur dire je travail a votre sécurité ?

-Car si votre sens du devoir pour l'instant vous intimes de garder vos secrets, le miens m'ordonne de tout faire pour que votre langue se délie. Et pour que vous puissiez bien réfléchir à cela.

Grâce à sa télékinésie elle fit voler les grosses sangles de cuirs de la table, au corps de l'ancien pour le sangler assez fort. Et elle fit ensuite voleter un bâillon dans sa bouche. C'était contradictoire si elle voulait qu'il parle pourquoi lui mettre un bâillon ?

-Ca ne servirait à rien que vous me refassiez le coup de la petite histoire pour les enfants. Je pense que vos yeux me diront très bien eux même quand vous aurez vraiment envie d’arrêter tout cela. Ceci étant dit j'ai maintenant beaucoup de travail pour notre prochaine rencontre. On va commencer par deux par jours. Et si jamais vous voulez vous consoler en vous disant que dans le lot il y aura d'autres hybrides que des aquatiques, sachez que nous avons les moyens de bien choisir et pour nous laissez assez de temps pour nous permettre de jouer à ca très longtemps et dans toutes la France.

Voilà qui était dit, ce soir il ne serait pas nourri. Elle repartir tout ses sens en alerte si jamais il tentait de faire quelque chose elle aurait très vite fait de le tuer à nouveau. Ici ça n'avait plus d'importance il pouvait bien mourir cinq ou six fois par jour. Elle reviendrait le voir dans deux jours pour commencer les nouveaux jeux avec lui.
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Ven 20 Jan 2012 - 1:49

    « [..] Je pensais que les méthodes conventionnelles pourraient suffire pour quelqu'un qui n'avait pas connu les horreurs de la guerre. Néanmoins vous faites preuve d'une assez belle résistance pour un civil.»

    Les guerres. Combiens en faudrait-il aux hommes pour qu’ils comprennent ? Voilà la deuxième que Maximilien se devait de traverser. Avec la première il avait découvert que la haine d’un peuple pouvait en meurtrir un autre, avec la deuxième, il avait comprit que ce qu’avait ressentit le peuple meurtrit.

    Il ne su pourquoi cette remarque le fit penser à Arven. Il comprit alors la haine de l’ancien. L’absence d’humanisme dans ses propos. Un court instant, il jalousa sa force de caractère. Mais comme tous les sentiments qui l’avaient jusque là traversé, celui-ci s’évanoui.
    Il leva son regard vers elle. L’écouta, comme elle l’avait écouté. Bien que son charisme ne soit pas si enivrant, elle n’était pas dénuée d’un certain talent pour le discours.
    Elle l’assura que Katheleen et Melwin ne souffriraient pas à leur mise à mort. Le geste était noble, bien qu’inutile. Ils avaient déjà souffert, et il les savait déjà condamné. Le mal était déjà fait. Pourtant, il sentit une point de soulagement le cueillir.


    -Merci. S’entendit-il répondre dans un murmure.

    Il aurait du comprendre que ce geste en cachait un pire. La mesquinerie glaciale de ses propos lui arracha un rictus de douleur. Elle était brillante. Terriblement brillante.
    Qu’il parle ou non, il serait vu comme un traitre. Il n’avait plus à choisir entre être un héros mort et un traitre en vie.
    Non, il avait le choix entre être un traitre lâche, et un traitre inhumain. Dans un cas comme dans l’autre, il ne pourrait plus regarder ceux de sa « famille »… Pourrait-il seulement se regarder dans une glace ?
    Il découvrit qui lui rester un semblant de sentiment lorsque son cœur s’écorcha à cette écoute. Il maudit les forces qui lui soufflaient déjà la solution. En parlant, il sauverait peut être les hybrides de son époque qu’elle avait prévu de tuer sous ses yeux, mais en donnant des informations à l’ennemi il condamné les hybrides pour les prochains siècles. Divulguer les faiblesses et les forces aux chasseurs s’était courir le risque de les divulguer à tous les ennemis, dans tous les autres pays, dans les autres époques. Il devrait rester silencieux. Il devrait voir les siens mourir. Et il ne lui resterait plus que l’éternité pour oublier… C’était donc pour ça que les anciens avaient tant de d’année à vivre ? Pour pouvoir digérer les lourds choix qu’ils avaient dut prendre ?
    Il trouvait cela si injuste…

    Il remarqua alors que Tonny n’avait pas parlé. Et qu’elle était passé au « vous ».
    Elle le sangla. Elle le bâillonna. Apparemment, elle n’avait pas aimé la petite démonstration de pouvoir qu’il lui avait fait. Il n’arrivait même pas à se sentir victorieux…

    Elle ferma la porte. Et il entre vu la troisième solution. Tonny. Il leva les yeux vers lui. Lui qui avait regardé Loreleï comme une déesse. Tonny qui avait apprécié la sournoiserie de cette technique. Tonny qui lui murmura doucement :


    -Alors, tu comprends pourquoi tu dois t’en remettre a moi mon petit Maxi ? Elle doit mourir.

    Maximus baissa les yeux. Il prit une longue inspiration. Il n’avait plus le choix. Tonny avait raison. Elle était trop dangereuse. La situation était trop périlleuse pour qu’il n’espère conserver son âme. Il passa en mode hybride au prix de lourds efforts. Il perdait trop de sang, il avait trop peu de ressources. Il devrait faire ça vite.
    Il leva les yeux vers la porte. C’est alors que surpris il remarqua que les Dieux étaient peut être avec lui. Il voyait à travers la porte*. Il la voyait marcher le long du couloir. C’était parfait. Il pourrait viser juste. Tonny, dorlotant lui sifflait des conseils pour profiter du moment où allait sentir qu’il lui prendrait sa vie. Maximus déglutit. Non il fallait faire ça vite. Et surtout n’y prendre aucun plaisir.

    Il se dématérialisa, juste devant elle. Insensible au fait qu’il usait ses dernières forces. Il n’avait plus envie de vivre de toute façon. Et avant qu’elle n’ai le temps de réagir il planta son regard dans le sien et prit possession de son souffle**. Il l’empêcha de respirer par la strangulation, et poussant un cri animal il se jeta sur elle. Ils basculèrent. Il la bloqua au sol, l’empêchant toujours de respirer par son pouvoir, et l’écrasant de ses 100 kilos. Il jeta ses dernières forces dans son pouvoir de paralysie.
    Il empoigna l’arme à feu qu’elle avait si souvent pointé sur lui, et posa le canon sur son front. Sa propre respiration était sifflante, il avait la vision brouillée. Mais le contact de l’arme lui redonna des forces. Il sentit les sentiments qu’il avait cru perdre lui revenir. La haine, la haine si profonde qu’il éprouvait pour elle. Le chagrin. La vengeance…
    Cette gâchette allait tout régler. Elle allait mourir cette salope.

    Et c’est alors qu’il sentit la faible muraille qui le séparait de Tonny. Plus fine qu’une feuille. Il le sentait à présent, penché sur lui. Presser cette gâchette c’était lui céder la victoire. Maximilien ne pouvait que prendre plaisir à voir le sang de son ennemi. Il avait aimé ça avec les trois premiers. Mais la tuer elle, c’était une offrir son âme en offrande à Tonny. Il deviendrait Tonny. Assoiffé de sang. Ivre de vengeance. Les morts se multiplieraient, dans un camp comme dans l’autre, et Tonny en tirerait des sensations orgasmiques. Maximus avait pensé se mettre une balle dans la tête après l’avoir fait avec elle, pour éviter le triomphe totale de son double maléfique, mais il su qu’une fois cette gâchette pressée, il n’aurait plus le moindre droit sur son corps, et que le peuple aquatique serait jeter en chaire à canon. Transformé en appas. Que ses pouvoirs serviront à asservir les humains aux non humains. Et ceux qui se mettront en travers de son chemin mourront. Tous. Et dans d’atroces douleurs.
    Et comme un cancer, Tonny s’épanouirait dans un bain de sang. S’il appuyait sur cette gâchette, Maximilien deviendrait pire qu’elle. Il deviendrait la bête. L’incantation même qu’il fallait tuer les non humains. Si il pressait cette gâchette, ce n’était pas seulement les aquatiques qui en pâtiraient, mais la totalité des hybrides.

    Sa main fut prise de tremblement. L’accablement le faucha. Tonny hurla. Un cri atroce et agonisant. Maximilien reprit forme humaine. Trop faible pour tenir. Trop accablé. Il courba la tête et fut secoué de sanglot enfantin.

    -Je vous haisMurmura-t-il d’une voix brisée en laissant tomber l’arme sur le côté.

    Il se redressa vacillant. Elle était encore paralysée. Pour peu de temps sûrement, en vue du peu de force qui lui avait resté quand il avait usé de son pouvoir. Il alla s’appuyer contre le mur. Les larmes coulaient sur ses joues comme les gouttes d’un orage glissent sur une vitre. Sa vision était brouillée par les larmes et l’anémie.
    V-ous m’avez tout prit… Et je ne peux même pas vous tuer pour ça … Sa voix était un murmure roque et vague. Il se laissa glisser contre le mur. Entoura ses genoux de ses bras squelettiques et laissa les larmes l’inonder.

    Il savait qu’elle ne comprendrait pas son geste. Il n’attendait même pas d’elle de la pitié. Surement en était-elle incapable d’ailleurs. Elle se ficherait bien des raisons qu’il l’avait poussé à tel acte. Elle allait l’achever. Et lui n’aurait plus la moindre personne vers qui se tourner. Il aurait tout perdu.

    Il était seul, seul plus que jamais. Car Melwin serrait bientôt mort. Katheleen aussi. Et Tonny avait disparut. Même la mort ne semblait pas vouloir le soulager.


    -Elle était ma cousine d'un lointain degrés... Murmura-t-il sans relever la tête.

    -Je suis née en 1930.

    Clôtura-t-il. Il savait bien que sûrement, elle ne se contenterait pas de ça... Cette Dame là en attendait bien plus de lui. Il s'humecta les lèvres, réprimant un sanglot. Il serra les dents. Ces information là, il n'aurait pu les cacher entièrement toute sa vie. Il pouvait bien lui épargner la peine de perdre du temps... Il lui avait bien épargné la vie.
    Pouvait-il seulement espérer que cela retarderait l'échéance ? Qu'il gagnerait du temps avec ces quelque mots ?





    *Vision a travers la matière.
    **Strangulation à distance.
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Jeu 2 Fév 2012 - 23:38

« J'ai été négligente. »
« Il est décidé à en finir. »

Furent les deux pensées qu'elle eut quand elle fit à nouveau la rencontre de la forme hybride affreusement repoussante de son prisonnier. Visiblement quelques sangles et des baillons n'étaient pas suffisant pour quelqu'un comme lui, quelle idiote elle avait été le voyant à moitié agonisante et devant le garder en vie elle avait eu pitié. Et maintenant il se dressait devant elle, les faibles armes qu'elle possédait contre lui ne lui servirait pas elle aurait sûrement beaucoup de difficultés à le prendre par surprise alors qu'il avait l'avantage de l'assaut, et plus encore il aurait fallu pour cela qu'elle le prenne de vitesse. Hors malgré toute la vélocité dont elle était capable, comment pouvait elle luter contre quelqu'un pouvant passer instantanément d'un endroit à un autre ? Elle n'eut guère le temps que de levé la tête vers lui, lui cette chose qui visiblement c'était décidé à secouer ses chaînes une dernière fois. L'imprévu était son métier elle réussi donc à contenir son exclamation de surprise, cependant elle fit un pas en arrière en réagissant instinctivement au danger.

Peur ? Non ici elle n'avait pas peur, il lui aurait ce coup la dans la rue alors elle n'aurait sûrement pas eu autant de self-control. Ici elle ne pouvait pas mourir de sa main, ou tout du moins pas pour très longtemps, alors qu'importait de se défendre de ses futurs coups qu'elle n'arriverait sans doute pas à arrêter, pourquoi même en avoir peur elle n'en mourrait pas et dans quelques instants tout ceci serait un mauvais souvenirs. Il ne pouvait rien lui faire qu'on ne lui ait déjà fait, en mieux ou en pire. On lui avait appris à appréhender la souffrance, à la traiter de loin. Qu'il frappe, la roue de coups, la foudroie même si cela lui chantait, le lendemain tout recommencerait comme avant. Elle n'eut guère non plus le temps de se demander comment il allait procéder. Quelque chose lui écrasa la gorge, sans que sa gorge n'en subisse de déformation, comme si tout ce passait en elle. Elle se mit très rapidement à suffoquer, encore une fois il ne laissa même pas le temps de mettre ses mains à sa gorge dans ce geste réflexe de tout ceux qui étouffent. Il lui sauta dessus comme une bête, atterrissage ne fut pas agréable, il était lourd, ne sentait pas bon, et il rependait son sang dégueulasse sur elle. Il se redresse, pourtant elle ne peut pas mieux bouger pour autant, visiblement il pouvait la paralyser d'une manière qu'elle ne comprenait pas encore. Il posa ses affreuses mains difformes sur l'une des armes de la chasseresse, pour ensuite pointer cette dernière sur le front de son propriétaire. Si le fait de suffoquer ne lui accaparait pas la plus part de ses pensées, elle aurait sûrement été déçue qu'il ne mette pas plus de cœur, tout du moins d'imagination pour en finir. Avec tout ce qu'elle lui avait fait, elle aurait plutôt parié sur du bon vieux travail manuel.

Sa respiration toujours saccadée elle ne pouvait se détacher dans un premier temps du pistolet sur son front...Puis elle avait fini par le regarder lui. Elle avait l'impression d'être la victime d'un monstre dans un film de science fiction. Il n'y avait rien de lisible dans des yeux pareil, rien d'humain. Elle attendit sagement qu'il fasse son œuvre, avec le temps qu'il mettait elle aurait pu mettre fin à tout ceci. Mais rien ne vint. Ils restèrent à se regarder lui soufflant comme une bête à l'agonie, elle se demandant si à tout instant sa gorge à force de se rétrécir n'allait pas se fermer. Mais rien ne se produisis encore une fois, la mort ne vint ni de la gorge ni du pistolet. Et pareillement si sa gorge ne l'avait pas tant gêné elle aurait rigolé. Il ne pouvait se résoudre à sacrifier le prix qu'il faut donner pour tuer quelqu'un de sang froid. Cette fois ce qu'il sacrifiait n'irait pas à son animosité, ca ne serait pas quelque chose de convertie, pas quelque chose qui se récupère. Tuer quelqu'un de sang froid, surtout aussi facilement qu'avec un pistolet c'était réduire la vie à quelque chose de si fragile qu'un simple mouvement de doigt pouvait en venir a bout. Tuer de sang froid par l'intermédiaire d'une arme à feu c'était banaliser le geste de tuer comme celui de détruire la valeur de la vie. S'il était possible que sous sa forme hybride aussi répugnante soit elle, il pensait à cela, que de tout ce qu'elle avait fait pour le changer tout ceci ne serait rien par rapport à ce qu'il deviendrait une fois cette détente pressée. Elle en savait quelque chose...Elle avait vécu cette transformation.

Pouvait-il découper un morceau de sa conscience, de son humanité pour se facilité la tache. Car il ne fallait pas s'y méprendre elle n'était pas fier d'avoir jeté en pâture cette partie de son innocence au feu. Elle s'y était raccrochée autant qu'elle avait pu, mais finalement l'habitude au lieu de bien découper cette part avait fini par l'éroder par fracas successifs comme les vagues sur les rochets, et ce jusqu'à ce que sa conscience se taise. Visiblement sa conscience revêtait plus d'importance pour lui. Il se mit à trembler, pour ensuite reprendre sa forme humaine a bout de force. Il venait de racheter l'une de ces parcelles d'humanité contre l'opportunité de se venger. Quel étrange dénouement, durant un instant c'était comme la mort qu'elle l'avait vu apparaître devant elle.


-Je vous hais...

Bien entendu qu'il la haïssait, comment en aurait il pu en être autrement. Elle était l'ennemie de ses mains rougies par le sang des siens, elle prônait les idées de son ennemi. Pourquoi ne dire cela que maintenant. De son coté pouvait-on vraiment dire qu'elle haïssait les hybrides ou les vampires, pas vraiment, elle le faisait, dans une bien plus grande mesure, du fait que le père Xander le lui avait demandé. Néanmoins sa haine était justifiée comment aurait-il pu passer au travers, après tout il était à moitié humain cela suffisait à le rendre prompte à haïr, surtout pousser comme il y avait été. Mais cette haine serait la pierre angulaire de tout ça, avec haine il finirait par venir la chercher avec les forces et elle pourrait l'écraser à nouveau avec toute sa force. Ou plutôt toute sa ruse, car ça n'était pas la peine de se voiler la face, elle ne l'avait vaincu que par un piège en combat singulier elle aurait sans aucun doute perdu.

Vous m'avez tout pris et je ne peux vous tuer pour ca...

Elle cessa d'étouffer même si bouger était encore un luxe qu'elle ne pouvait pas se payer. Elle n'avait rien à dire à cela tellement c'était pathétique. Il était en train de lui reprocher de l'avoir traiter comme son ennemi...Ne l'était il pas ? A quoi c'était il attendu de la part d'un chasseur ? Il c'était peut être attendu à mourir bêtement et que l'affaire en resterait la. Comme si elle allait se sentir mal de lui avoir subtilisé en vrai ou en apparence tout ce qu'il avait, entre eux il ne pouvait y avoir d'autre dénouement possible. Quand au fait qu'il ne puisse la tuer pour ça, il était le seul à blâmer pour ça. Il avait eu l'occasion, elle ne c'était même pas défendu s'il n'avait pas tiré c'était de sa propre faiblesse...Ou force tout dépendait de comment il fallait voir la chose. Aussi ces reproches baignés dans les larmes coulèrent sur elle sans l'atteindre. Des fourmis étaient en train de naître dans ses membres il n'y avait qu'a espérer que c'était le signe du retour de sa mobilité.

Elle était ma cousine d'un lointain degrés...Je suis né en 1930.

Était il en train de signer sa rédemption avec ces aveux ? Après tout ce qui venait d'arriver et l'état d'abattement profond dans lequel il se trouvait elle ne voyait pas quel intérêt il aurait a mentir. Elle fit un énorme effort pour ce remettre debout, et une effort encore plus grand pour se traîner elle aussi contre le mur, le mur d'en face. Sa gorge n'était même plus douloureuse c'était comme si cela n'était jamais arrivé, et elle était même sur qu'elle ne porterait même pas de traces. Y'a-t-il une parenté entre les anciens de chaque race ? Cette réponse la troubla, certes cela réduisait les possibilités d'apparition d'un ancien de manière drastique, mais les anciens on la vie longue et leurs arbres généalogiques doivent être impressionnant. D'autant plus que le lien n'a pas besoin d'être très fort. Elle fit revenir l'arme qu'il avait faillit utiliser contre elle à elle, elle c'était mise à réfléchir a toute vitesse sur les possibilités qu'offrait cet instant, et surtout sa reddition.

-Vous parlez d'une immortalité à l'image de celle des vampires ou d'une vie exceptionnellement longue ?

Elle ne voulait pas prendre sa coopération acquise, aussi allait tenter de l'approcher par ce qui semblait avoir le moins d'importance vers ce qui en a le plus pour voir jusqu’où il avait décidé de coopérer. Elle ne fit rien non plus pour la blessure qu'il avait, s'il n'avait pas déconné il serait déjà soigné. Mais il ne lui laissa guère le temps d'espérer plus de coopération. Ainsi donc il ne parlerait pas, la mort des hybrides qui tomberaient quotidiennement n'était pas suffisant pour lui. Tant pis elle avait tirer sur ses derniers cordes psychologiques, maintenant il ne lui restait plus que la force.

-Je vois, je comprend ses secrets valent sûrement la vie de ce qui tomberont quotidiennement pour qu'ils restent enfouis. J'aurai tellement apprécié pouvoir apprendre cela de votre bouche.

Elle fit en sorte de laisser planer un sous entendu, ce qu'il gardait au fond de lui elle n'était pas apte à le lui faire cracher...Mais elle n'était pas seule elle possédait l'intégralité des ressources des chasseurs à sa disposition. Et pour certain d'entre eux, le domaine du savoir et des pensées n'était pas un territoire inviolable.

Vous feriez mieux de retourner dans la pièce ou je vous ai laisser tout à l'heure. Ça n'est pas une très jolie blessure que vous avez la.

Il devait se reprendre dans une certaine mesure des forces, elle aussi. Non pas qu'elle fut blessée ou quoi que ce soit d'apparent, mais elle était sortie légèrement secoué. Elle avait pensé pouvoir l'affaiblir assez pour le faire danser au creux de sa main sans craindre qu'il ne fasse le malin. Elle avait eu tord il n'était pas juste une créature qu'on peut contrôler en l'affaiblissant suffisamment. Il n'était pas seulement un animal qui sait s'avouer vaincu quand la situation tourne vinaigre pour lui. Il avait cette part d'humanité en lui qui au lieu de lui crier la reddition au pied du mur lui dicterait toujours la solution désespérée, celle qui passe ou qui casse et peut parfois permettre de ne pas partir seul.

Elle avait envie que tout finisse, était ce l'usure de ce petit jeu sans intérêt ? Ou le fait d'avoir failli mourir bêtement l'avait momentanément refroidi ? Elle n'avait plus envie de l'avoir sous les yeux ça n'était pas de la haine, juste de la répulsion. Comme un scientifique croyant avoir touché le gros lot après des années de recherche et qui finalement voir son expérience tourner vinaigre au lieu de saluer son triomphe. Elle n'en montra rien, il aurait pu s'en sentir heureux et conforté dans l'idée qu'il devait continuer dans cette voie. Il avait besoin d'une pause, elle en avait besoin alors pourquoi ne pas en rester la pour cette fois.

Bien entendu, vous comprendrez qu'avec ce que vous venez de faire il n'est pas question de laisser approcher ne serait-ce qu'un seul de mes soigneurs de vous sans précautions.

Elle sorti de sa poche la seringue d’anesthésiant qu'elle avait toujours sur elle depuis un petit moment, depuis qu'il c'était rebellé la première fois. Elle lacha cette dernière a terre devant elle, et à mi-chemin du sol elle partie à toute vitesse se planter dans le bras de l'ancien. Il allait pouvoir plonger dans un sommeil sans rêve et se réveiller comme neuf...Lui. Elle n'appuya pas jusqu'au bout, a vrai à elle mis a peine la moitié avant de retirer la seringue exactement comme elle l'avait planté. Il aurait peut être le temps de se trainer jusqu'a la petite pièce...Sinon ses hommes le ferait pour lui.
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Maximus
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Ven 3 Fév 2012 - 1:04

    C’est étrange. Cette sensation de vide. Comme si ses larmes fuyantes avaient accroché un peu de son âme pour la rependre sur le sol. Là où jamais plus il ne pourrait la retrouver.

    Ses yeux étaient de nouveau secs. Il était peut être trop faible pour pleurer. Il était peut être trop vide pour penser.

    La Dame torture ne s’était pas montrée si agressive suite à l’attaque. Peut être eut-il secrètement espéré que dans excès de colère, elle l’abatte… Mais elle n’en fit rien.
    Elle lui avait paru si faible lorsqu’il l’avait tenu entre ses mains… Si petite… Si humaine. Comme quand il avait vu Khénory la première fois. Il avait su que l’écraser serait se facile.

    Mais il ne l’avait pas fait. Et elle se redressait. Presque trop facilement. Presque trop injustement. Il éprouvait un respect étrange pour cette femme si forte. Il ne pouvait s’empêcher de se demander pourquoi ? Elle était plus brillante que beaucoup d’hommes dont il avait fait la connaissance, et pourtant elle s’en servaient pour tuer. Pourquoi ?
    Il s’était attendu à ce qu’elle lui jette un discours passionné d’une foi inébranlable. Mais non. Elle ne semblait rien éprouver. Il avait pensé ne lui inspirer du dégoût, pourtant, il finit par se demander si elle ne se contentait pas de faire ce pourquoi on l’avait payé : le torturer.

    Etait-elle vraiment une chasseresse ? Pourquoi avait-elle choisit la voie du sang ? Pourquoi avait-elle choisit de donner la mort de ses mains d’albâtre ?

    Le génocide des hybrides était elle une cause si grande, qu’elle forçait à sacrifier des âmes adroites sur l’autel de l’assassinat ?
    Il laissa ces questions lui flottait dans l’esprit. Il était incapable de les repousser. Il était incapable de trouver une réponse. La seule chose qu’il savait c’était qu’elle était la seule à l’avoir blessé, brisé…

    Lorsque la seringue se ficha dans sa peau, il n’en ressentit rien de plus que si cela avait été un moustique. Son corps avait apparemment apprit à encaisser la douleur. Il ne chercha pas à lutter contre la drogue. Il la laissa agir presque reconnaissant de l’effet libérateur qu’elle eut sur lui. Il se laissa plonger.

    Ouvrir les yeux. Le corps est douloureux. L’esprit pourtant sortie d’une longue hibernation est clair. Assez du moins pour comprendre que rien n’a changé. Toujours prisonnier. Soigné certes, mais uniquement sur un plan physique.

    Les mesures pour le garder avaient été décuplées. Et il retrouva sans joie la drogue qui l’avait maintenu nauséeux lors des premiers jours de captivités. Une seule bonne nouvelle. La douleur qu’il ressentait l’empêchait de trop penser.
    On le laissa en paix et il n’en demandait pas plus. Il avait renoncé à s’enfuir. Il avait renoncé à sortir de la victorieux. Alors, il n’était pas mécontent que la Dame ne se présente pas. Sa prochaine visite serait sa condamnation.

    Le vide. Le silence. Tonny était partit. Maximilien n’avait pas assez de force pour s’en réjouir. La seule compagnie qui lui arrivait d’avoir était celle du chat. C’est avec une étrange surprise qu’il avait constaté que le lien était toujours présent. Mais il était incapable de l’utiliser. Le chat ne venait qu’à lui de temps en temps, et ils arrivaient à peine a communiquer.
    L’ancien s’était mit à rejeter les contacts de plus en plus présent du félin. C’était agrandir son monde à plus vaste que sa cellule. C’était penser que dehors il faisait jour. C’était penser à cette vie qu’il avait eut qu’il ne retrouverait pas. C’était secouer un espoir vain. Voilà, c’était tout ça que représentait la visite télépathique du félin. Et Maximilien s’y opposait.
    Mais comme à chaque fois, le chat n’en faisait qu’à sa tête. Ne donnait pas le droit à l’ancien de l’ignorer…

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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Mer 15 Fév 2012 - 0:53

Visiblement elle allait se heurter à un mur a partir de maintenant. Elle ne voyait pas ce qu'il lui été possible de faire de plus pour le briser encore au dela. Elle venait de lui promettre qu'a partir de maintenant quoi qu'il arrivait sa réputation d'ancien serait totalement détruite, qu'il serait un paria à sa race, que les autres se souviendraient de lui comment étant celui à l'origine d'une vrai boucherie de sa race. Mais qu'importe il était évident et visible dans ses yeux qu'il resterait mué, il se raccrocherait à ce dernier espoir de survie avec la force d'un cadavre entrant en rigidité cadavérique. Et elle ne pourrait pas faire plier cette volonté sans lui infliger de traitements plus lourd dont jamais il ne pourrait se remettre. Car il ne fallait pas croire qu'elle se retrouvait aux pieds du mur faute de méthodes à employer, c'était juste qu'à partir de maintenant il lui aurait fallu sortir de quoi le défigurer, le mutiler ou tout simplement lui faire fondre le cerveau. Le genre de choses utiles quand seule l'information compte, hors elle avait encore besoin de lui en vie.

Elle ne pouvait plus y arriver seule il lui faudrait l'appuie de l'un des siens, et la encore elle se heurtait à un mur. Mur qu'elle avait paradoxalement dressé elle même entre elle et ses pairs. La confiance qu'elle avait des autres étaient encore plus faible que les connaissances qu'elle avait d'eux. Elle savait certes le minimum sur ceux qu'elle avait jugé digne de lui servir, mais on parlait d'un ancien pas d'une mission quelconque que l'on peut confier à un individu lambda. Pas question qu'il lui refasse le coup de lui mettre KO ses hommes pour ensuite se balader dans les couloirs jusqu'à ce que quelqu'un le refroidisse d'une balle dans la tête ou qu'il puisse tout simplement s'enfuir d'ici. Bien qu’honnêtement, ne sachant pas ou il se trouvait il aurait eu du mal à revenir chez lui directement.

Une fois chez elle, dans le bureau qu'elle occupait au QG, elle déballa sur une table basse tout les petits dossier qu'elle avait sur ses collègues. Une vieille habitude qu'elle avait prise de son autre métier, étant tout simplement incapable de retenir une information sur quelqu'un qui ne l’intéressait pas elle avait pris l'habitude de tenir des registres surtout a peu près n'importe quoi et n'importe qui. Il lui fallait un télépathe, ce qui retirait beaucoup de possibilités. Le pouvoir aussi pratique soit-il n'était pas très répandu. Elle se mit ensuite à trier en fonction des capacités et des missions déjà effectuées par tout ceux qu'elle avait retenu. Elle se permit également un petit délie de faciès au final il ne lui restait plus que trois personne, dont une qu'elle avait déjà rencontré. Tiphanie Daussure. Visiblement la chasseresse faisait dans l'information et l'espionnage ce qui était parfait puisqu'au final elle ne lui demanderait pas plus que d'aller chercher dans le fond de la tête de l'ancien tout ce que ce dernier ne voulait pas énoncer de sa propre bouche. Elle utilisa le numéro de portable sur sa fiche pour envoyé un sms ordonnant presque à Tiphanie d'en finir séance tenante avec tout ce qu'elle faisait pour la rejoindre dans son bureau. La chasseresse arriva plutôt promptement ce qui ne manqua pas de plaire à Loreleï, certes une fois n'était pas coutume, mais ça ne présageait que du bon. Une fois Tiphanie devant elle, elle ne tourna pas deux secondes autour du pots et lui présenta sommairement la situation. Elle avait capturé et affaibli physiquement et mentalement un ancien, seulement elle avait besoin d'un soutient télépathique pour piller son esprit. Elle lui laissa aussi, compte tenu de la dangerosité de la chose, le choix de d'accepter ou de refuser mais dans tout les cas elle ne devrait en parler à personne.

Difficile à dire si ce fut le manque d'hésitation ou l'absence de réaction émotionnelle qui marqua le plus Lorelei dans la réponse. Elle ne lui annonçait pas quelque chose d'anodin, elle avait insisté sur le fait que cela pouvait mal se terminer, néanmoins elle en faisait partie et elle ne semblait pas se poser plus que de questions que cela. Loreleï resta un moment à la regarder comme pour trouver une faille dans ce masque d'impassibilité. N'en trouvant pas elle finit par ce persuader que Tiphanie était celle qui lui fallait, enfin il faudra voir si elle arriver à garder ce même self-control devant l'ancien. L'affaire fut ainsi conclue elle entrerait à sa suite dans la cage de l'ancien, elle n'entrerait pas en contact direct, Loreleï poserait les questions, Tiphanie chercherait dans la tête de l'ancien les réponses qu'il ne voulait pas leur donner. Puis elles s'en iraient pour ensuite tout se raconter, car bien entendu pas question de faire cela devant lui. S'il devinait qu'elle était télépathe Dieu sait s'il n'avait pas un pouvoir pour l’empêcher de faire ce qu'elle avait à faire.

Elle emmena elle même Tiphanie sur le site même ou elle avait enfermé l'ancien. Sur place elle ne lui répéta qu'une fois et une fois seulement les consignes. Ne pas le toucher car il peut paralyser par le contact, éviter le plus possible de le regarder dans les yeux visiblement il pouvait aussi captiver. Laisser à l'entrer tout ce qui pouvait contenir un volume d'eau plus grand qu'un verre. Pour ce qui était de ne rien dire de personnel ou encore de rester tout le temps sur ses gardes, elle ne lui fit pas cet affront. Elle savait dans les grandes lignes ce qu'elle avait à faire le reste elle le ferait sans y être invitée. Loreleï ne pouvait qu'espérer qu'elle arriverait à garder tout son sang froid même en face d'un ancien, même si d'une certaine manière il n'était plus si impressionnant. Il donnait plus du clochard que de l'être tout puissant qu'il était censé être. Cela ne pouvait d'ailleurs que faire travailler la chasseresse, en était-on arrivé à une époque ou la technologie et la technique pouvaient rivaliser avec les plus gros des monstres ?

-Bonjour Maximilien. Aujourd'hui je ne viens pas seule, pas besoin de vous la présenter il n'y a que sur moi que vous devez fixer votre attention.

Elle montre une chaise pour que Tiphanie prenne place dessus pour l’interrogatoire, sûrement le tout dernier, Lorelei préférait rester debout. Ça n'était peut être rien pour personne, mais dans l'état dans lequel était l'ancien maintenant rien que le fait qu'elle le domine de toute sa hauteur prenait son sens, un vrai sens. Ils n'avaient jamais vraiment été à la même hauteur l'un comme l'autre, l'un comme l'autre ils avaient toujours affirmé leur force et autorité sur l'autre en prenant le dessus au sens propre du terme. Elle traîna la chaise de l'ancien jusqu'à la table centrale de la pièce, seul meuble autre qu'une chaise ici.

-Il c'est passé un peu de temps depuis notre dernière rencontre...Et j'ai fais ce que je vous avez promis, et si vous coopérez alors je n'aurai plus à le faire. Les conditions de votre enfermement c'est vous qui les dictez. Et que vous passiez vos dernières heures ici dans la souffrance ne vous aidera pas plus une fois tout ceci fini, que de les passer plus agréablement.

Elle aimait partir de la laisser planer une fin imminente qui se pouvait être la fin de la captivité comme la fin de toute choses pour lui. Qu'il se rattache à ce qui l'arrangeait le mieux, mais pour elle il était important que jusqu'au bout il sache que c'était lui et lui seul qui avait décidé, décidé de souffrir, décidé de la mort de tout ces gens. Car même s'ils n'étaient finalement mort que dans le discours de la chasseresse, un mensonge est vérité quand l'un des deux parti ignore la vérité.


-Ne répondez qu'a ce qui vous conviendra si vous le voulez...Nous savons tout les deux ce qui en découlera. Pour commencer pourquoi ne pas parler de vous. Depuis que vous êtes arrivé ici vous avez déjà fait la démonstration malgré votre état de plus en plus lamentable de capacités incroyables. J'aimerai que vous me citiez toutes celles que vous possédez, et si dans une mesure semblable les autres anciens sont du même acabit. En auriez vous utilisé une pour communiquer avec quelqu'un de l'extérieur ?

Elle fit une petite pause, elle ne devait pas l'assommer de question, elle voulait être sur que Tiphanie puisse entendre distinctement tout ce qu'il ne dirait pas directement. Elle devait aussi tourner ses questions de la meilleure manière qui soit, il ne fallait surtout pas qu'il comprenne mal et donc qu'il puisse penser à quelque chose de totalement à coté.

-Vous avez avouer vous trouver de la famille aussi éloigné soyez vous, de votre prédécesseur. Naît on ancien ? Faut il pour que cela fonctionne obligatoirement un lien de parenté ? Ou alors faut-il que l'ancien en poste réalise une sorte de rituel de passassions avec celui qu'il juge digne de lui succéder ?

Elle jubilait intérieur sous son masque d'impassibilité, son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine pourtant elle ne marquait pas le moindre signe d’excitabilité. Depuis qu'elle suivait Xander comme son ombre, depuis qu'elle suait sang et eau tout les matins et soirs pour affûter son corps et ses pouvoirs dans le seul but de voir ce jour arriver. Il était devant lui, certes elle ne pouvait pas le tuer, elle ne pouvait pas lui faire regretter tout ce qu'elle avait du endurer pour lui, pour pouvoir l'attraper. Les mauvaises langues diront toujours qu'elle avait toujours eu le génie pour ça, qu'elle était une sadique doublée d'une folle furieuse, mais même si cela était vrai à cent pour cent, ça n'expliquait pas tout.

-Selon des sources, récemment vous et une bonne partie de vos semblables vous seriez réunis. Cela c'est-il reproduit depuis ? Existe-t-il dans Paris un endroit ou vous pourriez vous retrouver ? Après tout l'aigle rouge ne se serait pas privé avec notre église, car c'était bien lui n'est ce pas ?


Elle ne jeta pas le moindre regard a Tiphanie le meilleur moyen de la faire entrer, c'était de l'ignorer, qu'il pense qu'elle n'était la que pour faire jolie, qu'il pense même qu'elle était parce que Lorelei avait peur. Tant qu'il ne pouvait pas voir que Lorelei comptait sur elle autrement que pour être la.

-En parlant de l'aigle rouge...Cela fait un petit moment qu'il ne donne plus de signe de vie, alors que visiblement il était le plus vindicatif d'entre vous. Lui serait il arrivé quelque chose de mal ? Prenez votre temps pour répondre à tout ceci. Ca n'est pas comme si nous avions un temps limite.


Il n'y avait plus qu'a le laisser mariner, pour trouver ce qu'il ne devait pas dire il lui fallait absolument passer par le fait de penser à ce qu'il devait éviter. Un peu comme celui qui au ski regarde la l'endroit qu'il aimerait éviter pour finir dedans. Il ne pourrait pas s’empêcher de penser à la vérité avant d’énoncer un mensonge, ou de se taire. On peut contrôler sa langue, on ne peut contrôler le flux de ses pensées.
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Maximus
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Mer 15 Fév 2012 - 23:49

    Survivre ne voulait plus rien dire à présent pour l’ancien. Vivre ou mourir lui semblait même futile comme préoccupation. Que son corps s’en sorte ne voulait pas dire que son esprit reste intact. Et c’était bien pour sa tête qu’il était ancien. Les anciens ne pouvaient être que choisi pour la sagesse qu’il leur permettait d’user de leur puissance de façon juste et impartiale.

    La dame torture avait détruit ce qui avait fait de lui un homme. Mais, paradoxalement, avait renforcé ce qui faisait de lui un ancien. Oui Maximilien Chevalerie n’était plus qu’une ombre. Mais Maximus se dressait plus haut que jamais.

    Il lui avait fallut beaucoup de temps pour méditer ce qui s’était passé. Ses longues heures d’attentes avait été mise à profit pour une lourde remise en question.

    Elle lui avait arraché Melwin et Katheleen. On lui avait prit Octopus. Il ne lui restait donc plus de liens concrets. Plus de lien qui le rattache à un semblant de vie humaine socialement acceptable. Il avait pensé à Angeline bien sûr… Mais avait vite chassé l’image. Il était seul. Et c’était peut être mieux. C’était peut être une étape nécessaire pour devenir un véritable ancien.
    Mais ce qui l’avait changeait plus que tout c’était l’attaque qu’il avait lui-même avorté. C’était la mort de Tonny. Il n’y avait plus la moindre colère en lui. Plus la moindre soif de sang. Et cela ne faisait qu’offrir un terrain plus largue à l’épanouissement de sa sagesse.

    Il avait apprit à faire le vide. Savoir rester de longues heures les yeux clos, s’extirpant de la douleur de son enveloppe charnelle pour méditer. Apprendre à rejeter la colère, la douleur, la vengeance, et l’amour. Il renonçait à tout ça. Car il ne lui restait plus qu’une seule chose à faire : empêcher la dame torture d’en savoir plus.
    Sa vie n’avait plus de prix. Il pouvait bien mourir ici, ou y souffrir pour le reste de l’éternité, ça n’avait plus d’importance.

    Parfois il lui arrivait encore d’avoir des crises d’angoisses, qu’une peur démente lui fasse monter la fièvre où qu’il se remette à espérer que tout soit un cauchemar. Mais ce n’était que passager. Un jour cela disparaitrait aussi. Le temps efface tout.
    Il ne serait un jour plus rien qu’un rôle.

    Il reçut enfin de la visite. La dame torture flanquée d’une autre femme au visage tout aussi impassible.
    Sa bourreau lui assura que cette « invitée » n’avait pas d’importance. C’était faux. La dame torture ne faisait rien au hasard. Etait-ce un soutien en cas de nouvelle attaque ? S’était-elle mise à le craindre ? Ou était-ce une nouvelle actrice d’une parade visant à le faire parler ?
    Cette femme aurait forcement un rôle, à un moment donné, et il était sûr de le découvrir si il ne coopérait pas.

    Il écouta ce la Dame torture avait à lui dire. Elle lui parla de souffrance, elle lui parla comme si la traitrise pouvait le soulager. Elle n’avait pas comprit.
    Il posa un regard morne sur elle et ouvrit la bouche d’un ton posé, malgré sa faiblesse, son charisme accru se manifesta doucement. Comme le parfum léger d’une fleur en plein champs

    -Pourquoi me reconnaître ancien, mais me traitez comme un animal en attendant que je réagisse comme un homme ?

    Une fois cette phrase énoncée son regard plongea dans le vide. Et pendant un court instant il en fut de même pour son esprit. Elle s’interroger sur ses capacités, et lui trouvait ça futile. Toujours ce fétichisme des pouvoirs… Comme si la quantité donnait la qualité. Ou peut être voulait-elle seulement éviter un nouvel « incident »… Il « revint » à la conversation. Son regard reprit consistance et il répondit.

    -Je ne pense pas en avoir développé plus qu’Octopus elle-même. Si vous avez réussit à la tuer, malgré cela, vous n’avez sûrement pas plus à craindre de moi. Quand aux autres anciens, c’est à eux qu’il conviendrait de poser la question.

    Puisqu’elle l’avait autorisé à répondre aux questions qu’il voulait, et qu’ils en connaissaient chacun les risques, il n’ajouta rien de plus. Il savait qu’elle lui apporterait peut être bientôt des têtes, mais qu’importe. Elle ne lui ferait pas ce chantage si elle avait la possibilité de dénicher tous les hybrides. En gardant le silence, il préservait donc la majorité.

    Elle posait des questions judicieuses. Sur la « paternité » des anciens par exemple. Sûrement voulait-elle s’assurer qu’une fois que l’ancien ait la tête tranchée, il n’en repousserait pas un autre comme une fleur. Mais pouvait-il répondre à une question dont il n’avait que des suppositions. Naître ancien lui semblait étrange. Sûrement montrait-on des dispositions en grandissant, et les pouvoirs se développaient lorsque l’on était prés. Peut être même chacun venait au monde avec ce potentiel, mais seul certains savaient l’exprimer… Tout le monde sait dessiner, mais seuls quelques éléments savent en faire de l’art.
    Cela ne s'était pas fait par rituel, et il doutait que cela soit possible.... A moins que l'immortalité soit aussi transmissible comme certains pouvoirs qu'il avait obtenu par Octopus, et qu'il avait lui même transmit à d'autres ...

    Elle enchaînait les questions plus vite qu’il ne s’autorisait à les comprendre. Mais lorsqu’elle fit référence à l’attentat d’Arven, il sentit la désolation le prendre pour l’aigle rouge. Il l’avait prévenu que ces actes démesurés et sans subtilité ne ferait qu’aggraver les choses. Il avait tué des innocents humains. Et voilà le résultat. Le dragon été éveillé. Pire, il était partit sans lui laisser plus d’indication que le double message qu’il avait transmit aux autre hybrides via la presse. Mais au moins, lui n’avait pas été prit par les chasseurs.


    Mp : je m’arrête là dans ses réflexions sur les questions j’aimerais faire intervenir le chat dans ma rep suivante pour vous donner les éléments sur Raphaël et le sauvetage, mais je voudrais pour cela que Tiphanie fasse « intrusion » d’abord.

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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Dim 26 Fév 2012 - 18:33

Devant une porte, à l’Hôtel Lambert, celle du bureau de Loreleï.
J’avais reçu un message me demandant d’y venir au plus vite. S’était étrange, normalement j’étais sensé être mise de côté pour quelques temps, une lubie de Nathaël, il croyait qu’après l’incident qu’il s’était passé avec cet hybride, cet imprévu, j’avais besoin de repos.
Sottise, je n’avais jamais eu plus envie d’être utile à noter cause.
Sans même hésiter, j’avais posé mon livre et avait enfilé une veste. Et maintenant j’étais là. Pas non plus de temps de réflexion avant de toquer à la porte pour entrer.

Cette prompte convocation avait attisé ma curiosité, mais rien n’en transparaissait. Depuis qu’elle avait pris la succession temporaire du Père Alexander, bon nombre de bruit avait couru sur elle, aussi bien, qu’en mal. On disait qu’elle était froide, pas de problème, quelqu’un qui savait gérer ses émotions, s’était quelqu’un de stable. On pouvait entendre de ça de là également qu’elle préférait travailler seule. Le fait que je sois là devant elle me semblait encore plus étrange.
Une femme directe, elle ne fit pas traîner l’entretient et exposa ce qu’elle voulait de moi tout de suite. Entré dans l’esprit d’un ancien hybride. Si ce n’était « que » ça, ça semblait être dans mes cordes. Ça n’allait sûrement pas être aussi facile qu’entré dans l’esprit de n’importe quel quidam, mais ça me semblait faisable.
Aucune raison d’hésiter, même si ça pouvait se finir mal, je crois que l’on ne pouvait pas faire pire que la dernière mission que j’avais lamentablement échouer. On ne pouvait pas faire pire que mourir, une excuse en moins pour décliner cette alléchante offre.


Nouveau rappel des consigne de sécurité avant d'entrer, ne pas l’approcher, ne pas emmener d’eau, ne pas le regarder dans les yeux et surtout rester sur ses garde. De toute manière comment en être autrement avec un tel monstre dans la même pièce, ils étaient capable de tout, leur parti animale pouvait prendre le dessus, l’instinct d’un animal affaiblit, il n’y avait rien de pire.

Entrant, j’eu tout de même une surprise, cela faisait combien de temps qu’il était là ? ça ressemblait plus a une serpillière qu’a un homme et encore moins a un homme avec un rang aussi élever d’ancien…
Tout ce lisait sur lui, les traitements que ma supérieure lui avait fait, la fatigue que cela avait entraînée, mais il y avait autre chose. On était loin de l’insolente assurance que m’avait décrite mon mentor. Il n’avait l’air que d’un condamner en attente de son prochain châtiment, plus une once de combativité, pathétique.
Le bourreau de la chose qui gisait par terre commença à parler, j’écoutais d’une oreille pour savoir ce que je devais chercher dans l’esprit de l’ancien.

Le mon que l’on pouvait dire de sa tête, c’est qu’elle était chaotique. Il avait des résonnement construit, mais qui n’avaient rien à faire là, comme si il n’était plus capable d’associé la bonne idée a le bonne question.
Elle lui avait trop secoué la cafetière…
Ce n’était pas ça qui allait m’arrêter, j’étais entré dans esprit pire que le sien.

Il n’était pas aussi résigner qu’il en avait l’air, dans son esprit, garder le silence, laisser exécuter une minorité des siens c’était un sacrifice acceptable pour en sauvé le plus grand nombre. Il avait quelque chose d’humain ainsi…
Elle lui parlait de pouvoir, lui se disait que s’était vint, que la quantité ne remplacerait jamais la qualité.
Tout ne s’enchainait pas vraiment dans l’ordre quand lequel Loreleï posait les questions. Il ne traitait pas tout, il traitait surtout de que qui avait attrait a son peuple.
A un moment il avait pensé à une transmission de pouvoir. Ils pouvaient se donner leur capacité entre eux. Il pouvait donc avoir une quantité impressionnante de pouvoir a lui tout seul.
Il eu une dégression sur ce que s’était être ancien… Visiblement il n’en savait pas plus que nous, mais si lui avait pu vivre vieux, il pensait comme si il avait déjà vu un siècle passer, alors qu’Octopus n’est morte il n’y a que quelques mois, le fait d’être ancien devait être quelque chose de plus ou moins inné. Ainsi la vermine n’était jamais privé d’un chef, elle en avait toujours un nouveau sous la main. Après il avait soulevé la possibilité que ce soit transmissible comme les pouvoirs. Ça semblait logique, l’ancien désignait ainsi lui-même son successeur. Ce système était moins fiable, si l’ancien mourrait avant d’avoir transmis son don, la branche se retrouvait sans « guide »… ce qui finalement était plus pour nous arranger.
J’allais demander des informations complémentaires pour m’aider à trancher entre les deux hypothèses… Encore fallait-il qu’on veuille bien m’en donner.

Une seule vraie réponse claire avait pu être extraite du désordre de ses pensé : l’Aigle rouge n’était bel et bien plus a Paris. Il avait laissé les autres anciens seuls. Pour le moment il en manquait donc un.


° Il n’assimile pas toutes vos questions. °

Prévenir Loreleï pour qu’elle pose peu être ses questions autrement. Même si je doutais que cela allait changer quelque chose a l’état de la tête de l’ancien.

Encore tapis dans l’esprit délabré de l’hybride j’attendais de voir ce qu’il allait encore penser, pour voir ce que j’allais pouvoir en sortir. J’étais là pour ça, et je comptais bien être la plus efficace possible.
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Sam 3 Mar 2012 - 16:38

Rien a faire, elle c'était attendu à ce qu'il continu de jouer les héros qu'il réponde sans répondre en esquivant bien soigneusement tout information utile. Elle ne répondit même pas à sa première provocation et ne le regarda même pas alors qu'il répondait au sujet d'Octopus. Effectivement elle avait fini par tomber, mais ça n'avait pas été facile. Mais à bien y réfléchir elle aurait pu aussi en finir avec lui, à elle seule elle aurait pu le tuer dans ce parking. Durant le temps qu'il avait été ici la plus grande difficulté avait été de le maintenir en place contre son gré. Mais aurait elle eu la même difficulté à le tuer, non bien sur que non elle y était même arrivé une fois. Si elle voulait en savoir plus sur leur pouvoir c'était uniquement dans le cadre d'un affrontement sans effet de surprise. Il ne lui donnerait pas cette info, tant pis. Les anciens comme les hybrides sont faillibles, on peut les prendre par surprise, on peut les piéger sûrement leur longue vie rend la chose plus compliquée par l'expérience. Mais qu'importe il était quand même la preuve que malgré leurs différences leur supériorité n'était pas proprement établie.

Il pouvait toujours fanfaronner à voix haute mais son esprit finirait bien par le trahir. Il finirait bien par penser a ce qu'il ne devait pas dire tout haut. Et Tiphaine le prendrait à ce moment la, enfin l'avait elle crut.


°Il n'assimile pas toutes vos questions°

Loreleï pris une grande inspiration, voir les défenses de son esprit violée par quelqu'un d'autre que Xander était toujours une épreuve pour elle. Elle avait appris depuis longtemps a se cantonner dans son esprit quand le monde extérieur la mettait à l'épreuve, et de savoir que quelqu'un ici pouvait plonger de cette manière en elle...Mais surtout pour lui annoncer ce genre de nouvelles. Il n'assimile pas les questions ? Qu'entendait elle par la ? Qu'il refusait même de penser à ce qu'elle lui demandait ou tout simplement que sa cafetière à force de prendre des coups avait fini par s'ébrécher. Avait il senti le piège venir, ou tout simplement n'était il plus en état de penser normalement. L'ennemi serait plus fort ou plus fragile que prévu ? Ou tout simplement cette force d'esprit devait elle trouver racine dans le fait qu'il était blessé. Tout ceci devait prendre fin immédiatement, il ne pouvait plus rien lui apporter si ce n'était d'autres ennuis. Loreleï s'appuya un instant contre un mur perdue dans ses réflexions, cela ne dura que quelques instants, instants durant lesquels la pièce fut plonger dans le silence.

Il avait bougé, il avait ressenti quelque chose quand elle lui avait parlé de l'aigle rouge et de son action contre l'église du père Xander. Visiblement elle n'avait pas fait fausse route, c'était bien à lui que l'on devait la perte de l’édifice et aux innocents qui se trouvaient à l'intérieur. Car même si des chasseurs étaient sûrement morts il avait tué bien plus d'humains sans aucun rapport avec cet histoire. Mais en cela Loreleï avait toujours cru que cette déclaration de guerre leur avait rendu service. Jamais ils n'avaient autant recruté, et cette frappe aveugle leur donnait un argument. A savoir que les hybrides ne frappent pas uniquement les chasseurs, mais l'humanité elle même. On pouvait même pousser le vice jusqu'à dire qu'Arven avait déclaré la guerre à tout les êtres humains.


-C'était pour réorganiser une frappe comme celle de notre église que vous vous êtes réunis ? Les pertes neutres ne vous préoccupe pas n'est ce pas ? Après tout, chaque humain est un chasseur potentiel n'est ce pas.

Elle avait dit cela sur un ton crescendo en s'approchant de lui. La seule chose qui les séparant étant la table qui avec les deux chaises meublaient la pièce. Cette fois elle avait tourné de manière indirecte sa question s'il jamais il se rebiffait contre le fait que ce fusse un conseil de guerre il avouait quand même qu'il y avait eu rassemblement. Quand au lieu...Tant pis au pire il suffirait de guetter les mouvements de chacun. Car même s'il était libéré à la fin de cette histoire, jamais il ne serait laissé en paix. Elle le tourmenterait autant qu'elle le pourrait, elle venait de planter ses crocs dan sa chaire et jamais elle ne le lâcherait. Elle ferait petit à petit grandir sa plaie jusqu'à ce que l’hémorragie l'emporte.


(désolé c'est court >.< mais j'commence à manquer d'imagination depuis le temps que ca dure XD)
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Sam 3 Mar 2012 - 23:49

Mp : pas grave du tout. Je préfère que tu me fasses 10 lignes et que cela avance plutôt que trois pages qui mettent des semaines à arriver XD * traumatisée des sujets qui restent en plan* je fais pas trop long non plus j'avance.

Les pertes neutres ne vous préoccupe pas n'est ce pas ? Après tout, chaque humain est un chasseur potentiel n'est ce pas ?

C’est faux. C’est vrai. Un doute. Il connaît ce débat. Il l’a déjà eu. Avec qui ? De quel côté était-il ? Des souvenirs ; une discutions avec Arven. Le ton avait monté. On avait parlé de tuer. Détruire.
Les souvenirs s’entrecroisent :
« Détruire les chasseurs veut dire entraver ceux qui existent et empêcher ceux de demain de les replacer. »

Est-ce lui qui avait dit ça ? Oui… Oui cette phrase était à lui. Qu’avait-il voulut dire ?
Son cœur s’accélère pendant un instant. Il avait vraiment voulu détruire les humains ?

« L'humanité entrera dans un âge sombre et la société déclinera jusqu'à disparaître sous les coups des tyrans. Les voies à suivre sont parsemées d'embûches. Il faut soigner le Mal par le Mal, et ensuite, disparaître »

Comme une griffe dans la conscience… Ces paroles là étaient elles aussi à lui ? SI il avait voulut vraiment détruire des innocents pouvait-il vraiment se plaindre du sort qu’il subissait ?! Ne méritait-il pas la torture jusqu’à la mort pour avoir seulement avoir pensé à une telle chose ?

Et brusquement un autre souvenir :

« La seule qui me semble la moins sanglante est d'épuiser les chasseurs… De reprendre le travail d'intégration des hybrides à la base, et de mettre le plus d'humain de notre côté pour empêcher Xander de les recruter, et les forcer à se dresser avec nous contre eux. Solution qui serait plus simple à appliquer si mes semblables ne s'acharnaient pas à traumatiser les humains ou à jouer de leurs pouvoirs pour s'imposer »

Soulagement. Cette phrase là était bien à lui. La première, celle qui parlait de soigner le mal par le mal, c’était Arven qui l’avait énoncé. Arven qui voulait détruire pour reconstruire. Lui n’avait jamais voulut en arriver là ! Le sang appelle toujours le sang. Les tueurs ce sont les chasseurs. C’est pour cela qu’il ne l’a pas tué cette dame Torture, ca aurait pourtant été si simple ; Une morsure, il aurait déversé son poison dans ses veines et il n’aurait eut qu’à attendre doucement qu’elle agonise. Ou mieux ; un jet d’acide, pour la défigurer, pour la marquer, et ensuite la tuer.
Mais il ne l’avait pas fait. Il n’était pas un monstre. Il n’était pas comme elle…

Qui ne sait jamais fait cambrioler ne fait pas attention aux petits bruits suspects. Il en est de même pour ce qui se passe dans notre tête. Maximus avait un jour subit une l’intrusion. Alors … Il entendait les petits bruits suspects…
Vivement, il tourna la tête vers Tiphanie. Ses prunelles sombres et vides la transpercèrent.

*Je te sens …*

Il venait de comprendre. C’était pour ça qu’elle l’avait fait venir. Pour lui violer l’âme. Jamais ! Il n’avait fait tout ce chemin pour se voir dérober ses secrets si facilement ! Il « recula » encore et toujours. Et ce fut comme basculer quand on s’appui sur une porte dissimuler. Il « tomba » dans le lien. Son esprit quitta en grande partie son corps. Il ne comprit pas tout. Il y avait à présent du vent autour de lui. Il était dehors. Il venait de manger une souris. Une souris ?

*Le chat ?*

Le félin l’ignora, il trottinait. Il s’assit sur le trottoir. Au dessus de lui trônait une insigne :

*Le Midnight …*

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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Mar 6 Mar 2012 - 13:34

[justify]Chaque humain était un chasseur potentiel…

Elle avait raison. Cette simple phrase entraîna une suite de souvenir dans l’esprit de ce qui était sensé être un ancien. Ils tournaient presque tous autour de la même personne. Cela semblait être un souvenir de discussion avec l’aigle rouge.
Les idées qui transparaissaient sous les mots étaient loin d’être rassurantes, « empêcher ceux de demain de les replacer », il y avait plusieurs options, la plus plaisante étant simplement celle de nous empêcher de recruter en faisant passer les hybrides pour plus pacifiques et normaux qu’il ne l’était. La deuxième était beaucoup plus alarmante, on ne pouvait pas dire que détruire les humain était une solution rassurante en soit. S’était très extrémiste mais malheureusement envisageable.

Des paroles bien sombre passèrent dans la tête de l’hybride, le souvenir était flou, difficile de savoir a qui elles étaient vraiment. Et lui-même ne le savait pas, il espérait qu’elles n’étaient pas sienne. Les hybrides étaient peu être moins unis qu’ils n’en donnaient l’impression, Si leurs chefs n’étaient pas d’accord entre eux, comment avoir une vraie cohésion ?
Enfin contre un ennemi commun on oublie vite ses petites querelles…

Sa réflexion n’en était pas plus loin quand un nouveau souvenir fit son apparition. De nouvelles paroles, celle là, bien de l’ancien qui était en face de nous. Il avait des intentions plus « pacifistes » que l’aigle rouge. Il voulait plutôt nous faire passer pour les « méchants » aux yeux des humains, pour les pousser dans leurs camps et les inciter à se dresser contre nous. Cela ressemblait fort a une utopie, il y aura toujours des hybrides hors de contrôle, des humain pour en être victimes, et donc de nouvelle recrues pour grossir nos rangs.

S’était nous les monstres ? Sérieusement ?
Nous n’avions rien de monstrueux, nous n’avions juste pas peur de nous salir les mains pur essayer de rétablir l’ordre naturel des choses, il en fallait bien des…

L’ancien avait brusquement tourné la tête vers moi. Que voulait-il ? Il ne m’avait pas accordé ne serais-ce qu’une once d’attention depuis le temps que j’étais là, de plus je m’étais fait toute petite aussi bien en pensé, qu’en présence.
Pourtant, il avait senti que j’étais là.

La réaction ne se fit pas attendre plus aucun souvenir, plus rien, il se repliait toujours plus loin. Il essayait d’aller là où il allait pouvoir me semer. Il ne fallait pas que je le perde, surtout pas.
Puis il y eu cette présence étrange, ce n’était pas humain, un chat ? Qu’est ce qu’un chat venait faire là ?!
Encore si il n'avais fait que penser à un chat, mais la présence que quelque chose d'autre que l'hybride était là, ce n'était ni hybride, ni humain, ni vampire, ça pensait trop simplement.
Ce n’était vraiment pas normal, je commençais à être presque sûre que Loreleï lui avait trop secoué la cafetière.

Une minute ! Un mot était passé dans ce sui restait de son esprit. Il avait parlé du Midnight, le fameux bar tenu par Raphaël. Il y avait en plus autre chose, une impression assez troublante. L'hybride avait le sentiment d'être devant le club, physiquement, une image vint appuyer cette sensation, celle de l'enseigne qui brillait. Pourtant il était toujours bien là devant nous. Son esprit était littéralement parti loin des lieux, loin du danger qu'on représentait pour lui.
On m'avait déjà prévenu que certain hybride pouvait bloquer la télépathie, mais s'était plus une impossibilité totale de voir. La je voyais, mais s'était tellement flou, tellement confus, que cela aurait été pareil si je n'avais pas eu accès au contenu de sa tête.


° Il y a quelque chose qui ne vas pas, impossible d’accédé à sont esprit maintenant, c'est comme si il n'était plus dans son corps.
Mais ce n'est pas vraiment ça le plus important, le plus inquiétant est le fait que les dernières image en provenance de sa tête était des image du midnight.
Si Raphaël est au courant ou se doute de quelque choses...°


Elle devait très bien savoir pas le peine de finir la phrase.

° Sinon il semblerait qu'Arven ne soit plus a Paris, il a laisser les siens, et qu'il ne partage pas ses idée de massacre des chasseur et des humain.°

Que dire de plus ?
Pas grand choses, tout le reste ne lui était pas d'une utilité immédiate.
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MessageSujet: Re: Kombawa ! [Maximus]   Mar 27 Mar 2012 - 23:22

Il n'avait répondu à rien, elle n'en était pas véritablement étonnée. Après tout elle lui avait laissé le choix de parler ou non dans l'espoir que tout ce qui ne sortirait pas confusément de sa bouche, finirait en clair par sortir de sa tête. C'était assez frustrant, devoir se reposer sur quelqu'un d'autre à un tel degré, ça n'était pas dans ses habitudes mais à moins de le menacer de le découper petit morceaux par petit morceaux, de lui promettre de cautériser à chaque fois pour qu'il n'en meurt pas, de lui promettre des souffrances pires que mille morts...Mais elle n'avait pas le temps elle le savait. Il était un ancien, qu'importe le temps que cela prendrait ils finiraient bien par vouloir le récupérer, et lui ici elle ne pouvait pas se permettre de s'éloigner. Elle était la seule à pouvoir le contenir un tant sois peu ici.

Il fini par tourner les yeux vers elle, avait il compris qu'elle c'était introduit en lui. Avait-elle gaffé ? Avait-il un pouvoir capable de sentir voir pire de bloquer ce genre d'intrusions. L'effort qu'elle fit sur elle pour ne pas laisser éclater sa frustration, il était fort ca ne faisait pas un plis, elle l'avait affaibli au delà de bien des limites et pourtant il continuait à lui montrer le fossé entre eux. Leurs existences étaient un danger ça ne faisait plus l'ombre d'un doute dans sa tête. Comment la race humain pouvait elle bien se défendre contre des êtres dotés comme il l'était. Quelque chose passe entre eux c'est sur et être mise ainsi à écart de son propre jeu...Enfin à l'écart jusqu'à ce que.

° Il y a quelque chose qui ne vas pas, impossible d’accédé à sont esprit maintenant, c'est comme si il n'était plus dans son corps.
Mais ce n'est pas vraiment ça le plus important, le plus inquiétant est le fait que les dernières image en provenance de sa tête était des image du midnight.
Si Raphaël est au courant ou se doute de quelque choses...°


Elle avait beau y faire, avoir été entraîné par Xander, ce genre d'intrusions même quand elle l'autorisait était pour elle la pire des choses. Depuis des années elle s’efforçait de tenir une distance entre elle et les autres, et d'un seul coup quelqu'un pouvait à tout moment se trouver plus proche d'elle que sa propre mère avant. Avoir accès a ce que personne au monde ne devrait pouvoir consulter. Elle fit ce qu'on lui avait appris a faire dans ses cas la, préparer un salon de conversation vide de tout ce qui ne devait pas y figurer pour elle, un no man's land personnel. Mais ses craintes venaient de se justifier, même cette méthode la n'était pas efficace contre lui et « pire » encore il avait ameuté les renforts. Elle avait d'abord pensé que c'était elle qui finirait par le mettre à la porte ni vu ni connu une fois qu'il ne lui servirait plus. Mais c'était lui qui avait finalement précipité les choses.

Quelle créature fascinante, quelle créature puissante et effrayante...Quel ennemi fascinant et excitant. On juge quelqu'un à la valeur de ses ennemis et celui ci était de taille, ce choisir un ennemi pareil c'était mourir dignement ou vaincre triomphalement dans tout les cas elle en sortirait gagnante et grandi. Et d'un seul coup il lui fut impossible de le regarder dans l'état dans lequel il était maintenant, malpropre et affaibli. Ça n'était pas ainsi que devait apparaître celui qu'elle avait décidé de prendre comme ennemi, ça n'était pas ainsi qu'elle voulait triompher. Non pas par l'usure et la torture, mais par ce qu'elle avait appris être un combat loyal.


°Je pense qu'on va en rester la Tiphanie. Gardes pour toi tout ce que tu as sondé dans sa tête, nous nous reverrons pour en parler ensuite. J'aimerai rester un moment seule avec lui.°

Elle allait le libérer, plus question de le garder ici ou en plus de le réduire elle en réduisait la gloire qu'il devait lui apporté, vivante...Ou a titre posthume. Mais avant cela elle devait lui rendre la hauteur à laquelle elle l'avait fauché. Elle attendit que Tiphanie sorte pour annoncé d'une voix neutre.

-Bien...Je crois que nous en avons fini tout les deux. Avant de se séparer il y a encore quelques détails à régler. Encore une fois si tu ne fais rien de stupide il ne t’arrivera rien d'idiot en retour. Si tu abuses en jouant au plus fin tu vas encore mourir et te réveiller dans cette petite pièce. Tu n'as pas touché un savon depuis que tu es ici et crois moi ca fait déjà un sérieux petit temps. Bien entendu ce genre d'affaires est bien plus agréable avec de l'intimité mais qui dit savon dit également eau et donc surveillance.

Elle défit les attaches de ses jambes, et celles de ses mains le rattachant à la chaise, néanmoins ses mains n'était pas libre pour autant. Elle passa ensuite devant pour lui montrer le chemin des douches. Qui a vrai dire ressemblaient plus a des douches de piscines municipales qu'a des douches d'intérieurs.

-Laisse tes vêtements irrécupérables ici, quand tu en auras fini ils seront remplacé par d'autres équivalent. Tu comprendras aussi qu'il ne t'est pas permis de sortir de mon champ de vision, Au moindre faux pas la flotte qui va te tomber dessus sera chargé en électricité au point que tu vas te mettre à danser tout seul. Tu prends juste une douche, les vêtements et ensuite je t'explique comment tu vas sortir d'ici. Tu peux y aller.

Un petit coup de couteau vif et le voila totalement libéré de ses liens, libre de ses mouvements, non pas de sa destination. Elle prit un tabouret près de la porte en attendant. Elle lui avait parlé du système électrique, mais il avait le pouvoir de maîtriser cette dernière sûrement et donc empêcher qu'elle le touche néanmoins il ne pourrait rien contre les armes qu'elle avait toujours a porté. Espérons qu'il ait compris qu'il devait faire ça intelligemment. Son regard est tourné vers lui, néanmoins elle ne le regarde pas vraiment. Il est dans sa champ de vision s'il fait quelque chose d'intrigant elle réagira promptement, cependant elle ne laisse pas ses yeux vagabonder sur son corps. Elle sait déjà ce qu'elle y trouvera, les marques de ses propres sévices, les preuves de sa mal nutrition. Ça n'est pas ce corps la qu'elle veut regarder, avant de redevenir son ennemi il doit se débarrasser de cette couche de crasse et se redresser.
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Kombawa ! [Maximus]
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