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 Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]

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Katheleen Hjetland
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MessageSujet: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Dim 21 Aoû 2011 - 4:49

S’était le deuxième jour ou je me réveillais entre les murs pastel délavés de l’hôpital, s’était dépriment. La lumière qui filtrait a travers les rideaux me accentuaient mes maux de tête s’était a la limite de l’insupportable. Mon estomac était sans dessus-dessous impossible mais dans l’impossibilité de se vider de son contenu grâce aux anti-vomitifs. Je n’avais jamais été fan des aguille alors celle que j’avais dans le bras pour permettre aux produis en perfusion d’aller agir dans tout mon corps me gênait.

Qu’est-ce que je faisais là ?
J’avais attrapé une méningite, je ne savais pas trop comment, a ce que j’avais compris un de mes amis étaient porteur sains de la bactérie et il me l’avait refilé. Le stresse, la fatigue, et sûrement des tas d’autre choses avait fait que je m’étais affaibli permettant a la méningite de se déclaré… s’était bien ma veine.
S’était surtout celle de Maximus. Plus de petite chose gênante pour lui dire que sa conduite n’était pas celle à tenir pour un Ancien. Il n’avait même pas du prendre le temps d’élaboré un plan pour éloigner la petite ignorante, je n’avais même pas fait une semaine complète que la fièvre et les premières raideurs dans la nuque s’était faites sentir. Et maintenant j’étais là seule dans mon lit d’hôpital, j’avais bien des visites, mais s’était après les heures de sorti du boulot, en attendant j’avais tout le temps que profiter de mes petits neurones grillé par la fièvre.
Ne rien pouvoir faire de mes journée pour moi qui avait l’habitude d’être dé-dor-dée, ça me rendait presque plus dingue que la température et la lumière qui le faisait trop mal aux yeux. Ce sentiment d’être parfaitement inutile, s’était frustrant !
Et même si j’avais demandé a quelqu’un de me ramener du boulot je n’aurais pas pu me concentré dessus, ces fichu mots de crâne m’empêchaient de faire quoi que se soit, sans compté les nausées qui arrivaient de temps en temps… quelle vie.

Il était presque quinze heure de l’après midi, je n’avais pas l’heure, mais les infirmières passait a peu prêt toute les heures et ça faisait la troisième fois qu’elle passait depuis qu’elle était venu changer la perfusion, vers midi. Plus que trois heures avant d’avoir une hypothétique visite. Trois heure s’était long…

J’allais peu être dormir. A peine avait fermé les yeux que j’entendis des pas entré dans la chambres… était-ce le médecin qui venait au moins m’apporter une bonne nouvelle ?
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Lun 22 Aoû 2011 - 23:23

« La réponse est non ! »

Le patient s'était dressé si violemment que la chaise sur laquelle il était assis bascula et retomba en arrière avec fracas.

« M. Jackowski, calmez-vous. Cela ne sert à rien de s’énerver. J’essaye juste de vous faire entendre raison, ou du moins de vous ouvrir le regard sur votre situation : J’ai votre dossier médical entre les mains et son contenu est franchement inquiétant. Je note que vous vous êtes déjà enfuit de l’établissement alors que nous vous gardions en observation_ oui je dit bien "enfuit" car d’après mes souvenir je ne vous ai jamais signé d’autorisation !_ Et lors de votre précédente visite vous nous êtes arrivé dans un état d’ébriété non négligeable avec une blessure par arme blanche à l’abdomen. Je ne sais pas ce que vous faites de vos soirées, où est-ce que diable vous pouvez traîner, et cela ne me regarde pas... mais si vous voulez un conseil : Arrêtez net l’alcool ! Nous avons les résultats des analyses de votre foie… »


La porte de la salle de consultation claqua coupant court à l'interminable discours du médecin. Décidément les hôpitaux, il ne pouvait pas y échapper. D’un pas décidé il traversait en tout hâte les couloirs de l’hôpital pour échapper au docteur Thomas. M Jackowski n’avait encore rien trouvé de plus mature que de fuir pour une énième fois. Il en avait sa claque de tous ces guignols en blouses blanches qui lui dictaient la bonne conduite à suivre. Le regard balayant la multitude de portes qui se succédaient tout le long du couloir afin de repérer la sortie, une inscription sembla retenir l'attention du fugitif. Il s'agissait d'une petite étiquette indiquant probablement le nom du malade occupant la chambre se trouvant dernière cette même porte. Ce nom lui disait quelque chose.
« K. Hjetland »
La perplexité laissa bientôt place à la surprise. Ça y est, ça lui revenait. Il en était maintenant certain. Ce nom, c’était celui de la femme à cause de laquelle il s’était réveillé dans un lit d’hôpital il y a quelques semaines de ça. Lorsqu'il avait repris connaissance, on lui avait expliqué qu’un un taxi l'avait conduit jusqu'ici, qu’il pissait le sang et qu’on ignorait les circonstances exactes de son agression. Quand on l’avait interrogé sur les causes de sa blessure lui-même avait dit ne rien se souvenir. En raison de son alcoolémie élevé, on n’avait pas eut trop de peine à le croire. Après tout, quoi de plus banal qu’un ivrogne qui se fait agresser par une bande de voyous sur le chemin de son domicile ? Pas d’enquête approfondit, et il n’avait pas la police sur le dos. Jack avait donc déduit que la jeune personne, seule témoin oculaire du double homicide volontaire qu'il avait commis, l’avait trainé loin des lieux du crime puis appelé un taxi pour l’emmener à l’hôpital le plus proche, se faisant ainsi en quelque sorte, sa complice. Du moins au regard de la loi…
Sans doute n'avait-elle pas eut le cœur de le dénoncer lui; meurtrier et par la même son sauveur.
Après tout c'était plus ou moins pour lui venir en aide qu'il avait refroidi ces deux chasseurs.

Aussi notre criminel ne résista pas à l’envi d’aller saluer cette hybride. Ainsi elle était donc malade la fringante rouquine ?


« Miss Katheleen Hjetland ? Comment vous portez-vous ?»

Jackowski venait de refermer la porte aussi précautionneusement qu'il l'avait ouverte.

« Vous vous souvenez de moi ? »

Poursuivit-il tandis qu'il ôtait son chapeau et s'avançait vers le lit où la patiente était étendue.

« En tout cas, moi je me souviens de vous... »

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MessageSujet: Re: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Jeu 1 Sep 2011 - 14:43

Il y eu bruit de porte qui se fermait doucement, ce n'était pas le médecin, ce sadique savait très bien que j'était sensible a la lumière et il laissait quand même la porte grande ouverte a chacune de ses visites laissant tout le loisir au néon du couloir de venir agresser mes pauvre petit yeux.

Miss Katheleen Hjetland ? Comment vous portez-vous ?

Vous vous souvenez de moi ? En tout cas, moi je me souviens de vous...


La voix qui venais de poser une question remarquablement stupide avait quelque chose de familier. Mais je n'arrivais pas a remettre le doigt sur la personne a qui elle appartenait, s'état confus, brouiller dans ma tête.
Regardant, l'inconnu qui ne l'était pas tant que cela, ça me revenait doucement... Mon père... un rad... des croquis... un verre ... des chasseur...
C'était ça ! Cet homme qui venait de passer la porte de la chambre était la créature qui était venu m'aider, et qui elle même était l'ivrogne que j'avais croiser au bar ou j'étais aller rechercher ma gros ouvre de vinasse bon marché de géniteur. j'avoue que je ne ml'étais pas attendu a le croiser ici, ça faisait trop longtemps depuis cette nuit là pour qu'il soit venu à cause des quelques points de sutures qu'on avait du lui faire.


Bien sur que je me souviens de vous M.Jackowski, j'ai une méningite, pas Alzheimer ... Je suis encore un peu jeune pour ça d'ailleurs.

La relative pénombre de la pièce n'étais pas vraiment a son avantage. Elle faisait ressortir son teint un peu maladif, son regard d'un bleu grisé froid.
Mon regard toujours poser sur lui, je le détaillais, toujours ce chapeau, cet imper, cette chemise, même en ce mois d'août, il devait mourir de chaud...


Vous n'avez pas l'air de vous porter plus mal que dans le bar. Dites moi, qu'est ce qui vous amène ?
Je ne suis pas stupide, je doute que vous soyez là pour moi, c'est donc que vous êtes venu pour autres choses.
Votre alcoolisme peu être ?


Un nuage s'en alla laissant passer un peu plus de lumière dans la pièce, réveillant un peu plus mes maux de tête. Poussant un léger gémissement plaintif je me massait les tempes quelques instant, juste le temps de m'habituer a la douleur.

... Je suis mauvaise langue... excusez moi...
j'aimerais vous remercier pour m'avoir aider avec ces fous furieux de fanatiques. Je pourrais faire quelques chose pour vous ?
Quand je serais sorti bien sur...
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Jeu 1 Sep 2011 - 21:07

Tout d'abord, Jackowski c'était demandé l'espace d'un instant si la jeune patiente n'avait pas été hospitalisée pour coups et blessures portés par son géniteur, hypothèse sitôt démentie par l'intéressée.

« Bien sur que je me souviens de vous M.Jackowski, j'ai une méningite, pas Alzheimer ... Je suis encore un peu jeune pour ça d'ailleurs.»

Si elle avait encore la force de faire de l'esprit c'est qu'elle n'était pas à l'article de la mort. Cela aurait été dommage qu'elle crève sur un lit d'hôpital vu le mal qu'il s'était donné pour sauver sa jolie petite peau des griffes de ces barges assoiffés de sang d'hybride. D'ailleurs il n'arrivait toujours pas à expliquer cette conduite insensée autrement que par son excès de boisson ce soir là.

Toujours égale à elle-même, la rouquine poursuivit ses sarcasmes :


«Vous n'avez pas l'air de vous porter plus mal que dans le bar. Dites moi, qu'est ce qui vous amène ?
Je ne suis pas stupide, je doute que vous soyez là pour moi, c'est donc que vous êtes venu pour autres choses.
Votre alcoolisme peu être ?»


L'homme massa négligemment son menton mal rasé et fronça les sourcils.

«Je ne sais pas ce qui est le plus blessant chez vous : Votre insupportable pseudo-franchise délibérément provocatrice ou le fait que vous touchiez toujours juste.»

Puis l'attitude de l'hybride alitée changea brusquement. Le visiteur songea qu'elle devait vraiment se sentir mal.

«... Je suis mauvaise langue... excusez moi...
j'aimerais vous remercier pour m'avoir aider avec ces fous furieux de fanatiques. Je pourrais faire quelques chose pour vous ?
Quand je serais sorti bien sur...»


Jack alla chercher une chaise qui se trouvait non loin de là et s'installa au chevet de la malade. Il contempla un instant la jeune femme qu'un rayon de soleil venait juste d'éclairer. La pâleur de son teint et les cernes sous ces yeux à moitié clos ne lui donnait décidément pas meilleur mine que les ecchymoses qu'elle se trimballait sur la figure le soir de leur première rencontre.

« Oh ne vous sentez pas non plus trop redevable... En fait je suis entré ici tout à fait par hasard. J'avais envi de parler, mais puisque je n'ai personne à qui raconter mes déboires d'ivrogne solitaire, je me suis dit que vous tombiez à pic. Pas d’chance. D’autant plus que là vous êtes clouée au lit sans verre à porté de la main pour me le balancer à la figure.»

Pas un instant l'étrange rictus ne quitta les lèvres du singulier personnage. Pas plus que son ton ironique ne quitta sa voix lorsqu'il prononça le discours qui suivit:

«Écoutez. Un peu moins d’une semaine d’hospitalisation ça m’a valu ce léger incident à Belleville. La blessure était mauvaise mais je dois bien avouer que cette fois ci les chirurgiens ont fait des merveilles. Alors je suis rentré chez moi, et j’ai repris mes activités artistiques et mes mauvaises habitudes.
Jusqu’à ce matin...
Je me suis réveillé avec ce que j’ai cru être à prime abord, une sacrée gueule de bois. Grosse fatigue, perte d’appétit, nausées, la cervelle en vrac… Vous me direz que jusqu’ici, ça ne doit pas trop me changer de d’habitude. Sauf que d’habitude, il m’arrive plutôt rarement de vomir du sang.
Donc retour à la case Hosto. »


Il appuya davantage contre le dossier de son siège, et d'un air détaché annonça :

« Hépatite alcoolique… Sévère.
D’après le médecin ça peut encore être traitable. A condition d’arrêter net l’alcool. Plus une goutte. Au point où j’en suis le sevrage nécessiterait même une hospitalisation.
Autant vous dire que je viens de lui claquer la porte au nez.
Puisque vous n’avez pas Alzheimer, je suppose que vous vous souvenez également m’avoir demandé Pourquoi je buvais, ce soir là ? Et vous devez aussi vous rappeler de la réponse que je vous ai faite.
C’est particulièrement stupide, n'est-ce pas? Ce qui m’aide à supporter la vie est en train de me tuer.»


Cela n'avait aucun sens de lui raconter tout ceci. Elle n'en avait certainement rien à cirer de sa santé déplorable, sans compter qu'elle était terrassée par la fatigue que lui causait sa convalescence. Après tout, lui l'avait bien cherché. C'était entièrement sa faute s'il se trouvait dans cet état. Le comble aurait été qu'elle le plaigne alors qu'elle même était la victime d'un père buveur et violent. Bien sûr Jack en était conscient, mais ce n'est pas pour susciter sa pitié qu'il le lui avait dit.

«Voilà, c'est tout. Je ne pense pas que vous puissiez faire autre chose pour moi. Croyez-moi, le fait que vous ne m’ayez pas balancé aux flics c’est déjà pas mal…»
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MessageSujet: Re: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Dim 4 Sep 2011 - 13:09

C'était parfois décevant d'avoir toujours raison...
Alors comme ça le pilier de barre était ici a cause de son addiction a la bouteille, pas vraiment étonnant, voir même pas du tout. L'idée de le plaindre une seule seconde pour son état ne m'avais pas effleuré un instant l'esprit, après tout si il ne voulait pas avoir une cirrhose, il n'avais qu'a pas boire. Je savais, s'étais plus facile a dire qu'a faire, mais maintenant tout le monde savait les conséquence d'un excès d'alcool, alors en arrivé au stade de la cirrhose sévère il fallait le chercher.


C’est particulièrement stupide, n'est-ce pas? Ce qui m’aide à supporter la vie est en train de me tuer.
Voilà, c'est tout. Je ne pense pas que vous puissiez faire autre chose pour moi. Croyez-moi, le fait que vous ne m’ayez pas balancé aux flics c’est déjà pas mal…


Ne pas le dénoncer aux flics ça avait fait un lourde entorses a mes principes, mais s'était pour la bonne cause finalement. Enfin j'en avait l'impression. Alors si je lui était redevable, je ne voyais pas vraiment ce que je pouvais faire pour lui, surtout là tout de suite, alors que j'étais a complètement assommer par cette foutu méningite, mais j'allais bien trouver. Avec un peu d'imagination, tout était possible.

Pourquoi vous avez besoin de supporter la vie ?
Je veux dire, vous avez pas l'air tant a plaindre que ça. Abstraction faite du fait que vous soyez malade, vu que c'est votre faute a vous seul, vous avez un boulot qui a plutôt l'air de vous plaire, vous êtes encore pas si vieux que ça, vous avez du répondant, une certaine personnalité... après peu être que vous avez eu des évènements pas vraiment drôle dans votre vie, mais ça ne dois pas vous miner. C'est vous qui me l'avez dit, enfin je crois je suis pas très sur de moi sur le coup.


S'était vraie, sur le coup j'en étais pas très sur, mais finalement peu importait que ce soit lui ou pas qu'il me l'ai dis, ce qui comptait c'est que s'était vraie!
Le stupide nuage qui s'était enlever de devant le soleil repassa revint a sa place. Enfin un peu moins de lumière, un peu moins de douleurs, ce n'était pas vraiment plus mal.


Vous n'avez personne qui puisse vous aider ?
La jeune fille de votre carnet, celle au cheveux noir et a la robe rouge, vous la connaissez vraiment? Elle ne peux pas vous aider a arrêter de boire elle ?
A moi que vous préfériez vous suicider a petit feu... mais c'est un poil peu stupide, enfin a mon avis.
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Mar 6 Sep 2011 - 4:14

Il aurait été naïf de croire que la jeune hybride puisse se contenter d'un tel discours. A vrai dire Jack s'attendait à une réaction de sa part, mais pas tout à fait du genre de celle qui suivit.

«Pourquoi vous avez besoin de supporter la vie ?
Je veux dire, vous avez pas l'air tant a plaindre que ça. Abstraction faite du fait que vous soyez malade, vu que c'est votre faute a vous seul, vous avez un boulot qui a plutôt l'air de vous plaire, vous êtes encore pas si vieux que ça, vous avez du répondant, une certaine personnalité... après peu être que vous avez eu des évènements pas vraiment drôle dans votre vie, mais ça ne dois pas vous miner. C'est vous qui me l'avez dit, enfin je crois je suis pas très sur de moi sur le coup.»


Avait-il vraiment dit ça ? Il avait quelques doutes, mais cela se pouvait bien après tout. Sa mémoire n’était pas non plus ce qu’il y avait de plus fiable. Quoi qu’il en fût, ce qu’elle disait n’était pourtant pas dépourvu de sens. En fin de compte, peut-être était-il tout simplement dépressif. Peut-être que ce qu’il lui fallait c’était juste un bon psy. Bien qu’il fût évident qu’il ne se résoudrait jamais à en consulter un. A la question "Pourquoi vivrait-il ?" se succédait, non moins problématique, celle de "Pourquoi ne vivrait-il pas ?". Autant qu’il savait, il n’avait pas un réel désir de mourir, même si son comportement à priori suicidaire semblait prouver le contraire. Non, il n’avait pas plus de raison de vivre que de raison de mourir. Aussi il ne sut trop que lui répondre. Dire "Pourquoi il devait supporter la vie" revenait à avouer des choses bien trop dangereuses. Heureusement, elle n’attendait pas particulièrement de réponses.

« Vous n'avez personne qui puisse vous aider ?
La jeune fille de votre carnet, celle au cheveux noir et a la robe rouge, vous la connaissez vraiment? Elle ne peux pas vous aider a arrêter de boire elle ?
A moi que vous préfériez vous suicider a petit feu... mais c'est un poil peu stupide, enfin a mon avis.»


Lorsque Jack l’entendit évoquer la personne d’Ephylie, une sorte de rage sourde et enfouit au plus profond de son être sembla refaire surface. Elle… S’il la retrouvait un jour, il ne lui demanderait certainement pas son aide. Non. Certainement pas. Aussi la réponse fut un tantinet amère.

« Qui vous dit qu’elle n’est pas le fruit de mon imagination ? Croyez-moi, elle tient plus du mirage que de la femme. Puis si elle pouvait vraiment m’aider, rien n’indiquerait qu’elle le ferait. Au contraire, nous ne pourrions que nous détruire l’un l’autre. »

Et il n’aspirerait qu’à la détruire, celle qu’il aurait voulu sienne mais qui lui avait échappé, celle qui l’avait fait revivre l’espace d’une nuit pour le tuer un peu plus, celle qui avait su révélé une part de lui-même qui le dégoûtait au plus haut point.

« Si les êtres vivants suivaient tous des règles strictement logiques le monde ne serait pas ce qu’il est. C’est mon humanité qui me fait faire des inepties. Je ne suis pas plus à plaindre que vous Miss Hjetland, pas plus que toute autre créature peuplant cette ville. L’animal a toujours mal pour une bonne raison, l’homme c’est différent, il peut ressentir de la peine alors que rien de concret ne l’a blessé.
Et je vous l’accorde, c’est stupide.»


L'homme replaça sur sa tête le feutre qu'il avait gardé entre ses mains, puis se leva de sa chaise avant d'ajouter, un rien moqueur:

«Ne vous donnez surtout pas la peine de me poser la question. En ce qui concerne ma famille: Je n'ai ni frère et sœur, ni femme, ni enfant pour venir me ramasser les soirs où j'échoue dans des rads pour me soûler la gueule.»
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MessageSujet: Re: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Sam 24 Sep 2011 - 11:05

Jackowski avait remis en place son feutre, s'était lever pour se diriger vers la porte qu'il avait emprunter si peu de temps au part avant. Il allait partir, ou plutôt fuir...
Je suppose que j'aurais du lui présenter des excuses pour avoir parler de cette jeune fille dans son carnet, mais je ne voyais pas ce que j'avais fait de mal, je ne pouvais pas savoir que quelque chose s'était mal passer entre eux deux.
Mais pourquoi fuir pour si peut? Souvenir douloureux ? Goût amer ? tout en même temps peu être ... Mais après tout ce n'étais pas mes affaire, du moins pour le moment...
J'ignorais pourquoi ce vieille ivrogne m’intéressait autant. Le fait qu'il m'est, il faut bien le dire, sauver la vie y était pour quelque chose mais cela ne faisait pas tout. Certain aurait pu dire que j'étais simplement tordu, d'autre que j'essayais inconsciemment de reproduire mon "model" parental en choisissant un homme comme mon père... Pourtant j'avais la conviction que ça n'était pas du tout ce genre de raison. De toute façon il n'avait l'air pour le moment de n'avoir que la boisson en commun en commun avec mon géniteur, il savait rester polie, il avait du répondant et avait visiblement une nette tendance a être moins violent. Tout était relatif, vu que je n'avais vu que quelques heures à tous casser cette intrigant ivrogne.


Vu que les sous entendu ne sont pas votre fort, laissez moi reformuler mes paroles avant que vous ne franchissiez a nouveau cette porte: Je vous propose mon aide pour essayer de sauver votre vieille carcasse.

Avais-je vraiment dis ça ? Sûrement ... ça me ressemblait bien, mais j'avais un peu du mal a y croire. Enfin il était trop tard pour reculer alors autant aller jusqu'au bout!

C'est vraie, vous avez sauver ma peau, je veux vous aider a sauver la votre. Personnellement ça me semble équitable, enfin presque vu que de toute façon ça dépendra toujours de votre volonté.
Mais bon, pour être parfaitement honnête je crois que vous allez me remballer avec un remarque bien cynique, puis reprendre l'éclatante sorti que vous étiez sur le point de faire.
Si vous voulez mourir, faites comme bon vous semble, mais sachez que j'ai été ravie de vous connaître et ce n'est même pas ironique... C'est simplement dommage que par simple lâcheté vous décidiez d'avancer votre date de rendez vous avec la Grande Faucheuse...


Je n'étais toujours pas certaine d'avoir dis cela, mais de tout façon il fallait bien faire avec. Je n'en revenais pas moi même de proposer mon aide a quelqu'un comme Derek Jackowski, quelqu'un pour qui j'aurais plu spontanément éprouver un pitié teintée de dégoût. Néanmoins là ce n'était pas le cas...
Ma tête congitait dur...

C'était vraiment moi qui venait de proposer mon aide a un ivrogne invétéré, avec un cirrhose a la limite de l'incurable ?!

La vérité venais de ma frapper de plain fouet. Mon pseudo-altruisme était parfois joueur et aimait bien me jouer des tours...
En silence j'avais fermer les yeux quelques instant, attendant un bruit de pas qui s'éloigne, un son de porte qui claque, le bruit de la fuite. Ou alors le bruit de pas qui se rapprochait, et de quelqu'un qui s'asseyait pour essayer de vivre un peu plus longtemps.
C'était a lui de choisir, même si j'avoue que j'aurais préféré entendre des pas se rapprocher...
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MessageSujet: Re: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Sam 24 Sep 2011 - 21:44

Dire qu'il ne se serait pas douté que la piquante rouquine lui décoche un dernier trait avant qu'il ait eu le temps de gagner la porte reviendrait à vous mentir.

"Vu que les sous entendu ne sont pas votre fort, laissez moi reformuler mes paroles avant que vous ne franchissiez a nouveau cette porte: Je vous propose mon aide pour essayer de sauver votre vieille carcasse."

Oh l'étrange sensation! Cloué sur place par cette simple combinaison de mots qui, l'un après l'autre, formulés par cette jeune souffrante alitée formaient une simple phrase. Le regard fixé sur la poignée, toujours dos à elle, Jackowski attendait que le discours qu'elle adressait à ses omoplates cesse.

"C'est vraie, vous avez sauver ma peau, je veux vous aider a sauver la votre. Personnellement ça me semble équitable, enfin presque vu que de toute façon ça dépendra toujours de votre volonté.
Mais bon, pour être parfaitement honnête je crois que vous allez me remballer avec un remarque bien cynique, puis reprendre l'éclatante sorti que vous étiez sur le point de faire.
Si vous voulez mourir, faites comme bon vous semble, mais sachez que j'ai été ravie de vous connaître et ce n'est même pas ironique... C'est simplement dommage que par simple lâcheté vous décidiez d'avancer votre date de rendez vous avec la Grande Faucheuse..."


Quand elle avait proposé de l'aider, il ne l'avait pas vraiment pris au sérieux. Juste comme une formule de bienséance. Quelque chose que l'on dit car il faut le dire, mais sans vraiment y penser. Et quand bien même elle le voudrait... Comment comptait-elle s'y prendre?
A vrai dire, Jack doutait vraiment qu'elle puisse l'aider. Cette Miss Hjetland avait un père souffrant visiblement du même mal que lui. Alors pourquoi ne l'avait-elle pas aidé son soulard de géniteur? Si toutefois elle l'avait fait, le résultat n'en était pas des plus concluant. Reconsidérant mieux la chose, Jack songea qu'il était aussi probable que ce suppôt de Bacchus eut peut-être tout simplement refusé l'aide de sa propre fille.

Sans pour autant lui faire face, le quadragénaire répliqua à Katheleen d'un ton tranchant:


« Honnêtement, vous n’en avez vraiment pas assez d’une d’épave, pour qu’il vous faille vous occuper d’une deuxième ? »

Il recommençait avec son fichu cynisme à deux balles. C'était grossier et plutôt malvenu. Enfin c'était tout lui... Elle avait été franche et on ne peut plus sérieuse dans son offre, et sans même y réfléchir il venait de la lui renvoyer brutalement à la face. Exactement comme elle l'avait prédit... Sa bêtise était-elle si prévisible?
Cette chance qu'elle lui donnait, si infime soit-elle, il n'en aurait certainement pas d'autre.
Il faut croire que les perspectives de finir sa vie dans un lit d'hôpital ou de crever seul comme un chien dans des souffrances qui ne feraient qu'accroitre ne lui étaient guère plus séduisantes.
Daignant enfin se retourner, le lugubre individu sembla hésiter un moment, comme s'il reconsidérait la situation d'un œil plus grave. Enfin, s'approchant d'une démarche trainante, il vint se rasseoir au chevet de la demoiselle.


« Pardon. Je n'aurai pas dû dire ça... Veuillez m'excusez... ma fierté...
Ou ma lâcheté, comme vous dites. »


Coudes en appuie sur les genoux, l'homme au feutre noir pris sa tête entre ses mains comme pour masser son visage. Geste machinal qui en vérité lui permettait d'éviter le regard de son interlocutrice.

«Quoiqu'il en soit, sachez que moi aussi j'ai été "ravi" de faire votre connaissance. Des personnes de votre trempe ça ne court pas les rues… Et je ne dis pas ça seulement pour l’étonnant altruisme dont vous faites preuve. Non vraiment… Tout porte à croire que vous avez plus de répondant et de discernement que je n’en ai moi-même.»

Après tout, qu'avait-il à perdre ? Rien... Il n'avait qu'à y gagner.

« Il se pourrait que vous ayez raison une fois de plus, Miss Hjetland. Et peut-être qu'un peu d'aide ne serait pas de trop pour... sauver ma "vieille carcasse"... Seulement je ne vois pas comment vous...»

Il se tue. A quoi bon continuer de se voiler la face. Levant enfin ses yeux fatigués vers ceux de Katheleen , d'une voix blanche, il articula posément ces quelques mots :

« Je ne veux pas mourir. Pas maintenant... et surtout pas comme ça.»
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Katheleen Hjetland
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MessageSujet: Re: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Dim 25 Sep 2011 - 3:06

Les yeux toujours aussi clos, je ne n'avais entendu l'homme bouger, seule sa voix avait raisonner dans la douce pénombre qui m'entourait.
J'avoue avoir esquisser un sourire quand sa désagréable manie de faire du sarcasme m'avait renvoyer ma belle proposition a la figure. Finalement j'avais eu raison de penser qu'il allait le faire, il était prévisible... enfin non, ce n'était pas vraiment cela, c'est plus ce que... ce que j'aurais moi même fait.
C'était étrange et dérangeant de voir que j'avais au moins un point commun avec Mr.Jackowski. D'o* cela pouvait-il bien venir? Je doutais que ça vienne des habitude de vie, sinon j'étais mal barrée, et s'était peu dire. Je ne voulais absolument pas finir en épave imbiber sur le zinc d'un comptoir de bar un soir, complètement seule.
C'était triste et dépriment....

Là tout de suite, je m'étais attendu a entendre la porte claquer, dans une éclatante sortie, mais rien... seulement le bruit feutré de pas qui se rapprochaient, et les pieds de la chaise qui grincèrent légèrement sous la pression d'un corps s’asseyant.
Un peu étonnée j'avais ouvert les yeux, s'était bien Jackowski qui était là le visage dans les mains, a s'excuser.
S'était plaisant comme spectacle, je ne m'y était pas vraiment attendu mais ça avait le mérite d'être une très agréable surprise.


Je ne veux pas mourir. Pas maintenant... et surtout pas comme ça.

Personne ne voulais mourir. Ou du moins ceux qui voulaient mourir étaient très minoritaires, et surtout très suivi et traité a grand coup de médicament et de séance chez le psy.
Mais finalement ce n'était pas ça le sujet d'origine !


Je dis pas que je peux vous sauver, loin de là, j'avoue que je ne sais même pas comment je vais bien pouvoir m'y prendre pour vous empêcher de toucher a l'alcool. Par contre ce que je peux vous dire c'est que j'y arriverais. Même si je dois camper chez vous ! Ou alors vous faire camper chez moi .... mais on risque de se marcher dessus, si on devait arriver a cette extrémité.

J'attrapais de quoi écrire sur ce qui s'apparentais le plus a une console de chevet. j'y avait laisser une sorte de petit carnet, avec un bic. La plupart du temps ça me servais a rien, s'était simplement là pour coucher sur papier mes idées noirs quand elle me prenaient la nuit, lors ce que la fièvre m'empêchait de dormir.
Arrachant un petit morceau de papier j'avais gratter a la hâte, d'une écriture bien ronde et lisible, mon numéro de portable et l'avais placer dans le mais de M.Jackowski.


C'est pas du tout que je veuille vous chasser, mais j'ai choper ma méningite en côtoyant de près quelqu'un qui était porteur sain... vous êtes déjà malade, j'aimerais pas vous coller mon mal en plus. Je me sentirais coupable.
Prenez juste ça, si vous tenez vraiment a vivre faites moi signe quand vous aurez vraiment envie de voir, je ferais mon maximum pour vous aider.
ça doit vous paraître ridicule, mais j'ai rarement pour habitude de faire a moitié les choses.

Mes yeux était rivé sur lui attendant qu'il parte, pour enfin pouvoir l’effondre a nouveau dans se lit et pousser un grognement de douleur qui me démangeait depuis un moment déjà.
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]   Dim 25 Sep 2011 - 16:08

Elle lui avait remis entre les mains un morceau de papier. Le regard désormais rivé sur les boucles soignées de cette écritures on ne peut plus féminines, Jackowski considérait d'un œil hésitant les chiffres du numéro de téléphone de sa nouvelle bienfaitrice.

C'est pas du tout que je veuille vous chasser, mais j'ai choper ma méningite en côtoyant de près quelqu'un qui était porteur sain... vous êtes déjà malade, j'aimerais pas vous coller mon mal en plus. Je me sentirais coupable.
Prenez juste ça, si vous tenez vraiment a vivre faites moi signe quand vous aurez vraiment envie de voir, je ferais mon maximum pour vous aider.
ça doit vous paraître ridicule, mais j'ai rarement pour habitude de faire a moitié les choses.


Elle paraissait vraiment lessivée. La compassion n'était pas vraiment son fort, mais s'étant trouvé à maintes reprises dans des états de convalescence à peu près similaires, l'hybride requin pouvait aisément s'imaginer ce qu'elle ressentait. Et dans ces moments là, ce à quoi on aspire le plus c'est à la tranquillité.

« Je vous remercie…»

L'homme au feutre inclina poliment la tête, se leva de son siège et prit la direction de la sortie. Prenant bien soin à ne pas faire trop de bruit en ouvrant la porte, il referma celle-ci derrière lui avec la même précaution, après avoir vérifié l'absence certaine d'homme en blouse blanche dans le couloir. Traversant les mornes corridors où régnait cette écœurante odeur de mort aseptisée, Jackowski était en proie à un bien étrange sentiment qu'il ne pouvait décrire. Katheleen Hjetland était une des rares personnes à connaitre son hybridisme, sa faiblesse, et sa prédisposition à tuer. Ce qui faisait d’elle une personne potentiellement dangereuse. Toutefois, contrairement à une certaine chatte perverse ou à un flic justicier complètement secoué, elle n’essaierait ni de le détruire, ni de le contrôler. Elle voulait seulement lui venir en aide. Pour le prédateur qu’il était, cela revenait alors à bâtir avec un autre individu une relation de confiance bâti sur… Sur quoi au juste ? Sur la seule et unique impression de sincérité qui se dégageait de la jeune hybride à la rousse chevelure. Sur une simple intuition. Sur rien qui ne soit concret, en somme… Bref bâti sur du néant.
Qu’est-ce qui lui avait pris de s’effondrer comme ça devant cette inconnue ?
Qu’est-ce que cela lui avait apporté ? Une grande entaille dans son Amour propre et entre les doigts ce numéro qu’il était presque certain de ne jamais composer.


#Avec un peu de volonté, je devrai bien pouvoir y arriver.#

Depuis un certain temps déjà, il savait qu'il aurait dû arrêter, ou du moins freiner sa consommation d'alcool, mais il repoussait sans cesse l'échéance, attendant soit disant la "Bonne occasion".

#Peut-être même seul...#

Pourtant le visage amicale de cette caractérielle rouquine ne semblait plus vouloir quitter son esprit. Ainsi Jack s'éloignait du bâtiment abhorré, des pensées confuses plein la tête aussi tenaces que cette fichue impression qu'il allait encore faire une connerie.


[FIN du sujet]
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Le malheur des uns fait le bonheurs des autres [M.Jackowski]
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