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 Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]

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Derek Jackowski
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MessageSujet: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Dim 11 Juil 2010 - 19:10

S’il y a bien une chose que Jack déteste, c’est de se sentir faible. Et ses derniers jours, il n’était vraiment pas au top de sa forme. Surmenage ? Avec tout ce qu’il avait enduré ces derniers jours, ça n’aurait eût rien d’étonnant. Entre cette revenante plus que gênante, ce flic timbré qui le faisait chanter, en plus des chasseurs et autres petits tracas du quotidiens, il y avait de quoi être crevé. Cependant, sa respiration devenait de plus en plus pénible, et sa lassitude de plus en plus pesante, même après deux jours complets de repos.

#Et si l'heure était venue ? Si bientôt j’allais…#
L’idée l’angoissa au plus haut point.
« Non ! Pas maintenant ! »

C’est donc à contre-cœur qu’il dût se résoudre à prendre le chemin de l’hôpital. Une petite consultation, ça n’allait pas le tuer, et puis cela faisait longtemps. Check-up complet, radios en long en large et en travers, prises de sang, et j’en passe…
Tout c’était pourtant passé sans encombre. C’est au sortir de la salle d’examen qu’un voile noir tomba sur ses yeux, et qu’il senti soudain le sol se dérober sous ses pieds.


« Vite ! Il fait un AVC ! »

« Nan, bande d'abruties… j’ne fais pas d’ AVC ! Sûrement un petit malaise vagal, rien de plus… c'est ça...rien… de… p… »

Ces imbéciles lui avaient sûrement prélevé un peu trop de sang, ou bien était-ce le jeûne requit avant ce prélèvement qui avait achevé de l’affaiblir jusqu’à la défaillance. Un solide gaillard comme lui, quasiment invincible sous sa forme semi-animale, qui était déjà passé au travers des balles, qui tenait bravement tête à la cirrhose et au cancer du poumon depuis près d’une vingtaine d’années ; Faire un malaise après une bête piqûre ! Il en avait presque honte.
Il faut dire que les raisons qu’on aurait put trouver à ce malaise étaient plus que suffisantes. En général, quand un patient se trouve mal, on cherche ce qui ne va pas et ensuite on fait tout pour qu’il aille mieux. Dans le cas Jackowski, ce qui laissait les toubibs perplexes, ce n’était pas ce qui allait mal chez lui, car il ne fallait pas aller bien loin pour en trouver les causes. Non, ce qu’ils ne parvenaient toujours pas à expliquer c’était : Pourquoi n’était-il pas encore plus mal qu’il ne l’était ? Et pour l’heure ; Pourquoi allait-il déjà mieux ?
Quoiqu’il en était, ils le gardaient tout de même en observation, même si l’idée lui déplût fortement. Très fortement même. Bien entendu, cela n’alla pas sans quelques résistances.
Le garder ici ? Lui qui avait une si sainte horreur des Hôpitaux ? Jamais de la vie !

Pour Combien de temps ? Combien de temps ? Au fait, ça faisait combien de temps qu’il était ici ? Noir. Blanc. Noir. Et enfin… Blanc…

Blanc ! Il se réveilla dans une salle trop blanche, qui puait et qui faisait mal aux yeux. Bien que ses sens d’hybrides ne furent pas encore pleinement éveillés, ils parvenaient déjà capter les bruissements confus ainsi que les effluves émis par ses camarades de chambrée. Ça sentait le vieux, entre-autre. Tout en prenant garde à ne pas la décoller de son oreiller, il tourna légèrement sa tête alourdie sur le côté afin de jeter un coup d’œil aux spécimens qui composaient son voisinage. Il y avait vaguement deux autres lits dans la pièce, mais que vaguement… En effet, sa vue était encore un peu floue.


#C’est pas possible… Ils ont due me donner un truc pendant mon sommeil… ou bien avant ...#

Alors qu’il tentait de ramener une de ses mains à la hauteur de son visage pour frotter ses yeux troubles, il senti une sorte de picotement persistant à la saignée de son bras. A sa grande surprise, il constata qu’il était sous perfusion.

« Mais qu’est-ce que vous avez fichu ?! »

Il venait de s’exprimer à voix haute, ayant pris conscience un peu tard que les personnes à qui s’adressait cette question n’étaient peut-être pas actuellement présentes dans la salle. Bref, il était comme qui dirait : "encore un peu dans l’cirage".
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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Lun 12 Juil 2010 - 17:12

Elle ne savait pas exactement depuis combien de temps elle était là, un quart d’heure ? Une demie heure ? Plus ?
Ephylie essayait de se convaincre de rentrer dans ce satané hôpital. Mais rien n’y faisait, elle restait désespérément planté sur le trottoir face à l’entrée, le regard morne et perdu dans le vague…
Toujours dans ses pensées, la vampire s’emmitoufla un peu plus dans son vieux pull suffisamment grand pour que l’on puisse presque en mettre deux comme elle dedans, puis elle eu un rictus étrange.
Phyl sembla se réveillé, et son expression se transforma en rire amer et ironique. Dire qu’elle allait bientôt fêter ses soixante-sept ans et qu’elle n’était même pas fichue de surmonter ses stupides peurs d’adolescente malade… Cela faisait plus de quarante ans qu’elle avait guéri et était à l’abri de toute infection pouvant l’emmener dans ces bâtiments. Alors à quoi bon hésiter à franchir le seuil …
Machinalement elle passa une main dans ces cheveux et soupira. Qu’est-ce qui lui avait pris d’accepté de cette enquête ?
C’est vrai, après tout, les remords d’une vielle bique décatie lui importaient peu. Tout ce qui l’intéressait s’était le chèque qu’elle allait toucher après avoir apaiser la lourde conscience de cette octogénaire.


* Finalement, peu être bien que je suis une ordure…*

Se surprit-elle à penser. Enfin ce n’était pas pour réfléchir sur sa morale que Phyl était là, mais bel et bien pour travailler.
Un dernier soupir et elle se décida à traverser la route. Devant les portes elle eu un temps d’arrêt, mais elle pris un air déterminer en finalement entra.

Presque rien n’avait changé depuis le temps où elle était venue pour se faire soigné. Seulement de nouvelles têtes.
En passant devant la salle d’attente elle eu un flash, elle se revoyait encore assise là à patiente entres les différent testes.
Ignorant cette réminiscence d’une autre vie, elle continua sa route. Elle regarda brièvement le petit papier où elle avait noté le numéro de la chambre de sa cliente, 215. La poisse, s’était presque a l’autre bout de l’hôpital
Ephylie souffla puis continua à s’enfoncer dans les couloirs d’un blanc dépriment.
Au fur et a mesure qu’elle avançait, ses souvenirs d’une autre époque lui revenaient. Tout d’abord, ce ne furent que des images, elle se revoyait faire les différentes analyses. Ensuite les sentiments lui revinrent, cette anxiété grandissante, mais également la frustration de ne pas savoir. En passant devant le bureau d’un médecin Phyl se remémora le moment ou on lui avait annoncer qu’elle avait 90% de chance de mourir ses vingt-cinq ans. A ce moment le sentiment d’injustice et le désespoir prirent le dessus sur l’anxiété et la frustration.
Phyl continuait sa route essayant de gérer au mieux les délires de son esprit. Elle pouvait presque sentir de nouveau l’emprise de la mort sur elle. Comme si la faucheuse voulait lui rappeler que même si le temps et la maladie n’avaient plus d’emprise sur elle, elle n’était pas immortelle…


* Bon ça suffit !*

La vampire secoua la tête pour remettre ses souvenir où ils devaient être, loi, au fin fond de sa mémoire…

Ephylie fini pas arrivé devant la chambre 215, un nouveau soupir et elle frappa avant d’entrer. Elle fut a peine surprise de voir que sa cliente partageait cette pièce avec deux autre patients. Deux hommes, enfin un gamin endormi avec un bras en écharpe et un homme inconscient, pour être plus précis.
Elle n’en fit pas grand cas, et s’approcha doucement de la vielle dame.


« - Mme Péroz, bonjour, je suis Melle Buron vous m’avez demander de venir. Se présenta sommairement la « jeune » femme.

- Bonjour Mademoiselle, merci de vous êtres déplacer, comme vous voyez je suis clouer au lit a cause des rhumatismes….Ah la vieillesse. Lui rétorqua la cliente.

- Mais c’est tout naturel, répondis Phyl. * Quel hypocrite je fait * ne put-elle s’empêcher de penser.

- Enfin, je vous ai fait venir, car avant de partir j’aimerais revoir ma petite fille. Vous voyez mon fils à … »


Ephylie avait sorti un carnet de la poche de son jean et commençais a noté tout les éléments importants que l’ancêtre disait…
Elle en était a faire s’emblant de s’intéresser a ce qu’on lui disait, quand l’homme dans le lit d’a côté revint à lui.


« Mais qu’est-ce que vous avez fichu ?! Fit-il. »

Il était encore dans le cirage, mais avait quand même essayer de bouger. Phyl se retourna jeta un bref regard a la feuille de soin, puis posa une main douce et bienveillante sur l’épaule du malade.

« Ne bouger plus je vais aller chercher un médecin M. Jackowski… »
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Adel Caïn

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Mar 13 Juil 2010 - 0:13

Mais qu'est-ce qu'il foutait là ? Tout ça à cause de ces enf*** ! Comme d'habitude, Adel avait un "rendez-vous" avec un de ces "camarades" mais comme d'habitude, il n'était pas venu seul... D'accord, ils avaient beau venir à quatre ou cinq, il n'avait pas de mal à tous les étaler, il était très agile, très rapide et plutôt fort. Mais il y a une limite, c'est pas superman non plus ! Cette fois il y avait non seulement ses petits camarades mais en plus des connaissances à eux, ça faisait un peu plus d'une dizaine. Et oui, il s'était fait des ennemis un peu partout, mais avec son attitude ce n'est pas très étonnant. Bref ils étaient assez pour l'immobiliser un petit moment le temps que l'un d'eux lui fracture le bras. Lui qui évitait de les blesser trop gravement, eux s'en foutaient royalement et frappaient là où ils pouvaient. Cela dit il avait pu tous les achever avec un bras, en utilisant sa capacité bien sur, donc il considérait qu'ils étaient quitte.

Le blondinet était allongé dans le lit le plus proche de la fenêtre, c'était déjà ça, lui qui passait son temps à regarder vers le ciel... En plus il avait tout le temps de glander ici et il pouvait éviter un jour de cours. Par contre il n'y avait personne à emmerder ici, si ce n'est une vieille mais il n'irait jusque là. Autre chose qui le dérangeait et c'est sûrement la chose qui l'agaçait le plus dans toute cette histoire : son père avait été mis au courant, donc il avait du revoir cette enflure et en plus de ça jouer au bon fiston en face du médecin. Et son père avait sûrement dû s'amuser de le voir ainsi... Rien que d'y penser, ça le faisait enrager, il serra les dents de colère et brisa sa sucette en morceau. Depuis qu'Emily lui en avait offert une, il en avait toujours une dans la bouche quand il ne fumait pas.

Tien, un nouveau dans la chambre. Il tourna la tête et regarda vers son nouveau voisin qui avait été placé au milieu, entre lui et la vieille. Un homme dans la quarantaine voire plus, en tout cas ce mec avait l'air plus mort que vivant. Plusieurs cicatrices visibles sur son cou, joue creuses, il n'avait pas l'air en très bonne santé, bref il ne jouera pas avec lui non plus. Après qu'il fut installé dans la chambre correctement, avec l'équipement médical et tout et tout, la chambre fut à nouveau vide et calme. Il retourna à son occupation, il fixait le ciel et observait tous ses habitants passer, le ciel, le seul endroit où il pouvait être vraiment libre. Combien de temps depuis la dernière fois qu'il avait pris sa forme animale pour s'envoler dans le ciel ? Depuis sa rencontre avec Tama sûrement.


« Mais qu’est-ce que vous avez fichu ?! »

Hein ? Ah, il avait du s'endormir. Son voisin était réveillé à présent et il n'avait pas l'air de bonne humeur, mais c'était pas une raison pour réveiller le blondinet ! Il remarqua la présence une autre femme dans la chambre, une connaissance de la vieille peut-être.

« Ne bouger plus je vais aller chercher un médecin M. Jackowski… »

Il doutait fortement que ce monsieur Jackowsky ai besoin d'un médecin, si ce n'est pour se défouler un peu. Ils avaient du faire une connerie pour qu'il soit aussi en rogne. Adel se leva et se dirigea vers la porte des toilettes, baillant et se passant rapidement la main dans les cheveux pour leur redonner leur forme. Il avait eu de la chance que ce ne soit pas sa jambe qui était dans le plâtre, même avec un bras en moins, il pouvait toujours bouger. Il se passa de l'eau sur le visage pour se réveiller et après s'être assuré que ses cheveux ne soient pas trop en bordel, il se regarda un long moment dans le miroir. Il regardait ses yeux plus précisément, les même yeux hétérochromes que sa sœur.
Spoiler:
 
Il était à l'hôpital mais personne n'était venu lui rendre visite, pas même Elysa. Il ne pouvait la voir que très rarement, le grand patron de l'entreprise Caïn voulait éviter toute mauvaise influence pour sa fille, ou un truc dans le style. Bref pas le moment de se lamenter, il sortit et constata que la jeune femme était revenue, avec un médecin comme prévu. Eh bien comme ça, ils avaient tous de la visite, sauf lui. Il se contenta de s'asseoir à la fenêtre et observa ses voisins avec un petit sourire discret.


Hellow la compagnie !
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Jeu 15 Juil 2010 - 18:31

Sa vision se faisant de plus en plus nette, il parvint bientôt à distinguer plus clairement les contours des formes qui l’entouraient. Une silhouette s’était approchée de lui. Au premier abord, il avait cru avoir affaire à une infirmière, mais il put constater qu’elle ne portait pas de blouse blanche.
Délicatement, il sentit sa main se poser sur son épaule.


« Ne bouger plus je vais aller chercher un médecin M. Jackowski… »

Il fut d’abord surpris d’entendre cette femme l’appeler par son nom, mais il ne tarda pas à comprendre : Sa fiche de soin bien sûre ; elle avait dut la lire.
Il voulu protester mais avant qu’il n’ait put prononcer un mot, elle était déjà sortie.
Alors son attention se reporta sur cette fiche d’information qu’il devait-y avoir affiché sur son lit, et qu’il ne pouvait voir. Soudain, une crainte non négligeable s’empara de lui.
Faisant preuve d’efforts surhumains, il se redressa tant bien que mal et rampa sur son matelas jusqu'à atteindre l’objet de son inquiétude. Il s’empara enfin de la feuille et la parcouru de sa vision confuse.


Citation :
Chambre 215. Nom : Jackowski, sexe masculin… Race humaine.


Les derniers mots qu’il parvint à décrypter furent pour lui un immense soulagement. Ils ignoraient toujours qu’il était hybride.

#Ben tiens… Pendant qu’ils y sont, pourquoi ne pas y inscrire que je suis un intoxiqué de la cigarette et un alcoolique ! Et qui plus est coulé au lit par une de leurs stupides erreurs médicales…#

L’idée que n’importe quel étranger puisse avoir de quelconques informations sur lui aussi facilement ne lui plaisait guère. Si sa véritable nature éclatait au grand jour, s’en était fini de lui. Il imagina un instant, non sans sourire intérieurement, de quoi aurait l’air sa véritable fiche de soin, si le personnel hospitalier avait eu connaissance de sa véritable identité :

Citation :
Nom : Walker Jack, (nom d’emprunt : Jackowski), sexe masculin, race hybride aquatique type requin blanc mangeur d’hommes. Autres précisions : dangereux tueur en série /!\Approcher avec prudence/!\


Sans doute aurait-on prit plus de précaution avec lui, et l’aurait-on enfermé dans une chambre spéciale, le tenant certainement un peu plus à l’écart des autres patients.
En parlant des "autres patients", maintient que sa vue lui revenait, il pouvait examiner avec plus d’exactitude les personnes qui l’entouraient.
Deux lits étaient positionnés de part et d’autre du sien. Sur celui de gauche, près de la fenêtre, était assit un jeune homme blond, d’une quinzaine d’années environs, avec un bras en écharpe. L’adolescent descendit de sa couche pour passer dans une petite pièce voisine. D’après le bruit d’eau qui provenait de l’endroit où le garçon venait de disparaître, l’hybride alité puis en déduire qu’il s’agissait de toilettes. Il dirigea ensuite son regard vers son voisin de droite. Couchée dans ses draps blancs, reposait une très vielle femme aux yeux fatigués. Elle lui souriait, mais malgré ce sourire qui ne trompait personne, on pouvait lire sur ce visage labouré par les rides une indicible tristesse.

#Plus proche du caveau que du berceau.# Pensa Jackowski en s’efforçant de lui rendre son sourire.
Décidément, il fallait qu’il sorte d’ici avant de finir comme cette momie.
La porte de la chambre s’ouvrit : déjà la femme de tout à l’heure revenait avec le médecin.


Hellow la compagnie !

Jack se tourna comme par réflexe vers la source de cette voix, qui n’était autre de le jeune homme sorti des WC.
Il se prit même à marmonner un faible
« ‘jour… » entre ses dents.
Le médecin rendit poliment son salut au blondinet d’un
« Bonjour mon garçon », puis avisa la vieille d’un air bienveillant tout en lui adressant un « Alors Mme Péroz, vous avez bonne mine aujourd’hui ! » pour enfin se tourner vers le lit du milieu : « Bonjour Monsieur Jackowski. Alors, on se réveil ? »
Le ton qu’avait employé le médecin déplut fortement à l’intéressé. Il n’était ni un gosse, ni un vieux crouton gâteux pour qu’on lui parle de la sorte ! Aussi la réplique fut brutale :
« Qu’est-ce que je fou ici ? Vous m’avez donné quoi ? Puis qu’est-ce que c’est que ce truc là ?» Il désigna la perfusion en la secouant rudement.
« Clamez-vous monsieur Jackowski. Cette perfusion n’est là que pour vous éviter la déshydrations. Si vous vous sentez encore un peu patraque, c’est que nous avons été forcés de vous administrer un tranquillisant. Vous vous êtes tellement débattu que nous ne pouvions faire autrement. Il est vrai que nous vous avons administré une sacrée dose, mais il faut dire que vous étiez presque dangereux et résistant avec ça. D’ailleurs je pense que certaines infirmières doivent avoir une dent contre vous, c’est que… »
« Ça va ça va… Auriez-vous l’amabilité de m’indiquer Quand je pourrais filer d’ici ?»
« Nous ne savons pas encore très bien… En fait nous ne sommes pas sûre que… enfin, disons que nous attendons les résultats d’autres analyses, et qu’il serait préférable pour vous de rester ici pendant quelques temps. »
« Mais COMBIEN de temps ? » S’écria le malade dont l’exaspération avait presque prit le pas sur la colère.
« Je ne saurai vous le dire ! Maintenant, veuillez-bien m’excuser… J’ai beaucoup à faire. »

La nervosité du médecin s’était muée en une sorte d’impatience. Après lui avoir craché sèchement ses derniers mots à la figure, il avait tourné les talons et quitté la pièce sans aucune autre forme de cérémonie.
Jack’ demeura quelques instants sans voix. Il était scié. Se promenant au hasard dans le vide, ses yeux gris tombèrent sur ceux de l’inconnue qui avait eu la délicatesse de lui ramener cet incompétent. L’hybride qui n’avait put jusque là distinguer clairement son visage, eut tout le loisir de la détailler. Elle paraissait très jeune, peut-être la vingtaine, avait les cheveux d’un noir d’ébène et possédait surtout un regard fascinant due au vert exquis de ses yeux. Un beau brin de femme. Peut-être était-elle la sœur du gamin ou la petite fille de la vioque ?
Enfin peu importait, de toutes façons il ne comptait pas s’éterniser ici. Dès que son état lui permettrait de mettre un pied devant l’autre, il mettrait les voiles.


« Bien… »

Il prit le tuyau de sa perf entre deux doigts, et bloquant sa respiration, il l’arracha d’un cou sec de son bras.

« J’vais aller me réhydrater tout seul. » grommela-t-il en tentant de se lever. Objectif : atteindre le robinet trônant dans la salle d’eau.
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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Lun 19 Juil 2010 - 17:05

Elle-même n’était pas sure que c’était la meilleur idée qu’elle aurai pu avoir de ramener un homme en blouse blanche au dénommer Jackowski, mais bon elle ne pouvais pas de laisser comme ça… Enfin si elle aurais pu, mais elle avait envi de faire sa Bonne Action du jour.
Ephylie était donc revenue avec un thérapeute.
A peine retournée au chevet de sa cliente quand le gamin, sorti de la salle d’à côté.


" Hellow la compagnie ! " Avait-il déclaré, à la grande surprise de la vampire.

Elle lui répondit pas un vague signe de main.
Phyl aurait volontiers continué sa discutions avec Mme Péroz pour pouvoir filer au plus vite. Malheureusement le médecin avait décidé d’être loquace et surtout de contrarier l’occupant du lit du milieu, d’ailleurs leur discussion commençait a tournée au vinaigre. Ceci était loin de favoriser l’échange entre la vielle dame de Melle Buron.
Finalement le diplômer en médecine était parti énervé sans vraiment avoir pu aider Jackowski…
Pour cela les choses n’avais pas changé en quarante-cinq ans, le médecin était très fort pour venir vous expliquer en des thermes très pompeux, compliquer et parfaitement incompréhensible pour le commun des mortel, ce qui n’allais pas chez vous. En revanche pour répondra à vos questions et calmer vos angoisses, étrangement ils n’avaient plus le temps… aux yeux de Phyl cela faisait d’eux de parfait incapables, vois même dans certain cas extrêmes de incompétents.
Enfin le rigollot en blouse était sorti et le clame était revenue, Ephylie pouvait continuer en paix de poser les quelques question qu’il restait a sa cliente, elle se retourna donc pour être face a son interlocutrice mais a son grand désarroi celle-ci était déjà occuper a se faire changer sa perfusion.


* La poisse ! * Ne pu-t-elle s’empêcher de rager intérieurement.

Ce n’est pas que les hôpitaux la rendaient nerveuse, mais si…. La vampire se tourna donc a nouveau vers la fenêtre. La paysage de dehors n’avais rien d’extraordinaire, s’était Paris dans toute sa splendeur polluée. Par contre les voisins de chambre de la vieille avaient un certain intérêt.
Le gamin tout d’abord, un petit blondinet, qui devait avoir 16, 17 ans au grand maximum. Il avait un bras en écharpe, signe qu’il se l’était cassé… Vu son âge et les quelques bleus qu’il arborait en plus de sa fracture il devait s’être amoché dans une bagarre. Un affrontement sûrement déclenché pour un petit rien, un propos de travers un honneur un peu bafoué, voir même encore plus stupide : pour une fille… enfin des broutilles si l’on peut dire…


* Ah, les hommes … Si il appliquait un peut plus le proverbe : en mûrissant, faites comme la lavande, adoucissez-vous, les hôpitaux serait surement moins surchargés. *

Ensuite, l’homme, ce certain M Jackowski, il était difficile de lui donner un âge, entre 40 et 50 ans, peu être plus au vu de ses cheveux tirant vers le gris. Son visage n’avait rien de bien particulier, il faut dire que les cicatrices et la maladie ne contribuaient pas à le mettre à son avantage. Parc contre ses yeux avaient quelque chose d’intrigant, comme si il cachait quelque chose, un lourd secret.
Enfin ce n’était pas ses affaires, alors pourquoi se torturé l’esprit avec cela… De tout façon l’infirmière en avait terminé avec Mme Péroz, Ephylie pouvais donc retourner a sa tâche première.
Elle s’appétait à demander à sa cliente si elle n’avait pas une photo de la petite-fille, qu’un parent indigner de l’attitude de son fils lui aurait envoyé quand il y eu du remue-ménage derrière elle


« Bien…
J’vais aller me réhydratez tout seul »
grommela l’entêter en essayant de se diriger vers la petite pièce adjacente.

Malheureusement pour lui les calmant faisait encore un peu effet, il avait à peine fait un mètre que Phyl se précipita pour le soutenir

« Et bien, avec des médecins aussi incompétent qu’à mon époque et des malades aussi entêter que vous, je sens que je ne suis pas prête de partir… » Fit elle sur le ton de la plaisanterie.
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Adel Caïn

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Mar 20 Juil 2010 - 16:32

Il s'amusait souvent à observer la réaction des gens, cela lui permettait de se faire une petite idée de ce que chacun pensait. Tout d'abord Jack, car Jackowsky était trop long et il avait une royale flemme d'aller voir sa fiche pour connaitre son prénom, bref le vieil homme lui répondit par un " 'jour ", en temps normal il aurait pensé qu'il était du genre timide mais vu sa réaction lorsqu'il était réveillé et ce qui allait suivre, il put en déduire qu'il s'en foutait tout simplement. Ensuite le médecin, toujours aussi dynamique, essayant de faire croire aux gens qu'ils sont digne de confiance et pourtant ils n'étaient pas capable de répondre correctement aux questions qu'on leur posait. Bref, pour Adel, c'était encore pire que ce signe de désintéressement de la part de Jack. Enfin la demoiselle qui était venue visiter la vieille dame, elle lui répondit par un simple signe de la main, là c'était clair, elle ne s'intéressait pas du tout à lui.

M. Jackowsky était assez énervé en effet, et le médecin ne parvenait pas à le calmer. L'échange fut rapide, le patient avait pété une durite et le médecin n'avait rien trouvé de mieux que de lui répondre brusquement et s'en aller. En effet quand il s'agissait de rassurer leurs patients ils semblaient soudainement très occupés. Au moins, il n'avait pas fait attention au fait qu'il avait enlevé sa fiche, il tenait à ce que personne ne connaisse son nom. Enfin, il reporta son attention sur Jack. Il venait d'enlever brusquement sa perfusion et tenta de se relever.


« J’vais aller me réhydrater tout seul. »

Il avait visiblement du mal à bouger. Il eut un réflexe qui l'étonna lui même, il sauta de son lit et lui attrapa le bras. La jeune femme fit de même, c'était normal d'aider une personne en difficulté, en temps normal. Pourtant il savait que lui même n'était pas du genre à faire ce genre de chose et il n'avait aucune idée de pourquoi il venait d'agir ainsi.

« Et bien, avec des médecins aussi incompétent qu’à mon époque et des malades aussi entêter que vous, je sens que je ne suis pas prête de partir… »

A son époque, elle parlait comme une vieille. En tout cas Jack l'amusait, c'était un "phénomène", le genre d'homme qui fait toujours ce qu'il veut, un peu comme lui, ça lui plaisait.

C'est pas encore ton heure... Jack !

Oui, il avait encore des années devant lui et sûrement n'avait-il pas envie de le voir claquer ici. En effet, il avait peur de la mort, elle était venue prendre sa mère beaucoup trop tôt.
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Mar 27 Juil 2010 - 22:29

A peine s’était-il dressé sur ses jambes encore peu fiables, il comprit, bien que trop tard, qu’elles ne le supporteraient pas plus longtemps. Résultat : Jack allait s’écrouler comme une pauvre loque sur le linoléum délavé qui ornait le plancher. La gamelle magistrale était imminente, quand il senti tout à coup sur son épaule, une main le retenir. Aussitôt, il vit accourir la jeune femme brune qui s’empressa ; à son tour, de le soutenir.

« Et bien, avec des médecins aussi incompétent qu’à mon époque et des malades aussi entêter que vous, je sens que je ne suis pas prête de partir… » Plaisanta aimablement la charmante inconnue.

Sans perdre le ton de la plaisanterie, en lui ajoutant toutefois un petit goût amer, la réponse se fit un peu grinçante et pas si aimable que ça.

« Votre époque ? hin… Ne m’faites pas rire ! J’sais pas quel âge vz’avez ma belle, mais j’peux vous dire qu’ils n’ont pas changés d’un pouce depuis la première fois que j’ai eut affaire à eux, donc depuis le jour de ma naissance, et j’ai déjà plus d’deux fois vingt ans ! A mon âge on est ni entêté, ni tout à fait gâteux ; il nous reste juste ce qu’il faut de bon sens pour ne pas vouloir se laisser achever par cette bande d’incapables en blouses blanches. Enfin, si vous voulez partir vous, vous pouvez, et d’ailleurs vous avez bien d’la chance.»

Une voix raisonna derrière lui, comme pour apaiser la crainte qu’il s’efforçait de garder enfouie au plus profond de lui.

C'est pas encore ton heure... Jack !

Tournant à peine la tête, son regard terne et dur se posa sur les yeux vairons du jeune homme qui le retenait toujours par l’épaule.

« Ah ouais ? … Et qu’est-ce t’en sais au fond… gamin ?… » Répliqua-t-il dans une sorte de marmonnement qui, sans être pour autant agressif, laissait une sensation de froid tant l’inflexion était lugubre.

Jack n’avait pas l’habitude de se faire aider, alors que deux personnes, deux inconnus, se soient précipités à son secours, ça lui faisait drôle. A contre-cœur il se laissa accompagner à la porte des waters ; Puis, s’accrochant du mieux qu’il pouvait au lavabo, il réussit à ouvrir l’eau. La tête penchée, il tendit une main vers le robinet afin d’y recueillir à son creux le filet limpide qui s’écoulait pour le porter à ses lèvres sèches. Une fois désaltéré, il releva la tête. Faisant face au miroir, il se trouva nez à nez avec son propre reflet.
Les cheveux gris en désordre, des yeux rouges gonflés de sommeil, et le teint blême, c’est ce qu’il put constater tandis qu’il passait une main sur sa joue et son menton pour mieux sentir sa barbe de trois jours.
Verdict : Il avait une sale gueule.
D’ordinaire, il avait toujours une sale gueule, mais celle d’aujourd’hui rentrait dans son palmarès des plus hideuses de toutes. Du plus loin qu’il ait pu se souvenir, il n’avait pas toujours eut une sale gueule. Il fut un temps où lui aussi était agréable à regarder. Il fut un temps où des jeunes filles comme cette brunette ne le regardaient pas avec des yeux de compassion ou de pitié (un peu comme l’on regarde un futur macchabé), mais avec des yeux d’admiration ou même d’envie. Enfin, qu’importait-il ? Au fond, cela lui avait toujours était égal. Oui ; Il fut un temps où lui aussi était un petit blondinet à la figure angélique, mais la haine, la solitude, les meurtres, l’alcool, et la maladie, avaient au fil des ans creusé son visage, blêmi son teint, décoloré sa chevelure, grêlé son épiderme de cicatrices et obscurci son regard. La vie lui avait cruellement marqué le cuir de sa lame ravageuse et ce n’était pas rien de le dire.
La main sera brusquement la poignée et le filet d’eau se coupa net.

L’homme regagna sa couche, non sans encore quelques soutiens. Il se laissa tomber de nouveau sur son lit, et resta étendu quelques instants, les yeux ouverts, fixant le plafond.
Il détestait cet endroit, cette odeur de vieux, de maladie et d’asepsie. Il haïssait ces humains jeunes et en bonne santé qui lui rappelaient que lui ne l’était plus. Mais ce qu’il exécrait par-dessus tout, c’était de se sentir faible, vulnérable, et proche de la fin, comme il l’était.
Avait-il peur de la mort ?
Pourquoi avoir peur de quelque chose qu’on ne peut de toute façon empêcher ? C’était ridicule… Tôt ou tard, tous y passerait, et il savait que pour lui cela serait plus tôt que tard.
Peut-être était il encore trop dans le coaltar pour penser des trucs pareils, ou alors fallait-il qu’il ne se sente vraiment pas bien ; Toujours est-il qu’il ressassa de bien funèbres pensées.

La vielle avait sûrement des enfants et des petits enfants qui l’accompagneraient jusqu’à ses derniers instants, et probablement que cette brune aux yeux d’émeraude en faisait parti. Quand au blondinet aux iris bicolores, il avait encore de beaux et nombreux jours devant lui: Ses parents, peut-être même ses frères et sœurs, viendraient lui rendre visite et le cueillir à la sortie de l’hôpital ; Le temps passerait, et ce gosse aurait certainement à son tour des enfants et des petits enfants pour lui tenir compagnie jusqu’à ce que lui aussi devienne une vieille carcasse branlante et agonisante.
Lui n’avait personne. Il mourrait seul, ne laissant rien derrière lui, à part les cadavres de ses nombreuses victimes dont le dernier serait sans conteste le sien.
Solitaire, à l’image de l’animal dont il était l’hybride, il n’avait ni famille, ni ami. Depuis que ce vieil oncle Alexeï avait passé l’arme à gauche, il pouvait désormais dire qu’il n’avait plus de « famille ». Bien sûr, il lui restait un demi-frère qu’il s’était juré de butter avant de partir lui-même les pieds devant, et c’est pour cela que quelque part ce gosse avait raison : Son heure n’était pas encore arrivée ; Et elle n’arriverait pas avant qu’il ait massacré cet enfant d’s…


# Il faut que je sorte d’ici ! Il le faut ! #

Cela s’était imposé à lui comme un besoin vital. Cependant, la question qui subsistait était : Comment ? L’état dans lequel il était ne le lui permettait pas pour le moment. Combien de temps encore cette drogue ferait-elle effet ? Peut-être même essaieraient-ils à nouveau de le droguer pour qu’il ne s’échappe pas… Il n’y arriverait pas tout seul. Et voilà, "seul", encore et toujours "seul". Seul ? À moins que…

« Désolé, pour tout à l’heure… J’ veux dire… J’ai été un peu brutal avec toi, gamin… »

Sans pour autant prendre une voix mielleuse et fausse, son timbre s’était adouci quand il s’adressa soudain au garçon.

« Enfin bref… J’voulais juste dire… Merci. »

Sa tête pivota légèrement vers l’autre côté, laissant ainsi son regard gris se plonger dans le vert profond des iris de la jeune beauté.

« Cela est aussi valable pour vous, mademoiselle.» Reprit-il d’un accent un brin plus charmeur.

Gagner la sympathie de ses camarades de chambre était pour l’instant son unique recours.

« Hum… Je suppose qu’il n’est pas nécessaire de me présenter puisque vous savez déjà mon nom ; mais je serai sûrement plus à l’aise si je savais les vôtres. Enfin, je ne vous force pas…»

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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Jeu 29 Juil 2010 - 16:52

Visiblement Phyl n’était pas la seule à avoir envi de faire sa B.A aujourd’hui car le blondinet vint également soutenir M. Jackowski. Enfin cela n’avait pas l’air de faire tellement plaisir eu malade, vu l’amertume avec laquelle il répondit a la plaisanterie de la vampire.

« Votre époque ? hin… Ne m’faites pas rire ! J’sais pas quel âge vz’avez ma belle, mais j’peux vous dire qu’ils n’ont pas changés d’un pouce depuis la première fois que j’ai eut affaire à eux, donc depuis le jour de ma naissance, et j’ai déjà plus d’deux fois vingt ans ! A mon âge on est ni entêté, ni tout à fait gâteux ; il nous reste juste ce qu’il faut de bon sens pour ne pas vouloir se laisser achever par cette bande d’incapables en blouses blanches. Enfin, si vous voulez partir vous, vous pouvez, et d’ailleurs vous avez bien d’la chance.»

Quel rustre !
Vexée Ephylie failli le laisser seul et le regarder choir au sol comme une veille bouse, avec un seul bras de libre elle doutait que le gamin ne puisse le retenir. Mais bon, abandonner un homme en situation de faiblesse n’était pas bon pour son image et elle ne voulait pas risquer que la vielle parle négativement d’elle… ça ferais fuir les clients.
Elle prit donc sur elle pour l’accompagnée jusqu'à la porte de la salle d’eau et pour le ramener a son lit.

Il y eu un petit moment de silence, Miss Buron voulais en profité pour demander des précisions sur le physique que la jeune fille qu’elle devait rechercher mais la vieille s’était lover dans les bras de Morphée. Ah l’âge… quelle plaie ! On devenait un vieux débit amorphe et plus bon a rien. Enfin elle ne connaîtrait jamais, le désagrément de devenir un boulet pour le monde, et cela la réjouissait au plus haut point.
Agacée Phyl soupira et se retourna vers Jackowsky avec la ferme intention de lui clouer le bec. Non Mais elle était déjà diplômer quand ce mufle braillait en salissant ses couches.

Mais lui en avait décidé autrement.


« Désolé, pour tout à l’heure… J’ veux dire… J’ai été un peu brutal avec toi, gamin…
Enfin bref… J’voulais juste dire… Merci.
Cela est aussi valable pour vous, mademoiselle. »


Il avait, changer de ton, en s’adressant a l’adolescent, il était moins sec, et quand il s’était adresser a elle, le ton s’était fait plus charmeur.
L’expression avait un peu trop brutalement changé au goût de la vampire, et elle avait le pressentiment que le malade avait un idée derrière la tête. Néanmoins elle ne pouvait pas lui en vouloir a l’époque elle aussi aurait tout fait pour sortir de cette endroit.


« Hum… Je suppose qu’il n’est pas nécessaire de me présenter puisque vous savez déjà mon nom ; mais je serai sûrement plus à l’aise si je savais les vôtres. Enfin, je ne vous force pas…»

La déclaration ne surpris pas outre mesure la détective et comme le blondinet semblait un brun pensif, elle commença.

« Ephylie Buron, née en 1974, ma carte d’identité peu l’attesté…. »
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Adel Caïn

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Mer 4 Aoû 2010 - 1:22

« Ah ouais ? … Et qu’est-ce t’en sais au fond… gamin ?… »

Jack avait été dur avec lui, mais étrangement ça ne lui faisait rien, au contraire cet homme lui plaisait de plus en plus (attention, faut pas mal le comprendre u__u). A croire que plus on était dur avec lui et mieux c'était, comme ça il serait plus facile pour lui de supporter la haine qu'on ressentirait envers lui. Va comprendre, en effet, mais Adel réfléchis de manière très spéciale.

Toujours un petit sourire discret, qui s'élargit avec la remarque de Jack, il aida la demoiselle a emmener le patient dans les waters. Il semblait avoir du mal, ces médecins étaient vraiment inutiles... Adel avait hâte de quitter cette endroit, mais ces hommes en blanc avaient décidé de le garder pour des examens pour s'assurer que tout allait bien. Compréhensible, il s'en était pris des coups.

Tandis que Jack se regardait dans le miroir et s'admirait... ou pas, Adel se remit à penser à sa famille. Et comme par hasard, son téléphone portable sonna. Chose assez rare notez, étant donné le nombre d'ami qu'il a. Généralement la seule personne qui l'appelait, ou qui lui envoyait un message en l'occurrence, était sa sœur. Précisons que son père n'est pas au courant que sa fille possède cet appareil... Il sortit l'appareil de sa poche et lut le message qui lui était adressé. D'abord une expression de surprise puis une seconde plus tard, un grand sourire s'affichait sur son visage. Il le rangea et aida à nouveau M Jackowsky à retourner sur son lit d'hôpital.

Le blondinet se dirigea vers la fenêtre et l'ouvrit, après quoi il s'assit sur le rebord, ce sourire ne l'avait pas quitté. Quelqu'un allait arriver dans quelques minutes, et pour que cela le réjouisse autant, ça ne pouvait être que sa sœur.


« Désolé, pour tout à l’heure… J’ veux dire… J’ai été un peu brutal avec toi, gamin… Enfin bref… J’voulais juste dire… Merci. »

Il avait subitement changé de ton, pas besoin d'être un génie pour se rendre compte que ce mec avait quelque chose derrière la tête ! Et il savait aussi que ce qu'il voulait, c'était sortir d'ici. Eh bien, parfait, c'était aussi ce qu'il voulait. Il voulait à présent connaître leur nom, la demoiselle aux cheveux noirs prit la parole en première. Ce qu'il entendit ne le surpris presque pas. Elle était une vampire, jusqu'à maintenant il n'en avait rencontré qu'une, et c'était aussi lors de cette rencontre qu'il avait pris conscience de leur existence, mais maintenant qu'il le savait, ça ne le surprenait même plus.

Appelez moi Adel...

Au même moment, une collégienne entra, des yeux identiques à ceux du blodninet, des cheveux identiques... Bref une version féminine miniature de lui.

Yo sœurette !
Adel ! Qu'est-ce qu'il t'es arrivé ?[/b]
Oh, ça... Rien, je suis juste tombé dans les escaliers, tu sais à quel point je suis maladroit !
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Jeu 12 Aoû 2010 - 15:34

A coup sûr, cette beauté ténébreuse avait dû mal prendre la rudesse des premiers propos qu’il lui avait tenu, et ne se laissa pas abuser par ce brusque changement d’attitude. Cependant elle répondit.

« Ephylie Buron, née en 1974, ma carte d’identité peu l’attesté…. »

Plus de soixante ans, et pas une ride ? Une vampire alors… Il n’avait jamais vraiment côtoyé d’autres vampires (et peut-être même en avait-il déjà rencontré sans le savoir). Autant dire que l’hybride regardait désormais d’un autre œil cette atypique sexagénaire aux allures d’adolescente.

« Pas besoin pour la carte, je vous crois sur paroles. Il est vrai que ça m’en fou quand même un sacré coup d’apprendre que vous êtes mon aînée d’au moins une bonne vingtaine d’années, mais bon… J’vois pas pourquoi vous m’raconteriez des cracks. »

Appelez moi Adel...

Le sombre quadragénaire fit un signe entendu de la tête au jeune homme qui venait de répondre à la question concernant son identité. Ephylie et Adel… C’était enregistré.

Yo sœurette !

La copie conforme du p’tit blond à la gueule d’ange, model réduit et genre femelle, venait de débouler dans la salle. Les deux billes bicolores comme son frérot, et les joues roses, mignonne à croquer (ce que notre grand carnivore se garderait, bien entendu, de faire !).

Adel ! Qu'est-ce qu'il t'es arrivé ?
Oh, ça... Rien, je suis juste tombé dans les escaliers, tu sais à quel point je suis maladroit !


Jack laissa échapper un imperceptible :
«Ah ? Parce que les escaliers cherchent la castagne maintenant ? » Il n’ajouta rien d’autre, osant presque espérer que son trait d’ironie passerait inaperçu. Nan mais sans blague, qui allait gober son « Tombé dans les escaliers » ? Même sa petite sœur aussi naïve et candide fut-elle ne pouvait qu’avoir des doutes sur la véracité de ces propos ! Il était plus qu’évidant que ce garçon c’était battu.
#Je n’ai rien dit… rien de rien… bon sang: Soit sympa Jack ! Sympa ! C’est pourtant pas si dur ?!
… hé ben faut croire que si…#

Adressant un simple sourire (ou du moins ce qui y ressemblait) aux deux enfants, il laissa frère et sœur à leurs émouvantes retrouvailles. Traînant sur un support contigu à son lit, il aperçut ce qui ressemblait à un morceau de page arrachée d’un cahier sur lequel on avait pris quelques notes. Un stylo était posé dessus. Il se saisit de l’objet et entreprit de dessiner pour passer le temps. Inconsciemment, alors qu’il laissait libre cours au mouvement de sa main, les traits tracés prirent la forme d’une gracieuse silhouette féminine, qui était sans rappeler celle de la femme aux boucles noires.

« Dites-moi Ephylie ; J’espère que je ne vous ais pas trop vexée… Vous m’accorderez que des comme vous, on n’en croise pas à tous les coins de rues… et encore moins dans un endroit pareil. »

« Des comme vous »… Au premier abord, cette formule n’avait rien de très aimable. On pouvait aisément l’imaginer dans la bouche d’un chasseur ou d’un raciste, exprimant ainsi son dédain pour cette race qu’ils considéraient comme impure, voir impie. Pourtant, la manière dont l’avait prononcé le dessinateur laissait entendre une certaine marque de respect, sorte d’admiration tacite et peut-être même envieuse. Des « comme elle » pour lui signifiait : des immortels, des êtres jamais vieux et surtout… jamais malade. Des êtres privilégiés par la nature. Malheureusement, le privilège d’être vampire n’étant en aucune façon donné aux hybrides, lui resterait malade, vieillissant, et somme toute, fatalement mortel.
Lorsqu’il s’était adressé à elle, il n’avait pas même détaché son regard du bout de papier sur lequel il crayonnait. C’est d’ailleurs le nez toujours penché sur son croquis, qu’il poursuivit :


« Enfin… Donc, faut pas vous froisser si j’vous ai pris pour une jeunette, en vous voyant comme ça si… »

Si … Si quoi d’ailleurs ? Si fraiche, si belle, si séduisante, si bien roulée, si… jeune ? Venant de lui, aucun de ses adjectifs n’auraient sût paraître moins qu’offensant à l’égard de la vampire.
« Mouais ok… J’vais me taire. Le truc qu’ils m’ont donné me rend décidément trop bavard, et n’étant pas très poli de nature, je crois que cela vaut mieux. »

Il reporta de nouveau toute son attention sur le dessin qu’il griffonnait au dos de la chute de papier.
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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Dim 15 Aoû 2010 - 15:20

A l’entente de l’année de naissance d’Ephylie M.Jackowsky eu une moue des plus surprise… En même temps la vampire comprenait parfaitement qu’avec son physique de jeunette son âge pouvais surprendre…
Par contre le blondinet, un certain Adel ne paru pas du tout étonner… il avait sûrement déjà eu à faire a des gens comme elle avant, ou alors il avait plus de contrôle sur lui que ses bleus et son bras en écharpe le laissait voir.

Au même moment une jeune fille entra dans la chambre. Phyl se retourna pour voir la nouvelle venue et ainsi vérifier si Mme Péroz était éveillé, malheureusement l’octogénaire était toujours dans les bras de son poteau Morphée.
Visiblement, la demoiselle qui venait de faire intrusion dans la pièce était la sœur d’Adel. En même temps il était certain qu’elle était de sa famille, les mêmes yeux verront, la même chevelure blonde…
Avec un aire tendrement inquiet, la blondinette demanda à son aîné ce qui lui était arrivé…


« Oh ça… Rien, je suis juste tombé dans les escaliers, tu sais à quel point je suis maladroit ! »

Ephylie eu un sourire sarcastique, le jeune homme semblait certes un peu malhabile, mais pas au point de s’emmêler les pinceaux et de tomber dans les escaliers. Elle perçu un inaudible murmure de la part du quadragénaire, et au vue du personnage elle imagina tout de suite qu’il se moquait du gamin. Cette perspective la fit rire, un petit rire, un rire presque silencieux… Mais un rire quand même…

Phyl eu un instant le regard dans le vague, quand son cerveau repris le dessus, elle remarqua que Jackowsky était en train de dessiner, et plus précisément de la dessiner, elle reconnues ses longues anglaises.


« Dite moi Ephylie ; j’espère que je ne vous ais pas trop vexée… Vous m’accorderez que des comme vous, on en croise pas a tous les coins de rues… et encore moins dans un endroit pareil.
Enfin… Donc, faut pas vous froisser si j’vous ai pris pour une jeunette, en vous voyant comme ça, si… »


Cela sonnait presque comme un compliment dans la bouche d’un homme tel que lui, même si il n’avait pas fait l’effort de lever le nez de son papier pour lui parler.
Ephylie remonta l’encolure de son pull qui était tombé le long de son épaule découvrant la peau légèrement halée. Elle réfléchissait à quels mots il aurait voulu mettre après le « si » … si fraîche pour une vielle peau de soixante-six ans… Si débordante de vie… Si saine, contrairement a lui qui était allongé sur ce lit d’hôpital… Si il avait su qu’il fut un temps où elle était à sa place…


« Mouais, ok… j’vais me taire. Le truc qu’ils m’ont donné me rend décidément trop bavard, et n’étant pas très poli de nature, je crois que cela vaut mieux. »

L’honnêteté de Jackowsi la fit sourire a nouveau, au moins un homme qui ne se voilait pas la face sur sa nature profonde… décidément, même si il avait un franc parlé un peu trop développer, la vampire appréciait de plus en plus cet inconnu au visage marqué par le temps et la maladie. Il était différent des beau parleurs ronger par la vanité qui d’habitude lui adressait la parole. Elle se laissa même aller à quelques confidences, rien de très intime…

«Vous avez dit tout à l’heure que des comme moi, on en croisait rarement ici… Je dois bien avouer que vous avez raison, même si avant, avant d’être comme ça, j’ai pas mal fréquenté les hôpitaux. Donc j’y connais quelques chose à l’incompétence chronique des médecins.»

La détective l’avais dit sur un ton neutre, voir amusé.
Mais elle en avait tout de même un peu trop dit à son goût… Elle chercha donc à changer de conversation, son regard se posa sur le croquis.
Elle regardait, la main du dessinateur courir sur le papier. L’aisance avec laquelle il reproduisait ses traits la fascinait. Voir une main a l’allure si rude dessiner avec tant de finesse et de précision ne pouvait qu’agréablement la surprendre.

« J’admire la technique dont vous faites preuves… tout à l’aire si facile et pourtant on imagine bien les heures d’entraînement qu’il vous a fallu pour en arriver là… »
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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Dim 22 Aoû 2010 - 21:24

Un discours pour la demoiselle et un simple signe de tête pour lui ? On s'en foutait de lui, il en avait presque envie de pleurer ! Enfin, de toute façon ils étaient vieux, normal qu'ils soient plus bavards avec des gens de de leur âge plutôt qu'avec un petit jeune. Bon, revenons-en à la petite sœur, son mensonge n'était peut-être pas très subtile, mais pas le choix, c'était la première chose qui lui était passée par la tête et puis il savait très bien qu'elle était assez naïve, aucun doute qu'elle y croirait. Jack quant à lui avait compris, et il se foutait sûrement de lui dans ce qu'il se murmurait à lui-même.

*Le danger est partout de nos jours...*
T'inquiète pas pour ça, je sortirais très bientôt.


Il savait qu'elle ne tarderait pas à partir, son père avait dû lui demander de revenir rapidement, le chauffeur dehors s'en assurerais bien évidemment. Elle continuait à lui poser toutes sortes de questions, le plus vite possible comme s'il y avait un compte à rebours. Lui, il répondait tranquillement, ça avait beau être ses retrouvailles avec sa sœur depuis pas mal de temps maintenant, il refusait d'être pris par le temps.

Je passerai bientôt à la maison.

Il lui adressa un sourire, à vrai dire il n'avait aucune idée de quand il pourrait la revoir mais valait lui faire croire que c'était très bientôt. Son sourire était certes hypocrite mais il pensait que c'était pour le bien de sa sœur. Et puis même si ça l'énervait de l'admettre, c'était quelque chose qu'il avait appris de son père. Toujours promettre aux gens ce qu'ils veulent, et elle, elle voulait revoir son frère en bonne santé. Le meilleur moyen pour faire croire aux gens cette promesse, c'était de leur montrer le plus sincère des sourire. En même temps qu'il lui adressait ce sourire donc, il écoutait et observait la vampire et son nouvel ami, qui était en train de dessiner d'ailleurs.

« Dites-moi Ephylie ; J’espère que je ne vous ais pas trop vexée… Vous m’accorderez que des comme vous, on n’en croise pas à tous les coins de rues… et encore moins dans un endroit pareil. »

C'est sur que des vampires à l'hosto, c'était rare, même très rare. Être vampire, ça avait l'air super aux premiers abords, mais plus le blondinet y réfléchissait, et plus il se rendait compte que ce serait chiant à force. Rester jeune et voir sa sœur, son ami partir avant lui tandis qu'il restait jeune, beau et en bonne santé. Par contre, d'une perspective différente, il serait très intéressant d'avoir l'immortalité dans le cas où on était seul, ou bien encore si on n'était qu'une enflure qui ne se préoccupait nullement de sa famille. Tien d'ailleurs, combien de chefs d'état, ou de milliardaires avaient recouru à ce moyen pour avoir l'immortalité ? Surement beaucoup, quand on est riche, on veut le rester pour l'éternité, quand a le pouvoir, on veut le garder pour l'éternité.

« Enfin… Donc, faut pas vous froisser si j’vous ai pris pour une jeunette, en vous voyant comme ça si… Mouais ok… J’vais me taire. Le truc qu’ils m’ont donné me rend décidément trop bavard, et n’étant pas très poli de nature, je crois que cela vaut mieux. »

Ah la franchise, une qualité qu'Adel appréciait mais qu'il n'avait pas et encore une fois, il tenait sûrement ça de son père, damn ! Enfin, il appréciait les gens comme ça, comme ce Jackowsky. D'ailleurs tous les gens qu'il appréciait, c'est à dire peu de gens pour le moment, avaient cette qualité.

« J’admire la technique dont vous faites preuves… tout à l’aire si facile et pourtant on imagine bien les heures d’entraînement qu’il vous a fallu pour en arriver là… »

Ah, autre chose qu'il ne savait pas faire. Sa mère peignait, sa sœur était assez douée en dessin, mais lui il ne savait rien faire. Ah ! Encore une fois comme son père ! Il commençait sérieusement à envisager le suicide. La raison ? L'art ne sert à rien si ce n'est décorer des murs.

Je dois partir dans cinq minutes, papa m'a dit de ne pas tarder.

Ces paroles le plongèrent dans une profonde réflexion. Il n'y avait pas pensé mais, pourquoi est-ce qu'il l'avait autorisée à venir ici ? Il avait fait ça pour lui rappeler que s'il peut encore voir sa sœur adorée, c'est uniquement grâce à lui, il ne voyait que ça, et il avait sûrement raison. En gros, évite de te faire remarquer, mon fils, bien qu'il ne soit qu'une créature du diable, doit faire honneur à mon nom. Mais quelle connerie !

[Vous m'excuserez pour la qualité, j'avais pas vraiment d'inspi, et puis si ça vous dérange, eh ben tant mieux BWAHAHAHA. Ok je m'excuse u__u]
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Jeu 23 Sep 2010 - 20:57

«Vous avez dit tout à l’heure que des comme moi, on en croisait rarement ici… Je dois bien avouer que vous avez raison, même si avant, avant d’être comme ça, j’ai pas mal fréquenté les hôpitaux. Donc j’y connais quelques chose à l’incompétence chronique des médecins.»

Il se tût. Que pouvait-il répondre à ça ? Bien qu’assez rustre et manquant cruellement de tact avec autrui, Jack comprit néanmoins que la vampire n’attendait aucune réponse de sa part et lui serait, bien au contraire, reconnaissante de son silence.
Toujours absorbé par son dessin, il s’obstinait à ne pas poser les yeux sur elle. Il ne la voyait pas, mais cela ne l’empêchait pas de la sentir. Elle regardait par-dessus son épaule le dessin qu’il griffonnait.
Ses sens intensifiés en éveil, il pouvait pleinement sentir le parfum troublant de la demoiselle, comme s’il avait eu le nez plongé dans les éclatantes ténèbres de ses boucles brunes. Durant une fraction de seconde il eût presque le réflexe de cacher son croquis, mais parvint finalement à se maîtriser. Pourquoi le lui dissimuler ? Il n’y avait aucune raison.


« J’admire la technique dont vous faites preuves… tout à l’aire si facile et pourtant on imagine bien les heures d’entraînement qu’il vous a fallu pour en arriver là… »

Là aussi, encore, que pouvait-il répondre ?
Il leva enfin les yeux de son croquis pour les poser sur le modèle original. Il lui sourit, mais d’un vrai sourire, pas un de convenance ou d’ironie, comme il en avait l’habitude. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait reçut de compliment.


« C’est mon métier… Dessinateur… Il n’y a vraiment pas de quoi être « admiratif » vous savez. Cela s’apprend… comme tous les métiers… »

Une voix claire et enfantine vint soudain briser ce fugace élan de conversation:


Je dois partir dans cinq minutes, papa m'a dit de ne pas tarder

Alors comme ça la petite sœur du blondinet allait partir. La fillette ne tarda pas et laissa son frérot seul. Bien sûr, Jack était trop captivé par sa séduisante interlocutrice pour s’apitoyer sur la morne solitude de ce garçon délaissé. Le dessinateur posa son crayon. Ce qu’il s’apprêtait à dire était vraiment gonflé.

« Dites… »

Tellement gonflé qu’il faillit renoncer à l’idée qui venait de lui passer par la tête.
#Oh et puis, après tout….#
Après tout, elle était plus âgée que lui. Il n’allait donc pas passer pour un vieux pervers qui draguait les jeunettes de vingt ans.

« Vous m’avez l’air d’apprécier mon coup de crayon.
Si vous m’aidiez à sortir d’ici, je vous montrerai volontiers d’autres de mes œuvres. Ceci vous permettrez de juger mon « talent » à sa juste valeur… »


Comment allait-elle réagir à une pareille proposition ? Il venait de prendre conscience des mots qu’il avait prononcés et des différentes manières dont ils pouvaient être interprétés. Mais qu’est-ce qu’il lui prenait ? Ce n’était vraiment pas dans ses habitudes de dire des trucs pareil ! Prendre une veste non plus n’était pas dans ses habitudes d’ailleurs…
Et maintenant ; changer de sujet, ou lui laisser le temps de réfléchir ?
Ne supportant plus de voir ses troublants iris verts incessamment posés sur lui, il détourna le regard de cette ténébreuse beauté.


« Dis moi euh…
#Machin…Comment s’appelait-il déjà ? Ah oui… #
...Adel! Sympa ta sœurette. Vraiment adorable… Tu dois avoir hâte de la rejoindre non ? Tu ne voudrais pas aussi t’arracher d’ici par hasard? »



(hrp// Encore désolé pour le retard !!! Pardonnez-moi d’un peu brusquer les choses, mais bon…va falloir penser à s’arracher de cet hosto ! Wink )
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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Ven 24 Sep 2010 - 1:04

Phyl était la première à avouer qu’elle n’avait pas du tout fait attention à Adel depuis cinq bonnes minutes. En faite toute son attention était portée sur cet homme, Jackowski avait quelque chose de fascinant. Elle ne savais pas a quoi cela tenais mais ce qu’elle était certaine c’est qu’elle n’avais jamais croisé d’individu comme lui.

Elle apprécia le fait que Derek ne releva pas sa déclaration à propos du temps qu’elle avait passé à l’hôpital. Il était peu être un peu rude, mais finalement ce n’était peu être pas un mauvais bougre.
Il semblait refuser catégoriquement de lever les yeux vers elle, pourtant il arrivait admirablement bien à retranscrire l’ondulation régulière des boucles de ses chevelures les petites lueurs dans son regard, toute ses petites choses qui font tout un visage.
Il ne releva pas tout de suite quand elle parla de son coup de crayons. Mais il eu un petit reflex celui de masquer son dessin.
Ephylie s’éloigna un peut, elle n’avait pas penser qu’elle pouvais le gêner, quelle gourde !

Contrairement à ce qu’elle pensait, il se tourna pour poser les yeux sur elle. Ces deux billes bleue gris poser sur elle avait de quoi déstabiliser la détective qui du se maîtriser pour ne pas piquer un fard mémorable.
Il lui fit un sourire, un vrai sourire, pas un affreux rictus de complaisance. A force de côtoyer des individu peu recommandable, Phyl avait appris a reconnaître les fausse des vraies expressions.


« C’est mon métier… Dessinateur… Il n’y a vraiment pas de quoi être « admiratif » vous savez. Cela s’apprend… comme tous les métiers…

C’est vrai que l’apprentissage aide, mais il faut avoir le talent et la passion avant toute chose. Et il est clair que vous les avez. »

La détective avait prononcer ces mots en rendant son sourire a cet inconnu allonger dans le lit. Il semblait sur le point d’ajouter quelque chose, mais il s’arrêta net quand la voix de la jeune fille retentit.

« Je dois partir dans cinq minutes, papa m'a dit de ne pas tarder »

Elle en avait presque oublié qu’ils étaient là tout les deux, à parler de leur vie, elle semblait bien complexe. La petite sœur parti vite laissant le blondinet complètement seul. Phyl serait bien aller le voir mais il avait plutôt l’air d’être du genre a l’envoyer balader d’un manière peu élégante.

Mme Péroz dans tout ça, et bien elle dormais toujours, Ephylie songeait sévèrement a laisser un message, de toute façon là elle avait déjà de quoi travailler.
Il y eu un court silence puis Jackowski repris la parole.


« Dites… »

La vampire tourna la tête vers le malade posant un regard insistant sur lui.

« Vous m’avez l’air d’apprécier mon coup de crayon.
Si vous m’aidiez à sortir d’ici, je vous montrerai volontiers d’autres de mes œuvres. Ceci vous permettrez de juger mon « talent » à sa juste valeur…
Dis moi euh… Adel! Sympa ta sœurette. Vraiment adorable… Tu dois avoir hâte de la rejoindre non ? Tu ne voudrais pas aussi t’arracher d’ici par hasard? »


Quelle proposition ! Très osée … Mais très alléchante surtout. Ephylie avait bien envie d’en savoir plus sur ce obscur inconnu.
Elle se pencha attrapa un papier, elle griffonna quelque mots pour la femme âgée endormie. En gros elle disait qu’elle avait un autre rendez vous, bref un gros mensonge juste pour sortir le là. D’ailleurs elle commençait à se sentir carrément mal à l’aise toute ses blouses blanches et ses appareils médicaux.

Elle se pencha à nouveau mais cette fois pour parler à l’oreille de Derek, elle laissa ses longues boucles noires tomber sur l’épaule du patient… Etait-ce intentionnel ? Sûrement pas, mais inconscient, sûrement.


« Et si votre bon amis le médecin allait signer les papier de votre sortie »

Fit-elle en prenant la voix du jeune incompétent qu’elle avait ramené tout à l’heure. Puis elle se recula et pris complètement la forme du médecin.


« Habilliez vous tout les deux, vous allez prendre l’air. »

Un dernier regard aux fiches de soin pour pouvoir imité au mieux la signature de l’homme en blouse blanche, mais aussi pour connaître tout ce qu’il fallait pour avoir ses fichu papiers.
Pour finir Phyl sortie de la chambre.


[ Hrp : Vous inquiétez pas Patron, on sait que vous étiez pas là Wink
Pour ce qui est de partir de l'hôpital, je suis tout a fait d'accord, ça me donne la chaire de poule cette endroit pale ]
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Adel Caïn

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Mar 28 Sep 2010 - 13:56

La petite était repartie comme elle était venue, après de longs au revoir et des promesses de la part de notre jeune "délinquant". C'était rapide, mais le peu de temps qu'il avait put la voir lui suffisait déjà amplement. Il avait put revoir sa petite sœur et écouter ce qu'elle avait à dire. Quant à lui, qu'est-ce qu'il pouvait lui raconter ? "Je suis un délinquant et je passe mes journées à me battre ou à glander" ? Nan, il pouvait pas raconter ce genre de choses à Elysa, et il ne pouvait pas lui mentir non plus.

Donc il se retrouvait seul ici. Ou plutôt avec trois personnes dont une endormie et les deux autres parties dans leurs conversations sur l'art et tout autre choses dont il ne savait rien. Pas moyen d'entrer dans leur petite discution donc, il se contenta d'écouter. Ah mais... déjà un silence s'installait dans la salle. Le départ de la sœurette avait jeté un froid ? Bon c'est vrai qu'elle avait tendance à apporter la joie là où elle était mais pas au point où on déprime dés qu'elle s'en va... La voix du quadragénaire... à peu près, vint briser le silence.


« Dites… »

Silence... Signe qu'il était en train d'hésiter quant à continuer ou non. Le silence n'avait pas duré longtemps mais avec les ronflements de la vieille en fond, ça avait l'air d'avoir duré quelques bonnes minutes. Il observa pendant tout ce temps, quelques secondes en vérité, les deux personnes, la "jeune" femme admirant le travail du "vieil" homme... Il avait l'impression qu'ici, dans cette salle, l'apparence n'avait aucune signification. Et c'était peut-être également le cas pour lui aussi au final, non ? Il s'habillait comme un délinquant, se comportait comme un délinquant etc... mais finalement, au fond, il était un jeune homme complètement brisé. Bon, ça, personne ne le savait si ce n'est lui-même, et encore. En tout cas, il avait compris que la vie était une immense scène ou chaque personne joue un rôle, un personnage qu'il n'est pas, comme le disait je ne sais plus quel auteur. Enfin le long (court) silence fut brisé à nouveau par la même voix, celle de Jackowski

« Vous m’avez l’air d’apprécier mon coup de crayon. Si vous m’aidiez à sortir d’ici, je vous montrerai volontiers d’autres de mes œuvres. Ceci vous permettrez de juger mon "talent" à sa juste valeur… »

Sortir d'ici comme "freedooooom !" c'est ça ? Partant ! S'il pouvait se barrer loin d'ici. Avec un bras dans le plâtre, pas moyen de prendre sa forme de faucon et s'envoler par la fenêtre. Pas possible non plus de sortir comme si de rien n'était. Mais ces gens pourraient l'aider. Comment, il ne savait pas encore.

« Dis moi euh… … Adel! Sympa ta sœurette. Vraiment adorable… Tu dois avoir hâte de la rejoindre non ? Tu ne voudrais pas aussi t’arracher d’ici par hasard? »

Comme il dit, mais même s'il sortit d'ici, ça ne serait pas aussi simple de la revoir, elle. En tout cas, pour l'instant tout ce qu'il voulait c'était sortir d'ici et retrouver sa liberté. Enfin... Personne n'est vraiment libre, mais il détestait être enfermé quelque part, à ne rien faire. Oui cette notion de liberté était extrêmement importante pour lui, c'était son côté piaf pit-être.

Ephylie semblait partante, elle laissa un simple mot pour la personne qu'elle était venue voir. Mais finalement, il s'était compte qu'ils n'avaient aucun lien de parenté. La vampire ne lui avait parlé que quelques instants et ne s'était pratiquement pas souciée d'elle, tout son attention avait été attirée par son futur ex-compagnon de chambre. Adel aurait bien aimée savoir pourquoi elle était venue mais cela ne le regardait pas... surement.


« Et si votre bon amis le médecin allait signer les papier de votre sortie »

La voix du médecin ?! Il tira une tête de déterré à l'entente de la dame. Ce n'était pas très sexy ça. Il en apprenait toujours plus, d'abord il découvre l'existence des vampires, puis il découvre également toute sortes de pouvoirs étranges. Quand on y est habitué, c'était moins impressionant, par contre ce qui le surpris encore plus, c'est quand elle prit le visage, le physique du doc. Alors là, chapeau !

« Habilliez vous tout les deux, vous allez prendre l’air. »

Il s'habilla immédiatement, chemise, pantalon, veste avec son style habituel. Pour ça, il se déplaça bien sur jusqu'aux WC, un peu de pudeur. Il en ressortit et leur adressa un sourire, signe qu'il suivait. Il "glissa" de la chambre pour suivre ensuite ses deux associés temporaires.

Eh, c'est mortel vot' truc ! Vous êtes quoi exactement ? Une espionne ou quelque chose du genre ?
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Ven 8 Oct 2010 - 0:33

« Et si votre bon amis le médecin allait signer les papier de votre sortie »

La voix qui venait de s’échapper des lèvres charmeuses de la vampire n’était pas la sienne. Jack reconnu le timbre agaçant et fat du médecin. Mais ce n’était qu’un début, sous ses yeux, la demoiselle prit entièrement la forme du praticien. Qui disait vampire, disait : immortel, mais aussi : pouvoirs. Et ceux-ci ne pouvaient pas mieux tomber ! Décidément cette femme lui plaisait de plus en plus (bien qu’il la préférait nettement sous sa forme originelle, dont le gracieux minois se faisait plus alléchant que celui de ce gringalet de toubib).

« Habilliez vous tout les deux, vous allez prendre l’air. »

Pas besoin de le dire deux fois. Jack se dressa. Les effets de la drogue s’étant déjà un peu dissipés, d’une démarche un peu chancelante il se dirigea vers l’endroit où l’on avait délicatement entreposé ses affaires.
Plus vif que lui, le gamin s’était précipité vers les WC et s’était empressé de verrouiller la porte. Il fallait se presser : si l’incompétent imbécile en blouse blanche revenait, leur petite tentative d’évasion tombait à l’eau.


#Bon… tans pis pour l’intimité#

Il s’empara du pantalon et de la chemise.

« J’vous prierais de bien vouloir pardonner une dernière fois mon manque de délicatesse, mais… »

Plutôt étrange de s'adresser à une demoiselle quand on a l'image d'un pauvre type en face des yeux. L'homme aux cheveux blancs lui signifia qu'il s'apprêtait à ôter l'espèce de pyjama immonde dont on revêtait les patients de cet établissement.


« Faut faire vite… alors si ça vous dérange, vous n’avez qu’à… hm… regarder le plafond, ou aut’chose..»


***

Enfin le blondinet sortait des chiottes, alors que Jackowski achevait de boutonner sa chemise. L’adolescent leur adressa un sourire auquel le quadragénaire eut quelques difficultés à répondre sans un certain embarras.
Le petit groupe quittait la morne chambre pour les couloirs sinueux de l’hôpital. La démarche encore un peu gauche de Jackowski n’était pas de toute discrétion, mais ils parvinrent à traverser le bâtiment sans trop attirer l’attention des autres soignants.



Eh, c'est mortel vot' truc ! Vous êtes quoi exactement ? Une espionne ou quelque chose du genre ?


Une espionne ? Ah les gosses ! Ils en avaient de l’imagination. Cependant il devait l’admettre, cette chère Ephylie aurait fait une excellente James Bond Girl.

« ‘Vrai… C’t’un sacré pouvoir que vous avez là »

L’homme stoppa net son compliment. Ils n’étaient plus qu’à quelques mètres de la sortie quand…


« Monsieur Thomas ! »

Une infirmière accourait vers le faux-médecin.

« Justement, je vous cherch… Mais où allez-vous ? »

#Hé m… mince… si elle continue, cette blondasse va tout gâcher…#

Jack sera la mâchoire et fit tout sont possible pour paraître le plus naturel et le plus sain possible. Mais au fond de lui il sentait une rage grandir et crevait d’envie d’arracher le tête de cette idiote " à la mode de chez lui " comme dirait la comptine, c'est-à-dire : avec les dents.

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Ephylie Buron

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Ven 8 Oct 2010 - 2:09

Avec eux, pas besoins de répété, a peine la recommandation leur était arrivé aux oreilles à peine ils étaient lever et près a s'habiller.
Dans la course à la salle d'eau le gagnant ( sans vraiment de mérite vu l'état de son rival ) était le blondinet, nommer Adel. A peine la porte fermer Ephylie entendit le bruit singulier du verrou.
Jackowski se retrouva donc a la porte.
A la surprise de Phyl il choisi de renoncer à son intimité, et commença a se rhabiller.

"J’vous prierais de bien vouloir pardonner une dernière fois mon manque de délicatesse, mais…
Faut faire vite… alors si ça vous dérange, vous n’avez qu’à… hm… regarder le plafond, ou aut’chose.."

Il sembla a Ephylie que le quadragénaire était embarrassé, en même temps il y avait de quoi être mal a l'aise. Il y a encore deux minutes l'homme parlait avec une ravissante "jeune" femme, et en une fraction de seconde la vampire avait revêtu la peau du médecin. Et vu comme le patient avait l'air d'aimer les homme en blouse blanche ....

" Bien sure, excusez moi..."


Marmonna Ephylie en allant près de la porte. Elle allait sortir dans le couloir quand le blondinet sorti tout sourire de la salle de bain. Je garçon se glissa dans le corridor avec elle, leur pas fut vite emboîter pas Jackowski.

* Mais ils vont tout faire raté ces Zigotos ! *

Pesta la vampire, en voyant qu'il la suivait vraiment.

"Eh, c'est mortel vot' truc ! Vous êtes quoi exactement ? Une espionne ou quelque chose du genre ?"

Quelle imagination ces môme. Quoi que a bien y réfléchir Phyl était tout a fait crédible en espionne, d'autant plus qu'elle aurait eu des revenus fixes, et n'aurais pas été obliger de se rendre dans un hôpital qui lui paraissait glauque, pour entendre une vieille déblatéré sur sa vie.

"‘Vrai… C’t’un sacré pouvoir que vous avez là

Cadeau du vampirisme, un avantage dans mon métier... Je ne suis pas vraiment Espionne Adel, je suis détective privée, je travail pour le plus offrant. D'ailleurs j'ai une jeune fille qui doit avoir environ ton âge à retrouver une certaine Danya Kosolosky..."

Ils arrivaient au tournant du couloir qui menait au bureau de infirmières, là où il fallait signer les papier, je décidait de laisser mes deux acolytes de l'instant ici.

" Il aurait été préférable que vous restiez dans la chambre, mais tant pis. Il vas falloir Improvisez.
Restez ici et paraissez parfaitement saint, elle regarda Jackowsi, ou du moins pas trop mourant. Je reviens dans quelques minutes avec vos ticket de sorti."


La vampire n'eut même pas le temps de faire un pas qu'une infirmière lui tomba dessus, une espèce de blondasse le genre bien casse pieds. Phyl n'avais pas vu le médecin assez longtemps pour berner quelqu'un plus de cinq minutes, surtout si on commençait a lui poser des questions de médecine.

"Monsieur Thomas !
Justement, je vous cherch… Mais où allez-vous ?"


Quel question, elle sortait pardi cette endroit commençait sérieusement a avoir un mauvais effet sur son estomac.


" Et bien, j'allais signer les papier de sortit de M Jacowski et M Caïn, les urgences ont appeler et ils sont encore saturé, ils faut leur fournir des lits.
Je pense que ces messieurs sont assez rétablis pour rentrer chez eux, avec une visite de rappel dans quelques jours."


Sur ce Ephylie s'en alla d'un pas décider signer cette fichue paperasse, il ne fallait pas qu'elle tarde. Elle revint ensuite vers les malade leur fit rapidement signer une feuille, une sorte de formulaire de décharge, une vrai arnaque, mais s'était l'unique solution pour respirer l'air pollué de l'extérieur.
Un dernier tout au bureau une dernière signature douteuse, faite avec un nom intermédiaire entre Buron et Thomas.
Puis le trio s'en alla aussi vite que possible.
L'infirmière avait visiblement, d'autre chat a fouetter que de s'occuper des magouille d'un faut médecin car elle s'était sauvée.

Une fois dehors, elle entraina ses compères de l'instant un peu plus loin, un peu a l'abrit des regards puis repris la forme originelle.


"Bien... et maintenant ?"





____________________________________________________________________________________

Spoiler:
 


Dernière édition par Ephylie Buron le Lun 7 Fév 2011 - 3:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Dim 17 Oct 2010 - 19:07

Cadeau du vampirisme, un avantage dans mon métier... Je ne suis pas vraiment Espionne Adel, je suis détective privée, je travail pour le plus offrant. D'ailleurs j'ai une jeune fille qui doit avoir environ ton âge à retrouver une certaine Danya Kosolosky...

Danya Kosolosky ? Cette nana, il la connaissait ! L'une des seules personnes qui osait encore lui dire ce qu'elle pensait de lui en face. Elle était dans sa classe, elle ne l'aimait pas, lui l'aimait bien, elle l'amusait. Il ouvrit la bouche pour lui révéler que cette petite demoiselle qu'elle cherchait était une connaissance à lui, ce qui allait surement faire avancer son enquête très rapidement. Mais il pensa à quelque chose d'autre. Elle était détective, pas vrai ? Elle pourrait peut-être l'aider dans ce cas... Sa mère, on lui avait dit qu'elle était morte dans un accident... Mais était-ce vraiment le cas ? Un accident ça peut très bien être un chasseur qui a appuyé sur la gâchette par accident n'est-ce pas ? Il fallait qu'il sache la vérité, et cette dame pourrait l'aider. Il ouvrit la bouche à nouveau pour lui faire part de sa demande, mais pas le temps, une infirmière venait d'arriver pour emmerder le médecin, ou plutôt Ephylie, qui avait pris la forme de ce doc. Ca allait tout faire capoter ça, fallait la virer en "despi".

Monsieur Thomas ! Justement, je vous cherch… Mais où allez-vous ?

*Merde mais on t'en pose des questions ?*

Et bien, j'allais signer les papier de sortit de M Jacowski et M Caïn, les urgences ont appeler et ils sont encore saturé, ils faut leur fournir des lits.
Je pense que ces messieurs sont assez rétablis pour rentrer chez eux, avec une visite de rappel dans quelques jours.


Elle savait parler, si elle n'avait pas pris le physique et la voix de cette homme devant lui, il aurait bien crut que c'était ce Monsieur Thomas là, en devant lui. Douée la détective. Elle se dépêcha d'aller signer la paperasse inutile avant que l'infirmière ai eut le temps d'ajouter quoi que ce soit. Elle revint leur faire signer une feuille, il ne fit pas vraiment gaffe à ce que c'était, il s'en foutait royalement, il signa comme on le lui demandait.

Quelques minutes plus tard, enfin dehors, ça lui manquait de respirer l'air pur... oubliez ce que j'ai dit. Vivement qu'il puisse enlever ce plâtre pour qu'il puisse s'envoler et respirer de l'air un peu moins pollué.


Bien... et maintenant ?

Avant toute chose, il prit une clope et en proposa une à ses deux équipiers. Maintenant c'était le moment de lui faire part de sa demande.

Vous êtes détective privée donc ? Cette Danya Ksolosky que vous cherchez, je la connais. Elle est dans ma classe, si vous voulez je peux arranger un rendez-vous entre vous deux, ensuite vous ferez ce que vous voulez.
Aussi, j'aurais quelque chose à vous demander, ou plutôt un travail à vous proposer. Une enquête sur le soit disant accident qui a eu lieu il y a presque huit ans maintenant, impliquant Sarah Cain. Je peux pas vraiment vous en dire plus c'est tout ce que je sais moi-même... Ah, et pour l'argent, z'avez pas à vous inquiéter.
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Derek Jackowski
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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Sam 20 Nov 2010 - 18:14

Enfin dehors ! Il cru qu’ils n’y arriveraient jamais. Le blondinet leur proposa une cigarette avant de s’en griller une. Jack accepta, remerciant le jeune homme de son offre qui venait fort à propos. Après ce qu’il venait de subir, cette bouffée de fumée avait comme un goût de liberté.
Le jeune Adel causa avec leur « sauveuse ». Évidement ce qu’ils se disaient ne le regardait en aucune façon, mais Jackowski ne put s’empêcher d’écouter cette conversation.
Il était question d’une jeune fille disparue, une certaine Danya Kolosky, dont la recherche avait été confiée à Miss Buron, et oh comble du hasard ! La disparue semblait faire partie des connaissances du petit blond. Dans un demi-sourire, le vieux tueur se surprit à penser:

# Si ça s' trouve c’est l’une de mes victimes. #
Il est vrai qu’il n’était pas très regardant sur l’identité de ses proies (du moins avant qu’il n’ait passé un marcher avec M. Super-flic et soit promu au rang de « serviteur de la justice ») ; alors des jeunes filles, il en avait tué aussi…
Puis Adel proposa en contrepartie une nouvelle enquête à la vampire sur une dénommée Sarah Cain, victime d’un accident il y avait 8 ans de cela et… Mais l’hybride avait décroché et une seule pensée occupait son esprit pour le moment :

# Une détective? Une flic privée en quelque sorte... #
Il devait s'en méfier comme de la peste. Elle pouvait être dangereuse. Plus dangereuse même qu'il n'aurait put l'imaginer ; Mais tellement attirante… La logique aurait voulu qu’il s’éloigne de cet hôpital après l’avoir simplement gratifiée d’un « merci » et que leurs routes se séparent à jamais. Cependant il en fût autrement.
Une fois que ses deux compagnons d’évasion eurent fini leurs échanges, Jack s’approcha de la belle Ephylie :


« J’aimerai vous remercier pour votre aide. Tout à l’heure, je vous avais parlé de mes œuvres… »


Il chercha quelque chose dans sa poche et en sorti un petit carton bleu qu’il glissa dans la main de la femme, appréciant au passage la douceur de sa peau délicate, ce après quoi il s’inclina poliment, exécutant un baisemain dans toutes les règles de l’art. C’était une invitation à une exposition sur la bande-dessinée de série noire, et évidement quelques planches - croquis et autres illustrations de D. Jackowski y étaient exposées parmi tant d’autres. Seulement ce n'était pas tout. Au dos de cette invitation, il y avait un numéro inscrit. Son numéro.

« A un de ces jours peut-être ? Et au plaisir de vous revoir. »

Pourquoi manifestait-il cet étrange désir de la revoir? S’il la revoyait, il devrait tôt ou tard la tuer! Il ne pouvait pas prendre ce risque. A moins que peut-être...'était-ce simplement pour la tuer qu’il désirait tant la revoir ? S’il lui arrivait d’être séduit par une personne, souvent ses pulsions morbides reprenaient le dessus et la charmante créature devenait l’objet de biens macabres fantasmes. La belle brune risquait fort de se retrouver nue, gisant ensanglantée sur l’une des pages de son carnet de croquis et même, pourquoi pas, sur la page d’une de ses œuvres.

Hésitant un instant, il tendit également deux cartons au garçon.


«Tiens, si des fois ça t’intéresses… sinon fais-en ce que tu veux. Ravi de t’avoir rencontré aussi, gamin ! Prend bien soin de ta sœur ; par les temps qui courent, mieux vaut rester vigilent. »

Après avoir serré la main du garçon dans une poignée plutôt énergique, il souleva légèrement son feutre en guise d’ultime salut puis s’éloigna de sa démarche traînante et encore peu sûre, jusqu'à disparaître au coin de la rue.

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MessageSujet: Re: Un hôpital bien convivial! [Pour Ephylie et Adel !!!]   Mar 23 Nov 2010 - 3:08

"Vous êtes détective privée donc ? Cette Danya Ksolosky que vous cherchez, je la connais. Elle est dans ma classe, si vous voulez je peux arranger un rendez-vous entre vous deux, ensuite vous ferez ce que vous voulez.
Aussi, j'aurais quelque chose à vous demander, ou plutôt un travail à vous proposer. Une enquête sur le soit disant accident qui a eu lieu il y a presque huit ans maintenant, impliquant Sarah Cain. Je peux pas vraiment vous en dire plus c'est tout ce que je sais moi-même... Ah, et pour l'argent, z'avez pas à vous inquiéter."


Cet Adel avait bien une gueule de gamin de riche. Un peu trop bagarreur pour être sérieux, mais pas assez pour être un vrai délinquant.
Mais si il voulait l'embaucher tant qu'il payait, elle ne se préoccupait pas de ses origine ou de son statu sociale.
Elle tendit un carte au blondinet.


" Appelez moi à ce numéro que ce soit pour Melle Kosolosky ou pour l'affaire que vous voulez me confier, vous pouvez également passez au horaires indiquées.
En touts cas je vous remercie vous m'avez fait gagné quelque journée de travail."


La détective avait à peine fini de parler affaire avec le jeune casse-cou que M.Jackowski s'approcha.

" J’aimerai vous remercier pour votre aide. Tout à l’heure, je vous avais parlé de mes œuvres… "

Il enfoui ses mains sans ses poches pour y trouver quelques chose, un petit carton bleu. Il lui glissa dans la main, le contacte de la peau de cet homme arracha un léger frisson à Ephylie. Qu'avait-il de particulier ? Elle ne savait pas.... Quelque chose d"un peu inquiétant mais pas assez pour titiller le peu d'instinct de survie de la vampire.
Il exécuta un baise-main, qui arracha de nouveau un petit frisson à Phyl. Elle regarda vite fait la carte qu'il lui avait mise entre les mains. Plus qu'une simple invitation à une exposition, une invitation à le rappeler.


" A un de ces jours peut-être ? Et au plaisir de vous revoir. "

M.Jackowski tourna les talons pour partir, La détective sorti d'une de ses poche un carte de visite et d'un autre un crayon elle gribouilla vite fait et juste assez bien pour être lisible son numéro de portable.

"Tiens, si des fois ça t’intéresses… sinon fais-en ce que tu veux. Ravi de t’avoir rencontré aussi, gamin ! Prend bien soin de ta sœur ; par les temps qui courent, mieux vaut rester vigilent.

Un instant..."

Ephylie profita du fait qu'il se doit arrêté pour donner deux invitations au blondinet pour lui glisser a son tour une carte.
Jackowski releva son feutre et s'en alla d'un démarche peu assurée. une fois qu'il eu disparu au coin de la rue, la vampire pris poliment congé du jeune homme avant de s'en retourné ver son QG...

Derek Jackowski... qui était-il ?
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