Forum RPG futuriste se déroulant dans la ville de Paris.
 
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 Loup, y es-tu ?

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Roxane de Mylessie
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MessageSujet: Loup, y es-tu ?    Ven 18 Mai - 23:06

    Il était quand le service de Roxane prit fin. Pas une heure à trainer dans les rues en tout cas. N’ayant pas de voiture, pas de moto et ne trouvant pas que le vélo est un moyen de transport pratique, elle s’était résignée à faire le chemin à pied. Quoi qu’elle aurait pu éventuellement prendre un taxi pour rentrer mais, étant de nature plutôt économe et le fait que la soirée soit plutôt douce ne l’incita pas à demander les services d’un chauffeur. Et puis, elle devait aussi se l’avouer, se balader la nuit dans les rues de Paris avait quelque chose d’excitant contre quoi elle ne disait pas rien. Ça avait été une journée de plus banale et ennuyante, rien qui valait la peine qu’elle ouvrit son ordinateur portable en rentrant ou son « journal intime ».

    Elle troqua son tablier contre son manteau et prit son sac avant de filer vers la sortie sans prendre la part de dire bonsoir à ses collègues. Ceux-ci la regardèrent passer avec consternation et un dénommé Fred lâcha même un « asociale … » qui était sans doute destiné à rester à l’état de penser mais qui avait tout de même franchi ses lèvres, ce qui n’échappa à la jeune femme qui revient à sa hauteur. Son regard froid et son visage impassible arracha un frisson au jeune homme qui soudainement, regrettait de ne pas mieux tenir sa langue. Ce frisson n’échappa pas à la serveuse et contre toute attente, sourit presque amicalement avec un air faussement amusé. Il l’a craignait, elle se délecta un instant de ce sentiment de puissance mais réduit ce sentiment au silence. Elle avait conscience qu’elle ne lui était pas vraiment supérieur, il l’a craignait, chose normal contenu de son caractère, pas de quoi se prendre la tête et avoir les chevilles qui enflent. Son sourire ne la quitta pas, tranchant horriblement avec le ton froid qu’elle employa pour le remettre à sa place avec une menace à peine voilé :


    - Vous devriez garder ce genre de remarque pour vous, se serait dommage que votre joli petit nez soit cassé ou que vous ayez besoin de points de sutures ou encore même, d’un cercueil. C’est un conseil d’amie, à vous de voir si vous voulez le suivre ou non.

    Elle nota également qu’il venait d’avaler difficilement sa salive. Très bien. Le message était passé. De plus, le silence qui s’était installé dans la petite salle lui apprit que ses autres collègues avaient eux aussi bien capté l’information. Très, très bien. Au moins, elle était sur que comme ça, ils se tiendraient éloigner d’elle au possible. Roxane garda un moment son regard rivé dans celui du jeune homme qui semblait vraiment de plus en plus mal à l’aise avant de tourner talons et s’éloigner comme si l’incident n’avait jamais existé. Elle se demanda vaguement si son patron allait l’apprendre. Elle songea également que si s’était le cas, ça n’allait pas lui plaire. Et bizarrement, elle s’en fichait totalement, à ses yeux, elle n’était pas plus qu’un moucheron ou un tas de merde sur le trottoir. Mais comme les deux comparaisons, elle était quelqu’un d’agaçante mis en travers de son chemin dont il ne savait pas trop quoi faire. S’en débarrasser ? L’ignorer ? La menacer ? Elle n’imagina pas une seconde la possibilité qu’il puisse penser à lui faire plus confiance et lui trouver un boulot plus adapter à ses compétences. S’était bien dommage pour lui. M’enfin bon, au moins, ça lui laissait toujours une porte de sortie si besoin était alors que si elle avait un boulot plus important, elle se sentirait obliger de respecter ses engagements. Honneur exige.
    C’est dans cet état d’esprit qu’elle marchait tranquillement dans les rues mal éclairées de Paris. Cette route, elle la connaissait comme sa poche maintenant, raison pour laquelle elle pouvait rester perdue dans ses pensées sans avoir à constamment surveiller son chemin. Se fut une erreur. Une grossière erreur que de ne pas faire attention à la toile de fond sinon elle aurait pu voir trois formes sombres la suivre à distance raisonnable. Se fut une encore plus grosse que de vouloir prendre un raccourci qui la mena droit à une ruelle où elle risquait fort de ne pas avoir d’aide vu la fréquence de passage qu’il y avait à cet endroit.

    La jeune femme sentit la menace avant même de l’avoir vu. Elle fit volte face et analysa la situation. Deux hommes. Un maigrelet, pas trop besoin de s’inquiéter de celui là sauf s’il était armé ce qui, après réflexion, était certainement le cas. L’autre, un gros lard dont le gras entraverait ses mouvements mais elle eut la même réflexion pour que pour l’autre. Roxane ne doutait absolument pas de leur intention à son égard surtout qu’elle les reconnut aussitôt comme des gars l’ayant bien maté plutôt dans la soirée. Après un regard critique, elle se dit que ça ne valait pas la peine de prendre le risque de se retrouver truffé de plomb par deux obsédés de leur calibre. Il lui restait l’option de la fuite. Elle se tourna, bien décidé à prendre la fuite et …

    *Merde*

    Effectivement, là, s’était un foutu merdier dans lequel elle se trouvait. Le troisième homme qui lui bloquait la dernière issue possible était un solide gaillard, pas une armoire à glace, mais pas quelqu’un avec qui on irait chercher noise.

    *Récapitulons ma chère. Sur toi, tu as une bombe lacrymogène dans ton sac, ton flingue chargé, ton couteau et tes talons. Maintenant il te faut un plan rapide et efficace. Appeler à l’aide ne servira à rien. De tout façon, il était hors de question d’appeler de l’aide, Alex t’as appris à te débrouiller comme une grande fille et tu as déjà réussi à te sortir de guêpier plus dangereux. Le mieux serait de mettre le grand K.O tout de suite, ça tiendrait peut être en respect les deux autres. *

    Un plan se dessina alors rapidement dans l’esprit de la serveuse qui ne mit pas plus de temps à le mettre en application. L’homme qui lui barrait la route sembla totalement désarçonner par le fait qu’au lieu de chercher les complications, d’appeler au secours ou de chercher un moyen de fuir, la jeune femme s’approcha d’un pas résolu vers lui, un doux et accueillant sourire aux lèvres et s’arrêta à peine à un mètre de lui :


    - Puis je vous aider ? J’ai une carte dans mon sac si vous voulez car vous me semblez pas sur de vous.

    Cette proposition fit tomber des nues l’homme qui en resta un instant bouche-bé alors qu’elle cherchait visiblement cette carte dans son sac. Okay, il n’avait pas pris un panneau avec écrit en lettre capitale qu’il était un salop mais quand même, quand des gens peu fréquentables coince une demoiselle dans une ruelle peu fréquentée, s’est rarement pour lui demander son chemin. Et sa pensée fut que se soit une attardée. Tant mieux. Il sortit de sa stupeur au même moment où Roxane agit.

    Elle avait simulé de chercher la fameuse carte alors qu’elle sentait les deux autres s’approchés dans son dos, se demandant sans aucun doute ce qui se passait mais ce ne fut pas une carte qu’elle sortit, au non, mais une bombe lacrymogène avec laquelle elle visa ses yeux sans grande difficulté. Effet garanti. Il poussa un cri de rage et se frotta énergiquement les yeux. La serveuse n’avait aucun mal à imaginer qu’il devait être entrain de l’insulter de tous les noms dans sa tête mais elle n’avait pas vraiment le temps de penser à ce genre de chose. Elle le contourna donc et se prépara à courir un marathon quand elle sentit une résistance au niveau de son poignet. Elle n’eut que le temps de froncer les sourcils que l’homme l’envoya à terre avec force avant de la plaquer et ce, pratiquement à l’aveuglette.

    *Double merde*

    Elle remarqua que les deux autres les avaient rejoints … Et se fut sans surprise qu’elle découvrit qu’on appliquait un cutter ? Couteau ? Autre ? Sur son cou. La soirée promettait d’être sympa.

    * Définitivement, je hais les hommes*


    Spoiler:
     

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Allan Kane
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MessageSujet: Re: Loup, y es-tu ?    Mar 22 Mai - 3:40

Allan avait passé une longue journée dans Paris, un jour sans fin pour lui. Il y avait rien à faire, aucune enquête à faire ou plutôt qu'on ne lui en avait donné aucun à faire. Kane avait passé sa journée à glander dans son bureau ou bien à aller marcher en ville pour prendre l'air. Heureusement, il y avait toujours un ou deux idiots pour commettre un vol dans Paris, mais ceci l'ennuyait. Le policier ne faisait donc rien d'intéressant et le temps était long. Il en profita pour discuter avec des femmes qu'il rencontra pendant sa promenade, des prostitués, des femmes âgées, des adolescentes bref beaucoup de filles. La journée n'était pas si mauvaise que ça, la météo était bonne, un joli soleil sur la capitale avec un petit vent pour rafraîchir les gens. Les passants parlaient beaucoup surtout sur les hybrides et les vampires, apparemment les chasseurs n'étaient pas trop leur sujet de conversation. Alors que ses êtres tués beaucoup d'innocents et on dirait qu'ils vivaient comme de rien n'était. En tout cas, Kane veillait à ce qu'aucun de ses montres attaquer ses pauvres humains sans pouvoirs.

Allan entra au commissariat pour terminer sa journée, le jeune inspecteur en profita pour regarder quelques dossiers et s'informa sur ceux du prêtre. Depuis que Xander était en prison, il avait été remplacé par une femme, une dénommé Loreleï. Au début, Kane hésita à lui faire confiance, mais d'après certain leur chef officiel avait confiance en elle. D'un coup, le jeune homme avait une envie de la rencontrer seul à seul afin de mieux la connaître. Malheureusement, elle devait avoir beaucoup de boulot à faire et surement elle devait chasser des monstres. En y repensant, Allan aimerait bien faire un tour à la prison pour discuter avec Alexander, mais avec le boulot, il était un peu occupé. Occupé ? Ça dépendait des jours, comme aujourd'hui, il n'avait eu rien à faire, mais Allan devait rester en cas d'urgence. Pour le moment, le policier était assis sur sa chaise de bureau en train de lire la paperasse puis après il devait écrire son rapport de fin de journée. Dur d'être inspecteur, il y avait beaucoup de choses à faire alors qu'il avait absolument rien fait aujourd'hui. Un de ses collègues entra dans son bureau afin de lui parler.

- Allan, tu as finis ta journée, tu peux repartir. En cas d'urgence, on t'appellera et de toute façon, tu sais comment sa fonctionne. Bon bonne soirée.

- Bien, je finis de faire mon rapport et je m'en vais. Merci, bonne soirée à toi aussi.

L'homme quitta alors le bureau de Kane afin de retourner à son boulot. Allan ne comprenait pas pourquoi on lui avait demandé de partir si tôt. D'habitude, il finissait tard voire très tard surement car il n'avait surement rien à faire puis arrêter des petits voleurs ne l'amusaient pas trop. Peut-être c'était pour une autre raison, mais Kane ne cherchait pas à comprendre pourquoi on le laissait partir à cette heure-ci. Allan écrivit son rapport au plus vite pour sortir et retourner chez lui. Le jeune homme alla donner son rapport à la secrétaire du commissaire et marcha dans le bâtiment pour sortir. Il croisa du monde, ses collègues continuaient leurs travailles sans problème. Les policiers arrêtèrent des voleurs, prostituées, criminels, pédophiles enfin des gens qui méritaient d'aller en prison ou d'être exécuté. Kane détestait les tueurs, ces types s'en prenaient à de pauvres innocents tels que les femmes et encore pires, les enfants. Une chose qui lui faisait mal au coeur, s'était de voir le cadavre d'un pauvre enfant qui n'avait rien demandé pour une telle chose. L'homme sortit rapidement du commissariat et se dirigea vers sa belle voiture dont il avait eu du mal à l'avoir. L'inspecteur ne voulait pas aller directement chez lui et aimerait aller faire un tour dans Paris, mais où aller ? Allan était rarement allé dans le nord donc sa destination était le nord de paris afin de visiter un peu. Kane commença à rouler tranquillement avec le carreau d'ouvert tout en regardant un peu sur son côté droit. Il avait gardé son insigne de policier et l'avait rangé dans sa boîte à gant, mais il avait laissé ses deux pistolets sur lui au cas où. Pour lui, il n'était jamais prudent de se promener sans arme dans cette ville remplit d'être surnaturelle.

En roulant sur la route, il pouvait voir que les Parisiens étaient tranquilles et il y avait aucun problème pour le moment. Il y avait beaucoup de circulation en fin de soirée, les gens retournaient surement chez eux ou d'autres reprenaient le travail. La nuit tombait sur la capitale, Allan n'avait pas fait attention à l'heure quand il est parti puis rouler en ville n'était pas évident non plus. Le jeune homme mit un peu musique en allumant sa radio, car il n'aimait pas trop être dans le silence complet sinon il s'ennuyait. Enfin silence complet pas vraiment avec les bruits des moteurs ou des voix des passants, mais bon de la musique c'était mieux. Kane arriva dans le nord de Paris, il passa devant l'hôpital Saint-louis, là où sa mère l'avait mis au monde puis devant le Moulin Rouge, un cabaret très connu dans Paris et pour aller voir, il fallait être riche. Malheureusement, il y avait trop de circulation alors Allan prit une sorte de raccourci et entra dans une rue mal éclairée. En regardant bien la rue, Allan pouvait se dire que c'était un endroit parfait pour un criminel voir plus et aussi pour les prostitués qui se cacheraient de la police. Une visite qui pourrait se transformer en patrouille ? Pourquoi pas ? L'inspecteur avait son insigne et ses armes à feu, il pourrait les utiliser pour faire la loi même s'il n'était plus en service aujourd'hui. Avant toute chose, il devait mettre sa voiture dans un endroit où on n'ira pas lui voler ou la bousiller.

Oui, sa voiture lui était importante, car elle lui avait couté cher et on ne pouvait pas s'en acheter la même le lendemain comme ça, pas avec son salaire. Allan ne voyait pas grand-chose au loin et il évitait de trop allumé ses phares. Il arriva devant un hôtel-restaurant, mais il n'y avait rien à signaler et ça allait l'air calme. Il n'y avait personne de suspect devant les bâtiments, pas de dealer ni même de prostitué. Kane décida d'une envie d'aller dans une petite rue annexe afin de vérifier si personne ne se faisait agresser. C'est dans ce genre de rue mal éclairée que plusieurs agressions et viole pour être commis et il aurait l'occasion de sauver quelqu'un. Le jeune homme roula tranquillement en regardant de chaque côté pour voir s'il y avait quelque chose puis quand il regarda au loin, il vit quelque chose. Oui, il y avait deux hommes et un troisième accroupit à côté d'une femme, mais Alla ne voyait rien de là où il était. Des hommes qui venaient surement aider une femme ou bien c'était des personnes qui tentaient un vol voire pire un viol. Kane n'était pas trop sûre de lui alors il descendit rapidement de sa voiture en oubliant de prendre son insigne de police. Il s'avança vers eux en ayant fermé sa voiture à clé.

*Que font ils ?*

En s'approchant un des hommes le remarqua et Allan put voir que celui qui était accroupi avait placer un couteau sous la gorge de la femme. La rage montait, une telle agression sur une femme sans défense était inexcusable et très lâche. L'un d'eux voulait faire son impressionnant en montrant sa batte de baseball, l'autre juste derrière avait une arme à feu. C'était de vrai lâche, être à trois sur une femme et armé en plus de ça, Kane voulait absolument les tuer, mais il ne le pouvait pas, car il était de la police. Il mit ses mains dans sa veste en cuir rouge puis l'inspecteur sortit ses deux pistolets et il avait remarqué qu'il avait oublié de prendre son insigne. Pas grave, L'homme allait faire sans, car le plus important pour lui c'était de secourir la jeune femme allongée au sol et menacer d'un couteau à la gorge. Le jeune homme pointa ses armes vers eux avec un air sérieux.


- Bande d'enfoiré, vous avez cinq secondes pour poser vos armes et de relâcher cette jeune femme. Si vous refusez, je vous tue sans la moindre hésitation.

L'homme avec son arme à feu faisait quelques pas vers Allan avec un sourire et en faisait signe à ses amis de ne pas baisser leur arme. Apparemment il ne prenait pas le jeune Kane au sérieux et il semblait très sûr de lui. Les deux autres hommes restèrent derrière lui en gardant leur position.

- Tu as l'air sûr de toi, mec. Je pense que tu ne pourras pas sauver cette femme et que tu vas crever ici même.

- Quoi ?!

Soudain sans qu'Allan s'en était rendu compte, un quatrième mec venait derrière lui et tapa avec une batte de baseball sur ses bras. Kane fut surprise par cette attaque surprise et lâcha sans pouvoir faire quoi ce soit ses deux armes à feux. Un double tire se fit quand les armes touchèrent le sol, une balle toucha le pistolet de l'agresseur qui le détruisit, l'homme se retrouva aussi sans pistolets. La deuxième balle toucha l'épaule de celui qui tenait le couteau sous la gorge de la femme, du coup, il lâcha son arme et recula en se tenant l'épaule. Le dernier agresseur s'attaqua à Allan, un autre venait le rejoindre tendit que le chef du groupe aida son ami blessé laissant alors la jeune femme libre de fuir. Si elle prenait la fuite, le policier se retrouva face à quatre hommes, un combat intéressant pour lui vu qu'il s'était ennuyé toute journée. Un peu de distraction était la bienvenue, mais ça allait faire trop pour lui. Effectivement en temps normal, ça ne l'aurait pas dérangé, mais le coup de la batte sur ses bras pour lui faire lâcher ses armes lui avait fait mal.

- Bien amenez-vous, je vous attend !

*Pourquoi ai-je dit ça ? Je suis dans la merde surtout à cause de ce type qui m'a fait mal au bras*

Les deux hommes armaient d'une batte de baseball chacun foncèrent sur Allan près à le massacrer. S'il voulait survivre à cet affrontement contre ces deux gars assez costauds, Kane devait absolument utiliser sa force accrue pour les vaincre puis récupérer ses pistolets pour les stopper et appeler la police. L'inspecteur espérait que la jeune femme allait bien et qu'il ne soit pas venu trop tard. C'était maintenant ou jamais, elle devait prendre la fuite sauf si elle savait se battre et qu'elle pourrait venir aider Allan dans son combat. Qu'allait-il se passer maintenant ? Alors qu'Allan se battait en faisant de son mieux pour en sortir vainqueur, que faisait la femme ?

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Roxane de Mylessie
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MessageSujet: Re: Loup, y es-tu ?    Jeu 7 Juin - 0:12

    Il y avait des jours avec et des jours sans. Et bien aujourd’hui, s’était un de ses jours sans. Bien qu’elle fût intelligente, elle n’était pas superwoman. Elle avait beau réfléchir à toute vitesse, aucune solution ne lui venait à l’esprit, pas qu’elle n’eut pas de plan de secours mais plutôt qu’elle les rejetait les uns après les autres car impossible à faire étant donné que l’élément clé manquait : la diversion. Elle se fichait bien de la forme qu’elle prendrait, que se soit une souris ou un orage mais bon dieu, il y avait bien un moyen de se tirer de ce pétrin ! Roxane pensa soudainement à quelque chose.

    *Putain ! C’est deux là, si je les recroise, je leur refais portrait bien comme il faut. *
    Et oui, la jeune femme était arrivée à la conclusion que cette agression était trop organisée pour être juste le fruit du hasard et quelques jours plus tôt, elle avait senti qu’on la surveillait. Et ça ne pouvait être qu’eux pour envoyer des hommes aussi piètrement armés mais aussi bien informés. Après tout, il avait su où la trouver après le travail. Il avait supposé que si elle se sentait menacer, elle choisirait le chemin le plus court pour rejoindre l’animation des rues. Il n’y avait plus qu’à la cueillir. Et elle était tombée dans le piège comme une débutante. Ça allait barder ! Un tel affront ne sera pas laissé impuni … Du moins, si elle s’en sortait.

    *Analysassions du merdier. Une base de baseball … Ouche … Une arme à feu … Aille …. Un couteau … On s’en contentera … Ah tient, ils ont même pensé au chloroforme. Là, faut que je me grouille.*

    Effectivement, l’un des agresseurs avait sortit un mouchoir en tissu et l’aspergeait d’un liquide dont elle se doutait bien de l’utilité. Tellement occupé à chercher en long, en large et en travers une solution, elle ne vit pas arriver ce qu’elle attendait avec une telle ferveur fiévreuse …


    - Bande d'enfoiré, vous avez cinq secondes pour poser vos armes et de relâcher cette jeune femme. Si vous refusez, je vous tue sans la moindre hésitation.

    Et bien ça, s’était de l’entré en matière … Façon bourrin crétin, il remportait la palme. Et ça se voulait prince charmant arrivant sur son cheval blanc ? Elle se demanda même si s’était une bonne idée finalement d’avoir supplié un moyen de diversion m’enfin bon, maintenant qu’il était là … Ce à quoi répondu leur « chef » du moins, le moins crétin du groupe … ou pas :

    - Tu as l'air sûr de toi, mec. Je pense que tu ne pourras pas sauver cette femme et que tu vas crever ici même.

    - Quoi ?!

    Roxane roula des yeux exaspérés … S’était quoi ça, deux mâles en ruent ? Le duel du siècle ? Non mais bon dieu, où était elle tombée ! Loin de s’extasier, la serveuse glissa discrètement sa main vers sa cuisse et prit son arme à feu en enlevant le cran de sécurité. Après tout se passa trop vite pour qu’elle en comprenne les tenants et les aboutissants mais saisi sa chance dès que la pression de la lame sur son cou disparu. Elle balança un bout coup de genou dans les bijoux de famille de l’homme qui avait osé effleurer son cou. Il y réfléchirait à deux fois la prochaine fois et un deux KO, Un. En tout cas, elle ramassa tranquillement son sac par terre et se frotta les vêtements pour faire disparaître la poussière avant d’envisager de continuer son chemin du moins, jusqu’à que Monsieur l’illustre inconnu et fière à bras annonce :

    - Bien amenez-vous, je vous attends !

    *Quel crétin celui là alors. Okay, j’avais dit n’importe quoi mais là c’est vraiment du grand n’importe quoi. *
    Mais le truc, c’est qu’elle lui devait un service après lui avoir permis de prendre la fuite, or, elle détestait ça. Et vu que lui-même s’était mis dans de beaux draps, elle se décida à intervenir. Profitant de la confusion totale, elle se glissa telle une ombre derrière le chef, qui, trop occupé à soutenir son compatriote, ne la vit pas arriver. Il eut soudainement un sursaut quand il sentit le canon du pistolet sur sa tempe et surtout le doigt menaçant d’appuyer sur la détente :

    - Le premier qui fait un geste, je le descends d’ailleurs, je ne sais même pas ce qui me retiens de le faire immédiatement.

    D’un geste de main, le chef appuya ses paroles pour que cesse le combat. Et bien voilà qui était bien mieux. Un sourire satisfait s’étira sur son visage mais du coin de l’œil elle vit l’homme se déplacer pour aller ramasser son couteau. Avec la vitesse de la vipère jaillit mon bras. Il s’arrêta nette, se retrouvant dans la même position que la jeune femme quelque temps plus tôt, c'est-à-dire, avec une lame bien aiguisée près à lui enfoncer dans la gorge. Il sembla décontenancer mais au moins, il n’essayait plus de faire un geste :

    - Bien maintenant que nous pouvons parler un peu plus calmement … Je sais qui vous êtes. Vous savez qui je suis. Au moins un point de régler. Je sais également qui vous envoie, et j’ai un message pour mes « parents » … Elle insista bien sur le mot … Vous pourrez leur dire que je leur envoie tout mes amitiés et ma sincère pour ce chaleureux comité d’accueil, je ne manquerai pas l’occasion de leur renvoyer la pareille mais entre nous … Essayer ne serait que me touché encore un fois et je vous jure que je n’hésiterais pas une seconde à vous éliminez … Car je sais ce que vous êtes et vous savez également ce que je suis. Si vous avez deux grains de cervelles, vous saurez alors que je ne crains rien, contrairement à vous. Et j’ai beaucoup de cartes en main. Vous pouvez aussi transmettre ça à mes parents aussi.

    Elle lui fit un magnifique sourire mais il avala difficilement sa salive. Elle pouvait sentir sa peur jusque là. Parfait. Elle retira lentement le pistolet de sa tempe mais le garda pointé sur lui. Sa voix claqua alors soudainement comme un coup de fouet :

    - Disparaissez !

    Ils hésitèrent un instant mais prirent rapidement leurs jambes à leur cou sans demander leur reste bien qu’elle n’écarta pas la possibilité qu’il s reviennent d’ici peu. Elle s’octroya alors un soupir en remettant sa tenue en place et se passa une main dans les cheveux, ignorant totalement l’homme encore présent.
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