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 protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]

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Tiphanie Daussure

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MessageSujet: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Lun 8 Aoû 2011 - 23:33

La boutique était vide, il n’y avait pas grand monde qui était intéresser par les objets ancien en ce moment.
Nathaël inspectait que tout les objets étaient bien étiqueté et bien a leur place tendis que Tiphanie travaillais sur son ordinateur envahissant le comptoir. Ça ne changeait pas vraiment de d’habitude, Tiphanie avait la fâcheuse tendance de coloniser le comptoir de la boutique de son frère que se soit avec son ordinateur, avec ses manteaux et gilets, ou simplement en s’avachissant dessus. Cela faisait bien pester le gérant de la boutique qui finalement jetait l’éponge assez vite pour retourner à sa tâche.

Enfin en se moment autre chose que la fâcheuse tendance de sa sœur a coloniser l’espace de son magasin le préoccupait. En effet un soir, alors qu’elle s’était enfuis d’une réception, il l’avait retrouvé a ce même comptoir complètement apathique, presque déboussolée, en tout cas ne sachant plus quoi faire. Voulant lui faire la leçon il s’était raviser, qu’elle s’enfuit finalement ce n’était pas si grave, elle ne le faisait que rarement, et il était vraie que ce dîner était des plus barbant.
Elle lui avait alors expliqué qu’il y avait cet Ulrich Carter, celui qui lui était venu en aide il n’y a pas si longtemps, qui ne voulais cédait pas devant toute la froideur qu’elle pouvait lui accorder. Le frère avait même pris une gifle mémorable de sa sœur, il n’avait pas protesté, si elle était dans cette situation s’était bien un peu de sa faute, c’est lui qui avait trop parlé. Mais il avait été tellement inquiet pour elle qu’il avait du parler pour évacuer tout ce stresse.
Il allait faire en sorte de réparé son erreur, après tout sa sœur était la chose la lus importante dans sa vie, même au-delà du fait d’être un chasseur.

Nathaël venait de vérifié qu’une statuette en ivoire était bien étiqueté quand une tête blanche sur un corps d’allure imposante passa devant la vitrine.

* Ah non pas lui…*

N’avait-pu s’empêcher de penser le jeune homme.

« Theo, tu veux bien aller dans l’arrière boutique, je crois que j’ai oublié de référencer tout un lot de livres anciens, et je voudrais absolument les mettre en ventes demain. »

La demoiselle n’avait pas posé de question se contentant simplement de soupirer, puis disparu dans l’arrière boutique en laissant tout en plan, comme d’habitude.
A peine l’homme avait-il passé la porte que Nathaël se tourna vers lui.


« Vous ne pourrez pas la voir vous savez… »
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Alessandro Padolli

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mar 9 Aoû 2011 - 1:11

Le feu. Il fallait avouer qu’il avait quelque chose d’hypnotisant. La question était : qu’est-ce que je faisais en milieu d’après-midi, assis sur le bord de mon canapé, un zippo en main, à en contempler la flamme. Des frissons parcouraient mon dos, en contractant les muscles à chaque frétillement de la flamme. Derrière cette flamme, mon esprit en dessinait d’autres, plus grandes, qui finirent par m’entourer. Par ce simple objet, je revivais l’un des moments les plus traumatisants de ma vie entière. On dit que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Il semblerait que je n’ai pas assez exploré cette citation, je n’étais pas prêt pour ce qui était en train de m’arriver.
Le téléphone ne cessait de sonner, et je restais à contempler mon instrument incendiaire consumer tout le carburant qu’il possédait. Depuis ce jour où mes cheveux avaient blanchi, j’avais évité tout ce qui était feu, chaleur trop intense, fumée… Je restais terré dans mon monde de fraicheur, redoutant tout affrontement avec les langues brûlantes. Mais je ne devais plus fuir. Une autre personne le faisait déjà trop, et c’était moi qu’elle fuyait.
Vu de dehors, cela ne devait ressembler à rien. Mais c’était un intense combat qui se livrait. Je replongeais à la source de ma plus grande phobie pour rechercher cette force de la citation.


C’est n’importe quoi !

Un geste agile referma le couvercle métallique, et j’envoyais le briquet plus loin sur la table, puis passais mes mains dans mes cheveux. Je n’y arriverais pas. C’était trop dur de ne pas penser à elle, trop dur d’oublier. Pourquoi est-ce que ça devait m’arriver à moi ? Pourquoi ici ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi elle ?

Je me levais, ouvrais le congélateur, en sortais deux ou trois mister freeze au hasard, et me dirigeais à la salle de bain. Pas besoin de fermer la porte, ni d’allumer la lumière. Je ne prenais même pas la peine de déboutonner mon jean, seul vêtement que je portais. Je me laissais glisser contre le mur, ouvrant un de mes sirops congelés, et tournant le robinet d’eau froide au maximum, sans broncher au contact de l’eau glaciale avec mes épaules nues. Je prenais souvent des douches plus froides que la moyenne, mais je mettais toujours un peu d’eau chaude. Mais pas là. Je n’allais même pas me laver réellement. Je voulais juste me rafraichir les idées. Le premier mister freeze fini, j’entamais le deuxième, puis le troisième. Et au bout de dix minutes, je me retrouvais seul, dans l’obscurité, mouillé jusqu'à l’os, sous une eau d’un froid polaire, entouré des sachets plastiques.

Je ne me décidais à me lever que lorsque ma peau prenait une teinte bleutée, et constatais à quel point mes membres étaient engourdis par le froid. Laissant mon pantalon sur place, je m’étais séché et avais enfilé de nouvelles affaires pour aller m’affaler dans le canapé, allumant la télévision sans la regarder.
Il fallait que je bouge. Il était temps que j’aille voir Nathaël.


**********

A peine étais-je arrivé devant la boutique d’antiquités que Nathaël m’avait déjà remarqué, ce qui n’était pas le cas de Tiphanie juste derrière. Tant mieux. Le frère venait de lui demander quelque chose, et elle se dirigeait vers l’arrière-boutique.

Vous ne pourrez pas la voir vous savez…

Au moins, il ne perdait pas de temps. Ce n’en était que mieux.

Bonsoir Nathaël. Ce n’est pas elle que je viens voir.
Je n’irai pas par quatre chemins : vous êtes son frère, vous la connaissez, j’ai besoin de votre aide. Je ne peux plus supporter cette situation.


Mon regard était bien plus vide que d’habitude. Peu importait. Tout ce que je voulais, c’était trouver comment mettre un terme à cette douleur incurable qui me tenait depuis presque deux semaines sans jamais sembler faiblir.
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Tiphanie Daussure

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mar 9 Aoû 2011 - 2:54

Le jeune homme détailla son interlocuteur, il n'avais pas vraiment pris le temps de le faire lors de leur première rencontre, il faut dire que toute son attention était portée sur sa soeur ce jour là. Ils semblaient avoir a peu près le même âge, sauf qu'Ulrich faisait facilement une demie-tête de plus que Nathaël et une fois et demie sa largeur. Autrement dis, une armoire a glace.
Ses cheveux entièrement blanc laissait une drôle d'impression au frère de Tiphanie, il appréhendait un peu le jour ou il allait trouver un cheveux d'un blancheur immaculé dans sa propre chevelure.


Bonsoir Nathaël. Ce n’est pas elle que je viens voir.
Je n’irai pas par quatre chemins : vous êtes son frère, vous la connaissez, j’ai besoin de votre aide. Je ne peux plus supporter cette situation.


Le regard vide d'Ulrich donnait une impression qu'il était au bout du rouleau.

Elle m'a dis que vous lui aviez presque fait une déclaration d'amour.
Il vas falloir accepter que The... Tiphanie ne pourra pas partager vos sentiments, elle ne le pourra jamais, elle ne comprend pas cela, pour elle ça n'existe pas.
C'est triste, c'est dur, mais c'est comme ça depuis qu'elle a six ans elle n'as jamais admis l’intérêt d'un homme pour elle, même les amours innocents de gamins.
Laisser la tranquille s'il vous plais.


Nathaël était entre l'autre occupant de la pièce et la porte de l'arrière boutique au cas ou lui prendrait l'envie d'aller voir sa soeur. Il ne le laisserait pas passer même si il devrait faire usage de ses pouvoirs sur lui. D'ailleurs il allais sûrement user de son pouvoir de vérité, si Ulrich ne partait pas maintenant.
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Alessandro Padolli

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mar 9 Aoû 2011 - 3:38

Elle m'a dis que vous lui aviez presque fait une déclaration d'amour.
Il vas falloir accepter que The... Tiphanie ne pourra pas partager vos sentiments, elle ne le pourra jamais, elle ne comprend pas cela, pour elle ça n'existe pas.
C'est triste, c'est dur, mais c'est comme ça depuis qu'elle a six ans elle n'as jamais admis l’intérêt d'un homme pour elle, même les amours innocents de gamins.
Laisser la tranquille s'il vous plais.


Et vous croyez que pour moi, ça existait ? Vous croyez que je suis du genre à les collectionner, et que j’ai choisi Tiphanie cette fois pour m’amuser ? Parlez-moi hybride, je vous suivrai. Parlez-moi armes, je vous suivrai. Parlez-moi de ce genre de choses, j’aurai de quoi tenir la conversation, mais pas en ce qui concerne l’amour.

J’avais involontairement commencé à faire les cent pas, sans prêter la moindre attention à l’arrière-boutique. Le comportement de mon interlocuteur me désespérait. Pourquoi lui qui était extérieur à cette histoire ne pouvait-il pas comprendre ?

Je ne veux pas de cette chose qui me ronge, vous savez. J’ai essayé d’oublier, de penser à autre chose. Je n’y arrive pas, Nathaël. Dieu m’en est témoin, ça m’est impossible…
Si j’avais pu, je ne serais pas venu, vous savez. Vous connaissez Tiphanie mieux que quiconque, je n’attends pas de vous que vous me répétiez ce qu’elle m’a déjà dit.
Ce que je vous demande, Nathaël, c’est une solution. Aidez-moi à la conquérir, ou aidez-moi à l’oublier. Mais je vous en prie, laissez les phrases de votre sœur à votre sœur. Cessez d’agir comme un garde du corps, et agissez comme un frère, autant de sang que d’armes. Je souffre, Nathaël. Et je la fais souffrir aussi. Vous êtes peut-être le seul capable d’arranger ça…


Je m’étais approché de lui, très près, mais pas hostilement. Dans mon regard se reflétait la confiance que je plaçais en lui pour ce sujet délicat.

Et avant que vous ne demandiez, sachez que je n’ai pas pour habitude de demander de l’aide à qui que ce soit. Mais il semblerait que l’air Parisien ne me fasse pas bon effet.
Est-ce que je peux compter sur vous, pour notre bien à Tiphanie et moi ?


J’avais posé ma main sur son épaule, comme j’avais déjà vu Alessandro faire quand il plaçait sa confiance en quelqu’un. Je ne comprenais pas à quoi ça servait, mais tant pis. S’il le faisait, ce ne pouvait pas être une mauvaise chose… du moins je l’espérais.
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Tiphanie Daussure

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mar 9 Aoû 2011 - 4:42

Son air vraiment désespéré ne laissait pas de marbre l'autre chasseur, il savait de sa soeur avait tendance a être impitoyable elle ne voyait que le but final peut importe si elle écrasait tout sur son passage.
Nathaël ne savait pas vraiment quoi faire, il était juste mal a l'aise, et cela ne s'arrangea pas quand Ulrich posa la main sur son épaule. Il fallait les aider, et déjà il allait s'aider a trouver si il devait les rassembler ou les séparés.


Ulrich, je vais vous poser trois questions, pour ça je vais utiliser le pouvoir de vérité, n'essayer pas de mentir ça ne servira a rien, tant que la réponse ne met pas votre vie en danger vous serez obliger de répondre la plus pure et strict vérité. Ce même si elle est moche, ou dérangeante, ou encore honteuse.

Si le jeune homme avait prévenu son interlocuteur s'était simplement pour ne pas qu'il lutte contre la vérité qui allait implacablement sortir de sa bouche, qu'il le veille ou non. Son ôter la main qui était sur son épaule il plongea son regard dans celui de l'armoire a glace juste en face de lui.

Première question: Est-ce que vous avez physiquement ou sexuellement envie de ma soeur ?

Cette question était pour ainsi dire inutile, Nathaël savait que sa soeur était plus ou moins une belle femme et que donc elle suscitait l'intérêt de pas mal d'homme. Tout ce qu'il voulait, s'était un motif, un motif pour lui en coller une, et ainsi venger sa cadette. Le jeune homme au cheveux blanc l'avait trop perturber et éprouvée pour que cela reste impuni, même si ça ne devait être que pour la forme.

... oui.

La réponse était bien celle attendu. M.Daussure eu un petit sourire un poil mauvais, il avait son motif pour venger en parti sa cadette. C'était moche mais ça le démangeait trop, même si son confère affichait un air gêner.

Deuxième question: Est-ce que ça vous fait un manque quand ma soeur n'est pas là ?

Celle là elle était pour voir si il y avait bien quelque chose dans le petit coeur du type au cheveux blanc et se rassurer sur le fait que ce n'était pas uniquement une attirance physique. La réponse fut presque immédiate a peine le dernière syllabe avait franchi les lèvre de Nathaël qu'elle avait retenti.

Oui.

Très intéressant, peu être allait-il aider ce gros balourd a approcher sa soeur finalement, mais il restait une question et encore fallait-il qu'il y réponde correctement.

Dernière question: Est-ce que si je vous aide a briser la glace, vous avez l'intention de la respecter de faire les maximum pour son bonheur ?

Cette question là était uniquement pour se rassuré sur les attention du chasseur sur Tiphanie. Il n'avais pas le droit a l'erreur. Si il répondait non, il se ferais jeter namu militari de la boutique et pouvait s'asseoir sur son aide. Nathaël attendait avec impatience la réponse.

Oui.

Il poussa presque un soupire de soulagement, puis mis une petit claque pas bien méchante derrière la tête d'Ulrich.

Ceci, c'est pour avoir des vue pas très catholique sur ma petite soeur.

Son léger sourire indiquait qu'il allait l'aider la conquérir, enfin l'aider, s'était un bien grand mot, il allaient lui donner des pistes, rien de plus de tout façon même lui avait le droit a toute la froideur de sa jeune soeur régulièrement.

Je ne peux pas faire grand chose pour vous a part vous expliquer quelques éléments qui pourrons éclairer votre lanternes sur les agissement de ma soeur. Les reste vous devrez le faire seul, je ne peux pas me mêler directement de cette histoire elle le prendrait très mal et vous n'auriez plus aucunes chances, déjà qu'elles sont presque inexistantes, soyons réalistes.
Tiphanie, ne comprend pas l'amour pour elle ça n'existe pas, il faut que vous acceptiez qu'elle ne ressentira jamais ce que vous éprouvez pour elle, c'est le seul moyen.


[hrp: les réponses sont d'Ulrich, je lui ai demander de répondre directement s'était plus pratique ]
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Alessandro Padolli

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mar 9 Aoû 2011 - 13:24

Ulrich, je vais vous poser trois questions, pour ça je vais utiliser le pouvoir de vérité, n'essayer pas de mentir ça ne servira a rien, tant que la réponse ne met pas votre vie en danger vous serez obliger de répondre la plus pure et strict vérité. Ce même si elle est moche, ou dérangeante, ou encore honteuse.

Je ne sais pas pourquoi, le fait qu’il me pose des questions auxquelles il est impossible de mentir me gênait. Pas que dans la fond, je n’avais rien à cacher, mais dans la forme, je redoutais les questions qu’il avait à poser pour devoir veiller à ce que je ne mente pas.

Première question: Est-ce que vous avez physiquement ou sexuellement envie de ma soeur ?

Je le savais. Question piège. Je ne pouvais m’empêcher d’être gêné de lui répondre, après tout c’était son frère. Mais puisque je ne pouvais pas mentir…

... oui.

Quelque chose me disait que le petit sourire du grand frère n’était pas lie waw une joie de savoir que sa sœur m’était attirante. Et puis, si l’on y réfléchissait bien, combien de chances avais-je de ne pas être attiré par elle, si on prenait en compte le fait que je lui courais presque après depuis quelques temps ? M’était avis qu’il avait gâché une question, et qu’il l’avait fait exprès.

Deuxième question: Est-ce que ça vous fait un manque quand ma soeur n'est pas là ?

Oui.

Je n’avais pas réfléchi, la réponse était sortie toute seule. Bien sûr que ça me faisait un manque, ça faisait des jours et des jours que je n’arrêtais pas d’y penser ! Et ce n’était pas faute de l’avoir dit et répété, que ce soit au frère comme à la sœur.

Dernière question: Est-ce que si je vous aide a briser la glace, vous avez l'intention de la respecter de faire les maximum pour son bonheur ?

Je n’avais pas répondu tout de suite, je le regardais fixement. Il essayait de savoir si j’étais sincère, et à vrai dire je ne le savais pas vraiment. C’était trop nouveau, trop dur, trop obsédant. J’en étais presque arrivé à en vouloir à Tiphanie avec le temps de me faire souffrir comme ça. Alors, puisque je ne pouvais pas mentir, j’ouvris la bouche, attendant avec autant d’impatience que lui de savoir ce qu’il y avait au plus profond de moi.

Oui.

Il semblait soulagé, quant à moi je me demandais si j’avais bien fait de venir à Paris. Paris la ville lumière, Paris la capitale de l’amour, avais-je même entendu. Quelle arnaque…
J’eus un geste reflexe consistant à rentrer la tête entre les épaules quand il me donna une tape derrière la tete. Haussant un sourcil je le regardais en me reprenant.


Ceci, c'est pour avoir des vue pas très catholique sur ma petite soeur.

Je soupirais, esquissant même sans le remarquer un sourire. Techniquement, c’était catholique quand c’était dans le but de procréer. Bon, je n’en étais pas à attendre des enfants, je ne saurais pas les élever, mais c’était histoire de… non, ce n’était pas bien catholique il avait raison.

Je ne peux pas faire grand chose pour vous a part vous expliquer quelques éléments qui pourrons éclairer votre lanternes sur les agissement de ma soeur. Les reste vous devrez le faire seul, je ne peux pas me mêler directement de cette histoire elle le prendrait très mal et vous n'auriez plus aucunes chances, déjà qu'elles sont presque inexistantes, soyons réalistes.
Tiphanie, ne comprend pas l'amour pour elle ça n'existe pas, il faut que vous acceptiez qu'elle ne ressentira jamais ce que vous éprouvez pour elle, c'est le seul moyen.


Je vous ai dit et répété que pour moi aussi il n’y a même pas un mois l’amour n’était pas un sentiment que je connaissais. Qu’il soit paternel, maternelle, fraternel, ou un amour comme…

Allez, j’allais y arriver. Un petit effort…

… celui que je ressens aujourd’hui. Rien de rien, Nathaël. Rien de plus qu’une idée, quelque chose d’inconnu qui m’avait laissé à l’écart.
Mais puisque vous le dites, passons. Je ne vois pas ce que vous voulez dire par « accepter qu’elle ne ressentira jamais ce que j’éprouve pour elle »…
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Tiphanie Daussure

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mar 9 Aoû 2011 - 14:52

Carter était buter! Mais pas autant que ne pouvais l'être Tiphanie, elle n’aurait jamais laisser de tel sentiment éclore dans sont esprit les étouffants a la moindre trace.
ce n'était pas la peine qu'il répète Nathaël n'était pas sourd, il avait compris son histoire de pauvre petit chou délaisser de tout le monde.


Sans vouloir vous offenser je ne crois pas que vous comprendriez. Vu comme vous vous bornez a m'expliquer quelques chose que bous m'avez déjà exposer et que j'ai compris.
Donc passons vous comprendrez bien par vous même après tout.
Vu que nous avez la tête trop dur pour les insinuation je vais vous expliquer franchement tout ce que vous devez savoir, mais bien entendu je ne vous ai rien dis, que ce soit pour elle... Ou pour le reste du monde.

Ce que Nathaël avait a dire n'avais rien de très glorieux pour un chasseur, du moins il l'avait toujours vu ainsi, alors il aimait autant que tout ce qui allait être dis dans cette pièce n'en sorte pas.

Nos parents sont des hybrides, tout les deux... notre "mère" a quitter notre "père" quand j'avais six ans. A cette époque nous étions tout pour elle, et pour cause elle croyait que nous étions comme eux.
Mais ça a changer quand elle a compris que nous n'avions pas eu les "bon" gène. Là elle a commencer a nous délaisser comme un animal dont les petit aurait été toucher par l'odeur des humains. pour finalement nous abandonner chez nos grand-parents.


Le jeune homme marqua une courte pose, il avait l'air de glace a l'extérieur, mais intérieurement ça le touchait toujours d'en parler.

Je ne vous dis pas ça pour vous apitoyer, loin de là si je pouvais ne pas en parler je le ferait mais il faut bien que vous compreniez ce qu'il y a dans la tête de ma soeur.
Depuis que cette sale boule de poil d'Estelle nous lâcher chez nos grand-parents, elle n'a plus crue en rien, son monde s'était complètement écrouler. Maintenant encore elle a du mal a le supporter surtout que son don de télépathie lui a fait découvrir que nous grand-parents ne voyaient en nous qu'un moyen de se racheter. Pour elle si l'amour maternel n’existe pas alors qu'il est sensé être plus fort que tout, aucun ne peu exister.
Qui plus est ça ne facilite pas les choses de pouvoir entendre que les trois quart des homme s'intéresse a vous juste pour votre physique.
Tiphanie est très buté, son unique but avec les Hommes, plus au sens d'être humain, même si c'est vraie qu'elle est moins méfiante avec les femmes, c'est de se protéger et peu importe si elle dois faire souffrir pour ça.
Vous devez la jouer plus finement, n'essayer pas de mentir c'est impossible elle peut être dans votre tête a tout moment, mais il faut que vous trouviez un intérêt a ses yeux que se soit elle qui vienne vers vous, et pas l'inverse.
Avec tout ce que je vous ai dis, bous saurez quel sujet éviter...


Puis il se tu attendant de voir la réaction de son interlocuteur.
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Alessandro Padolli

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mer 10 Aoû 2011 - 2:03

Sans vouloir vous offenser je ne crois pas que vous comprendriez. Vu comme vous vous bornez a m'expliquer quelques chose que bous m'avez déjà exposer et que j'ai compris.
Donc passons vous comprendrez bien par vous même après tout.
Vu que nous avez la tête trop dur pour les insinuation je vais vous expliquer franchement tout ce que vous devez savoir, mais bien entendu je ne vous ai rien dis, que ce soit pour elle... Ou pour le reste du monde.


Ça, je le savais bien. J’avais assez subi avec ce que m’avait appris mon confrère pour ne plus laisser entendre savoir autre chose sur la petite famille.

Nos parents sont des hybrides, tout les deux... notre "mère" a quitter notre "père" quand j'avais six ans. A cette époque nous étions tout pour elle, et pour cause elle croyait que nous étions comme eux.
Mais ça a changer quand elle a compris que nous n'avions pas eu les "bon" gène. Là elle a commencer a nous délaisser comme un animal dont les petit aurait été toucher par l'odeur des humains. pour finalement nous abandonner chez nos grand-parents.


Je restais silencieux. Au moins, je n’étais pas le seul fils d’hybride chez les chasseurs, ni le seul délaissé par sa mère.

Je ne vous dis pas ça pour vous apitoyer, loin de là si je pouvais ne pas en parler je le ferait mais il faut bien que vous compreniez ce qu'il y a dans la tête de ma soeur.
Depuis que cette sale boule de poil d'Estelle nous lâcher chez nos grand-parents, elle n'a plus crue en rien, son monde s'était complètement écrouler. Maintenant encore elle a du mal a le supporter surtout que son don de télépathie lui a fait découvrir que nous grand-parents ne voyaient en nous qu'un moyen de se racheter. Pour elle si l'amour maternel n’existe pas alors qu'il est sensé être plus fort que tout, aucun ne peu exister.
Qui plus est ça ne facilite pas les choses de pouvoir entendre que les trois quart des homme s'intéresse a vous juste pour votre physique.
Tiphanie est très buté, son unique but avec les Hommes, plus au sens d'être humain, même si c'est vraie qu'elle est moins méfiante avec les femmes, c'est de se protéger et peu importe si elle dois faire souffrir pour ça.
Vous devez la jouer plus finement, n'essayer pas de mentir c'est impossible elle peut être dans votre tête a tout moment, mais il faut que vous trouviez un intérêt a ses yeux que se soit elle qui vienne vers vous, et pas l'inverse.
Avec tout ce que je vous ai dis, bous saurez quel sujet éviter...


Tiphanie a vu des choses que j’aurais préféré cacher sur mon passé, mais elle ne sait pas tout. Je n’ai aucun souvenir d’avoir vu ma mère autrement que de dos, les rares fois où elle était à la maison. Quant à mon père, il est le premier hybride que j’ai tué.
Alors avant que je ne fasse l’erreur, vous croyez que ce soit une bonne chose que je lui en parle ? Je vous avoue que je n’ai pas trouvé comment faire en sorte qu’elle s’intéresse à moi, que ce soit en étant attentif, professionnel, ou sincère…


J’en demandais peut-être beaucoup, mais je nageais en plein inconnu, et Tiphanie ne m’aidait pas. Normalement, j’attirais l’attention plus que nécessaire, mais je n’avais jamais cherché à ce qu’on s’intéresse à moi, bien au contraire. À de nombreuses reprises, j’aurais aimé être invisible.
Je n’avais jamais été bon élève, je n’en faisais toujours qu’à ma tête avec Alessandro. Mais pour que Nathaël m’apprenne à approcher sa sœur, je serais un élève modèle.
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Tiphanie Daussure

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mer 10 Aoû 2011 - 2:22

Tiphanie a vu des choses que j’aurais préféré cacher sur mon passé, mais elle ne sait pas tout. Je n’ai aucun souvenir d’avoir vu ma mère autrement que de dos, les rares fois où elle était à la maison. Quant à mon père, il est le premier hybride que j’ai tué.
Alors avant que je ne fasse l’erreur, vous croyez que ce soit une bonne chose que je lui en parle ? Je vous avoue que je n’ai pas trouvé comment faire en sorte qu’elle s’intéresse à moi, que ce soit en étant attentif, professionnel, ou sincère…


A croire que carter avait de la purée a la place du cerveau ce jeune homme. En plus de la couleur de ses cheveux avait-il perdu ses neurones?
Nathaël commençait a se poser sérieusement des questions. Le jeune chasseur soupire brièvement et regarda son collègue d'un air désoler.


La famille est un sujet a évité au cas vous n'aviez pas compris.

Le frère de Tiphanie poussa une nouveau soupires.

Illustrez vous plus avez de la culture, montré lui que vous êtres plus qu'un gros bof mal dégrossi qui ne pense pas.
Son livre préféré est Le tout du monde en quatre-vingt jours de Jules Verne.


Si avec ça il ne comprenait pas Daussure ne pouvait plus rien pour lui.
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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mer 10 Aoû 2011 - 2:49

Le soupir du jeune chasseur était très significatif.

La famille est un sujet a évité au cas vous n'aviez pas compris.

J’aurais cru que c’était une bonne chose que Tiphanie sache que l’on avait vécu des situations similaires, mais vu que le grand-frère le déconseillait, j’éviterais.

Illustrez vous plus avez de la culture, montré lui que vous êtres plus qu'un gros bof mal dégrossi qui ne pense pas.
Son livre préféré est Le tout du monde en quatre-vingt jours de Jules Verne.


Mon regard s’éclairait.

C’était le livre de chevet de mon partenaire en Italie il y a quelques années. Je dois encore l’avoir dans un carton chez moi, en version italienne. J’attends d’avoir une étagère pour ouvrir ce carton, c’est l’un de mes plus remplis…

Avec tous les voyages dans toute l’Italie, Alessandro, s’il ne m’avait pas transmis entièrement sa passion pour les livres, m’y avait donné goût. Il avait la fâcheuse manie de me confier tous les livres qui lui avaient plu, et vu la vitesse à laquelle il les lisait, ils s’entassaient. Mais j’avais dans l’idée de tous les lire, sachant que j’avais déjà fini plus de la moitié de ceux que j’avais. Même si je ne pouvais pas me mesurer à mon mentor, j’avais quand même lu un nombre assez conséquent à mes yeux de livres, dont certains plutôt étranges. Mais connaissant Alessandro, ça ne m’étonnait pas.

Il y a autre chose que les livres qui lui plaise ?
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Tiphanie Daussure

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mer 10 Aoû 2011 - 3:14

Derrière la porte close de l'arrière boutique j'avais tout entendu, de l’interrogatoire de Nathaël à la dernière question de Carter en passant par les fantastique révélations de mon frère. Il allait me le payer, je pouvais le juré.
Je m'étais tenue tranquille jusque là, mais je sentais qu'il était tant de faire une entrée brillante comme je pouvais en avoir le secret.

Ouvrant la porte comme si de rien n'étais allant éteindre et fermer mon ordinateur je ne les regardais pas. Pourtant je sentais le regard de mon frère poser sur moi, il savait que j'allais dire quelque chose et il attendait juste que la grenade dégoupillé qu'il croyait que j'étais explose.


Nous ne vous gêner pas pour moi faites comme tout a l'heure comme si je n'étais pas là. D'ailleurs très émouvant ton récits de notre vie Nathaël j'en ai presque eu une larme a l'oeil.

Je me tournant vers Macho Man, un air pour une fois parfaitement neutre au visage.

Il a oublier de vous dire que notre mère était hybride chartreux un espèce d'ignoble chat de salon au pédigré plus long que mon bras. Il a aussi omis de vous dire qu'a cause de ça, je déteste les chats, ça me met mal à l'aise.
Oh et ça cervelle atrophiée a aussi oublier de vous dire que j'ai lire c'est vraie, mais j'aime tout ce qui est peinture aussi, les classiques surtout...

Maintenant, si vous avez un peu décence, sortez et ne remettez jamais les pieds ici.


Au fut et a mesure que les mots sortirent de ma bouche il se faisaient plus froid, plus dur plus impitoyable, mon frère avait raison pour éteindre mon but peu m'importait de tout écraser sur mon passage.
J'embarquais l'ordinateur pour aller référencer les livres, en passant devant Nathaël je ne pus m’empêcher de lui lancer un regarde furieux.


ça vas se payer.
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Alessandro Padolli

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mer 10 Aoû 2011 - 4:22

Tiphanie était là… Je sentais mon pouls accélérer, pour sa seule présence, mais aussi pour son indifférence. Elle avait entendu une partie, c’était sûr. Ça allait être dur, très dur.

Nous ne vous gêner pas pour moi faites comme tout a l'heure comme si je n'étais pas là. D'ailleurs très émouvant ton récits de notre vie Nathaël j'en ai presque eu une larme a l'oeil.
Il a oublier de vous dire que notre mère était hybride chartreux un espèce d'ignoble chat de salon au pédigré plus long que mon bras. Il a aussi omis de vous dire qu'a cause de ça, je déteste les chats, ça me met mal à l'aise.
Oh et ça cervelle atrophiée a aussi oublier de vous dire que j'ai lire c'est vraie, mais j'aime tout ce qui est peinture aussi, les classiques surtout...

Maintenant, si vous avez un peu décence, sortez et ne remettez jamais les pieds ici.


De la décence ? Je n’avais aucune idée de ce que ça voulait dire. L’air de rien, j’emmagasinais les informations qu’elle me donnait. Qu’elle les serve sous le coup de la colère, colère remarquablement bien contrôlée au passage, m’importait moins que ça ne le devrait. Je prenais toute information la concernant avec plaisir, puisque pour le peu que je savais sur elle, j’étais déjà fui comme la peste.
Elle prit son ordinateur fermé et passa devant Nathaël.


ça vas se payer.

Alors faites-le moi payer tout de suite, que ça soit réglé.

Je savais qu’elle ne s’adressait pas à moi, mais il était hors de question que mon compagnon subisse le courroux de sa si charmante sœur à cause de moi.

Nathaël n’est pas le fautif. C’est moi qui suis venu lui demander des informations sur vous, et moi qui dois en subir les conséquences. De toute façon, que peut-il m’arriver de pire que votre haine et votre désintérêt ?
Je refuse d’être la source d’un conflit entre vous. Jouez avec mes sentiments si ça vous chante, mais je vous interdis de gâcher ce qu’il y a entre vous comme ça. Car on a tous besoin de quelqu’un quand ça va mal, et qu’il semble être le seul que vous acceptiez qui sera là jusqu’à la fin.


Je me déplaçais dans la boutique, regardant ce qui y était entreposé, tout ce qui me permettrait de ne pas la regarder elle, ou lui. J’avais besoin de ça pour m’exprimer, pour retrouver ma contenance.

« La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. » Quand j’ai demandé au Père Vincenzo de m’expliquer cette citation de Musset, il m’avait affirmé qu’il était question de l’amour de Dieu. Cette réponse m’avait plu, alors je n’ai pas cherché plus loin. J’aurais dû.
Je n’ai jamais réellement aimé Musset, vous savez. Alessandro, lui, l’adore. Il faut dire que quand on comprend de quoi il parle, les phrases prennent de nouvelles proportions.


De nombreuses citations me venaient, que j’avais d’abord apprises en italien, puis qu’Alessandro m’avait fait apprendre en français, parce que c’était du « beau français, et qu’il est toujours bon de reconnaitre le beau français ».

« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels. Toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées. Le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange. Mais s’il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. »
Ça vous semble dénué de sens, n’est-ce pas ?
demandais-je en réprimant un sourire quand je repensais aux semaines qu’il m’avait fallu pour apprendre cette citation par cœur et l’articuler comme il fallait. C’était pareil pour moi, ça l’est toujours. J’aurais aimé que vous m’aidiez à la comprendre…

Mon attention allait à une petite statuette que je détaillais des yeux sans oser la toucher. Je ne parvenais pas à en définir l’origine, chose qu’Alessandro aurait sans doute réussi.
Il avait toujours été la tête et moi les muscles.


« J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. »
Adam et Eve… Je crois que nous avons tous les deux fait fausse route, Tiphanie. Dieu a créé l’homme et la femme, pas l’homme d’un coté de la femme de l’autre.


J’abusais peut-etre un peu trop des citations, mais tant pis. Pour une fois qu’elles me servaient…
Je me retournais pour l’observer, sans honte, sans gêne, fièrement. Je m’étais repris, j’avais ouvert les yeux, je comprenais enfin.


Je ne crois plus que ça soit une épreuve qu’il m’envoie. Je ne terminerai pas mon tour du monde, ni en quatre-vingts jours, ni en plus. Si ma Mrs. Aouda ne veut pas me suivre, je resterai, et au diable les 20 000 livres.
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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mer 10 Aoû 2011 - 4:59

Sciée... Oui.
Estomaquée... Aussi.
Assommée... Un peu également.

je le regardais, sans pouvoir dire un mots autre qu'un truc ressemblant vaguement a "arg" et encore s'était très étouffer.
J'étais bluffer, même si je ne l'aurais admis pour rien au monde, mais visiblement je n'étais pas la seule, la tête de Nathaël valait le détour, la bouche grande ouverte, complètement surpris.

Je failli en faire tomber mon ordinateur, mais il ne toucha pas le sol, une force invisible l'arrêta avant qu'il ne s'écrase pour aller le reposer là où je l'avais pris. En même pas cinq minutes il était passer de Macho Man illettré a esthète affirmer. Jamais je n'avais vu un revirement aussi spectaculaire. Un autre jour plus plaisant s'offrait a moi, et même si il m'avais l'air attrayant je ne voulais pas y succomber.


Quel beau discourt M.Carter, mais laisser moi vous rappelez une chose: Aimer ce n'est pas seulement aimer bien, c'est aussi comprendre.
Or vous ne voulez pas comprendre, vous ne comprenez pas que je ne serais jamais a vous comme vous le voulez, alors envoyer au diable ce qu'il vous plaira, mais oublier, même si c'est long.


J'avais enfin repris un peu de contenance, même si je n'arrivais pas a être aussi autoritaire que je l'aurais voulu, mais peu importait.

Shakespear a dit dans Roméo et Juliette qu'un peu de chagrin prouve beaucoup d'amour, mais beaucoup de chagrin montre trop peu d'esprit.
Si votre amour est si grand que vous le présentez, comprenez et partez, vous aurez moins mal que vous obstiner a rester.
Vous n'êtes pas si bête que vous en avez l'air, rendez vous service... et passez cette porte. Parce que je n'ai rien a vous offrir, parce que je ne veux rien vous offrir.
Parce qu'en dépits ce que vous semblez penser, nous sommes trop différent pour que cela ne soit pas un frein.
Ne me forcez pas a m’énervez encore pour vous sortir moi même.


J'étais debout près du comptoir, je semblais parfaitement calme, en faite j'étais parfaitement calme, mais j'avais tendance a m'emportez rapidement, il ne fallait juré de rien.
Nathaël lui avait déjà pris la poudre d'escampette, le lâche, il allait quand même payer!
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Alessandro Padolli

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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mer 10 Aoû 2011 - 9:54

Je l’avais fait… Je les avais surpris… Tous les deux ! Ces longues heures à lire les écrits en français alors que je n’y comprenais encore pas grand-chose, cet apprentissage incessant de mon mentor pour faire de l’arme vivante que j’étais aux yeux du Père Vincenzo un homme civilisé, tout ça avait porté ses fruits. Un mal pour un bien.
Sous mes yeux, l’ordinateur portable fit une chute libre, avant d’être rattrapé par une force invisible et déposé d’où il venait.
Puis mon regard se posa sur Tiphanie. Si j’étais heureux de les avoir surpris, je me laissais rien paraitre. J’avais la même expression que quand j’avais fini ma phrase, et j’attendais que quelqu’un brise le silence.


Quel beau discourt M.Carter, mais laisser moi vous rappelez une chose: Aimer ce n'est pas seulement aimer bien, c'est aussi comprendre.
Or vous ne voulez pas comprendre, vous ne comprenez pas que je ne serais jamais a vous comme vous le voulez, alors envoyer au diable ce qu'il vous plaira, mais oublier, même si c'est long.


« Qu’est-ce donc qu’oublier, si ce n’est pas mourir ? »
Et je ne veux pas que vous soyez à moi. Vous n’etes pas un objet, il n’est pas question de possession. Ce que je veux, ce n’est pas vous à moi, c’est vous et moi, c’est nous.


Shakespear a dit dans Roméo et Juliette qu'un peu de chagrin prouve beaucoup d'amour, mais beaucoup de chagrin montre trop peu d'esprit.
Si votre amour est si grand que vous le présentez, comprenez et partez, vous aurez moins mal que vous obstiner a rester.
Vous n'êtes pas si bête que vous en avez l'air, rendez vous service... et passez cette porte. Parce que je n'ai rien a vous offrir, parce que je ne veux rien vous offrir.
Parce qu'en dépits ce que vous semblez penser, nous sommes trop différent pour que cela ne soit pas un frein.
Ne me forcez pas a m’énervez encore pour vous sortir moi même.


Je m’approchais d’elle, lentement, sans la submerger, mais je m’approchais. Parce que je ne voulais pas qu’elle me tienne à distance, et parce que je ne voulais pas y rester.

La souffrance ne me fait pas peur, pas quand je la comprends. J’accepte la souffrance si elle est pour vous. Je ne vous demande pas de m’offrir quoi que ce soit, vous savez. Je me suis enfin trouvé, grâce à vous. Alors non, je ne fuirai pas. Parce que je ne peux pas, et que je ne veux pas vous laisser. Parce que la vie est courte, et que la nôtre est périlleuse. Parce que chaque instant est précieux, et que je l’ai enfin compris.
« Meine Herzallerliebste, ich bin tausende von Meilen gegangen. Ich habe Flüsse überquert, Berge versetzt. Ich habe gelitten und ich habe Qualen über mich ergehen lassen. Ich bin der Versuchung widerstanden und ich bin der Sonne gefolgt, um dir gegenüber stehen zu können und dir zu sagen: Ich liebe dich. »


Même si je ne voulais pas l’admettre, mon accent germanique me venait indirectement de mon père. En fait, il me venait de ma grand-mère, Juli. Cette citation n’était qu’un clin d’œil à la personne qui m’ait été le plus proche et qui m’avait quitté un peu trop tôt à mon goût…
Il ne me restait plus qu’à la traduire. Et pour cela, je devais le faire passer à l’anglais, pour ensuite trouver les mots adéquats en français.


Ça donnerait…

Je passais le « Meine Herzallerliebste », que je traduisais par « My darling ».

J’ai fait des milliers de kilomètres, j’ai traversé des rivières et soulevé des montagnes. J’ai souffert, et enduré le martyr. J’ai résisté à la tentation, et j’ai suivi le soleil pour pouvoir me tenir devant toi et te dire que… je t’aime.

Je me mordais la lèvre pour avoir flanché avant les derniers mots, puis me reprenais.

Vous avez tout entendu, n’est-ce pas ? Vous savez pour moi, et vous savez que je suis sincère. Je n’ai pas la prétention de savoir ce que vous avez ressenti. Je ne sais pas ce que c’est qu’une mère aimante, ni ce quel effet ça fait de sentir les sentiments de sa génitrice changer à notre égard. Mais les miens sont présents, bien réels, et resteront. Parce que j’ai essayé de les oublier, et que ça n’a pas marché quand vous me fuyiez. Alors maintenant que votre regard a trahi un intérêt nouveau pour moi, et maintenant que je sais vraiment ce que je ressens, ce sera impossible.

Je ressentais une furieuse envie de lui caresser la joue, mais n’essayais pas. Ce serait m’imposer, la submerger, et j’avais enfin compris qu’agir de la sorte ne résulterait qu’à une nouvelle fuite de sa part.
Debout, devant elle, plus ouvert que jamais, j’attendais. Un nouveau coup, physique ou psychique, peut-être. Mais je ne pouvais pas cacher que j’avais l’infime espoir qu’elle se laisse convaincre… C’était tout ce que clamaient mes pensées.
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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mer 10 Aoû 2011 - 13:08

Voila qu'il se mettait a parler allemand, je crois que j'aurais tout vu. Mon allemand commençait a dater un peut, voir même beaucoup, je n'avais pas compris grand chose a sa phrase mais il l'avait traduite.

J’ai fait des milliers de kilomètres, j’ai traversé des rivières et soulevé des montagnes. J’ai souffert, et enduré le martyr. J’ai résisté à la tentation, et j’ai suivi le soleil pour pouvoir me tenir devant toi et te dire que… je t’aime.

Je n'avais rien à répondre a son grand discourt, pourtant je ne comptais pas me laisser attraper par ses sentiments, même était a court d'argument.
J'avais bien une idée pour l'éloigner définitivement, mais s'était petit, mesquin, et a la limite du cruel. On gros le principe s'était de le "présenter" a mon monde. Il était peu être douer pour s'en sortir là avec simplement mon frère et moi dans une boutique vide, en jean t-shirt. Mais quelque chose me disait que coincer dans un costume, au milieux de bourge tous plus riches les un que les autres, et n'hésitant pas a en faire étalage il n'allait plus tellement faire le malin. Le clou du spectacle serait ma Grand-mère, Virginie, elle allait le détester d'office, je le savait, il était trop différent de tout ce qu'elle avait bien pu essayer de me refourguer, il n'avait pas un pédigré assez long ça se voyait.


Bon écoutez, je crois vraiment que vous devriez y aller, j'ai des comptes a régler avec mon frère et si je ne le fait pas maintenant, je ne pourrais pas plus tard.
Vous voulez vraiment un "nous", même si je vois ça comme impossible, alors vous devrez vous frotter a notre monde a Nathaël et moi. Demain nous somme tout les deux priez d'aller a une soirée donner par une amie de notre grand mère pour une raison que j'ai complètement oublier et vous viendrez avec nous.


J'attrapais un petit bout de papier pour noter une adresse.

Si vous n'avez pas de costume, allez là bas il vous en trouverons un, dite que vous venez de la part des Daussure il mettrons tout sur notre notes je passerais régler demain. Et je vous déconseille d'essayer de régler, ça ferait un vraie trou dans votre budget.

Je lui tendais le papier, n'ayant plus rien a dire, attendant simplement qu'il parte.
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MessageSujet: Re: protecteur certes, mais surtout grand frère [Ulrich Carter]   Mer 10 Aoû 2011 - 14:38

Bon écoutez, je crois vraiment que vous devriez y aller, j'ai des comptes a régler avec mon frère et si je ne le fait pas maintenant, je ne pourrais pas plus tard.
Vous voulez vraiment un "nous", même si je vois ça comme impossible, alors vous devrez vous frotter a notre monde a Nathaël et moi. Demain nous somme tout les deux priez d'aller a une soirée donner par une amie de notre grand mère pour une raison que j'ai complètement oublier et vous viendrez avec nous.


Je gardais une expression neutre, la fixant sans broncher. Ça cachait forcément quelque chose, mais à quoi ne m’étais-je pas adapté depuis mon arrivée ?

Si vous n'avez pas de costume, allez là bas il vous en trouverons un, dite que vous venez de la part des Daussure il mettrons tout sur notre notes je passerais régler demain. Et je vous déconseille d'essayer de régler, ça ferait un vraie trou dans votre budget.

Je prenais le bout de papier griffonné, jetais un œil à l’adresse, et replongeais mon regard dans celui de Tiphanie.

Soyez indulgente avec lui. Il essayait de m’aider, et ne pensait pas à mal contre vous… Je ne compte pas répéter votre histoire au monde entier, vous n’avez pas à vous en faire. Je sais être discret, et bien d’autres choses encore. Il y a beaucoup de choses que vous ne savez pas encore de moi, comme beaucoup que je ne dois pas savoir de vous.
Où et quand demain ?


Une fois qu’elle m’avait répondu, je lui adressais un sourire pour tout au revoir, et sortais. Evidemment, j’aurais aimé un au revoir plus chaleureux, mais au moins cette fois elle ne s’était pas enfuie en courant.
Je résistais à la tentation de me retourner pour la regarder, et me dirigeais déjà vers l’adresse indiquée sur le papier, espérant qu’il ne soit pas fermé.
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