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 On dit toujours qu'un malheur n'arrive jamais seul ! [ Jack ]

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Katheleen Hjetland
Hybride phoque - Assistante/Interprète à TF1
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MessageSujet: On dit toujours qu'un malheur n'arrive jamais seul ! [ Jack ]   Ven 20 Avr - 16:46

En poussant le porte de mon appartement ce soir-là, elle n’était encore pas verrouillée, Madison était encore là comme au moins cinq jour sur sept, voir six quand elle n’avait pas de rencard. Quel Parasite celle-là.

« Madi, I am going eventually call the police for burglary if I still find you at home when I bring in. »

«I have a key, it is not a burglary. »

Si encore il y avait qu’une petite pointe de regret dans sa voie, ça aurait pu éviter de me blaser, mais son aplomb avait quelque chose de déconcertant.
C’était surtout ça sui plaisait chez elle, sa répartie, sa franchise à l’extrême limite du vexant, elle se posait toujours comme dominant de son petit monde, Star de sa vie, et visiblement les gens aimait ça quand on voyait la liste infinie de ses amis et connaissances.
Pourtant contrairement à d’habitude ou j’aurais bataillé sans succès pour la faire bouger pendant une heure, je n’avais pas envie de la faire partir.
J’étais presque heureuse de la voir.

La journée avait été longue et pleine de mauvaises surprises.

Ça aurait été trop beau qu’elle ne remarque pas ce changement d’attitude. Mais bien entendu sa curiosité naturelle, s’était exprimée.
Plus qu’un parasite en fait, une vraie plaie…


« Are you sick ? »

« No, I just don’t want to fight with you too see you leave. »

Ma très chère sœur haussa les épaules. Et décrocha le téléphone, elle allait appeler notre mère, s’était surtout pour cela qu’elle squattait chez moi en semaine. J’avais fait l’erreur fatale de lui dire que si un jour elle voulait elle pourrait l’utiliser que je ne payais pas en appelant les Shetland. Grand mal m’en avait pris.
J’avais bien salué ma mère en entendant Madi commencer à parler mais je savais bien que le chacal n’allait pas transmettre le message, a quoi bon parler dans le vide.

Il s’écoula un temps incertain. J’avais sorti un livre, histoire de me changer les idées mais ça ne voulait pas parti.
Je n’allais pas demander comment, je savais très bien, ni pourquoi, je n’allais jamais avoir cette réponse.


« Mom says that you had to visit the Doctor this evening. What he says ? »

« ….Félicitation…. »

Madison sembla ne pas comprendre un instant, elle n’avait peut-être pas l’habitude du mot français. Tandis que j’étais bilingue elle ne parlait que couramment le français, certaine nuance lui échappait et elle avait du mal avec certain mot. A l’autre bout du fil maman ne comprenait pas du tout, elle et les langues ça avait toujours fait au moins cent.
Enfin ma sœur sembla comprendre, son expression ne trompait pas, on n’ouvrait pas des yeux grand comme des soucoupes pour rien. Elle raccrocha vite avec ma mère après lui avoir baratiner que j’avais une gastro carabinée, puis elle sauta sur le lit.


« You are pregnant !!!!! »

Ça y est tout la ville allait être au courant…

~ oOo ~

Quelques jours était passé ou Madison n’avais pas décampé de mon appartement. Elle s’était fait un devoir de m’aider à faire le point sur la situation, mais … elle n’était ni d’une efficacité redoutable, ni vraiment une aide très utile.
Néanmoins j’appréciais l’effort, ça ne devait pas être évident pour son égocentrisme de faire ça.

J’y voyais à peine plus claire, je voyais surtout qu’il fallait que j’en parle à Derek…
Et ça risquait d’être délicat.
Pour éviter une scène de tragédie, je lui avais donné rendez-vous après mon boulot dans un café du quartier de la tour de TF1. J’espérais que le fait d’être dans un lieu public allait éviter qu’il y a un mot plus haut que l’autre qu’on pourrait éventuellement regretter après.

Il était dix-neuf heures moins le quart quand j’entrais dans le bistro, l’ambiance était plutôt chaleureuse, mais pas trop, le côté moderne du mobilier évitait le côté cooning. Le cadre était judicieusement choisi.
Je m’étais installer à une table un peu en retrait, la clientèle était essentiellement composée de jeunes cadres qui venaient de sortit du boulot. Si je voulais avoir la paix et ne pas risquer d’avoir de leurs avances, s’était plus prudent de se cacher un peu.

Ne restait plus qu’à attendre ce cher Jack…
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Derek Jackowski
Hybride Requin -- Dessinateur de BD et écrivain
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MessageSujet: Re: On dit toujours qu'un malheur n'arrive jamais seul ! [ Jack ]   Dim 22 Avr - 0:54


« Nooon pitié ! pitié ! Ne.. ne m’faites pas d’mal ! Je… j’ai.. » Maintenant voilà que le [trouver un nom à la victime] se trainait gémissant aux pieds de son bourreau, une trainée de sang suintant de dessous son abdomen. [trouver synonyme de "trainée" trop proche de "trainer" répétition pas élégante dans même phrase]
Un rictus carnassier étira d'un côté la face de l'être à qui s'adressaient les interminables supplications. A voir cette caricature d’homo-sapiens ramper impuissant dans son propre jus il eut soudain l’image d' une grosse limace rose pâle se trémoussant sur une autoroute et dont l’absence totale de conscience ne mesurait pas à quel point ses chances de survies étaient minces pour ne pas dire proches de l’inexistence. L’implorer lui ou la roue d’automobile qui l’aplatirait sur le goudron, c’était du pareil au même : absurde.
« J’ai des gosses ! » ajouta le condamné dans une plainte déchirante, comme extrême espoir, ultime lamentation salvatrice.
« Alors c’est un service que je rend… » répondit [trouver nom au tueur] qui se délectait de son sarcasme autant que de l'avilissante posture dans laquelle il avait mise cette vermine notoire. Il l'avait observé ce petit caïd de pacotille, dealeur et violeur à l'occasion, assez dangereux pour inspirer la crainte dans son quartier et faire jaser sur son compte, mais pas assez pour tenir tête à des déséquilibrés de son acabit, ni en mesure de survivre à ce qui allait suivre.

Si il essayait de tuer des sales types, des malfrats de bas étages ou autres délinquants en tout genre, c’était qu’il avait dans l’idée que ça lui causerait moins d’ennui en ce que ça attirait plus tellement l’attention. Bénie soit cette époque où les règlements de comptes et autres faits divers étaient devenu monnaie courante. Bien entendu, ça n’était pas plus légal que les meurtres d’innocents quidams, mais si l’inspecteur maniaque lui retombait dessus un de ses quatre, peut-être lui en tiendrait-il moins grief ? D’ailleurs il ne pouvait pas faire autrement. Il devait tuer. Peu lui importait le massacre de crapules ou d’innocents, d’hybrides, d’humains, chasseurs, vampires ou autres animaux, puisqu’il ne pouvait pas s’en empêcher
[emplacement de ce paragraphe à déterminer, peut-être après description scène de meurtre]

Soulevé brusquement, saisit à même la chaire de sa gorge à l'endroit de ses plaies béante, mollement le corps s’effondra de nouveau à même heurtant le bitume crasseux contre lequel son crâne fit entendre un sinistre 'crack'. C'est alors q



C’est alors que retenti une sonnerie.
Le meurtrier sursauta et faillit lâcher son carnet de notes où fiévreusement il écrivait cette pseudo-fiction qui irait bientôt distraire pour quelques instants une masses de lecteurs aficionados de ce sous-genre de série noire bon marché. ( Lecteurs qui bien entendu pâliraient d'horreur s'ils savaient combien ce récit et ses macabres croquis aux détailles saisissant de réalisme sont en vérité si peu fictifs.)


# **** ! Pourtant je le mets tout le temps sur silencieux quand je travail… #

Seulement ce n’était pas un appel. L’agenda entonnait un rappel sur le bidule électronique. Quel jour cela pouvait-il bien être ? La main gantée de cuir noir s’engouffra dans la poche de l’imper. Le tueur porta un coup d’œil rapide à l’écran miniature. < RDV Kathy 19H caféTF1 >
Un jour qu’il n’aurait pas dû oublier et qu’il n’oublierait pas de si tôt…
Serrant légèrement le poing sur l’appareille il fit taire le carillon synthétique et le renfourna dans son vêtement. La première pensée qui lui vint à l’esprit fut : « Je vais être à la bourre. » Enfin la suivit de près cette autre idée : « Je ne peux pas y aller comme ça. La rappeler serait peut-être plus raisonnable. » De nouveau ses doigts se refermèrent sur l’ustensile, mais ce troisième éclaire de lucidité frappa son esprit : « Si je l’appelle, elle va se douter de quelque chose. Non, impossible qu’elle se doute, mais… peut-être va-t-elle s’inquiéter ? Pourquoi s’inquiéterait-elle ? Non, elle va me demander où je suis, et là… je n’aurai qu’à répondre que je suis… chez moi. Elle demandera alors pourquoi je suis en retard et… Je répondrai que c’est parce que j’avais encore du travaille à finir et que je n’ai pas vu le temps passer… Oui. Voilà tout. Elle sera sans doute fâchée. »
Seulement, aurait-il le temps de faire disparaître le corps, de rentrer chez lui pour se changer et d’aller à ce rendez-vous ? Certainement pas.
Il opta finalement pour un SMS :

< Empêchement de dernière minute. Serai très en retard. Peut-on reporter ? >
La réponse de sa tendre compagne ne se fit pas attendre : < Nan ! >
Le ton sec et péremptoire du message laissait présager que son auteur devait être passablement sur les nerfs. Ce n’est pas fâchée qu’elle allait être mais furieuse. Ces temps-ci elle avait un comportement quelque peu, différent. Il prit soudain conscience qu’il ne l’avait pas vu des masses ces deux dernières semaines. Peut-être s’était-elle sentie délaissée, et que c’’était justement pour ça qu’elle était en rogne… Lorsqu'il se préparait à commettre un assassinat, il agissait de sorte qu'elle aurait presque put croire qu'il la trompait avec une autre.
Pourtant il avait essayé de s’en passer, sans même trop vouloir se l’avouer. Parce que cela devenait trop risqué, et que maintenant, pour la première fois de sa vie, il avait quelque chose à perdre, autre que sa simple existence. Il l’avait Elle. Cependant on n’arrêtait pas le sang comme on arrêtait l’alcool. Il était conscient que la petite friandise d’hybride phoque avait déjà changé pas mal de chose en lui, mais il savait aussi qu’elle ne changerait pas ça.

Le temps était venu de revoir les priorité du moment : Priorité n°1 le corps. Un garage désaffecté dans une banlieue craignos en périphérie de Panam, il espérait y être tranquille un petit bout de temps. En tout cas, suffisamment pour faire ce qu'il avait à faire. Au boulot… Bientôt recommença la métamorphose, l’homme laisse place à la créature aux dents acérées avide de consommer son comptant de viande fraiche. Après celui-ci, il arrêterait durant quelques mois, et il pourrait désormais passer à la priorité n°2…


° ~ o ~ °

19h32 Derek Jackowski arrivait au café avec comme un poids sur l’estomac, ne sachant s'il devait l'attribuer à son copieux repas ou à son retard. Un bref regard alentours et il repéra sa charmante tignasse rousse assise à une table un peu à l’écart non loin de la fenêtre.

# Bordel de ***** Jack ! Tu pues le meurtre. T’as eu beau mâcher de la gomme au menthol, te rincer la gueule du mieux que tu pouvais, t’as encore le goût du sang dans ta bouche, Jack. C’est à peine s’il t’en reste au coin des lèvres, et tu vas pour l’embrasser ? #

L’homme aux cheveux blancs ôta son chapeau qu’il posa sur la table devant la jeune rouquine à la mine morose.

« Bonjour Miss. »

Il l’avait fait. Il l’avait embrassée. Furtivement, non sans une certaine gêne, mais il l’avait quand même embrassée. Pourvu qu’elle n’ait rien sentie, pensa-t-il. Les femmes sentent toutes sortes de choses. L’intuition féminine est parfois plus redoutable que peuvent l’être ses sens accrus d’hybride. Rien ne leur échappe ; l’odeur d’une cigarette sur le manteau d’un qui a promit de réduire sa consommation, le parfum trop épicé d’une étrangère encore accroché au cou de leur compagnon, ou l’écœurante fragrance éthylique du buveur soi-disant repentit. Mais serait-elle capable de déceler la morbide senteur de l’homicide ?

« Hum… Je suis vraiment… » Un léger silence s’imposa alors qu’il cherchait le mot exacte.

# Confus ? Désolé ? mal ? un gros naze ? #

« … en retard. »
acheva-t-il dans un sourire navré.

« Mais crois-moi, je compte me faire pardonnez du mieux que je pourrai. »

Il tira à lui le siège libre en face de Katheleen pour s’y asseoir et posa à ses pieds le sac dans lequel il avait rangés les effets personnels non-comestibles de sa dernière victime qu'il comptait faire disparaître très prochainement. Le trench-coat qu’il avait eut un mal de chien à ravoir en si peu de temps resta sur ses épaules, il se refusait à l’enlever car la chemise blanche qu’il recouvrait n’avait pas eut le loisir de passer au lavage express. Cette dernière étant d’une matière moins encline à se séparer des tâches de la tenace hémoglobine, demeurait toute maculée du pourpre de son forfait.

« Alors, comment sont les nouvelles ? »

Après avoir pris soin d’ôter ses gants, le quadragénaire retourna distraitement la carte des boissons histoire d’avoir une vue sur le choix des cocktails sans alcool.
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Katheleen Hjetland
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MessageSujet: Re: On dit toujours qu'un malheur n'arrive jamais seul ! [ Jack ]   Mar 24 Avr - 15:51

Bouger un rendez-vous d’habitude ça ne me gênait pas, du genre plutôt conciliante je m’accommodais bien au aléa de la vie de chacun… mais le rendez-vous d’aujourd’hui, c’était LE rendez-vous à ne pas reporter.
Déjà mortifier par le stress, je me voyais mal attendre encore pour lui dire ce que j’avais à lui avouer. SI ce n’était pas aujourd’hui ça ne serait jamais… Et si je ne le faisais pas, Madison allait me pourrir la vie encore plus qu’elle ne le faisait au naturel, chose que je ne pourrais décemment pas le supporter.

Jack arriva tout de même avec plus d’une demie heure de retard, demi-heure ou j’avais passé mon temps a ignoré les regards insistant des « jeunes cadres dynamiques » au bar, et à ruminer ce que j’avais a lui dire.
Me faire poiroté, ça passait encore… Mais m’embrasser, erreur fatale !
Son haleine avait déclenché un haut le cœur, qui avait lui-même entrainé un début de nausée. Fichue gamin ! Et surtout fichue pilule !
Ça servait à quoi d’avoir inventer un moyen de contraception efficace a plus de 99% si s’était pour que ça foire quand même ?!
J’eu un soupire résigner.

Je n’avais qu’écouter d’une oreille distraite les pseudo-excuses de Derek, il était là finalement c’était la seule chose qui m’intéressait, le pourquoi du comment il était en retard je m’en moquais pas mal. Tout comme le fait qu’il voulait se faire pardonner.
J’étais prête à parier que dans cinq minutes il n’aurait plus envie de se faire pardonner quoi que ce soit et que ça seule préoccupation serait de partir le plus vite possible de ce café.

« Alors, comment sont les nouvelles ? »

Lui dire tout de suite, pour le mettre devant le fait accompli, ou alors essayer de faire passer le pilule un peu plus doucement ?

« Je suis enceinte, Jack, et avant que ta mâchoire ne tombe pour demander de qui, je vrais préciser que je suis enceinte de toi. »

Finalement j’étais d’humeur trop exécrable pour essayer d’enrober la vérité pour la faire passer pour moins emmerdante qu’elle ne l’était.
La prochaine question, je l’attendais au tournant, sûrement celle de l’avortement. J’y avais bien songé, mais … bêtement je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas priver de vie un petit être qui n’avait rien demandé à personne, qui n’avait encore rien fait. Même si pour le moment il devait plus ressembler à un amas de cellule accroché comme une moule a son rocher.
Madison m’avait traité d’idiote en entendant mes arguments, nos tempéraments étaient bien différents. Peut-être avait-elle raison, au fond, vraiment tout au fond, mais de toute façon mas décisions était prise.

Là ce n’était plus Madison en face de moi, et j’attendais avec tout de même un peu d’appréhension la réponse de Derek.
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MessageSujet: Re: On dit toujours qu'un malheur n'arrive jamais seul ! [ Jack ]   

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