Forum RPG futuriste se déroulant dans la ville de Paris.
 
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 Interdit aux moins de 18 !

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Breton Neva
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MessageSujet: Interdit aux moins de 18 !   Dim 26 Juin 2011 - 1:39





« Au fait, pourquoi c’est moi le lapin ?
- Le costume de bunny te va mieux. »

Le corps pressé contre une barre de métal froid, le ventre dénudé parcouru de frissons, les seins englobant le tuyau argenté, je me contenais. Ne pas fuir. Faire ce fuck**** numéro de strip-tease. Ne pas étouffer les porcs commençant déjà à bander devant ma patronne et moi avec ce qui leur servait de cerveau. Le tissu transparent couvrant le soutien-gorge, attaché à mon cou libéré des cheveux le couvrant habituellement grâce à étrange chignon savamment décoiffé pour attraper toutes mes mèches brunes, cascadait dans son dos pour atterrir sur ma chute de rein tout en se plissant au rythme de mes mouvements langoureux d’intraitable et farouche informatrice. Je fis un mouvement de hanche qui me retourna, collant cette fois mon dos et mes fesses contre la perche. Levant lentement les mains, j’attrapai le tuyau de métal, et se laissa lentement tomber. Ma longue jupe se fendit encore plus, dévoilant totalement le côté de ma culotte froufroutante rouge à poids noirs, tandis qu’une de mes mains lâchait la barre pour caresser du doigt sa jambe maintenant uniquement couverte d’une jarretelle absolument hideuse et inconfortable qui ne cachait même pas mon tatouage sur la cheville. Ces gorets risquaient de me reconnaitre, surtout que le serre-tête avec des antennes d’insecte rappelaient d’autant plus ma nature.

Intérieurement uniquement – hors de question de briser notre couverture –, je maudissais cette foutue mission, ce connard de client, et surtout, les habitudes scandaleuses et dégradantes du gigolo qui leur servait de cible. Quoi que gigolo soit inadapté dans ce cas. Après tout, c’était lui qui, comme les autres, avait besoin de l’aide des trop aimables et généreuses serveuses pour supporter le numéro que nous faisions.
Spoiler:
 

-O-O-O-
La veille.
-O-O-O-

« Non, non et non ! On a d’autres moyens pour s’infiltrer dans ce club merdique !
- Je doute que tu fasses crédible déguisée en homme, et moi d’autant plus, rétorqua Ephylie d’un air totalement blasé.
- Ce ne serait pas la première fois que nous nous faisons passer pour un couple ! m’indignai-je en sous-entendant que je n’oubliais pas ses dons de polymorphisme.
- Je plains la femme qui se fait trainer dans un club de strip-tease par son mari, certes chic, mais un club de strip-tease tout de même, et ou ledit mari va reluquer les autres jeunettes qui se dandinent devant lui.
- Tu m’emm… !
- Je sais, j’ai toujours raison. Tu ne peux lutter contre mes années d’expériences, se moqua-t-elle. Et tu voudrais être la seule à te trimballer en sous-vêt’ et chauffer les mecs ?
- … Non… boudai-je.
- Donc ouai, on marche » affirma ma vicieuse patronne à l’homme qui nous observait nous disputer sans mot dire.

La sentence avait sonné, à mon grand malheur je devrai me faire passer pour une serveuse du Pariviorum, club privilégié des hommes d’affaire pour se détendre loin de leurs harpies de femmes. Bref, l’équivalent bourge du strip-club. No way. Et pourtant, le concurrent d’une de ces larves hypocrites – également membre de cette sous-espèce d’homme – nous avait chargées de le compromettre, dans le but totalement évident de se servir de nos informations pour le discréditer. Le patron du club, Larry Besonneau, nous devait de toute façon un service. Grâce à ça, nous avions pu confirmer qu’il fréquentait très régulièrement son établissement. Sauf que ce ******** de ******** et de ********* et*********** ne nous laisserai entrer que si nous faisions une soirée complète. C'est-à-dire un numéro de strip-tease avant de rejoindre le rang des serveuses…

Et chiure de bordel de merde !

-O-O-O-



[HRP : Post approuved by Ephylie.
Toute ressemblance entre le nom du Club et le nom du forum est totalement assumée en tant que simple blague de mauvais goût.]



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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Interdit aux moins de 18 !   Dim 26 Juin 2011 - 17:47

Les spots allaient s’allumer et avec eux une petite partie de notre dignité allait s’envoler. Enfin ce n’était pas comme i cette situation exceptionnelle. L’amour propre j’avais fait une croix dessus depuis un moment, ce qui n’était pas vraiment le cas de ma si distinguée associée.

Au faite, pourquoi c’est moi le lapin ?
Spoiler:
 
La question était sortie toute seule, seule Neva pourrait l’entendre. Pour les autres elle avait été noyé dans les râles d’extase des porcs reluquant abondement tout ce qui avait deux longue jambes et une belle paire de seins passant à proximité de leur obsédée personne.
Etre prude, très peut pour moi, mais pourtant me retrouver en petite tenue devant une bande mâles en rut n’était ni dans mes habitudes, ni dans les goût. Mais pour que ce moment soit le moins désagréable à passer je l’avais pris comme un jeu être une autre quelque minutes, ça pouvait se révéler amusant.

Ma main glissa longuement sur la barre de métal gelée, tandis que ma jambe allait s’enrouler autour avec langueur, chassant ainsi le tissu de ma jupe outrageusement fendue et découvrant le nœud de satin bordeaux d’une jarretelle.
La musique venait à peine de commencer et pourtant on nous déshabillait déjà du regard, ils étaient visiblement trop impatient pour attendre que l’une et l’autre fassions tomber le peu de tissus couvrant notre peau.
La comédie continuait laissant mes pas et mon corps aller au rythme de la musique, jouant avec cette barre qui se réchauffait doucement à l’instar des hommes en bas de l’estrade.

La chemise était tombée presque toute seule en suivant les mouvements ondulant d’un corps qui n’était plus vraiment le mien. Les gorets plein au as nous fixaient toujours avec intérêt, il débéquait Neva, ça se voyait sur son visage… Elle était encore trop jeune et trop fière pour comprendre que le physique d’une femme était souvent son meilleur atout et ce quelque soit son boulot. Il fallait apprendre a en jouer même si cela devait excité des résidus de bouse de pachyderme sur patte.

Plus la musique avançait, plus les étreintes avec la barre se faisaient proches et sans entrave, la jupe était partie comme la chemise, au tempo de la musique. Ma métal n’offrait plus cette désagréable sensation de froid contre la peau dénudée.
Enfin la dernière note retenti, et tout se figea dans une pause suave. Il était temps, un plus et ses « messieurs » risquaient de se retrouver dans une situation embarrassante…

Le claquement des talons contre le parquet des coulisses sonna tout de même a mes oreille comme une libération. Mais cette joie nu dura qu’un instant.


Vous êtes encore habillié !

Mon grand amis, et surtout grand informateur, nous était tombé dessus en faisant claquer une bretelle de nous soutien-gorge. Cette situation était le fuit d’un arrangement : on nous devait un service, et on avait un contrat sur la tête d’un des clients de la boîte. Le deal, qui était de faire une soirée complète, don numéro de streap et service, avait été conclue après un brillant argumentaire de ma part, qui avait débouché sur de la mauvaise fois sans fin de Neva.

J’enlève le reste si tu me paye.

Lui avais-je répondu avec un aimable sourire. Je savais parfaitement qu’il n’allait pas payer s’était un radin fini, non sans rire il aurait préféré me donner son âme contre un travail plutôt que de toucher a son carnet de chèque… Sauf que bon son âme ce n’est pas que je n’en avais rien à faire mais ça ne faisait pas vivre.

Buron, t’as de la chance de m’être utile, et d’être belle aussi… accessoirement.
La personne que tu cherche est dans la salle elle a été déposé ses affaire aux vestiaires, mais où et avec qui je ne sais pas.


Un petit sourire en coin apparu sur mon visage.

T’es pas mal non plus dans ton genre Larry.

En passant a côté de mon collaborateur pour entrainer Neva vers la salle, j’en avais profité pour passer ma main dans son cou. Simple fantaisie destine pour le mettre mal à l’aise devant ses employées.

La salle était nettement plus grande vue du plancher des vaches que de l’estrade où trônaient les barres.
Il n’y avait plus qu’as se séparé pour trouver la cible.


Neva, par pitié, n’oublie pas que tu es sensé être là pour plaire a ses hommes… Je te demande d’être un minimum agréable avec eux, de ne pas leur mettre de coup de poing… Et je t’en conjure ne leur écrase pas les couilles jusqu'à les réduire en bouillie.

Sur ses mots je l’abandonnais, espérant vraiment qu’elle allait suivre mes conseilles.

L’atmosphère de la pièce était chic et feutrée, les serveuses déambulaient en petite tenue aux milieux de ces gentlemans décadents, palliant à leur moindre désir en matière de boisson, voir même de compagnie pour une petit fortune de plus. Enfin ça restait « en tout bien tout honneurs » s’était déjà ça.

J’avançais entre les sièges d’un pas assuré et souple, pourvu que le lascar qu’on cherchait se montre vite.
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Breton Neva
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MessageSujet: Re: Interdit aux moins de 18 !   Mer 29 Juin 2011 - 14:16

Uniquement couverte d'un ensemble de lingerie affriolante pour la gente masculine, je maudissais une énième fois cette ridicule et immonde armure. Le numéro terminé, nous étions revenues en coulisse, où Larry se comporta comme à son habitude. C'est à dire comme le porc obscène qu'il était, en glissant un doigt sur notre dos et faisant claquer une de nos bretelles de soutien-gorge, exigeant plus. Je l'aurais étripé et pendu avec si Ephylie ne s'en était pas occupé d'une façon bien plus féminine que moi. Tout ce que j'en retirai était que notre cible avait quitté la salle pour un moment, accompagné. Bref, une des chambres du Club avait été allouée, et l'homme d'affaire se remettait de notre numéro avec l'une des bonnets D qui l'entourait tout à l'heure, ce qui nous laissait le temps de nous occuper des autres clients, pour le plus grand malheur de mes nerfs.

Je n'étais pas le genre de femme à user de son corps pour survivre. Enfin si, mais plutôt pour écraser, dominer, et non charmer. Ce n'était pas mon milieu. Et pourtant, j'allais devoir m'y faire pour cette soirée entière. Je haïssais cette mission. Viscéralement. Nous entrâmes dans la salle principale, soudainement plus bondée vue de cette hauteur. Je voulu faire un pas en arrière, mais Ephylie entra. Je dû suivre. Là pourtant, elle me lâcha. Ma seule consigne ? Ne pas blesser, et surtout être polie. Tout ce que je rêvais de faire. Cette soirée était maudite.

Prenant une inspiration, je m’avançais dans la salle. Un pas, puis un autre. Déhanché sexy, merci aux 10 cm de talons. Je dépassais ainsi quelques tables, quand d’une main aux fesses je fus interpellée. Le sourire aux lèvres, le regard d’acier, je pris la première commande du porc pour la soirée. Champagne, millésime. Rien que le prix de la bouteille me confirmait qu’il s’agissait d’un grand cru. Sinon c’était que le client se faisait royalement pigeonner. En soit je m’en foutais, mais cette idée était une douce victoire à mes yeux.

Je continuais le service normalement, et ce fut au bout de quelques clients que je dû réellement faire preuve d’un contrôle inouï sur moi-même. Cet espèce de gorille aussi grand, gras, libidineux et – à mon grand dam – fort qu’il était bête m’avait tout simplement attrapé et installé sur ses genoux, quémandant deux verres de whisky tout en glissant un billet entre mes seins alors qu’une des filles du club était déjà à sa table. Le plus dignement possible tout en évitant la claque qu’il tenta de mettre à mes fesses, j’allai lui apporter sa commande. Une fois les verres posés sur la table, il chassa la fille, et m’invita à m’assoir. Il m’offrait le whisky. Pour me détendre. J’en avais bel et bien besoin, et ce fut uniquement pour cette raison que j’acceptai l’offre de ce gros porc. Nous commençâmes à discuter, buvant rapidement nos verres. Ces derniers finis, il m’ordonna d’en chercher d’autres. Je m’exécutai, remplissant d’autres demandes au passage.

De retour, il m’installa à nouveau sur ces genoux. Une main sur mes cuisses, l’autre tenant le verre de whisky, il éclata d’un rire gras à ma menace de castration. La chose sur laquelle j’étais installée n’ayant vraiment d’homme que le nom aimait les farouches. Le glamour n’était pas pour moi, et ce porc adorait cela. Un billet de plus fut coincé dans mon soutien-gorge, et la main se déplaça autour de ma taille pour que je ne m’enfui pas. Je fulminai. Il était temps que notre cible revienne. Le seul avantage de ma position était le point de vue sur la porte. Ce fut uniquement pour cette raison et la relative tranquillité offerte par le client que ce dernier ne fut pas émasculé.

Pour le sacrifice de ma dignité, le gorille avait intérêt à me rendre riche.
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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Interdit aux moins de 18 !   Mer 29 Juin 2011 - 18:03

J’avais perdu Neva de vue, mais tant pis, elle était assez futée pour ne pas mettre une mission en péril pour sa dignité. Enfin j’osais l’espérer…

Déambulant entre les tables il ne fallu pas longtemps avant qu’un bras passant autour de ma taille ne m’arrête. Décidément, les hommes d’affaires ce n’était pas mon fort, ils étaient charmant et parfaitement gentleman en temps « normal ». Portant en charmante compagnie plutôt dénudée ils se transformaient en goujat sans nom, à peine gêné de mettre leur main partout leur l’anatomie de jeune créature aillant l’âge d’être leur fille.
Enfin cette règle ne s’appliquait pas tout moi, j’avais l’âge d’être la mère de plus que les trois quart des hommes ici présents, mais ça il ne le saurait jamais.

Jouant la carte du doux sourire enjôleur j’avais doucement fait glisser sa main sur ma peau pour fini par l’enlever sans qu’il ne s’en rende vraiment compte.
Ma première commande de la soirée mais pas la dernière. Vu le prix des consommations il y avait de forte chance que les clients se fasse bien avoir.

Une fois que je lui avais apporté son verre, il avait glissé un biller dans la dentelle du porte-jarretelle. Très classe franchement…

La soirée avançait, je ne comptais plus le nombre de fois ou j’avais fini sur les genoux d’ours mal léchés. Leur main empâtée par les années passées derrière un bureau sans bouger parcourant mes courbes. Il fallait faire pleur de beaucoup de maîtrise pour réprimer le frisson de dégoût que certain d’entre eux m’inspiraient.
Les moins déplaisant d’entre eux avait le droit a un sourire un coin et un clin d’œil a mon départ.
Les commande s’enchaînaient et les pourboires avec, ça payait plutôt bien comme boulot, mais il fallait supporter les commentaires déplacer et les mains baladeuses.

Je commençais à m’impatienter, pourvu que la cible arrive vite. Le serre tête soutenant les oreilles de lapin commençait a me rentré dans la peau du crâne s’était franchement désagréable. De plus j’avais peu être pris l’habitude de jouer de mon physique pour obtenir ce que je voulais, mais là ça commençait à faire beaucoup trop de regard lubrique poser sur moi, pendant beaucoup trop longtemps.

Neva n’étais toujours pas réapparue, j’espérais simplement qu’elle n’avait pas fait atteinte a la virilité d’un des habituer du club.

Une main venait de violemment rencontré mon postérieur quand il réapparu dans la salle. Celui que l’on cherchait était accompagné de la bimbo star de l’établissement. L’ignorait la taille de ses bonnet, mais ça avait largement dépassé le naturel pour chatouiller les limites de l’indécence.

Je rajustais soigneusement le nœud autour de mon cou et me dirigeait avec un déhancher fluide ver la table du contrat. Merci les talons hauts…

Avec mon plus beau sourire charmeur, je lui demandais ce qu’il voulait boire. Une fois la commande en tête j’étais partie a la recherche de mon associé. Je le retrouvais sur les genoux d’un tas de Saint-doux avec une quantité de billet assez impressionnante dans le décolleté. Passant derrière le « bienfaiteur » de ma coopératrice je passais délicatement la main du mâle en rut et lui chuchotais au creux de l’oreille.


« Je suis navrée mais je dois emprunter votre charmante compagnie, on la demande en coulisse. »

Sur ces mots je pris la main de Neva et la tirais doucement pour l’inciter à me suivre. Après un rapide détour par le bar, je l’arrêtais a quelque mètre de la table qui nous intéressait. La bimbo aux seins démesuré était parti batifoler ailleurs ce qui arrangeaient bien nos affaires.


« T’avais l’air particulièrement douer pour occuper l’attention et les mains des ses gentlemen. »

La remarque était servie avec un petit sourire moquer et sous entendait qu’elle était la mieux placer pour occuper le lascar pendant que moi je subtilisais et fouillais dans sa pochette. Ça avait parfois du bon les hommes qui quittait tard leur boulot.

Enfin s’était bien leur seul avantages…
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Breton Neva
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MessageSujet: Re: Interdit aux moins de 18 !   Lun 4 Juil 2011 - 22:48

Ce porc de gorille ne me lâchait pas. D’autant plus qu’il s’était auto-octroyé le droit de conclure un accord. Ou plutôt un ultimatum. Pour chaque verre offert, il pouvait aller plus loin dans le pelotage. Ce fi** ** **** se complaisait de mes menaces acerbes et mes protestations. Prenant cela pour un jeu, il continuait. J’avais interdiction de foirer la mission en castrant les clients puis en les pendant par leurs tripes tout en les étouffant avec ce qui faisait office de cerveau pour eux. Alors je prenais sur moi, et descendait les verres. De plus en plus joyeuse, je commençais à perdre conscience qu’ainsi je jouais le jeu de la chose sur laquelle j’étais assise, et qui se faisait un plaisir d’ajouter un énième billet dans le bonnet de mon soutien-gorge tout en pelotant le sein emprisonné par cette étoffe. Je saturais. Sous peu, j’allais réellement craquer. Ma main droite tressautait déjà de colère et d’anticipation.

C’est là que je vis arriver la cible, accompagné d’une de ces putes-plus-siliconée-que-moi-tu-meurs. Enfin. Je tentai alors de me libérer. Mais trop occupé à siroter son verre, de champagne cette fois, et à flatter mon ventre plat tout en me retenant, ce qui me servait de siège ne m’écoutait même pas. La cible s’assis à une table dans un coin assez discret. Pas assez pour qu’Ephylie ne le remarque pas elle aussi. De ma place, je pu la voir aborder l’homme d’affaire. Elle prenait sa commande. Merci à mes pouvoirs d’hybride. Je continuai d’écouter la conversation qu’il avait avec la bimbo une fois ma patronne partie. Apparemment, elle ne l’avait pas satisfait là-haut. Il valait mieux pour elle d’aller voir ailleurs. Les trop grosses poitrines n’étaient finalement pas son fort. J’eu un sourire désabusé, ne pouvant m’empêcher de remarquer qu’au final elle était jetée comme la chienne qu’elle était.


« Je suis navrée mais je dois emprunter votre charmante compagnie, on la demande en coulisse. »

Pas trop tôt. Ephylie avait vraiment pris son temps pour me délivrer de ce tas de graisse et de muscle –mélange pour le moins peu ragoutant, qui pouvait aimer les gorilles ventrus ? -. Rien que pour cette raison, je ne lui jetais même pas un regard reconnaissant. Mon côté puéril ressortait au contact de l’alcool. Nous nous éloignâmes pour chercher la commande de notre cible. Quelques mains aux fesses plus tard, nous arrivâmes au comptoir.

« T’avais l’air particulièrement douée pour occuper l’attention et les mains des ses gentlemen. »

Elle se foutait ouvertement de ma tronche ! Son sourire moqueur et son regard insistant ne laissait aucun doute sur ses intensions. Me laisser occuper l’attention de cet enfoiré salopard de cible – d’ailleurs ce dernier avait été rejoint par un collègue, et ils se mettaient tout deux à comparer les mérites des serveuses – pendant qu’elle fouillait en tout impunité dans l’attaché-case.

Du whisky. Soit je buvais, soit malgré tout mon respect pour elle, je l’envoyais se faire… J’espérais que mon expression était assez causante pour qu’elle me laisse tranquille le temps que je descende cul-sec le verre que je venais de commander. Les serveuses avaient droit à quelques verres gratos, après elles se débrouillaient pour se les faire payer par les clients, comme moi tout à l’heure. Le liquide ambré m’arracha légèrement le gosier déjà échauffé par les précédents verres.

Du coin de l’œil, je vis l’ami de notre cible attraper une fille tout en courbe, grosse poitrine et hanches généreuses. Ils continuaient leur comparaison. Lui avait décidément envie de tester les femmes plus filiformes. Je reluquai ma vampire de patronne. Elle était d’un gabarie similaire à la poupée désormais assise de façon indécente sur les genoux de l’autre. Une fois de plus, ma relative maigreur et ma fine musculature me servait. J’expirai de frustration.


« Apparemment, la **** de tout à l’heure l’a dégouté des grosses poitrines pour la soirée. Il te refoulera si t’y va. »

Mon voix dégoutée ne laissait elle non plus aucun doute sur ce que j’en pensais. Je pris finalement la commande de la cible, me retournai, et lâchai un avertissement à Ephylie alors que je partais :

« C’est uniquement pour cette raison que j’y vais. La prochaine fois que t’as un plan comme ça, tu te démerdes. »

D’un pas plus assuré que ne pouvaient laisser présager mon taux d’alcoolémie, j’approchai de la table. Réajustant mon serre-tête, laissant apparents les billets, je parcouru les derniers mètres. Je savais qu’il m’avait repéré. Le goret semblait intéressé. Bien, au moins je n’aurai pas à devoir insister trop fortement. Je m’arrêtai à côté de la table, et déposai le plus gracieusement possible la bouteille de pastis, le verre, la bouteille d’eau et les glaçons sur la table.

« Monsieur souhaite-t-il que je le serve ? ajoutai-je, d’un ton ne laissant filtrer mon dégout face à tant d’hypocrisie.
- Un bon tiers de pastis et deux glaçons, ordonna-t-il tout en matant ma poitrine alors que je m’exécutai.
- Vous l’aimez corsé dites-moi, remarquais-je dans un sourire que j’espérai rendre mutin.
- Une vie trop rondement menée n’est pas intéressante… »

Il continua un moment à aligner les phrases vides de sens. Je restai debout à l’écouter poliment, ajoutant un ou deux commentaires de cruche impressionnée par son esprit. Je n’en pu pourtant plus rapidement, et assénai une réplique juste assez cassante pour lui faire comprendre qu’il m’ennuyait à blablater sans trop blesser son orgueil. J’y aurai réfléchit une semaine durant que je n’aurai trouvé mieux. Comme quoi l’alcool et la situation inconfortable me forçaient à tout donner pour m’en sortir. Ce petit coup d’éclat fit éclater d’un rire graveleux l’ami de notre cible que je pensais pourtant bien occupé avec sa poupée glousseuse.

« En voilà une qu’a de l’esprit ! Ça change, hein ? Aller toi, va en occuper un autre, jeta ce porc à la serveuse tout en me faisant signe de m’assoir sur la banquette, entre les deux hommes.
- Alors petit coccinelle, comme ça on fait mine d’être idiote ? me lança la cible, soudainement plus intéressé.
- Consigne directoriale, messieurs. Mais si vous le souhaitez, nous pouvons discuter comme des personnes civilisées. »

J’inventai ce mensonge de toute pièce, sachant pertinemment qu’il valait mieux pour moi de les ramener à leur intérêt premier – mon corps – sous peine de voir ma pauvre culture et mon manque de vocabulaire réellement soutenu mis à l’épreuve. Ces années entant qu’indic allaient m’aider. Diriger une conversation vers le sujet que je désirai, l’air de rien, était une qualité indispensable que j’avais développée. Ce fut ainsi qu’un bon quart d’heure plus tard, je me retrouvais collée contre la cible, à boire dans le verre qu’il me tenait, tandis que l’autre s’était trouvé une nouvelle serveuse des plus sexy dans un ensemble de lingerie transparente. L’alcool me montait de plus en plus à la tête, et l’homme d’affaire en profitait bien. Tant mieux pour moi, je lui arrachai ainsi des informations sans qu’il ne s’en rende compte.

Tout allait relativement bien – c’est-à-dire que j’arrivais toujours à contrôler mes pulsions d’égorgement – jusqu’à ce qu’il plonge sa tête dans mon cou pour le lécher et qu’il glisse un gros billet à l’intérieur de les cuisses et le coince dans l’une de mes jarretelles. Mais qu’est-ce que foutait Ephylie ?! J’allais quand même pas devoir aller jusqu’à manœuvrer seule pour éviter qu’il ne loue à nouveau une des chambres à l’étage, si ?!
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MessageSujet: Re: Interdit aux moins de 18 !   Sam 16 Juil 2011 - 16:11

Qu’elle râle s’était habituel, qu’elle critique mes idées, aussi.
Mais peu importait car soixante-quinze pourcent du temps elle finissait par reconnaître, certes en bougonnant comme un vieille ours mal lécher, mais reconnaître quand même, que mon plant était le meilleurs car le plus logique.
Qu’elle me jette un regard mauvais en vidant son verre si elle voulait, cela ne changerait rien. On ne faisait pas toujours ce qu’on voulait dans la vie et cela valait aussi bien pour elle que pour moi. Ce genre de petite contrariété n’allait pas lui faire de mal, elle allait juste lui fait un peu les pieds, s’était jamais mauvais à prendre !

Relativement docilement elle avait joué le rôle de la poupée bien roulée un peu écervelée pour détourner l’attention de la cible et de son collègue. L’importun était venu perturber un peu mes plans, enfin si on peut dire ainsi. Pendant quelques petites secondes il m’avait inquiété mais dès lors qu’il avait attiré une serveuse un peu plus proche de lui pour délester le contenu de son porte feuille dans le soutient gorge de la demoiselle je m’étais dis qu’il avait les yeux trop rivé sur le corps de la jeunette pour s’occuper de ses que je fabriquais dans le dos de son collègue.
C’était tout ce que je demandais de Neva, qu’elle occupe les yeux et les mains de ce porc vieillissant, pas de quoi faire sa tête de lard.
J’avais toujours eu confiance en les capacités de mon associée, mais là pourtant je craignais un peu. Ce n’était pas ses compétences qui m’offrait quelques inquiétudes, mais plus son taux d’alcoolémie, elle s’était enfiler déjà pas mal de verres et j’avais peur que l’inhibition de l’alcool réduise à néant sa maîtrise sur elle-même et qu’elle finisse paré céder a son envie de casser de burnes qui la taraudait depuis le début de la soirée.

Elle faisait bien son « travail », subtiliser la mallette avait été d’une facilité décevante. Mais la frustration n’étais pas finie, le contenu la valise était des plus décevant, seulement des papiers du genre contrats, et quelque objet un peu plus personnel genre photo de famille, mais rien de mieux. J’avais tous pris en photo bien cacher au fond des coulisses là où personne n’allais jamais. Par acquis de conscience j’avais fouillé trois fois l’intérieur de l’objet, chaque poches, chaque petites ouvertures, ça n’avait pas vraiment été probant, j’avais réussi par obtenir un numéro sur un bout de papier volant avec un surnom un peu étrange, mais rien d’autre.
Ça, ça allait donner du boulot à Sayle et un trou dans mon compte en banque. Heureusement que le client payerai le pris que nous le demanderions, visiblement pour lui ses infos valaient tout l’or du monde, parce que je comptais bien lui faire payer le recourt au service de mon geek préféré.

Revenant l’air de rien, la mallette plus ou moins cachée dans le dos comme si elle avait toujours été en ma possession, j’avais plu sou moins vu que Neva était dans une posture pour le moins fâcheuse. La cible avait la tête sans son cou et passait sa langue sur la peau sa peau tendis que la main de ce goret glissait une grosse coupure dans une de ses jarretelles. Sa main était un peu trop près de l’entre-jambe de mon associée pour que la gage de sa « masculinité » ne soit pas condamné si il ne retirait pas sa paluche de là… ou si je n’intervenais pas, les deux étaient possibles.
J’avoue, un instant j’avais hésité à aller l’aider, la voir galéré un peu au prise avec un homme qui voulait autre chose que la tuer était assez peu commun et surtout très drôle. Mais bon j’avais vite fait le choix entre la laisser affronter ça seul et supporter sa mauvaise humeur pendant des semaines, ou alors la tiré de ce mauvais pas et quand même enduré son sal caractère pendant un temps qui allait paraitre trop long de toute façon.

Franchement devant autan de mauvaise fois, je ne comprenais moi-même pas pourquoi je continuais de la protéger.

Avec un déhancher suave je m’étais c approcher de l’homme a l’allure porcine, puis dans un geste souple je m’étais installer sur son autre genou poussant discrètement du pied Neva pour lui dire de décamper. Il était temps de faire une magistrale démonstration de contrôle de soit teinté d’hypocrisie.
Plaçant une main sur son épaule et une sur son ventre, bas sur son ventre, j’avais approché mon visage de son oreille pour murmurer quelques mots. Si je m’était écouter le lui aurais volontiers éclater le tête contre le rebord de la table…


« Je suis navrée mais votre si charmante coccinelle est demander en coulisses. »

La bonne vielle excuse, même si cette fois j’aurais vraiment apprécié qu’elle y aille vraiment j’aurais été plus tranquille. L’avantage de ce motif c’est qu’il ressemblait beaucoup a une consigne directorial peu de client avait l’importance nécessaire pour les discuter.

« Mais la maison est ravie de vous proposer une compensation. »

Cette fois ci le prendre comme un jeu allait être un peu plus compliqué, les mains de ce goujat que ma peau parasitait un peu mon jugement. J’avais du me maîtriser pour que me main de rencontre pas avec violence son visage au moment où l’une des siennes avait sans gêne parcourue mes fesses.
Etre maître de son dégoût pour espéré obtenir ce que je voulais, s’était a peu prêt ça le plan. On ne pouvait pas dire que sauver Neva de ces paluches baladeuse juste pour ses beau était ma seul motivation, je cherchais un agenda, un porte feuille un portable, tout ce qui pouvait contenir des informations.

Embrassant le cou de la cible je passais une main sous sa veste tandis qu’il glissait une grosse coupure dans mon porte-jarretelle. Je voulais simplement sentir ce qu’il avait dans ses poche intérieur, voir qi il y avait bien ce qui m’intéressait et bingo, ma main butta contre quelque chose de rectangulaire, pas très grand, format A6 peu être.
En temps normal, avec des vêtements je n’aurais pas hésité de lui faire les poches tout de suite, mais là … On ne pouvait pas dire que les sous-vêtements en dentelle étaient vraiment couvrants et offraient beaucoup de possibilité pour cacher un quelconque objet.
Il allait falloir opérer autrement…
Je ne voyais qu’une seule solution, il fallait le pousser a louer a nouveau une chambre au premier, je ne risquait pas de lui faire tomber le veste ici avec tant de monde. En tout cas vu comme ça main remontais toujours plus haut le long de l’intérieur de ma cuisse, il n’allait pas falloir beaucoup pour le décider.


« Monsieur aime les femmes entreprenante on dirait… »

A cette remarque j’avais descendu la main qui était sur sa bedaine pour le poser sur sa cuisse non sans frôler au passage les parties sensible de son entre jambe. Dommage il aurait suffit d’un petit geste de travers pour les réduire à l’état de souvenir…
Il n’en avait pas fallu plus.

Tout le monde était au courant que dans cette boîte les employées pouvaient arrondir leur fin de mois dans les chambres du haut si elles le voulaient. Après tout la prostitution n’était pas interdite, seulement le proxénétisme l’était.


- oOo -


Je rattachais ma jarretelle avec une sale impression, je n’étais pas toujours très fière de ce que je faisais, mais ça, ça venait de crever les plafonds. Une chose était certaine je n’allais pas jouer la pute une deuxième fois !
Heureusement j’avais eu ce que je voulais, la veste de la cible, elle était là parfaitement poser sur une chaise pour évité les plis. Son légitime propriétaire était parti se rafraîchir dans la petite pièce d’eau à côté je n’avais pas beaucoup de temps. Mettant de côté mon sale sentiment de dégoût pour ce que je venais de faire, j’avais fouillé ses poches.
La première chose que je lui avais soutirée était le carnet que j’avais repéré, puis en fouillant les autres poches, j’avais trouvé un portable. De ce dernier j’avais transféré tout le contenue de la boîte mail du client sur la mienne. Un fois les traces de mon passage effacé, je lui avais piqué une cigarette que j’avais allumée avec son briquet.
L’odeur de tabac allait couvrir celle particulièrement vomitive de son eau de toilette. J’avais l’impression qu’elle avait pénétrée jusqu'à ma peau.

J’ignore combien de temps j’avais disparu, peu être une grosse demi-heure, ou un petit trois quart d’heure. Je m’étais glissé hors de la chambre en silence, ne remettant mes chaussures qu’une fois dans le couloir, on ne pouvait pas dire que le bruit des talons claquant coutre le parquet était discret.
Toujours la cigarette à la bouche j’avais descendu les escaliers rapidement, en feuilletant vite fait l’agenda que je n’avais pas oublié d’emporter, pour aller retrouver Neva.


« Vénère moi, il y a l’air d’y avoir toute sa vie la dedans et plus le contenu de sa boîte mail nous attend au bureau. »

En même temps que j’avais parlé, j’avais brandis le petit carnet a la couverture de cuire bleu nuit devant le nez de mon associée.

« On rentre, c’est plus la peine de traîner ici. »

Avais-je déclaré en me dirigeant vers les vestiaires.
Ce n’était qu’en parti vraie, on aurait pus prendre en photo l’agenda et aller le redonner au barman en tant qu’objet trouver, mais j’avais besoin d’une douche et plus vite que je n’aurais jamais voulu l’admettre.

Le client allait devoir faire pleurer son chéquier, s’était la dernière fois que je sacrifiais un si gros morceau de ma dignité pour le boulot, et je ne l’avais pas fait pour des clopinettes…
Il ne fallait pas pousser mémé dans les orties ... Surtout quand elle était en porte-jarretelles !
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MessageSujet: Re: Interdit aux moins de 18 !   Sam 13 Aoû 2011 - 19:59

Enfin, Phyl arriva. Ce porc sur lequel j’étais assise commençait à jouer avec ma culotte. Pas trop tôt. Un peu plus et je ne pouvais plus me retenir de broyer ses couilles de ma main gauche, celle qui se trouvait par hasard posée sur la cuisse du client. Sensuelle, la vampire prit ma place en donnant l’excuse qui commençait à devenir récurrente :

« Je suis navrée mais votre si charmante coccinelle est demander en coulisses. »

Je ne demandais pas mon reste. Si Phyl avait prit ma place ainsi, c’est qu’elle avait du repérer un truc qu’elle ne pouvait obtenir que de lui. J’allais au bar commander un énième verre de whisky. Du coin de l’œil, je surveillais. Et je vis une chose qui fut loin de me plaire. Très loin. Les regards me déshabillant n’étaient presque rien à côté. Phyl se barrait avec la cible. Dans une chambre sûrement. Prendre du plaisir avec un porc ? La zoophilie n’entrait pas dans ses fantasmes aux dernières nouvelles. M’enfin. Elle savait ce qu’elle faisait.

Il n’empêchait que cela ne me plaisait pas. L’alcool courrait dans mes veines, m’incitant à agir. Débarquer dans la chambre, hors de question. Continuer à exciter les clients, pas pour l’instant. Non. Une petite visite à ce cher Larry par contre… A choisir entre le beurre et l’argent du beurre, je répondais les deux. Il payait juste assez ses serveuses pour qu’elles acceptent leurs conditions de travail, et n’aillent pas ailleurs. Ce qui signifiait un salaire assez conséquent. Plus que ce que je gagnais avec Phyl seule. Bref, de quoi donner une bonne compensation à cette soirée pour la moins… merdique.

Je me levais, et remerciait mon habitude des hauts talons. Mon taux d’alcoolémie en était au point où je n’arrivais généralement plus à marcher droit. Heureusement, avoir un but précis en tête m’aidait à me concentrer assez pour ne pas trébucher. Je devais avoir l’air ridicule pourtant, parce qu’un des barmen vint m’aider à rejoindre des coulisses. Je le dévisageai. Pas mal. Et si je m’offrais à moi aussi un petit extra ? Après. Larry d’abord. Broyer des couilles avant d’en profiter. Il fallait faire les choses dans l’ordre, sans quoi je risquai de m’emmêler les pinceaux. Mais avant toute chose, tâter le terrain. J’embrassai à pleine bouche le jeune trentenaire qui me soutenait. Il se fit un plaisir de répondre et de me serrer contre lui. Je lui plaisais. Parfait. A l’oreille, je lui murmurai un simple :


« Après le service ».

Il acquiesça, et me laissa. Voir toute ces putes se dandiner toute la soirée devait être une sacrée épreuve pour ses nerfs, et moi, je servirai de consolation. Parfait. Un coup d’un soir me convenait.

Larry. Où était-il ?

Je marchai dans les coulisses, me tenant au mur. D’abord, trouver mes affaires, et récupérer mes ciseaux. Une fois cela fait, trouver mon patron du soir. Enfin, je le débusquai, caché dans un coin à peloter une de ses employées. Dépravation. L’endroit puait. Et lui, plus que les autres. Je l’empoignai, et dégageai la greluche aux seins nus. De la force conférée par l’alcool, je le plaquai contre le mur.


« Petit petit petit Larry…
- Hey, doucement l’insecte, protesta-t-il. Si tu me voulais tant que ça, il suffisait de le dire. »

Sa main sur mes fesses dirigea la mienne contre sa gorge. Ciseaux dégainés, bien entendu.

« Oh ! Oh ! On se calme, ma Lady, on se calme ! »

La peur qui suintait dans sa voix me fit un bien fou. Enfin quelque chose qui se passait comme je le voulais.

« Uniquement si tu fais ce que je dis, darling. Je me suis retenue toute cette putain de soirée pour que tes précieux clients ne sortent pas… estropiés de ton cheeeeeeer établissement. »

Je me collai un peu plus contre lui et appuyai d’autant plus les lames sur sa gorge dont la glotte tressautait pour mon plus grand bonheur, présentant une tentative d’évasion en force. La phase d’approche terminée, au tour des réclamations.

« Alors écoute-moi bien sale porc. Tu vas faire ce que je te dis, compris ? Terminée la soirée de boulot pour nous deux. Dès qu’Ephylie revient, on se casse. Avec notre paye de la soirée complète. Sinon… »

La sueur commençait à couler le long de ses tempes. Avec quelques verres de plus, je l’aurai léché, histoire de l’effrayer d’avantage. Mais même bourrée comme je l’étais, cela restait trop dégoutant. L’entendre baragouiner m’était de toute façon presque jouissif. Presque. Le barman terminera le travail plus tard.

« Mon bouchon, ma coccinelle… Oui, tout ce que tu veux, hein ? Enlèves tes ciseaux, je suis sûr que tu n’en as pas besoin. Hein ma belle ? On va aller à mon bureau, tranquillement, et tu vas avoir ce que tu veux, hein ? Sans tes ciseaux, hein ?
- Arrête avec tes hein. J’enlève les ciseaux. Mais donnes-moi une seule bonne raison, et tu peux dire adieu à tes couilles. Compris ?
- Oui ma Lady, oui oui ! Je serai sage, promis ! »

Docile, l’animal. Je m’écartai, et le laissai passer. Si j’avais enlevé mes ciseaux d’acier de sa gorge, je les gardais toujours en main, de façon à lui montrer que j’étais prête à intervenir s’il faisait un pas de travers. En parlant de ça, j’admirai à quel point l’adrénaline était pour moi un dégrisant parfait. Pas de retournement d’estomac, encore moins de cerveau. Garanti sans gueule de bois. En même temps, il fallait dire que je remplaçai une drogue par une autre. Une plus forte, une plus appréciée. Une dont je dépendais réellement. Le plaisir du danger. Défier les lois inscrites. Tout pour déclencher un flot de cette hormone adorée.

Nous arrivâmes au bureau. Larry était une vraie loque. Pas même une tentative de rébellion. Bon, c’est vrai qu’il avait assisté à une sacrée démonstration de mes talents avec les ciseaux la dernière fois. Il savait à quoi s’en tenir. Il me remit une enveloppe. Je l’ouvris et vérifiai les chèques. Parfait. Le salaire était correct. J’étais même sûre qu’il venait de les gonfler, histoire de me faire plaisir. Brave Larry, si poltron que pour lui, tout était bon à sa conservation. Sans un mot, juste un sourire signifiant tout et n’importe quoi –ou plutôt rien de ma part –, je sorti du bureau et rejoins la salle principale.

Phyl n’était toujours pas revenue. Mon barman par contre… Je filai dans sa direction, histoire de connaître ses horaires. Et de récolter un verre au passage. Puis, faute de vampire à l’horizon, je retournai voir un ou deux clients. Le marché était simple : des verres contre ma présence. Et quelques billets en plus. J’aurai pu rester près de mon futur coup du soir, mais cela n’était pas dans mes habitudes. On se rencontrait en inconnu, et on se quittait de même.

Enfin, Ephylie se pointa. Je ne m’attardai pas sur son expression. Je ne voulais pas savoir. Elle brandit un agenda devant moi. Parfait. C’est tout ce qui comptait.


« Vénère moi, il y a l’air d’y avoir toute sa vie la dedans et plus le contenu de sa boîte mail nous attend au bureau.
- Je n’irai pas jusque là. On continuera demain. »

Nous allâmes aux vestiaires.

« On rentre, c’est plus la peine de traîner ici.
- Surtout que j’ai tout arrangé avec Larry. Il a été très généreux, rends-toi compte. Il nous a même payées. »

Alors que nous nous rhabillons, je lui racontai brièvement notre entrevue. Très vite, le Pariviorum fut loin derrière nous. Phyl semblait pressée de mettre le plus de distance entre elle et le club. Je savais pourquoi, mais ne laissai pas cette pensée s’infiltrer. On finit par se séparer, chacune rentrant chez elle. Il ne me restait plus qu’à tuer le temps en attendant la fin du service du barman.

Il semblerait qu’en fin de compte, j’ai eu le beurre, l’argent du beurre, et la laitière.

[HRP : RP terminé ! Les enfants peuvent enlever les mains de leurs yeux.]
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